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	<title>Grand Écart &#187; fétiches</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Le quiz nouveautés du déconfinement</title>
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		<pubDate>Fri, 15 May 2020 07:30:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Cecil B. DeMille]]></category>
		<category><![CDATA[Charlton Heston]]></category>
		<category><![CDATA[fétiches]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Cooper]]></category>
		<category><![CDATA[John Wayne]]></category>
		<category><![CDATA[quiz]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour vous réadapter à la vie trépidante d’hier qui annonce l'effondrement de demain, nous vous avons concocté un petit quiz cinéphilique sympathique autour de films classiques et cultes...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>- Déconfiné·e, déconfiné·e ? Est-ce que j’ai une gueule de déconfiné·e ? Quels acteurs ou quelles actrices ont pu formuler ces mots le 11 mai 2020 ? Jean Gabin ? Vincent Lindon ? Perrette Pradier ? Juliette Binoche ? Charles Bronson ? Franck Dubosc ? Attention il y a un piège ! Pour vous réadapter à la vie trépidante d’hier qui annonce le prochain effondrement de demain, nous vous avons concocté un petit quiz cinéphilique sympathique autour de longs-métrages classiques et cultes tous remastérisés et depuis peu disponibles dans les bacs. A vous de jouer !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Les Voyages de Gulliver</em>, réalisé par Jack Sher avec Kerwin Mathews, Jo Morrow, June Thorburn&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/jack-sher-voyages-gulliver.jpg" alt="Les Voyages de Gulliver, de Jack Sher" width="250" height="141" class="alignleft size-full wp-image-27556" />Humble médecin dans une petite ville d’Angleterre, Gulliver rêve de découvrir le vaste monde. Quand, enfin, il peut le faire en embarquant sur un bateau à destination des Indes, une tempête le jette par-dessus bord. Quand il se réveille, c’est dans un étrange royaume, Lilliput, dont les habitants sont si petits qu’il pourrait leur marcher dessus. Petits, mais toujours prêts à en découdre avec leurs voisins de Blefuscu&#8230;</p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) Qui se cache derrière les effets spéciaux des <em>Voyages de Gulliver</em> ? Douglas Trumbull, Phil Tippett ou Ray Harryhausen ?<br />
2°) Combien d’adaptations cinématographiques compte le roman de Jonathan Swift ? Une dizaine, une quinzaine, une vingtaine ?<br />
3°) Gulliver voyage et s’arrête à Laputa. A quel grand cinéaste pense-t-on lorsque l’on évoque Laputa ?<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
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&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) Ray Harryhausen<br />
2°) Une quinzaine<br />
3°) Hayao Miyazaki</p>
<p>Avis de Grand Écart : un classique des classiques. Indémodable et indispensable. Un vrai moment de cinéma à l’ancienne et garanti sans fond vert !<br />
Disponible en version collector combo blu-ray et DVD chez Sidonis Calysta<br />
<span id="more-27539"></span><br />
&nbsp;</p>
<h3><em>Un justicier dans la ville 1 &amp; 2</em>, réalisés par Michael Winner avec Charles Bronson&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/justicier-ville-death-wish-charles-bronson.jpg" alt="Un justicier dans la ville" width="250" height="140" class="alignleft size-full wp-image-27549" /><em>1er opus : </em>Quand il apprend la mort de sa femme, battue à mort, et le viol de sa fille, traumatisée à vie, l’architecte Paul Kersey contient sa douleur, sa colère. S’il se réfugie d’abord dans le travail, le révolver que lui offre un client texan décide de son destin. Armé, de plus en plus sûr de ses gestes, Kersey erre la nuit dans les quartiers les plus malfamés de New York, abattant tous ceux qui constituent une menace pour lui et la société…</p>
<p><em>2e opus :</em> Cinq ans après avoir nettoyé les rues de New York de sa faune la moins fréquentable, Paul Kersey mène une existence paisible à Los Angeles, auprès d’une nouvelle compagne, une journaliste. Mais, à nouveau, le destin le frappe de plein fouet. Enlevée et violée par une bande de voyous, sa fille se suicide. Accablé, il retrouve un à un ses agresseurs et, de sang froid, leur applique le châtiment suprême.</p>
<p><strong>Questions sur les films :</strong><br />
1°) Quel acteur américain fait ses débuts dans ce premier opus ? Michael Keaton, Jeff Goldblum, Nick Nolte<br />
2°) Qui compose la bande-son d’<em>Un justicier dans la ville</em> ? Isaac Hayes, Herbie Hancock, Quincy Jones<br />
3°) Qui compose la bande-son d’<em>Un justicier dans la ville 2</em> ? Isaac Hayes, Jimmy Page, David Bowie<br />
4°) Qui endosse le rôle de Charles Bronson dans le remake de 2017 ? Adam Driver, Bruce Willis, Mark Wahlberg<br />
5°) Le succès relatif d’<em>Un justicier dans la ville 2</em> signera-t-il la fin de la saga ? Vrai ou faux ?<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) Jeff Goldblum<br />
2°) Herbie Hancock<br />
3°) Jimmy Page<br />
4°) Bruce Willis<br />
5°) Faux, Charles Bronson incarnera encore 3 fois le rôle de Paul Kersey</p>
<p>Avis de Grand Écart sur <em>Un justicier dans la ville</em> : un film d’action culte sur la vengeance et l’insuffisance de la justice. On y voit la ville de New York sous tension, craspec et poisseuse. Charles Bronson s’impose comme un action hero d’une rare brutalité.<br />
Avis de Grand Écart sur <em>Un justicier dans la ville 2</em> : encore plus bourrin et extrême que le premier opus, <em>Un justicier dans la ville 2</em> se vit comme une expérience cathartique redoutable.<br />
Disponible dans de superbes éditions DVD, blu-ray et collector chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>La Nuit des morts-vivants</em>, réalisé par Tom Savini avec Tony Todd, Patricia Tallman, Tom Towles, Bill Moseley&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/nuit-morts-vivants-tom-savini-romero.jpg" alt="La Nuit des morts-vivants, de Tom Savini" width="250" height="136" class="alignleft size-full wp-image-27548" />Un phénomène inexpliqué s’abat sur une région des Etats-Unis : les morts ressuscitent puis se jettent sur les vivants qui, infectés par leurs morsures, se transforment eux-mêmes en morts-vivants. Une jeune femme, Barbara, et un homme, Ben, se réfugient dans une maison isolée qu’encerclent bientôt les créatures enragées. Ils ignorent que d’autres survivants s’y cachent. Commence alors une longue et sanglante nuit…</p>
<p><strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) <em>La Nuit des morts-vivants</em> est-il le remake de : <em>Le Jour des morts-vivants</em>, <em>Le Crépuscule des morts-vivants</em>, <em>La Nuit des morts-vivants</em><br />
2°) Pourquoi Tom Savini obtint la confiance de George Romero pour réaliser ce remake ? Tom Savini est le beau-frère de George Romero, Tom Savini devait travailler sur le film original, Tom Savini est le gendre de George Romero (attention, il y a un piège !)<br />
3°) Pourquoi George Romero accepta de produire ce remake ? Parce que le film original est tombé dans le domaine public, parce que les studios obligèrent Romero à produire un remake, parce que Romero toucha une prime de 5 millions de dollars<br />
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<strong>Réponses :</strong><br />
1°) La Nuit des morts-vivants<br />
2°) Tom Savini devait travailler sur le film original (il partit au Vietnam)<br />
3°) Parce que le film est tombé dans le domaine public (et qu’il avait promis à l’équipe originale qu’il les rétribuerait un jour ou l’autre)</p>
<p>Avis de Grand Écart : Le remake de Savini respecte l’esprit de son créateur, George Romero, l’ami des zombies. Angoisse, frisson, horreur, ce cocktail spécial « samedi soir entre potes » enivre et remue les boyaux.<br />
Disponible en DVD et Blu-ray dans une superbe édition collector chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Les Boucaniers</em>, réalisé par Anthony Quinn avec Yul Brynner, Charlton Heston, Charles Boyer, Claire Bloom, Inger Stevens, Woody Strode, Lorne Greene…</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/boucaniers-anthony-quinn.jpg" alt="Les Boucaniers, d&#039;Anthony Quinn" width="250" height="141" class="alignleft size-full wp-image-27557" />1812 en Louisiane. Installé dans les bayous de La Nouvelle-Orléans, le pirate français Jean Laffite contrôle toute la région, et tente de rester neutre dans le conflit qui oppose Américains et Britanniques. Mais son amour pour la fille du gouverneur Clairborne, va l’obliger à prendre parti et à s’engager au côté du général américain Andrew Jackson.</p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) Qui produit le film ? Dino DeLaurentiis, Cecil B. DeMille, Stanley Kubrick<br />
2°) Combien de films Anthony Quinn réalisera au cours de la longue carrière ? 1 film, 3 films, 6 films<br />
3°) De quel film <em>Les Boucaniers</em> est-il le remake ? <em>Les Corsaires du bayou</em>, <em>Les Flibustiers</em>, <em>Terreur en Louisiane</em><br />
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&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) Cecil B. DeMille<br />
2°) 1 film<br />
3°) <em>Les Flibustiers</em> (1937) réalisé par Cecil B. DeMille</p>
<p>Avis de Grand Écart : Anthony Quinn réalise une œuvre grand spectacle pleine de panache bien qu’un peu trop proprette (entendez par là « un poil académique »). Le master « haute définition » fait honneur au format cinémascope et au technicolor.<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Ouragan sur la Louisiane</em>, réalisé par Bernard Vortrans avec John Wayne, Ona Munson, Henri Stephenson&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/ouragan-sur-la-louisiane-vortrans.jpg" alt="Ouragan sur la Louisiane" width="250" height="150" class="alignleft size-full wp-image-27563" />Avocat originaire du Nord des Etats-Unis, John Reynolds descend dans le Sud avec pour mission de débarrasser l&#8217;univers du jeu de ses éléments les plus notoirement convertis à la criminalité. S&#8217;il croit avoir trouvé un coupable en la personne du général Mirbeau, père de la jeune femme dont il s&#8217;éprend, il se trompe pour se rendre à l&#8217;évidence que c&#8217;est son bras droit, Blackie Williams, qui tire les ficelles, allant jusqu&#8217;à faire tuer un gagnant…</p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>Questions sur le film et John Wayne :</strong><br />
1°) <em>Ouragan sur la Louisiane</em> sort en 1941 aux Etats-Unis mais en quelle année atteindra t-il les écrans français ? 1947, 1954, 1962<br />
2°) Quel surnom porte John Wayne ? The King, The Duke, Big John<br />
3°) De quel film <em>True Grit</em> des frères Coen s’inspire t-il ? <em>Une Bible et un fusil</em>, <em>Cent dollars pour un shérif</em>, <em>Rooster Cogburn</em><br />
&nbsp;<br />
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<strong>Réponses :</strong><br />
1°) 1947<br />
2°) The Duke<br />
3°) Cent Dollars pour un shérif</p>
<p>Avis de Grand Écart : <em>Ouragan sur la Louisiane</em> raconte avec précision l’histoire ultra-complexe de l’ancienne province française prise dans l’étau des conflits entre Américains et Anglais. Un film court, efficace et passionnant.<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Le train sifflera trois fois</em> réalisé par Fred Zinnemann avec Gary Cooper, Grace Kelly&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/train-sifflera-trois-fois.jpg" alt="Le train sifflera trois fois" width="250" height="125" class="alignleft size-full wp-image-27560" />A peine marié, le shérif Will Kane apprend que Frank Miller, un homme qu&#8217;il a fait arrêter cinq ans plus tôt, arrivera en ville par le train de midi. Déjà, trois de ses complices l&#8217;y attendent. Le sens du devoir l&#8217;emportant sur la démission qu&#8217;il avait l&#8217;intention de donner, Kane espère cependant que quelques-uns de ses concitoyens prennent les armes avec lui. Aucun ne le suit. Bien que le combat s&#8217;annonce perdu d&#8217;avance, le shérif se dresse contre les bandits&#8230;</p>
<p><strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) Quel acteur de légende apparaît pour la première fois ? Max Von Sydow, Lee Van Cleef, Llyod Bridges<br />
2°) <em>Le train sifflera trois fois</em> se déroule t-il ? En temps réel, en flash-back, dans l’esprit d’un mort<br />
3°) Le film reçut : 4 oscars, 6 oscars, 10 oscars<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
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&nbsp;<br />
<strong>Réponses:</strong><br />
1°) Lee Van Cleef<br />
2°) En temps réel<br />
3°) 4 oscars (meilleur acteur, meilleur montage, meilleure musique, meilleure chanson)</p>
<p>Avis de Grand Écart : un sublime western, un chef-d’œuvre du cinéma. Ni plus ni moins. La version proposée par Sidonis Calysta est superbe.<br />
Disponible en combo DVD et blu-ray collector.</p>
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		<title>Sélection Westerns : Mordez la poussière ! #10</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/anniversaire-sidonis-calysta-coffret-encyclopedie-western-brion/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2015 08:51:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[fétiches]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

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		<description><![CDATA[Du western, encore du western et rien que du western. Oui, mais du bon. Vous en prendrez une bonne rasade. Des westerns longs en bouche, forts en tanin mais qui évitent toute âpreté...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Du western, encore du western et rien que du western. Oui, mais du bon. Vous en prendrez une bonne rasade. Des westerns longs en bouche, forts en tanin mais qui évitent toute âpreté. Des westerns que l’on aime grumer pour prendre du bon temps. Des westerns qui descendent bien dans la gorge. Des westerns avec lesquels vous ne tarauderez pas à sec !</p>
<h3>Le méga-coffret de la mort</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/12/encyclopedie-western-sidonis-calysta.jpg" alt="Coffret Encyclopédie du western" title="Coffret Encyclopédie du western" width="250" height="170" class="alignleft size-full wp-image-22639" />Votre attention s’il vous plaît. Avant de prendre un plaisir fou à lire cet article troussé avec mon cœur et mes tripes, j’aimerais si vous me le permettez, et vous me le permettez, vous informer de la parution du superbe « Coffret Luxe Collector numéroté série limitée ». Rien que ça !<br />
En effet, pour cette fin d’année, Sidonis Calysta crée l’événement avec son énormissime coffret bourré ras la couscoussière de 30 westerns. Autant de chefs-d’œuvre à mater pour les longues soirées d’hiver, seul ou accompagné. Un coffret qui regroupe <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/selection-westerns-gary-cooper-daves-james-stewart/">Le Jardin du diable</a></em>, <em>La Lance brisée</em>, <em>La Flèche brisée</em>, <em>Quand les tambours s’arrêteront</em>, <em>Rio Conchos</em>, <em>L’Homme aux colts d’or</em>, entre autres, ne peut faire que le bonheur des aficionados de la vie dans le Grand Ouest. Le must du must. Ce n’est pas tout ! Attention les yeux mesdames, mesdemoiselles et messieurs ! Le coffret comprend également <em>L’Encyclopédie du western</em> goupillé par Patrick Brion <em>himself</em> et ses petits doigts boudinés (836 pages en 2 volumes pour tout savoir sur le genre accompagné d’un dépliant de la conquête de l’Ouest et des splendides <em>Lobby Cards</em>). Que demande le peuple ? Du pain et de la brioche, je sais ! Aussi vous trouverez inclus dans la boîte un certificat d’authenticité numéroté qui prouve que vous êtes l’heureux propriétaire du « Coffret Luxe Collector numéroté série limitée ». Les 30 fac-similés symbolisent à eux seuls l’ultime cerise sur le gâteau.<span id="more-22630"></span></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/12/vengeance-aube-george-sherman.jpg" alt="Vengeance à l&#039;aube, de George Sherman" title="Vengeance à l&#039;aube, de George Sherman" width="177" height="250" class="alignleft size-full wp-image-22636" /><strong><em>Vengeance à l&#8217;aube</em> de George Sherman avec Rory Calhoun, Piper Lorie, David Brian&#8230;</strong></p>
<p>Brett Wade (Rory Calhoun), joueur, habile au pistolet, est blessé dans une fusillade avec le clan Ferris. Le médecin constate des signes de la tuberculose. En route vers le Colorado pour sa santé, Brett s’arrête à Socorro, Nouveau-Mexique avec Ferris (Lee Van Cleef) qui a la gâchette facile. Le sheriff Cauthen (Edgar Buchanan) craint une nouvelle fusillade, mais ce que Brett a à l&#8217;esprit c’est de sauver son amie Rannah Hayes (Piper Laurie) de sa vie de fille du saloon de Dick Braden (David Brian).<br />
Un grand film de George Sherman. Cette histoire toute simple qui nous captive dès les premières secondes a le mérite de ne jamais faiblir. Il serait plus juste de préciser que la tension ne cesse de croître jusqu’au dénouement. Vous êtes prévenus ! 80 minutes qui vont crescendo. Sherman a trop souvent abandonné son cinéma sur l’autel de l’alimentaire, bâclant ses histoires après seulement une demi-heure. Les connaisseurs reprochent aux réalisateurs de ne pas tenir la distance. <em>Vengeance à l’aube</em>, aussi soigné sur le fond que sur la forme, offre un spectacle fort et émouvant qui mêle habilement les codes du western pur et dur à ceux du drame psychologique. <em>Vengeance à l’aube</em> reste une série B mais une fabuleuse série B. Très recommandé.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/12/little-big-horn-charles-marquis-warren.jpg" alt="Little Big Horn, de Charles Maquis Warren" title="Little Big Horn, de Charles Maquis Warren" width="177" height="250" class="alignleft size-full wp-image-22634" /><strong><em>Little Big Horn</em> de Charles Marquis Warren avec Lloyd Bridges, John Ireland, Mary Windsor&#8230;</strong></p>
<p>Le détachement de cavalerie commandé par le capitaine Phillip Donlin (Lloyd Bridges) et son lieutenant John Haywood (John Ireland) apprend que les Sioux et Cheyennes s’apprêtent à tendre un piège à Custer ; ils doivent aller à sa rencontre et le prévenir, mais l’antagonisme entre le capitaine et son lieutenant vont compliquer la situation. Ils vont être harcelés par les Indiens et bon nombre vont périr sans pouvoir prévenir Custer.<br />
<em>Little Big Horn</em> n’est plus une rareté. C’est même l’un de ces films rentrés dans la légende du petit cinématographe après avoir rendu complètement zinzins les chercheurs de bobines les plus aguerris. En effet, les quelques privilégiés qui ont pu voir la bête au début des années 1950 ne tarissaient pas d’éloges à son endroit. Oui, mais pourquoi une telle réputation ? Hein ? Eh bien, je vous le dis. Parce que la confrontation virile entre le capitaine et son lieutenant nourrit des échanges d’une grande qualité sur les dispositifs de tactique et stratégie militaire. Avant la désastreuse épopée de Custer à Little Big Horn, il est ici déjà question de suicide collectif comme s’il s’agissait d’un ultime avertissement. Les nombreux accents de thriller sont tout à fait délectables. Un western à haute teneur en intelligence. </p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/12/un-colt-nomme-gannon-james-goldstone.jpg" alt="Un Colt nommé Gannon, de James Goldstone" title="Un Colt nommé Gannon, de James Goldstone" width="177" height="250" class="alignleft size-full wp-image-22635" /><strong><em>Un Colt nommé Gannon</em> de James Goldstone avec Anthony Franciosa, Mickael Sarrazin, Judy West&#8230;</strong></p>
<p>Gannon est un cow-boy indompté, qui déteste les barbelés. En revenant du Kansas, il se lie d&#8217;amitié avec un jeune garçon, Jess, qui s&#8217;attache aveuglément à ses pas. Engagés au ranch de Reed, ils ne tardent pas à entrer en conflit à propos de leur belle patronne. A l&#8217;arrivée des troupeaux, les fermiers se regroupent pour enclore et protéger leurs terres. Gannon se joint à eux malgré sa haine des barbelés, puis retourne vers une destination inconnue&#8230;<br />
Un western de prairie. Un western de cow-boy solitaire. Un western d’hommes qui se disputent la patronne. Eh oui, c’est qu’elle a des sous la patronne, et une sacrée croupe. En 1968, le western n’est plus à la mode car la génération « Nouvel Hollywood » est en passe d’imposer sa patte. Sans compter que cette vieille baderne de Sam Peckinpah ringardise le genre film après film.<br />
<em>Un Colt nommé Gannon</em> célèbre le héros à l’ancienne, l’homme libre qui passe et que l’on ne revoit pas. Vous serez face à un paradoxe avec ce western classique et décalé.<br />
Une véritable curiosité de la part du réalisateur du génial <em>Le Toboggan de la mort</em>.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/12/fusils-far-west-david-lowell-rich.jpg" alt="Les Fusils du Far West, de David Lowell Rich" title="Les Fusils du Far West, de David Lowell Rich" width="177" height="250" class="alignleft size-full wp-image-22633" /><strong><em>Les Fusils du Far West</em> de David Lowell Rich avec Don Murray, Gary Stockwell, Abby Dalton&#8230;</strong></p>
<p>Le chef des Cheyennes, Black Kettle, accepte de jouer les intermédiaires pour calmer le combat qui oppose Bill Hickok au grand chef indien Crazy Knife. En retour, Calamity Jane et leur ami Buffalo Bill interviennent pour éviter un bain de sang entre les Cheyennes et l’armée américaine&#8230;<br />
Un western à papa comme on les aime où les héros et les antihéros symboles du Far West se tirent joyeusement la bourre. Ce n’est pas ce western qui risque de vous retourner le cerveau, mais il est bien bonnard.</p>
<p>Tous ces westerns sont édités et disponibles chez Sidonis Calysta.</p>
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		<title>Rencontre avec Daniel Raim</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/portraits/interview-daniel-raim-harold-lillian-michelson-hollywood-storyboard/</link>
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		<pubDate>Sat, 23 May 2015 08:55:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Fallou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les séances spéciales du 68e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[fétiches]]></category>
		<category><![CDATA[Hollywood]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous ne connaissez peut-être pas leurs noms, mais vous avez forcément vu leurs travaux. Dans <em>Les Oiseaux</em> d’Alfred Hitchcock, <em>Les Dix Commandements</em> de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>A Hollywood Love Story</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/harold-lillian-michelson-storyboard.jpg" alt="Harold et Lillian Michelson" title="Harold et Lillian Michelson" width="225" height="280" class="alignleft size-full wp-image-21985" />Vous ne connaissez peut-être pas leurs noms, mais vous avez forcément vu leurs travaux. Dans <em>Les Oiseaux</em> d’Alfred Hitchcock, <em>Les Dix Commandements</em> de Cecil B. DeMille, ou encore <em>La Mouche</em> de David Cronenberg. Rien que ça, et bien d’autres encore. Harold au storyboarding <a href="#ref">(1)</a> et sa femme Lillian à la documentation <a href="#ref">(2)</a> : en soixante ans de carrière, de l’âge d’or des grands studios à l’ère du New Hollywood, ils ont créé certaines des images les plus marquantes de  l’histoire du cinéma. </p>
<p>A travers de nombreux témoignages et documents d’archives, le pétillant documentaire du réalisateur américain Daniel Raim offre une vision légère et précise du parcours du couple le plus créatif d’Hollywood. C’est aussi une plongée dans l’univers des techniciens du film, ceux qui font le cinéma avec talent et discrétion, en laissant la gloire à d’autres. Où l’on apprend qu’un simple storyboarder peut être à l’origine de cadrages spectaculaires qui ont fait la célébrité d’un certain Alfred H… C’est enfin l’histoire du coup de tête d’une jeune femme transformé en amour durable doublé d’une collaboration fructueuse. </p>
<p>Rencontre avec le réalisateur Daniel Raim, qui signe ici son troisième documentaire. </p>
<p><strong>Comment avez-vous entendu parler de Lillian et Harold ? Sont-ils très connus aux Etats-Unis ?</strong></p>
<p>Pas du grand public, non… J’ai eu la chance de les rencontrer il y a quelques années, quand je finissais mes études à l’American Film Institute. Je voulais monter un documentaire sur l’œuvre de mon professeur Robert Boyle, qui avait été directeur artistique d’Alfred Hitchcock, donc le patron de Harold sur certains films. Pour tourner une scène de mon projet, nous sommes montés tous les quatre à Bodega Bay, un village de Californie du Nord où ils avaient fait <em>Les Oiseaux</em> trente-sept ans auparavant. <span id="more-21982"></span>C’est comme ça que je suis devenu ami avec Harold et Lillian… Quand j’ai commencé à tourner le documentaire sur leur vie en 2013, six ans après le décès de Harold, je me suis rendu compte qu’il y avait des centaines de gamins comme moi qui les avaient rencontrés et qui avaient l’impression d’être un peu leurs enfants. Ils dégageaient beaucoup de chaleur et de gentillesse, ils ont aidé de nombreux jeunes à lancer leur carrière dans le cinéma. </p>
<p><strong>Tout votre travail porte sur cet âge d’or d’Hollywood…</strong></p>
<p>Oui, <em>Harold and Lillian</em> est le troisième volet d’une trilogie sur ceux qui ont fait le cinéma de cette époque. Le premier documentaire, qui retrace le parcours de Robert Boyle, s’appelle <em>The Man On Lincoln’s Nose</em>, qui était le premier titre de <em>La Mort Aux trousses</em>, et il a été nominé aux Oscars. Après ça, je me suis mis à filmer tous ces admirables vieux excentriques qui ont fait le cinéma hollywoodien, de l’âge d’or au New Hollywood. J’ai voulu les interroger sur leur passion du cinéma, leurs valeurs créatives&#8230; Ca a donné le documentaire <em>Something’s Gonna Live</em>. Et maintenant, Harold et Lillian Michelson. </p>
<p><strong>Alors, qu’ont-ils d’exceptionnel ?</strong></p>
<p>Ils étaient extrêmement doués, créatifs et dévoués. Harold avait un talent extraordinaire pour dessiner ses storyboards en montrant exactement ce que la caméra pouvait capturer selon l’objectif employé, le film, la largeur d’angle, le point de vue, etc… Il avait un sens aigu de la perspective. C’est très rare. Ca arrivait que le caméraman tombe sur son travail et veuille savoir qui se mêlait de régler sa caméra pour lui&#8230; Au-delà de ça, il pouvait rentrer dans le cerveau du réalisateur et dessiner toute une action, cadre par cadre, sur le papier. On m’a même dit que ses storyboards étaient parfois meilleurs que le film.</p>
<p><strong>Le film laisse entendre qu’il serait l’auteur de certains cadrages célèbres qu’on a attribués aux réalisateurs&#8230;</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/le-laureat-mrs-robinson-dustin-hoffman-storyboard-harold-michelson.jpg" alt="Le Lauréat, storyboardé par Harold Michelson" title="Le Lauréat, storyboardé par Harold Michelson" width="280" height="119" class="alignright size-full wp-image-21986" />Oui. L’exemple le plus frappant se trouve dans le film <em>Le Lauréat</em>, de Mike Nichols : la scène filmée sous la jambe de Mrs Robinson. C’est certainement l’une des images les plus connues du cinéma hollywoodien. L’idée est d’Harold. Les réalisateurs ne l’aimaient pas toujours, pour cette raison. Sur le tournage de <em>La Mouche</em>, David Cronenberg a fini par demander qui réalisait le film, lui ou Harold,  et le producteur a répondu <em>« Ca ne dérangeait pas Hitchcock. »</em> A l’époque, les storyboarders travaillaient dans l’ombre. Ça change un peu aujourd’hui. Apparemment,  George Miller a publié certaines planches du nouveau <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mad-max-fury-road-george-miller/" title="Mad Max : Fury Road, de George Miller">Mad Max</a></em> pour montrer comment le film a été fait. </p>
<p><strong>Et Lillian ?</strong></p>
<p>Lillian est la dernière grande documentaliste. Plus personne n’a de librairie aussi fournie que la sienne. Tous les grands studios hollywoodiens en avaient une à l’époque. Elles étaient précieuses, parce qu’elles regorgeaient d’images qui permettaient de stimuler l’imagination des réalisateurs et des scénaristes ; c’étaient des zones de rencontres et de création pour tous les gens du studio. Lillian avait un talent incroyable pour collecter et classer ces images par époque, par style, par objet&#8230; Elle avait aussi un petit réseau de détectives qui savaient lui trouver l’information qui lui manquait. Ces bibliothèques ont été éliminées au cours des dernières décennies, parce qu’elles ne rapportaient pas d’argent. Aujourd’hui, son métier est fait par des indépendants. Pourtant, il garde une valeur énorme, pour stimuler l’imagination, mais aussi pour trouver des visuels originaux. Si on n&#8217;utilise qu’Internet pour trouver à quoi ressemblait une banque du Minnesota en 1929, on tombe toujours sur la même banque, alors que les livres permettent d’en trouver plusieurs et de choisir celle qui convient le mieux au film. </p>
<p><strong>Ce n’est pas un métier très reconnu non plus…</strong></p>
<p>Non. L’année dernière, le film <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/competition-palme-or-2014/mr-turner-mike-leigh/" title="Mr. Turner, de Mike Leigh">Mr. Turner</a></em> de Mike Leigh a employé une chercheuse attitrée, une spécialiste du peintre et de l’époque. Elle était tellement importante qu’elle a eu son nom en haut du générique. Mais c’est la seule fois que j’ai vu ça. </p>
<p><strong>Vous avez intégré beaucoup d’images dessinées à votre film pour rappeler le storyboard : qui les a faites ? </strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/harold-et-lillian-michelson-hollywood-love-story-daniel-raim.jpg" alt="Harold and Lillian : a Hollywood Love Story" title="Harold and Lillian : a Hollywood Love Story" width="189" height="280" class="alignleft size-full wp-image-21987" />C’était une idée de Patrick Mate, qui a longtemps travaillé sous les ordres de Harold en tant que chef du développement des personnages chez Dreamworks. Le projet lui a beaucoup plu, parce qu’il y a vu un film sur nous tous, les travailleurs de l’ombre du cinéma, et pas seulement sur Harold et Lillian… Il y a aussi beaucoup de documents d’archives dans le film, notamment sur les débuts de Lillian et Harold, on ne s’attendait pas à en trouver autant. Lillian était ravie, elle voyait ça comme un moyen de montrer leur histoire à leurs petits-enfants… </p>
<p><strong>Votre femme Jennifer Raim est au générique du documentaire… Voulez-vous être les nouveaux « Harold et Lillian » ? </strong></p>
<p>Haha, j’aimerais bien… Nous avons fait le montage ensemble. Par certains aspects, oui, nous avons travaillé comme eux ! </p>
<p>&nbsp;<br />
<a href="#ref" name="ref" id="ref"></a></p>
<p style="font-size:90%">(1) Storyboard, ou scénarimage : représentation dessinée d’un film avant sa réalisation, permettant de préparer les plans qui constitueront le film.<br />
(2) Documentaliste : personne en charge de mener des recherches sur les aspects visuels de l’époque dans laquelle est située l’action du film, pour le rendre le plus proche possible de la réalité.</p>
<p>&nbsp;<br />
Harold and Lillian : A Hollywood Love Story<em> de Daniel Raim. Etats-Unis, 2015. Présenté en sélection Cannes Classics au 68e Festival de Cannes.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le choix cinéma de 2014</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Jan 2015 08:02:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>2015 débute mal et on peut raisonnablement se demander si la publication d&#8217;un papier de cinéma qui célèbre l&#8217;année 2014 a sa place ces jours-ci. Peut-on penser à des futilités alors que la liberté d&#8217;expression est atteinte et que la France traverse un terrifiant épisode ? Les événements de ces derniers jours ont montré une France solidaire devant l&#8217;inhumanité, résolue à la combattre. On dit de la culture, pourvoyeuse de savoir et d&#8217;intelligence, qu&#8217;elle est le dernier rempart contre la barbarie : alors nous aussi, à notre manière, nous combattons l&#8217;ignorance et la sauvagerie. Chaque rédacteur de Grand Écart a sélectionné un film de 2014 qui l&#8217;avait notablement marqué, ainsi que quelques « fragments », comme nous en avions <a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/top-99-fragments-fetiches-scenes-cultes/" title="Il était 99 fois le cinéma">déjà proposés</a>, qui ont constellé l&#8217;année cinématographique. Pas de « top », pas de « meilleur » film, simplement des choix et conseils à piocher au hasard des envies. <span id="more-19976"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="title-top14">Le choix de <a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/jw/">Julien Wagner</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Her</em> de Spike Jonze</div>
<div id="texte-top14">Parce que Spike Jonze est de retour en mode inspiration et que cela se fête ! Parce que Joaquin Phoenix a rarement été aussi drôle et touchant et porte vraiment bien la moustache. Parce que Scarlett Johansson n&#8217;apparaît pas à l&#8217;écran, mais devient enfin crédible depuis des lustres (les mauvaises langues diront « pour la première fois ») en voix virtuelle toute en nuances (et pas seulement en animatrice de téléphone rose). Parce qu&#8217;on y dépeint un demain qui ressemble atrocement à aujourd&#8217;hui, avec des solitudes qui ne se rencontrent même plus et qui entrent en symbiose avec la technologie. Parce que <em>Her</em>, ce n&#8217;est pas seulement elle, ou lui. Mais un bout de nous. </p>
<p><strong>Mais 2014, ce fut aussi :</strong> le concours de fellations par deux adolescentes goulues dans un train de nuit dans <em>Nymphomaniac</em>, Xavier Dolan devenu adulte avec le maîtrisé <em>Tom à la ferme</em> (mais redevenant adolescent pénible avec <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mommy-xavier-dolan/" title="Mommy, de Xavier Dolan">Mommy</a></em>), la lancinante chanson marocaine d&#8217;<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/only-lovers-left-alive-jim-jarmusch/" title="Only Lovers Left Alive, de Jim Jarmusch">Only Lovers Left Alive</a></em>, une scène de procès intimiste et lacrymale dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/adoption-homosexualite-in-the-family-patrick-wang/" title="In the Family, de Patrick Wang">In the Family</a></em> que ferait mieux de regarder Christine Boutin, la fracassante arrivée de Jake Gyllenhaal comme dans un jeu de quilles au panthéon des acteurs oscarisables avec <em>Nightcall</em>, Budapest déserte et encerclée de chiens errants en quête de rédemption et de vengeance dans <em>White God</em> ou encore la renaissance d&#8217;Eric Rohmer et de Jocelyn Quivrin grâce au bucolique <em>Maestro</em>.</div>
<div id="title-top14">Le choix de <a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/cj/">Cédric Janet</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Zero Theorem</em> de Terry Gilliam</div>
<div id="texte-top14">1°) Parce que c&#8217;est un film de Terry Gilliam 2°) Parce qu&#8217;un seul plan de <em>Zero Theorem</em> contient dix fois plus d&#8217;idées que dans tous les films Marvel et autres crétineries à base de super-héros 3°) Parce que le film a été produit et tourné dans un temps record avec un budget ultra-riquiqui 4°) Parce que Christoph Waltz et Mélanie Thierry y sont formidables 5°) Parce que le film, au même titre que <em>Las Vegas Parano</em> et <em>Tideland</em>, connaîtra une seconde et troisième vie 6°) Parce qu&#8217;il est bon de rappeler que Terry Gilliam ne fait aucune concession 7°) Parce qu&#8217;il n&#8217;est jamais trop tard pour voir ou revoir <em>Bandits, Bandits</em>, <em>Brazil</em>, <em>Les Aventures du Baron Munchausen</em>, <em>Fisher King</em>, <em>L&#8217;Armée des douze singes</em>, <em>Las Vegas Parano</em>, <em>Les Frères Grimm</em>, <em>Tideland</em> et <em>L&#8217;Imaginarium du docteur Parnassus</em> 8°) 9°) 10°) Parce que c&#8217;est comme ça !</p>
<p><strong>Mais 2014, ce fut aussi</strong> la tristesse sur le visage Mary Bee Cuddy incarnée par Hilary Swank dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/competition-palme-or-2014/the-homesman-tommy-lee-jones/" title="The Homesman, de Tommy Lee Jones">The Homesman</a></em> de Tommy Lee Jones.</div>
<div id="title-top14">Le choix de <a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/jm/">Justine Monchecourt</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Under the skin</em> de Jonathan Glazer</div>
<div id="texte-top14">La séance est à 22h. Nous sommes fin juin, la nuit tombe à peine. Je marche en direction du cinéma, les arêtes des immeubles de la rue arpentée se dessinent très clairement dans une lumière qui s’étiole. J’approche du cinéma, l’affiche de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/scarlett-johansson-under-the-skin-jonathan-glazer/" title="Under the Skin, de Jonathan Glazer">Under the Skin</a></em> m’invitant à me glisser dans une autre nuit, celle de Jonathan Glazer.<br />
Les lumières s’éteignent dans la salle. Les premières images projetées à l’écran m’extraient de la réalité, des formes rondes aux matériaux lisses, insondables évoluent, s’altèrent, se modifient, hésitent entre l’infiniment petit, l’infiniment grand. J’entrevois une dimension cosmique à l’agencement de ces sphères étranges, me perd dans cet espace irréel. Un gros plan sur un œil me ramène à la réalité, à des appréhensions formelles plus connues. La caméra bascule alors sur d’autres plans, s’immisce dans le terreau brut de la vie : ciel gris et bas d’une ville écossaise, larges trottoirs, passants affairés, voitures s’engouffrant dans les rues délavées. Nous devenons passagers d’un fourgon conduit par Scarlett Johansson, le personnage principal, une espèce d’alien à l’apparence humaine. Des sons retentissent dans la salle de cinéma, des syllabes qui se contractent, se répètent, qui pétrissent une matière sonore en devenir. Ecran noir.<br />
La nuit tombe, le fourgon stationne au bord de la route. Scarlett s’arrête. Attend. Guette. Un homme passe. Elle descend la fenêtre, l’interpelle. <em>« Tu es seul ? »</em> L’homme monte dans le fourgon, ensemble, ils roulent jusqu’à chez elle. Ils entrent dans la maison. A nouveau, un espace incertain s’ouvre, un espace obscur sans limites spatiales. Les deux personnages évoluent dans cette zone indéterminée, Scarlett se déshabille progressivement, explose les parois fragiles du désir. Nous la voyons avancer lascive, suivie de l’homme exalté. Progressivement, l’homme s’enfonce dans le sol et disparaît. Tel est le processus entrepris par l’alien pour capturer les hommes, les faire tomber dans le liquide noir et visqueux du sol instable de la maison, jusqu’à la pétrification.<br />
Par un procédé de répétition (la recherche, la séduction puis la prise d’une proie humaine par un extraterrestre), la trame narrative du film en devient circulaire, et parvient à capturer notre propre fascination, ajoutant à cette structure, une exploration fantastique des ressources sensorielles de l’image et du son.  Alternant des images se rattachant plutôt au style documentaire, caméra à l’épaule, et d’autres résolument plus plastiques, tendant à une dimension métaphysique de l’espace qui rappelle l’écho vide des peintures de Chirico, <em>Under the skin</em> trouble et déroute notre perception de spectateur.<br />
La lumière revient dans la salle obscure. Je sors du cinéma, redescend la rue. Le silence de la nuit urbaine grésille. Hypnotisée, résonne encore en moi la bande originale signée par Mica Levi. Je lève les yeux. Le ciel du mois de juin vibre d’étoiles crépitantes. J’essaie d’imprimer sur ma rétine, alors orientée vers les constellations, un visage.</p>
<p><strong>Mais 2014, ce fut aussi</strong> le moment où Josh Charles, dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/un-certain-regard-2014/bird-people-pascale-ferran/" title="Bird People, de Pascale Ferran">Bird People</a></em> de Pascale Ferran, connecté à Skype pour s’expliquer avec sa femme, se retrouve seul. L’image est fixe. Nous considérons l’espace vide de la cuisine américaine, le temps est comme suspendu. La caméra opère un plan rapproché sur l’écran d’ordinateur. L’image saute, et comme une apparition fantastique, un moineau se pose sur le bord de la fenêtre de la cuisine, fait irruption.</div>
<div id="title-top14">Le choix de <a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/mh/">Maid Marion</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Les Combattants</em> de Thomas Cailley</div>
<div id="texte-top14">Pour nous faire oublier que <em>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on a fait au bon Dieu ?</em>, avec Christian Clavier et Chantal Lauby, caracole en tête du box-office de l&#8217;année, que Jean-Jacques Goldman est toujours la personnalité préférée des Français selon le JDD, et pour nous rappeler qu&#8217;on entre en 2015, la vraie année du futur, donc, et non en 1995, <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/46e-quinzaine-des-realisateurs-2014/combattants-thomas-cailley-adele-haenel/" title="Les Combattants, de Thomas Cailley">Les Combattants</a></em> est venu donner un « coup de jeune », comme dirait notre président, au cinéma français. Loin de la comédie française où les humoristes cherchent en vain une crédibilité d&#8217;acteur, loin de la comédie romantique aux sentiers (re)battus, le premier film de Thomas Cailley s&#8217;affranchit de tous les codes. Avec Adèle Haenel, débarquée avec fracas il y a quelques années dans le paysage devant la caméra de Céline Sciamma, et le nouveau venu Kevin Azaïs, c&#8217;est un couple résolument moderne qu&#8217;il met en scène. Ils se rencontrent en se battant l&#8217;un contre l&#8217;autre, et c&#8217;est elle qui lui met une raclée. Elle prévoit la fin du monde, la fantasme même. Au lieu de la rassurer, il lui offre une opération de survie sur un plateau. Avec pour toile de fond les stages commandos de l&#8217;armée, sans tomber dans l&#8217;humour de bidasse. Sublimé par une lumière parfois presque irréelle, servi par des dialogues savoureux, <em>Les Combattants</em>, vraie histoire d&#8217;amour très drôle, redonne ses lettres de noblesse à la comédie romantique, et dépasse enfin les traditionnels princesses et princes charmants un peu surannés. Le futur, c&#8217;est maintenant.</p>
<p><strong>Mais 2014, ce fut aussi :</strong> l&#8217;accent belge de Marion Cotillard, dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/competition-palme-or-2014/deux-jours-une-nuit-jean-pierre-luc-dardenne/" title="Deux jours, une nuit, de Jean-Pierre et Luc Dardenne">Deux jours, une nuit</a></em>, bien plus naturel que sa mort dans <em>The Dark Knight Rises</em> ou que le kilo et demi de maquillage de <em>La Môme</em>.<br />
La joie éclatante, et surtout flippante, de Julianne Moore et sa chanson d&#8217;adieu au petit Micah, « Na Na Hey Hey Kiss Me Goodbye », dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/competition-palme-or-2014/maps-to-the-stars-david-cronenberg/" title="Maps to the Stars, de David Cronenberg">Maps to the Stars</a></em>.<br />
Le sentiment, dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/46e-quinzaine-des-realisateurs-2014/pride-de-matthew-warchus/" title="Pride, de Matthew Warchus">Pride</a></em> ou dans <em>Deux jours, une nuit</em> que la lutte est plus importante que la victoire.<br />
La leçon de disco d&#8217;un Dominic West permanenté devant des mineurs gallois éberlués dans <em>Pride</em>.<br />
L&#8217;évidence : Scarlett Johansson est sexy même quand son visage n&#8217;apparaît pas à l&#8217;écran, dans <em>Her</em>.<br />
Le futur selon Spike Jonze, qui fait porter à Joaquin Phoenix moustache et pantalon sous les aisselles, ou la victoire du normcore dans <em>Her</em>.<br />
La performance anti-De Niro de Matthew McConaughey, qui a perdu, lui, des dizaines de kilos pour <em>Dallas Buyers Club</em>, l&#8217;accent texan en prime.<br />
La grâce de Jared Leto en travesti dans <em>Dallas Buyers Club</em>, ou la rupture définitive avec Jordan Catalano.<br />
La surprise <em>Dans la cour</em>, où la rencontre improbable entre une Catherine Deneuve obsessive, qui se laisse absorber par une fissure, et un Gustave Kervern touchant en ours gentil, le tout sur un ton auquel Pierre Salvadori nous avait peu habitués.<br />
Le travail du chirurgien de Nicole Kidman dans <em>Grace de Monaco</em>.<br />
Le papier peint mal posé de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/un-certain-regard-2014/chambre-bleue-mathieu-amalric-drucker/" title="La Chambre bleue, de Mathieu Amalric">La Chambre bleue</a></em>.</div>
<div id="title-top14">Le choix de <a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/yvan/">Yvan Pierre-Kaiser</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Under The Skin</em> de Jonathan Glazer</div>
<div id="texte-top14">J&#8217;ai beaucoup attendu ce film et à l&#8217;arrivée, je suis resté perplexe. Puis, des images me hantaient. Des scènes me revenaient et ne cessaient de se rejouer dans ma tête. Je suis retourné le voir. Et l&#8217;évidence m&#8217;a saisie dès le premier plan. <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/scarlett-johansson-under-the-skin-jonathan-glazer/" title="Under the Skin, de Jonathan Glazer">Under the Skin</a></em> est un chef-d&#8217;œuvre, un film comme peu d&#8217;autres, sensuel, dérangeant, sublime&#8230; Un alien, comme son personnage, qu&#8217;il accompagne jusqu&#8217;au bout de son odyssée étrange. Un hymne essentiel à ce qu&#8217;il y a de plus effrayant dans l&#8217;être humain : sa capacité d&#8217;empathie.</p>
<p><strong>Mais 2014, ce fut aussi :</strong> le spleen insondable des personnages de <em>Only Lovers Left Alive</em>.<br />
La fin de <em>Lucy</em> (parce que WTF ??????).<br />
La musique d&#8217;<em>Interstellar</em>.<br />
L&#8217;actrice principale de <em>Wetlands</em>, encore inédit en France.<br />
Le premier et le dernier plan de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/gone-girl-david-fincher-thriller-ben-affleck-rosamund-pike/" title="Gone Girl, de David Fincher">Gone Girl</a></em>.<br />
La poursuite en ski de <em>The Grand Budapest Hotel</em> et chaque autre plan du film.<br />
La moustache de Joaquin Phoenix et la voix de Scarlett dans <em>Her</em>.<br />
La séquence finale de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/boyhood-richard-linklater/" title="Boyhood, de Richard Linklater">Boyhood</a></em> et puis&#8230; le passage du temps&#8230; les ellipses&#8230;<br />
Everything is awesome ! dans <em>La Grande Aventure Lego</em>.<br />
La scène de baston dans la cuisine de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/iko-uwais-the-raid-2-gareth-evans/" title="The Raid 2, de Gareth Evans">The Raid 2</a></em>.<br />
Quicksilver dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/x-men-days-of-future-past-bryan-singer-omar-sy/" title="X-Men : Days of Future Past, de Bryan Singer">X-Men Days of Future Past</a></em>.<br />
Chris Pratt et la puissance de la cassette audio dans <em>Gardiens de la galaxie</em>.<br />
La tendresse et la délicatesse tout au long de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/short-term-12-states-of-grace-destin-cretton/" title="States of Grace, de Destin Cretton">States of Grace</a></em>.<br />
Emily Blunt dans <em>Edge of Tomorrow</em>.</div>
<div id="title-top14">Le choix de <a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/cf/">Claire Fallou</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Le vent se lève</em> d&#8217;Hayao Miyazaki</div>
<div id="texte-top14">Le vent dans les cerisiers, dans les robes mi-longues, dans les cheveux noirs des héros : c&#8217;est le vieux Japon qui bruisse et qui s&#8217;envole dans ce poétique adieu de Miyazaki au grand écran. Le réalisme l&#8217;emporte, pour une fois dans son œuvre, net et ciselé comme l&#8217;avion de guerre qui naît sous les traits de crayon du héros. Pourtant l&#8217;on retrouve bien toute sa fantaisie, enfantine et légère, dans les pluies d&#8217;avion de papier&#8230; Des divagations parfaites de son imaginaire est née une vision humaine de l&#8217;Histoire, toute en nuances impressionnistes que l&#8217;on pleure de perdre quand il faut atterrir.</p>
<p><strong>Mais 2014, ce fut aussi</strong> Bruce Dern, version très vieux, qui va chercher à pied à travers trois Etats le million de dollars promis par une campagne de pub, dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/nebraska-de-alexander-payne/" title="Nebraska, d’Alexander Payne">Nebraska</a></em> d&#8217;Alexander Payne. <em>« Je ne savais même pas que ce con voulait être millionnaire »</em>, remarque sa femme.</div>
<div id="title-top14">Le choix d&#8217;<a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/ar/">Alessandro Rizzo</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Babadook</em> de Jennifer Kent</div>
<div id="texte-top14">La <a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/babadook-jennifer-kent-essie-davis/" title="Mister Babadook, de Jennifer Kent">sensation horrifico-analytique de l&#8217;année</a> où tous les codes du genre sont sublimés par l&#8217;intelligence – de la réalisatrice – et le talent – de ses deux comédiens principaux. Une variation délicatement glaçante sur le deuil impossible et les traumatismes de l&#8217;enfance qui nous rappelle combien les idées noires détestent qu&#8217;on leur tienne tête. Il paraît que les livres pop-up font parfois peur aux enfants, celui d’où jaillit la silhouette funèbre du Babadook est taillé pour hanter à jamais leurs parents.</p>
<p><strong>Mais 2014, ce fut aussi</strong> <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/46e-quinzaine-des-realisateurs-2014/whiplash-damien-chazelle/" title="Whiplash, de Damien Chazelle">Whiplash</a></em> : full metal baguette !<br />
<em>Interstellar</em> : contrairement aux racontars, pas besoin de doctorat en physique quantique pour aimer ce film. « <em>Just aware</em> », comme dirait JCVD.<br />
<em>Les Gardiens de la galaxie</em> : drôle, pétillant, pétaradant, parfois poétique et tellement pop&#8230; Le meilleur de Marvel au cinéma, un pur plaisir pubère à bâfrer sans complexe.<br />
Et le talent de David Fincher dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/gone-girl-david-fincher-thriller-ben-affleck-rosamund-pike/" title="Gone Girl, de David Fincher">Gone Girl</a></em>.</div>
<div id="title-top14">Le choix de <a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/jnb/">JNB</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Whiplash</em> de Damien Chazelle</div>
<div id="texte-top14"><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/46e-quinzaine-des-realisateurs-2014/whiplash-damien-chazelle/" title="Whiplash, de Damien Chazelle">Whiplash</a></em> pour la transposition dans la musique des rapports sociaux et leur violence inhérente, pour la mise en scène brillante et pensée autant comme un thriller qu&#8217;un morceau de jazz, pour les grosses gouttes de sueur qui ont coulé le long de mon corps transi de fascination, de peur et de tension pendant les deux heures du film. Et parce qu&#8217;un film comme ça, qu&#8217;il est impossible de classer comme <em>entertainment</em> ni comme film d&#8217;art et essai, qui emprunte à une multitude d&#8217;univers cinématographiques et qui le fait à la perfection, ça n&#8217;arrive pas chaque année.</p>
<p><strong>Mais 2014, ce fut aussi</strong> l&#8217;improbable trio <em>eighties</em> formé par Michael C. Hall, Don Johnson et Sam Shepard dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/46e-quinzaine-des-realisateurs-2014/cold-in-july-jim-mickle/" title="Cold in July, de Jim Mickle">Cold in July</a></em>, la dilatation du temps sur la planète Miller dans <em>Interstellar</em>, Iko Uwais dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/iko-uwais-the-raid-2-gareth-evans/" title="The Raid 2, de Gareth Evans">The Raid 2</a></em>, les plans expressionnistes de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/babadook-jennifer-kent-essie-davis/" title="Mister Babadook, de Jennifer Kent">Mister Babadook</a></em>, les paysages sublimes et désolés de l&#8217;extraordinaire <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/competition-palme-or-2014/leviathan-andrey-zviagintsev/" title="Léviathan, d’Andreï Zviaguintsev">Léviathan</a></em>, le voyage dans l&#8217;invisible de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/competition-palme-or-2014/futatsume-no-mado-still-the-water-naomi-kawase/" title="Still the Water, de Naomi Kawase">Still the Water</a></em>, la dispute rhétorique entre Aydin et Necla dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/sommeil-hiver-winter-sleep-nuri-bilge-ceylan/" title="Winter Sleep, de Nuri Bilge Ceylan">Winter Sleep</a></em>, les jubilatoires « play again » de <em>Edge of Tomorrow</em>, Scarlett superbe dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/scarlett-johansson-under-the-skin-jonathan-glazer/" title="Under the Skin, de Jonathan Glazer">Under the Skin</a></em>, et Scarlett ridicule dans le ridicule <em>Lucy</em>. Et bien sûr, le chien d&#8217;<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/adieu-langage-jean-luc-godard/" title="Adieu au langage, de Jean-Luc Godard">Adieu au langage</a></em>.</div>
<div id="title-top14">Le choix de <a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/tc/">Thomas Chouanière</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Only Lovers Left Alive</em> de Jim Jarmusch</div>
<div id="texte-top14">Il y avait les gentils fantômes. Il y aura désormais les vampires lettrés. Fans de rock (donc recommandables), auteur occulte de l’œuvre de Shakespeare, grands voyageurs, les oiseaux de nuit filmés par Jim Jarmusch ont bien des attraits. Et cette surhumanité qui les rend immortels évoque moins le folklore habituel du vampirisme qu&#8217;une certaine permanence dans le raffinement, dans sa lutte avec la vulgarité. Mais <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/only-lovers-left-alive-jim-jarmusch/" title="Only Lovers Left Alive, de Jim Jarmusch">Only Lovers Left Alive</a></em>, complexe, évoque aussi la bestialité et la nécessité de survivre dans un monde qui change. Epoque et intemporalité se mêlent avec délice dans cette oeuvre atypique.</p>
<p><strong>Mais 2014, ce fut aussi :</strong> la lutte pour la vie de <em>Dallas Buyers Club</em>.<br />
L&#8217;enthousiasme ridicule autour des <em>Gardiens de la galaxie</em>. Puberté, j&#8217;écris ton nom.<br />
Lauren Bacall, Mike Nichols, Robin Williams, Richard Attenborough, Harold Ramis, Marie Dubois, HR Giger. RIP.</div>
<div id="title-top14">Le choix de <a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/mc/">Melanie Carpentier</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Still the Water</em> de Naomi Kawase</div>
<div id="texte-top14"><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/competition-palme-or-2014/futatsume-no-mado-still-the-water-naomi-kawase/" title="Still the Water, de Naomi Kawase">Still the Water</a></em>, parce qu&#8217;on y parle de l’invisible et de la mémoire. Parce qu&#8217;on y croise des habitants qui vivent en harmonie avec la nature et les dieux. Parce que c&#8217;est l&#8217;histoire de deux adolescents qui découvrent les cycles de la vie, de la mort et de l’amour. Parce que le film respire et que son coeur palpite au rythme des vagues qui se forment et se fracassent. Parce qu&#8217;il est beau. Parce qu&#8217;il ouvre une fenêtre sur une autre culture. Parce qu&#8217;il ne cache rien de ses incertitudes. Parce que la poésie sauve tout. Parce qu&#8217;il n&#8217;a pas eu la <a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/palmares-jury-jane-campion-palme-or-2014/" title="Cannes 2014 : le palmarès">Palme d&#8217;or</a>. </p>
<p><strong>Mais 2014, ce fut aussi</strong> le panache de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/46e-quinzaine-des-realisateurs-2014/cold-in-july-jim-mickle/" title="Cold in July, de Jim Mickle">Cold In July</a></em>, la glaçante certitude de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/competition-palme-or-2014/leviathan-andrey-zviagintsev/" title="Léviathan, d’Andreï Zviaguintsev">Léviathan</a></em>, la torpeur dans laquelle m&#8217;a plongée <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/only-lovers-left-alive-jim-jarmusch/" title="Only Lovers Left Alive, de Jim Jarmusch">Only Lovers Left Alive</a></em>, les pommettes ambiguës de Julianne Moore dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/competition-palme-or-2014/maps-to-the-stars-david-cronenberg/" title="Maps to the Stars, de David Cronenberg">Maps to the Stars</a></em>, <em>Interstellar</em> qui réconcilie avec les histoires de mecs qui se perdent dans les étoiles, <em>Edge of Tomorrow</em> qui réconcilie avec les jeux vidéo, la folie maternelle dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/babadook-jennifer-kent-essie-davis/" title="Mister Babadook, de Jennifer Kent">Babadook</a></em> qui rappelle que les nuits sans sommeil peuvent faire perdre la boule et qu&#8217;être mère célibataire, c&#8217;est la bonne grosse tuile, quand même, et enfin, les poils qui se dressent et l&#8217;envie de casser de la baguette tout au long de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/46e-quinzaine-des-realisateurs-2014/whiplash-damien-chazelle/" title="Whiplash, de Damien Chazelle">Whiplash</a></em>.</div>
<div id="title-top14">Le choix de <a href="http://www.grand-ecart.fr/auteur/mm/">Mathieu Menossi</a></div>
<div id="subtitle-top14"><em>Black Coal</em> de Diao Yinan</div>
<div id="texte-top14mm">L’angoisse intelligente de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/babadook-jennifer-kent-essie-davis/" title="Mister Babadook, de Jennifer Kent">Mister Babadook</a></em> de Jennifer Kent, la frénésie de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mommy-xavier-dolan/" title="Mommy, de Xavier Dolan">Mommy</a></em> de Xavier Dolan, le « trois en un » de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/gone-girl-david-fincher-thriller-ben-affleck-rosamund-pike/" title="Gone Girl, de David Fincher">Gone Girl</a></em> de David Fincher, le percutant <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/46e-quinzaine-des-realisateurs-2014/whiplash-damien-chazelle/" title="Whiplash, de Damien Chazelle">Whiplash</a></em> de Damien Chazelle (rien à voir avec Marie-Anne) ou encore la retenue glaçante de <em>Blue Ruin</em>, signé Jeremy Saulnier… Autant de prétendants légitimes, à mes yeux, au poste de <em>number one</em> 2014. Mais, au regard des circonstances de ce sombre mois de janvier 2015, je jetterais finalement mon dévolu sur le long-métrage du réalisateur chinois Diao Yinan, <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/black-coal-thin-ice-diao-yinan-chine/" title="Black Coal, de Diao Yinan">Black Coal</a></em>.<br />
Un troisième film exemplaire récompensé de l’Ours d’or lors de la Berlinale 2014. Un sombre labyrinthe urbain et industrieux magistralement mis en mouvements et en images par un réalisateur brillant. <em>Black Coal</em>, c’est le symbole d’une liberté d’expression regagnant inéluctablement le lit de son fleuve dans un pays au système moribond, encore embourbé dans sa violence bureaucratique. Le symbole d’une résistance pleine d’esprit, d’une révolte sage, réfléchie et consciente. <em>Black Coal</em>, c’est l’archétype parfait de ce sillon social implacable creusé dans une Chine ouvrière contemporaine à la dérive par toute une association de réalisateurs veilleurs et éveillés, ceux de la générations post-Tiananmen. Et Diao Yinan de venir ainsi rejoindre les Lou-Ye, Jia Zhangke et autre Zhou Xiaowen…</div>
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		<title>Rencontre avec Damien Chazelle et Miles Teller</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 08:02:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
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		<description><![CDATA[De son premier prix reçu à Sundance en janvier dernier à sa sortie en salle ce 24 décembre 2014, <em>Whiplash</em> aura donc été le film de l'année, à plus d'un titre. Rencontre.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Coup d&#8217;éclat</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/12/whiplash-miles-teller-jk-simmons-damien-chazelle.jpg" alt="Miles Teller et J.K. Simmons dans Whiplash, de Damien Chazelle" title="Miles Teller et J.K. Simmons dans Whiplash, de Damien Chazelle" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-19881" />De son premier prix reçu à Sundance en janvier dernier à sa sortie en salle ce 24 décembre 2014, <em>Whiplash</em> aura donc été le film de l&#8217;année, à plus d&#8217;un titre. Parce qu&#8217;il est venu se rappeler à notre bon souvenir à intervalles réguliers d&#8217;abord. Nous n&#8217;étions pas à Sundance, mais à <a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/films-selection-officielle-2014/46e-quinzaine-des-realisateurs-2014/whiplash-damien-chazelle/" title="Whiplash, de Damien Chazelle" target="_blank">la Quinzaine des réalisateurs</a>, il nous a redonné le coup de fouet toujours salutaire en milieu de festival. Du coup, on est retourné le voir à <a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/palmares-40e-festival-film-americain-deauville-2014/" title="Le palmarès du 40e Festival du film américain de Deauville" target="_blank">Deauville</a>, où il nous a donné la pêche en séance de minuit. L&#8217;occasion de discuter avec son réalisateur, Damien Chazelle, batteur lui-même, jeune réalisateur américain qui s&#8217;exprime dans un français impeccable (ce qui suscite encore un peu plus notre admiration), et avec son acteur principal, Miles Teller, jeune acteur qui alterne cinéma indépendant et grosse machine à la <em>Divergente</em> ou <em>Les Quatre Fantastiques</em>. A vous désormais de le découvrir en salle : le film idéal pour recharger ses batteries en fin d&#8217;année. </p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>Si on vous dit que votre film se situe entre <em>Full Metal Jacket</em> et <em>Black Swan</em>, ça vous convient ?</strong></p>
<p><em>Damien Chazelle</em> : Oui, tout à fait. Quand j&#8217;étais batteur de jazz, j&#8217;étais dans un orchestre très dur, très compétitif, et pour moi, la musique, c&#8217;était la peur. Dans les films sur la musique et les musiciens, je ne trouvais rien qui correspondait à ce que je vivais dans cet orchestre. La première fois que j&#8217;ai vu <em>Full Metal Jacket</em>, j&#8217;étais en deuxième ou troisième année, c&#8217;était enfin quelque chose qui me parlait. C&#8217;est ça l&#8217;ironie : il fallait un film de guerre pour trouver quelque chose qui ressemblait à ce que je vivais. Pour le personnage de Fletcher, je voulais un grand personnage de méchant. Il y a toujours un enjeu de pouvoir dans la relation entre le prof et l&#8217;élève. Dans un orchestre, il y a un chef. Comme batteur, il faut se soumettre à son pouvoir. Et pour <em>Black Swan</em>, c&#8217;est le même genre d&#8217;histoire : montrer l&#8217;art à travers la souffrance. Ca pose la même question : est-ce que ça vaut le coup ? <span id="more-19871"></span></p>
<p><strong>C&#8217;est pour le rendre encore plus menaçant que vous avez donné à J. K. Simmons le look qu&#8217;il avait dans <em>Oz</em>, dans le personnage de Vern Schillinger ?</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/12/whiplash-jk-simmons.jpg" alt="J.K. Simmons dans Whiplash, de Damien Chazelle" title="J.K. Simmons dans Whiplash, de Damien Chazelle" width="280" height="187" class="alignright size-full wp-image-19882" /><em>D. C.</em> : Je suis un grand fan de <em>Oz</em>. Ce que je trouvais intéressant, c&#8217;est que J. K. Simmons n&#8217;avait pas joué ce genre de personnage depuis longtemps. Dans la plupart de ses films, il est assez sympathique, ou comique. C&#8217;est le père de <em>Juno</em>, c&#8217;est le patron de Peter Parker dans <em>Spiderman</em>. J&#8217;aimais bien l&#8217;idée de revenir à ses racines. Mais le look, c&#8217;est J. K. qui l&#8217;a amené. Il ne ressemblait pas du tout à mon chef d&#8217;orchestre. C&#8217;est pour ça que c&#8217;est bien de travailler avec de grands acteurs, parce qu&#8217;ils amènent des choses, ils participent à la création. Avec lui, Fletcher est devenu un autre personnage, et pas seulement celui que j&#8217;avais écrit. Il est devenu un vrai personnage de cinéma. </p>
<p><strong>Miles, connaissiez-vous J. K. Simmons avant le tournage ? Etiez-vous aussi impressionné que votre personnage face à lui ?</strong></p>
<p><em>Miles Teller</em> : Je savais qui il était, même si je n&#8217;avais vu aucun de ses films. Comme la plupart des Américains, je le connais par la pub qu&#8217;il fait pour des assurances <em>[Farmers Insurance, ndlr]</em>. Mais quand on tournait, on n&#8217;avait pas cette relation bizarre, il n&#8217;était pas dans son personnage toute la journée et moi non plus. Quand on tournait une scène intense, dès qu&#8217;on entendait « Coupez ! », on pouvait recommencer à rire et plaisanter. Parce que c&#8217;est quand même quelque chose d&#8217;absurde. Certaines scènes sont complètement ridicules, il faut en rire. Quand il me hurle dans l&#8217;oreille, quand il m&#8217;envoie des cymbales au visage&#8230; Si on se prend au sérieux, on se détruit.</p>
<p><strong>Miles, vous jouez de la batterie depuis l&#8217;âge de 15 ans, mais avez-vous dû travailler vous aussi, pour atteindre le niveau de votre personnage, Andrew ?</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/12/whiplash-film-miles-teller-1.jpg" alt="Miles Teller dans Whiplash, de Damien Chazelle" title="Miles Teller dans Whiplash, de Damien Chazelle" width="280" height="181" class="alignleft size-full wp-image-19883" /><em>M. T.</em> : On a eu trois semaines de répétition avant le tournage. Des sessions de quatre heures, trois jours par semaine. La première personne qui m&#8217;a aidé pour m&#8217;entraîner, c&#8217;est Damien, parce que Damien est un très bon batteur de jazz. Il a installé une batterie chez moi. Et j&#8217;avais un prof à Los Angeles. Damien ne savait même pas que je jouais quand il m&#8217;a proposé le rôle ! C&#8217;était une coïncidence. Mais le fait que je joue, et le fait que le film soit en partie autobiographique, et que J. K. ait déjà dirigé des orchestres, ça n&#8217;a fait qu&#8217;ajouter à l&#8217;authenticité de <em>Whiplash</em>. D&#8217;ailleurs, les scènes de répétition ont été les plus difficiles pour moi. On a tourné tout ça en une journée. Donc plusieurs heures à jouer de la batterie, suer, faire des pauses pour mettre des pansements, mettre du faux sang, enlever la chemise, changer de vêtements, et recommencer. C&#8217;était assez fatigant ! Mais parfois, c&#8217;est mieux d&#8217;être réellement fatigué que de jouer la fatigue. Comme me l&#8217;a dit mon prof de théâtre : être acteur est une profession magnifique, tant que personne ne se rend compte que tu joues. Donc oui, parfois, c&#8217;est mieux d&#8217;être réellement dans le même état que le personnage. Quand on est censé avoir froid, c&#8217;est mieux si on ne tourne pas à Hawaï. </p>
<p><strong>Dans le film, il y a énormément de tension, quelques surprises. Vous évitez beaucoup d&#8217;écueils de films sur une ascension vers la gloire. C&#8217;était un défi de mise en scène ou un défi de scénario ?</strong></p>
<p><em>D. C.</em> : Les deux peut-être, mais il y avait surtout un enjeu de mise en scène. Avec seulement le scénario, c&#8217;était difficile de convaincre les gens que ça puisse être comme un thriller, très excitant et très angoissant. Ce n&#8217;est pas une question de vie ou de mort dans le film, il ne s&#8217;agit que d&#8217;un musicien à l&#8217;école. Dans les films de gangster, où dans les films où il y a des armes ou des meurtres, il y a toujours une question de vie ou de mort. Ca aide pour la trame du film. Comme on n&#8217;avait pas cet enjeu, il fallait créer la même tension avec d&#8217;autres méthodes, avec la caméra, avec la musique, avec le montage, et surtout avec les acteurs. En fin de compte, la chose la plus importante, c&#8217;est le visage des acteurs. C&#8217;est par leurs visages qu&#8217;on perçoit l&#8217;épreuve.</p>
<p><strong>Miles, Damien vous avait expliqué avant le tournage que le film serait si intense ?</strong></p>
<p><em>M. T.</em> : Tout était déjà dans le scénario. Je ne savais pas qu&#8217;il allait utiliser autant le gros plan, en revanche. Même pendant le tournage, je ne savais pas que c&#8217;était comme ça qu&#8217;il filmait, que je serais autant en gros plan. C&#8217;est au montage qu&#8217;il en a fait un thriller, très tendu. Mais sur le tournage, je pensais que c&#8217;était un drame, pas ce film si tranchant, si prenant.</p>
<p><strong>Damien, en tant qu&#8217;ex-musicien, est-ce que vous avez pensé votre montage comme un morceau ?</strong></p>
<p><em>D. C.</em> : Oui. Le rythme est très important pour moi. Avec le scénario, j&#8217;ai fait un story-board. J&#8217;avais tout préparé, on savait un peu ce qui allait se passer avant même le tournage. Pour le montage, il fallait trouver le bon rythme. Parfois le tempo était trop lent ou trop rapide. La première version du film durait 2h30, c&#8217;était nul. On n&#8217;a pas beaucoup coupé, mais il fallait trouver des petits morceaux à coincer dans d&#8217;autres temps plus longs.</p>
<p><strong>On sent l&#8217;influence de Scorsese dans certains mouvements de caméra, des rapprochements brusques vers les personnages. C&#8217;est un réalisateur important pour vous ?</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/12/whiplash-sang-batterie-film-damien-chazelle.jpg" alt="Whiplash, de Damien Chazelle" title="Whiplash, de Damien Chazelle" width="280" height="157" class="alignright size-full wp-image-19884" /><em>D. C.</em> : Oui, bien sûr. Surtout pour ses films violents. Scorsese, pour moi, c&#8217;est le cinéma de la violence : <em>Raging Bull</em>, <em>Taxi Driver</em>, <em>Mean Streets</em>, <em>Les Affranchis</em>. Surtout <em>Raging Bull</em>. Avec mon monteur <em>[Tom Cross, ndlr]</em>, on voulait créer des scènes de musique qui seraient comme des scènes de boxe ou des scènes d&#8217;action. Des scènes de combat. On sent la violence physique, émotionnelle, psychologique, mais à travers la musique. Et je voulais montrer aussi le côté physique de la musique. On ne voit pas ça assez souvent au cinéma. Alors que la batterie, c&#8217;est très très physique. Quand je jouais, j&#8217;avais les mains en sang, j&#8217;avais mal partout, les oreilles qui sifflaient. Je voulais montrer ça. C&#8217;est un aspect de la musique que les non-musiciens ne connaissent pas vraiment. Et puis on a souvent l&#8217;impression que le jazz est une musique assez délicate, soft, pour les vieux. Moi je voulais faire du jazz comme si c&#8217;était du Metallica, du punk-rock agressif, vif, énergique.</p>
<p><strong>La scène inaugurale, où les deux personnages se rencontrent, est particulièrement efficace. Comment l&#8217;avez-vous pensée ?</strong></p>
<p><em>D. C.</em> : J&#8217;aimais bien l&#8217;idée de commencer le film immédiatement. Je ne voulais pas faire de détours, introduire l&#8217;univers avant cette rencontre. Parce que c&#8217;est leur rencontre qui commence tout. Donc on commence là, et on finit avec l&#8217;aboutissement de cette première scène. Il fallait trouver le début et la fin. Et on ne voit rien avant le début, on ne voit rien après la fin. C&#8217;est le problème de beaucoup de films : ils commencent avant le début, et se terminent après la fin. Selon moi, il ne faut pas montrer plus qu&#8217;il ne faut. </p>
<p><strong>A la fin du film, on se demande quelle est votre position sur l&#8217;efficacité ou la valeur de cet enseignement. Cette ambiguïté est intentionnelle ?</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/12/whiplash-jk-simmons-2.jpg" alt="J.K. Simmons dans Whiplash, de Damien Chazelle" title="J.K. Simmons dans Whiplash, de Damien Chazelle" width="280" height="158" class="alignleft size-full wp-image-19885" /><em>D. C.</em> : Je ne sais pas s&#8217;il y a une réponse à cette question. Il faut trouver sa propre réponse. Ce que je sais, c&#8217;est que la maltraitance, la souffrance &#8211; on le voit dans l&#8217;histoire du jazz, et je l&#8217;ai vu dans ma propre expérience -, parfois ça marche. Même si, beaucoup de fois, ça ne marche pas. Ce n&#8217;est pas tant la question de l&#8217;efficacité que de savoir si, quand ça marche, ça vaut le coup. Et ca c&#8217;est une question très difficile. Normalement, je suis un humaniste, donc je ne crois pas à la souffrance pour l&#8217;art. Même en tant qu&#8217;artiste, je trouve que c&#8217;est bête. Mais si on me dit « OK, on va retirer tous les solos de Charlie Parker, tous les solos de Buddy Rich, tout ce qu&#8217;a fait Beethoven, parce que c&#8217;est le bonheur humain qui prime »&#8230; ça devient une question plus difficile. Si la fin du film n&#8217;était pas ce qu&#8217;elle est, si le personnage ne devenait pas un grand batteur, on aurait eu une réponse : ça ne marche pas. Alors, il n&#8217;y a pas de question. Mais parce que ça marche, la question existe. Pour moi, c&#8217;est une fin très triste. C&#8217;est un gars qui n&#8217;aura pas une vie heureuse, il est totalement solitaire, il est devenu Fletcher, il est devenu un monstre. C&#8217;est une tragédie finalement.</p>
<p><em>M. T.</em> : C&#8217;est la question que le film explore : quelle quantité de souffrance peut-on endurer pour atteindre son but, pour réussir ? A mon avis, il n&#8217;y a pas de limite. Ce n&#8217;est pas plafonné. Chacun a son chemin pour atteindre l&#8217;excellence. Et Andrew et Fletcher ont placé la barre très haut. Ce n&#8217;est pas le chemin que tout le monde emprunte, mais il faut respecter ceux qui vont aussi loin pour être excellent dans leur domaine. </p>
<p><strong>La relation entre Fletcher et Andrew peut-elle être comparée à celle entre un réalisateur et un acteur ?</strong></p>
<p><em>M. T.</em> : J&#8217;ai travaillé avec certains réalisateurs, dont je ne citerai pas le nom, qui étaient tyranniques, effectivement. </p>
<p><strong>Et ça vous a rendu meilleur acteur ?</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/12/whiplash-film-miles-teller-2.jpg" alt="Miles Teller dans Whiplash, de Damien Chazelle" title="Miles Teller dans Whiplash, de Damien Chazelle" width="280" height="187" class="alignright size-full wp-image-19886" /><em>M. T.</em> : Je ne pense pas, non. C&#8217;est bizarre quand il s&#8217;agit de jouer la comédie. Ca dépend du film. Si on fait un gros film, avec énormément de choses à gérer, certains pensent qu&#8217;on ne peut pas asseoir son pouvoir en parlant calmement, ils pensent qu&#8217;il leur faut crier sur tout le monde. Un film de Michael Bay, un film de James Cameron&#8230; Il faut qu&#8217;ils contrôlent un univers énorme. Chacun a sa façon de faire les choses. Mais dans mon expérience, sur un film indépendant, on ne peut pas crier sur ses acteurs, ça ne marche pas comme ça. Une grande partie du boulot de réalisateur, c&#8217;est de gérer les personnalités. A moi, on peut me dire « <em>Dis, Miles, c&#8217;était vraiment pas terrible, on en fait une autre</em> », je ne vais pas mal le prendre. Mais peut-être qu&#8217;on ne peut pas dire la même chose à un autre acteur. Pour certains, il faut le dire avec des fleurs. </p>
<p><strong>Dans la scène du repas avec sa famille, où l&#8217;on compare les réussites des uns et des autres, Andrew montre déjà l&#8217;orgueil qui le mènera vers ce finale.</strong></p>
<p><em>D. C.</em> : La plupart de ceux qui ont lu le scénario pensait qu&#8217;il fallait la couper, que ça ne marchait pas du tout. Avec cette scène, on va détester Andrew, il est trop méchant, me disait-on. On l&#8217;a tournée quand même. Parce que pour moi, c&#8217;est une des scènes les plus importantes. C&#8217;est une scène où on aime Andrew encore plus, même s&#8217;il se comporte un peu comme un connard. Sa famille, c&#8217;est quand même des connards aussi. Les musiciens de jazz rencontrent toujours ça : ils se donnent à fond pour leur musique, et le monde s&#8217;en fiche. C&#8217;est tout le problème d&#8217;être obsédé par un art marginal. Un art qui n&#8217;est plus l&#8217;art populaire de la société. Je pense que c&#8217;est une lutte constante, pour les musiciens de jazz. Je voulais que cette scène soit une représentation de ça.</p>
<p><strong>Depuis Sundance en janvier, puis Cannes, Toronto, et Deauville, le film a un accueil incroyable partout où il passe. Est-ce que vous en profitez ou est-ce que la pression prend le dessus, pour la sortie du film, et pour le prochain ?</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/12/whiplash-miles-teller-jk-simmons-damien-chazelle-film.jpg" alt="Whiplash, de Damien Chazelle" title="Whiplash, de Damien Chazelle" width="207" height="280" class="alignleft size-full wp-image-19887" /><em>D. C.</em> : Ca ne me paralyse pas parce que je me sens toujours comme un outsider, je suis un peu pessimiste. Même si les choses se passent très bien, je me concentre sur le négatif. D&#8217;ailleurs, j&#8217;ai l&#8217;impression que dès qu&#8217;on devient satisfait, on devient nul. Il faut toujours être affamé. C&#8217;est quand ils ne le sont plus que les réalisateurs et les artistes commencent à plonger. Ensuite, c&#8217;est vrai que la pression est là, mais c&#8217;est toujours bien. Tout compte pour soutenir un film. Particulièrement pour le cinéma indépendant aux Etats-Unis. On a besoin des critiques, des festivals, du public. On est toujours en train de lutter, d&#8217;essayer de convaincre, de vendre le film. Je n&#8217;aime pas vraiment être dans la position de devoir vendre quelque chose, mais c&#8217;est nécessaire. C&#8217;est surtout ça qui me donne un peu d&#8217;angoisse. </p>
<p><strong>C&#8217;est un film qui a démarré à Sundance. On parle de plus en plus du déclin du festival, et de l&#8217;étiquette de ce cinéma indépendant qui peut devenir un cliché. C&#8217;est quelque chose que vous ressentez aussi ?</strong></p>
<p><em>M. T.</em> : C&#8217;est vrai que la réputation de Sundance commence à baisser. On sait déjà à quoi s&#8217;attendre quand on va voir un film de Sundance. Mais <em>Whiplash</em> n&#8217;est pas du tout un film conventionnel. Il repousse un peu les limites. Il y a plein de films qui sont à Sundance et qui ne sont jamais distribués. J&#8217;ai tourné dans des films qui ne sont jamais sortis. Donc c&#8217;est bien d&#8217;être dans un film qui va dans les festivals, qui se fait remarquer, et dont on parle toujours tellement de temps après sa présentation en janvier. </p>
<p>&nbsp;<br />
Whiplash <em>de Damien Chazelle avec Miles Teller, Melissa Benoist, J.K. Simmons. Etats-Unis, 2014. Sortie en salle le 24 décembre 2014. Présenté à la 46e Quinzaine des réalisateurs. Grand Prix du 40e Festival du film américain de Deauville.</em></p>
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		<title>Bugsy Malone, d&#8217;Alan Parker</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2014 21:11:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/10/bugsy-malone-alan-parker-jodie-foster.jpg" alt="Bugsy Malone, d&#039;Alan Parker" title="Bugsy Malone, d&#039;Alan Parker" width="280" height="159" class="alignleft size-full wp-image-19504" />Dans l&#8217;Amérique de la prohibition, Fat Sam, chef de gang et tenancier d&#8217;un club clandestin, engage Bugsy Malone, petite frappe et dragueur à ses heures perdues. Ensemble, ils déclarent la guerre à Dan le Dandy et sa bande, détenteurs d&#8217;une arme secrète invincible : une mitraillette à crème pâtissière. Tous les coups sont permis pour tenter de voler l&#8217;arme à la bande rivale, mais le chemin de Bugsy est semé d&#8217;embûches, de femmes fatales et de guets-apens&#8230;</p>
<p><em>Bugsy Malone</em> devrait être injecté en intraveineuse aux créateurs d’émissions et films pour enfants tant la magie du cinéma à conserver une saveur exceptionnelle. Ce petit chef-d’œuvre s’est même bonifié. Il fallait quand même oser transposer l’univers du Mal absolu, la mafia américaine période prohibition, au monde des 4/17 ans, âges des enfants et des adolescents visibles à l’écran. Chaque tic d’adulte, chaque manie de grande personne sur les gueules de ces mômes est un pur régal. L’imitation frise la perfection jusqu’aux voitures à pédales, aux costards et moustaches de dandy.<br />
Le grand démiurge aux commandes de <em>Bugsy Malone</em> n’est pas Alan Parker (<em>The Wall</em>, <em>Midnight Express</em>, <em>Birdy</em>…) mais le compositeur Paul Williams qui concocte un programme « soul cabaret » à tomber à la renverse tant la qualité des mélodies colle aux situations, car <em>Du rififi chez les mômes</em>, in french, est avant tout une pièce musicale savamment montée. </p>
<p>Voici une petite revue des forces en présence :</p>
<p><strong>Florrie Dugger alias Blousey</strong><br />
Blousey tente sa chance de cabaret en cabaret. Elle chante, danse, joue la comédie mais sa soif de reconnaissance la fragilise. Blousey ne se laisse pas compter fleurette facilement, la demoiselle renferme un caractère bien trempé. Indépendante mais désappointée par le système corrompu qui préfère les filles acoquinées aux malfrats, Blousey ne lâchera rien et encore moins sa carrière. Elle réussira coûte que coûte. Quand elle rencontre Bugsy, l’horizon s’éclaircit. L’amour. <span id="more-19503"></span></p>
<p><strong>Scott Baio alias Bugsy Malone</strong><br />
Bugsy est un charmeur. Le petit malfrat fauché au grand cœur, la belle gueule d’amour. Tout le monde l’apprécie car il traîne une indéniable classe. Dès la première seconde, il tombe fou raide dingue de Blousey. Petit problème, il est fauché comme les blés et Blousey n’a pas besoin d’un Bugsy dans les pattes mais d’un garçon qui a les pieds sur terre. </p>
<p><strong>Jodie Foster alias Tallulah</strong><br />
Tallulah se produit dans le cabaret de Fat Sam. Elle est la star magnétique, la vedette qui brille sous les feux de la rampe. On la regarde et on l’admire. Tallulah vous ensorcelle avec ses grands yeux clairs. Difficile d’y résister. Son verbe est fort, ses phrases puissantes. Quelle nana ! Elle craque pour Bugsy mais lui résiste à son charme.</p>
<p><strong>John Cassisi alias Fat Sam</strong><br />
Fat Sam fait tourner sa boutique comme un chef de bande. Entouré de ses hommes, il joue au dur mais il est un peu pleutre. Fort en gueule, Fat Sam craint la concurrence, surtout Dan le Dandy, son ennemi juré.</p>
<p><strong>Marty Lev alias Dan le Dandy</strong><br />
Dan le Dandy s’apprête à devenir le caïd de la ville car il utilise contre ses adversaires une arme secrète, la mitraillette à crème pâtissière bien plus meurtrière que celle à la guimauve. Sa petite moustache lui donne un air de petite frappe. Dan le Dandy crèche dans une demeure de cadors mais ses jours sont comptés. Bugsy prendra sa revanche.</p>
<p>&nbsp;<br />
Bugsy Malone <em>d&#8217;Alan Parker avec Scott Baio, Jodie Foster, Florrie Dugger, John Cassisi, Dexter Fletcher&#8230; Angleterre, 1976. Ressortie DVD chez Elephant Films le 7 octobre 2014.</em></p>
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		<title>Le Top 13 de 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jan 2014 16:44:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/01/films-top-13-palmares-2013.jpg" alt="Le Top Cinéma de 2013" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-15638" />Si vous n&#8217;avez pas encore regardé tous les (bons) <a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/palmares-sorties-films-top-12-2012/" title="Top 12 de 2012" target="_blank">films de 2012</a>, en voilà une petite pelletée supplémentaire : le top 13 de 2013 rédigé par chaque membre de la rédaction. Le principe : chacun a fait la liste des 13 films qu&#8217;il a préféré voir au cinéma cette année, puis nous avons appliqué un coefficient dégressif pour chaque film en fonction de son classement, soustrait 4, divisé par la moitié de l&#8217;âge du rédacteur et multiplié le chiffre obtenu par un algorithme secret élaboré entre 2h21 et 3h57 du matin un 1er janvier. Avec une telle méthode, vous conviendrez que le résultat est parfaitement objectif et ne saurait souffrir aucune critique. Pas de <em>&#8220;Quoi ? </em>Pacific Rim<em> devant </em><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/the-great-beauty-paolo-sorrentino/" title="La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino" target="_blank">La Grande Bellezza</a><em> ???&#8221;</em> ni de <em>&#8220;</em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank">La Vie d&#8217;Adèle</a> <em>juste devant </em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank">Django Unchained</a><em> ? C&#8217;est quoi ce site qui mélange tout !&#8221;</em> (oui, c&#8217;est un fait). Et encore moins de &#8220;<em>Hein ? Mais ce film est sorti il y a 50 ans !&#8221;</em> ou autre <em>&#8220;Euh, </em>South Park <em>qu&#8217;est-ce que ça fait là ?&#8221;</em> Car oui, Grand Écart prend aussi en compte les films pas vraiment sortis cette année et ceux ressortis cette année, les séries et tout ce qui nous passe sous la main. N&#8217;importe quoi.</p>
<div class="reference13">
<p id="title-top13global">Le Top 13 de la rédaction</p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/touch-of-sin-jia-zhangke/" title="A Touch of Sin, de Jia Zhang-ke" target="_blank"><em>A Touch of Sin</em></a> de Jia Zhang-ke</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mud-jeff-nichols/" title="Mud, de Jeff Nichols" target="_blank"><em>Mud</em></a> de Jeff Nichols</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/" title="Only God Forgives de Nicolas Winding Refn" target="_blank"><em>Only God Forgives</em></a> de Nicolas Winding Refn</li>
<li><em>Gravity</em> d&#8217;Alfonso Cuaron</li>
<li><em>Blancanieves</em> de Pablo Berger</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/limage-manquante-rithy-panh/" title="L’Image manquante, de Rithy Panh" target="_blank"><em>L&#8217;Image manquante</em></a> de Rithy Panh</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/venus-fourrure-roman-polanski/" title="La Vénus à la fourrure, de Roman Polanski" target="_blank"><em>La Vénus à la fourrure</em></a> de Roman Polanski</li>
<li><em>Pacific Rim</em> de Guillermo Del Toro</li>
<li><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/recadrages/etude-analyse-critique-pain-gain-loup-wall-street-1-michael-bay-martin-scorsese/" title="Le Loup de Wall Street #1 : de Bay à Scorsese, et vice versa">Le Loup de Wall Street</a></em> de Martin Scorsese</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/conjuring-dossiers-warren-james-wan/" title="Conjuring, de James Wan" target="_blank"><em>Conjuring : les dossiers Warren</em></a> de James Wan</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/the-great-beauty-paolo-sorrentino/" title="La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino" target="_blank"><em>La Grande Bellezza</em></a> de Paolo Sorrentino</li>
</ol>
</div>
<p>&nbsp;<br />
<span id="more-15611"></span></p>
<div class="top13perso">
<p id="title-top13">Le Top de <a href="/auteur/jw/">Julien Wagner</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><em>Blancanieves</em> de Pablo Berger</li>
<li><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/no-pablo-larrain/" title="No, de Pablo Larrain" target="_blank">No</a></em> de Pablo Larrain</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/monde-charlie-stephen-chbosky/" title="Le Monde de Charlie, de Stephen Chbosky" target="_blank"><em>Le Monde de Charlie</em></a> de Stephen Chbosky</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/lone-ranger-gore-verbinski-johnny-depp/" title="Lone Ranger, naissance d’un héros, de Gore Verbinski" target="_blank"><em>Lone Ranger</em></a> de Gore Verbinski</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/the-great-beauty-paolo-sorrentino/" title="La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino" target="_blank"><em>La Grande Bellezza</em></a> de Paolo Sorrentino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/conjuring-dossiers-warren-james-wan/" title="Conjuring, de James Wan" target="_blank"><em>Conjuring : les dossiers Warren</em></a> de James Wan</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/venus-fourrure-roman-polanski/" title="La Vénus à la fourrure, de Roman Polanski" target="_blank"><em>La Vénus à la fourrure</em></a> de Roman Polanski</li>
<li><em>Stoker</em> de Park Chan-wook</li>
<li><em>Les Amants passagers</em> de Pedro Almodovar</li>
<li><em>Blue Jasmine</em> de Woody Allen</li>
<li><em>Gravity</em> d&#8217;Alfonso Cuaron</li>
<li><em>The Immigrant</em> de James Gray</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso2">
<p id="title-top13">Le Top de <a href="/auteur/sa/">Stéphanie Amigues</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/venus-fourrure-roman-polanski/" title="La Vénus à la fourrure, de Roman Polanski" target="_blank"><em>La Vénus à la fourrure</em></a> de Roman Polanski</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/le-passe-asghar-farhadi/" title="Le Passé, de Asghar Farhadi" target="_blank"><em>Le Passé</em></a> d&#8217;Asghar Farhadi</li>
<li><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/no-pablo-larrain/" title="No, de Pablo Larrain" target="_blank">No</a></em> de Pablo Larrain</li>
<li><em>Blancanieves</em> de Pablo Berger</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mud-jeff-nichols/" title="Mud, de Jeff Nichols" target="_blank"><em>Mud</em></a> de Jeff Nichols</li>
<li><em>Shokusai</em> de Kiyoshi Kurosawa</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/the-great-beauty-paolo-sorrentino/" title="La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino" target="_blank"><em>La Grande Bellezza</em></a> de Paolo Sorrentino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/inside-llewyn-davis-ethan-joel-coen/" title="Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen" target="_blank"><em>Inside Llewyn Davis</em></a> de Joel et Ethan Coen</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/limage-manquante-rithy-panh/" title="L’Image manquante, de Rithy Panh" target="_blank"><em>L&#8217;Image manquante</em></a> de Rithy Panh</li>
<li><em>Prisoners</em> de Denis Villeneuve</li>
<li><em>Enfance clandestine</em> de Benjamín Avila</li>
</ol>
</div>
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<p id="title-top13">Le Top d&#8217;<a href="/auteur/yvan/">Yvan Pierre-Kaiser</a></p>
<ol>
<li><em>Zero Dark Thirty</em> de Kathryn Bigelow</li>
<li><em>Gravity</em> d&#8217;Alfonso Cuaron</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/samsara-ron-fricke/" title="Samsara, de Ron Fricke" target="_blank"><em>Samsara</em></a> de Ron Fricke</li>
<li><em>The World&#8217;s End</em> d&#8217;Edgar Wright</li>
<li><em>Shokuzai</em> de Kiyoshi Kurosawa</li>
<li><em>The Master</em> de Paul Thomas Anderson</li>
<li><em>The Place Beyond the Pines</em> de D. Cianfrance</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/berberian-sound-studio-peter-strickland-giallo/" title="Berberian Sound Studio, de Peter Strickland" target="_blank"><em>Berberian Sound Studio</em></a> de Peter Strickland</li>
<li><em>V/H/S/2</em>, collectif</li>
<li><em>Pacific Rim</em> de Guillermo Del Toro</li>
<li><em>English Revolution</em> de Ben Wheatley</li>
<li><em>Le Loup de Wall Street</em> de Martin Scorsese</li>
</ol>
</div>
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<p id="title-top13">Le Top de <a href="/auteur/mh/">Maid Marion</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/escale-kaveh-bakhtiari/" title="L'Escale" target="_blank"><em>L&#8217;Escale</em></a> de Kaveh Bakhtiari</li>
<li><em>Gravity</em> d&#8217;Alfonso Cuaron</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche</li>
<li><em>Room 237</em> de Rodney Ascher</li>
<li><em>Tirez la langue, mademoiselle</em> d&#8217;Axelle Ropert</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><em>Blue Jasmine</em> de Woody Allen</li>
<li><em>The World&#8217;s End</em> d&#8217;Edgar Wright</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/neuf-mois-ferme-albert-dupontel/" title="Neuf mois ferme, d’Albert Dupontel" target="_blank"><em>Neuf mois ferme</em></a> d&#8217;Albert Dupontel</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/linconnu-lac-alain-guiraudie/" title="L’Inconnu du lac, de Alain Guiraudie" target="_blank"><em>L&#8217;Inconnu du lac</em></a> d&#8217;Alain Guiraudie</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/fille-14-juillet-antonin-peretjatko/" title="La Fille du 14 juillet, de Antonin Peretjatko" target="_blank"><em>La fille du 14 juillet</em></a> d&#8217;Antonin Peretjatko</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/grand-central-rebecca-zlotowski/" title="Grand Central, de Rebecca Zlotowski" target="_blank"><em>Grand Central</em></a> de Rebecca Zlotowski</li>
<li><em>Before Midnight</em> de Richard Linklater</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso">
<p id="title-top13">Le Top de <a href="/auteur/mc/">Mélanie Carpentier</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/paradis-amour-ulrich-seidl/" title="Paradis : Amour, de Ulrich Seidl" target="_blank"><em>Paradis : amour</em></a> d&#8217;Ulrich Seidl</li>
<li><em>Le Loup de Wall Street</em> de Martin Scorsese</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/" title="Only God Forgives de Nicolas Winding Refn" target="_blank"><em>Only God Forgives</em></a> de Nicolas Winding Refn</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/limage-manquante-rithy-panh/" title="L’Image manquante, de Rithy Panh" target="_blank"><em>L&#8217;Image manquante</em></a> de Rithy Panh</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mud-jeff-nichols/" title="Mud, de Jeff Nichols" target="_blank"><em>Mud</em></a> de Jeff Nichols</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/conjuring-dossiers-warren-james-wan/" title="Conjuring, de James Wan" target="_blank"><em>Conjuring : les dossiers Warren</em></a> de James Wan</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/all-is-lost-jeffrey-chandor-robert-redford/" title="All is Lost, de J. C. Chandor" target="_blank"><em>All is Lost</em></a> de J. C. Chandor</li>
<li><em>Pacific Rim</em> de Guillermo Del Toro</li>
<li><em>Spring Breakers</em> de Harmony Korine</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/michael-kohlhaas-arnaud-des-pallieres/" title="Michael Kohlhaas, de Arnaud Des Pallières" target="_blank"><em>Michael Kohlhaas</em></a> d&#8217;Arnaud Des Pallières</li>
<li><em>Les Flingueuses</em> de Paul Feig</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso2">
<p id="title-top13">Le Top de <a href="/auteur/mm/">Mathieu Menossi</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/venus-fourrure-roman-polanski/" title="La Vénus à la fourrure, de Roman Polanski" target="_blank"><em>La Vénus à la fourrure</em></a> de Roman Polanski</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/limage-manquante-rithy-panh/" title="L’Image manquante, de Rithy Panh" target="_blank"><em>L&#8217;Image manquante</em></a> de Rithy Panh</li>
<li><em>Shokuzai</em> de Kiyoshi Kurosawa</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/le-passe-asghar-farhadi/" title="Le Passé, de Asghar Farhadi" target="_blank"><em>Le Passé</em></a> d&#8217;Asghar Farhadi</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/the-great-beauty-paolo-sorrentino/" title="La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino" target="_blank"><em>La Grande Bellezza</em></a> de Paolo Sorrentino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/michael-kohlhaas-arnaud-des-pallieres/" title="Michael Kohlhaas, de Arnaud Des Pallières" target="_blank"><em>Michael Kohlhaas</em></a> d&#8217;Arnaud Des Pallières</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/touch-of-sin-jia-zhangke/" title="A Touch of Sin, de Jia Zhang-ke" target="_blank"><em>A Touch of Sin</em></a> de Jia Zhang-ke</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mud-jeff-nichols/" title="Mud, de Jeff Nichols" target="_blank"><em>Mud</em></a> de Jeff Nichols</li>
<li><em>Blancanieves</em> de Pablo Berger</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/berberian-sound-studio-peter-strickland-giallo/" title="Berberian Sound Studio, de Peter Strickland" target="_blank"><em>Berberian Sound Studio</em></a> de Peter Strickland</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/tel-pere-fils-hirokazu-kore-eda/" title="Tel père, tel fils de Hirokazu Kore-eda" target="_blank"><em>Tel Père, tel fils</em></a> de Hirokazu Kore-eda</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso">
<p id="title-top13">Le Top de <a href="/auteur/cv/">Caroline Vié</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/touch-of-sin-jia-zhangke/" title="A Touch of Sin, de Jia Zhang-ke" target="_blank"><em>A Touch of Sin</em></a> de Jia Zhang-ke</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/neuf-mois-ferme-albert-dupontel/" title="Neuf mois ferme, d’Albert Dupontel" target="_blank"><em>Neuf mois ferme</em></a> d&#8217;Albert Dupontel</li>
<li><em>Ma maman est en Amérique</em> de Marc Boreal</li>
<li><em>Blue Jasmine</em> de Woody Allen</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/the-great-beauty-paolo-sorrentino/" title="La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino" target="_blank"><em>La Grande Bellezza</em></a> de Paolo Sorrentino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/" title="Only God Forgives de Nicolas Winding Refn" target="_blank"><em>Only God Forgives</em></a> de Nicolas Winding Refn</li>
<li><em>Blancanieves</em> de Pablo Berger</li>
<li><em>Pacific Rim</em> de Guillermo Del Toro</li>
<li><em>Cloud Atlas</em> d&#8217;Andy et Lana Wachowski</li>
<li><em>Shokuzai</em> de Kiyoshi Kurosawa</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/garcons-guillaume-table-gallienne/" title="Les Garçons et Guillaume, à table !, de Guillaume Gallienne" target="_blank"><em>Les Garçons et Guillaume&#8230;</em></a> de G. Gallienne</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso2">
<p id="title-top13">Le Top d&#8217;<a href="/auteur/ap/">AP</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche</li>
<li><em>Spring Breakers</em> de Harmony Korine</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/linconnu-lac-alain-guiraudie/" title="L’Inconnu du lac, de Alain Guiraudie" target="_blank"><em>L&#8217;Inconnu du lac</em></a> d&#8217;Alain Guiraudie</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/berberian-sound-studio-peter-strickland-giallo/" title="Berberian Sound Studio, de Peter Strickland" target="_blank"><em>Berberian Sound Studio</em></a> de Peter Strickland</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/post-tenebras-lux-carlos-reygadas/" title="Post Tenebras Lux, de Carlos Reygadas" target="_blank"><em>Post Tenebras Lux</em></a> de Carlos Reygadas</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/touch-of-sin-jia-zhangke/" title="A Touch of Sin, de Jia Zhang-ke" target="_blank"><em>A Touch of Sin</em></a> de Jia Zhang-ke</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/danse-realite-alejandro-jodorowsky/" title="La Danse de la réalité, de Alejandro Jodorowsky" target="_blank"><em>La Danse de la réalité</em></a> d&#8217;Alejandro Jodorowsky</li>
<li><em>Blancanieves</em> de Pablo Berger</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/neuf-mois-ferme-albert-dupontel/" title="Neuf mois ferme, d’Albert Dupontel" target="_blank"><em>Neuf mois ferme</em></a> d&#8217;Albert Dupontel</li>
<li><em>La Vie domestique</em> d&#8217;Isabelle Czajka</li>
<li><em>Paradis : espoir</em> d&#8217;Ulrich Seidl</li>
<li><em>Aujourd&#8217;hui</em> d&#8217;Alain Gomis</li>
<li><em>Camille Claudel 1915</em> de Bruno Dumont</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso">
<p id="title-top13">Le Top de <a href="/auteur/cf/">Claire Fallou</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche
<li><em>Frances Ha</em> de Noah Baumbach</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/week-end-champion-frank-simon-roman-polanski-jackie-stewart/" title="Weekend of a Champion, de Frank Simon" target="_blank"><em>Weekend of a Champion</em></a> de Frank Simon</li>
<li><em>Gravity</em> d&#8217;Alfonso Cuaron</li>
<li><em>Snowpiercer</em> de Bong Joon-ho</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/" title="Only God Forgives de Nicolas Winding Refn" target="_blank"><em>Only God Forgives</em></a> de Nicolas Winding Refn</li>
<li><em>People Mountain People Sea</em> de Shangjun Cai</li>
<li><em>Moi, moche et méchant 2</em> de Chris Renaud</li>
<li><em>Metro Manila</em> de Sean Ellis</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/alabama-monroe-felix-van-groeningen-bluegrass/" title="Alabama Monroe, de Felix Van Groeningen" target="_blank"><em>Alabama Monroe</em></a> de Felix Van Groeningen</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/jimmy-p-psychotherapie-indien-plaines-arnaud-desplechin/" title="Jimmy P., d'Arnaud Desplechin" target="_blank"><em>Jimmy P.</em></a> d&#8217;Arnaud Desplechin</li>
<li><em>La Belle et la bête</em> de Jean Cocteau</li>
<li><em>Syngué Sabour</em> d&#8217;Atiq Rahimi</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso2">
<p id="title-top13">Le Top d&#8217;<a href="/auteur/ar/">Alessandro Rizzo</a></p>
<ol>
<li><em>La Belle et la bête</em> de Jean Cocteau</li>
<li><em>Prisoners</em> de Denis Villeneuve</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/conjuring-dossiers-warren-james-wan/" title="Conjuring, de James Wan" target="_blank"><em>Conjuring : les dossiers Warren</em></a> de James Wan</li>
<li><em>Snowpiercer</em> de Bong Joon-ho</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/le-passe-asghar-farhadi/" title="Le Passé, de Asghar Farhadi" target="_blank"><em>Le Passé</em></a> d&#8217;Asghar Farhadi</li>
<li><em>Stoker</em> de Park Chan-wook</li>
<li><em>L&#8217;Attentat</em> de Ziad Doueiri</li>
<li><em>Effets secondaires</em> de Steven Soderbergh</li>
<li><em>Pacific Rim</em> de Guillermo Del Toro</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mud-jeff-nichols/" title="Mud, de Jeff Nichols" target="_blank"><em>Mud</em></a> de Jeff Nichols</li>
<li><em>The Master</em> de Paul Thomas Anderson</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche</li>
<li><em>Henry, Portrait of&#8230;</em> de John McNaughton</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso">
<p id="title-top13">Le Top de <a href="/auteur/jnb/">JNB</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/limage-manquante-rithy-panh/" title="L’Image manquante, de Rithy Panh" target="_blank"><em>L&#8217;Image manquante</em></a> de Rithy Panh</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mud-jeff-nichols/" title="Mud, de Jeff Nichols" target="_blank"><em>Mud</em></a> de Jeff Nichols</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/danse-realite-alejandro-jodorowsky/" title="La Danse de la réalité, de Alejandro Jodorowsky" target="_blank"><em>La Danse de la réalité</em></a> d&#8217;Alejandro Jodorowsky</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/touch-of-sin-jia-zhangke/" title="A Touch of Sin, de Jia Zhang-ke" target="_blank"><em>A Touch of Sin</em></a> de Jia Zhang-ke</li>
<li><em>Spring Breakers</em> de Harmony Korine</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/paradis-amour-ulrich-seidl/" title="Paradis : Amour, de Ulrich Seidl" target="_blank"><em>Paradis : amour</em></a> d&#8217;Ulrich Seidl</li>
<li><em>Le Loup de Wall Street</em> de Martin Scorsese</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/portraits/interview-used-to-be-darker-matt-porterfield/" title="Rencontre avec Matt Porterfield" target="_blank"><em>I Used to be Darker</em></a> de Matt Porterfield</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/conjuring-dossiers-warren-james-wan/" title="Conjuring, de James Wan" target="_blank"><em>Conjuring : les dossiers Warren</em></a> de James Wan</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/all-is-lost-jeffrey-chandor-robert-redford/" title="All is Lost, de J. C. Chandor" target="_blank"><em>All is Lost</em></a> de J. C. Chandor</li>
<li><em>Pacific Rim</em> de Guillermo Del Toro</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso2">
<p id="title-top13">Le Top d&#8217;<a href="/auteur/ak/">Astrid Karoual</a></p>
<ol>
<li><em>Une vie simple</em> d&#8217;Ann Hui</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/touch-of-sin-jia-zhangke/" title="A Touch of Sin, de Jia Zhang-ke" target="_blank"><em>A Touch of Sin</em></a> de Jia Zhang-ke
<li><em>Papa vient dimanche</em> de Radu Jude</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/" title="Only God Forgives de Nicolas Winding Refn" target="_blank"><em>Only God Forgives</em></a> de Nicolas Winding Refn</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/inside-llewyn-davis-ethan-joel-coen/" title="Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen" target="_blank"><em>Inside Llewyn Davis</em></a> de Joel et Ethan Coen</li>
<li><em>Gold</em> de Thomas Arslan</li>
<li><em>Oh Boy</em> de Jan Ole Gerster</li>
<li><em>Hijacking</em> de Tobias Lindholm</li>
<li><em>Ma vie avec Liberace</em> de Steven Soderbergh</li>
<li><em>Frances Ha</em> de Noah Baumbach</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/linconnu-lac-alain-guiraudie/" title="L’Inconnu du lac, de Alain Guiraudie" target="_blank"><em>L&#8217;Inconnu du lac</em></a> d&#8217;Alain Guiraudie</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/antiviral-brandon-cronenberg/" title="Antiviral, de Brandon Cronenberg" target="_blank"><em>Antiviral</em></a> de Brandon Cronenberg</li>
<li><em>Ultimo Elvis</em> de Armando Bo</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso">
<p id="title-top13">Le Top de <a href="/auteur/ca/">Clément Arbrun</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><em>Pacific Rim</em> de Guillermo Del Toro</li>
<li><em>Le Loup de Wall Street</em> de Martin Scorsese</li>
<li><em>No Pain No Gain</em> de Michael Bay</li>
<li><em>Breaking Bad</em> saison 5</li>
<li><em>South Park</em> : <em>World War Zimmerman</em></li>
<li><em>Cloud Atlas</em> d&#8217;Andy et Lana Wachowski</li>
<li><em>Crazy Dad</em> de Sean Anders</li>
<li><em>This si the End</em> de Seth Rogen</li>
<li><em>Copains pour toujours 2</em> de Dennis Dugan</li>
<li><em>The World&#8217;s End</em> d&#8217;Edgar Wright</li>
<li><em>Hapiness Therapy</em> de David O. Russell</li>
<li><em>Gravity</em> d&#8217;Alfonso Cuaron</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso2">
<p id="title-top13">Le Top d&#8217;<a href="/auteur/ab/">Alexandra Billot</a></p>
<ol>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-vie-adele-abdellatif-kechiche/" title="La Vie d’Adèle – Chapitre 1 &#038; 2 de Abdellatif Kechiche" target="_blank"><em>La Vie d&#8217;Adèle</em></a> d&#8217;Abdellatif Kechiche</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mud-jeff-nichols/" title="Mud, de Jeff Nichols" target="_blank"><em>Mud</em></a> de Jeff Nichols</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/garcons-guillaume-table-gallienne/" title="Les Garçons et Guillaume, à table !, de Guillaume Gallienne" target="_blank"><em>Les Garçons et Guillaume&#8230;</em></a> de G. Gallienne</li>
<li><em>Blue Ruin</em> de Jeremy Saulnier</li>
<li><em>La Bataille de Solférino</em> de Justine Triet</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/" title="Only God Forgives de Nicolas Winding Refn" target="_blank"><em>Only God Forgives</em></a> de Nicolas Winding Refn</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/fille-14-juillet-antonin-peretjatko/" title="La Fille du 14 juillet, de Antonin Peretjatko" target="_blank"><em>La fille du 14 juillet</em></a> d&#8217;Antonin Peretjatko</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/suzanne-katell-quillevere/" title="Suzanne de Katell Quillévéré" target="_blank"><em>Suzanne</em></a> de Katell Quillévéré</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/salvo-fabio-grassadonia-antonio-piazza/" title="Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza" target="_blank"><em>Salvo</em></a> de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza</li>
<li><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/no-pablo-larrain/" title="No, de Pablo Larrain" target="_blank">No</a></em> de Pablo Larrain</li>
<li><em>L&#8217;Ecume des jours</em> de Michel Gondry</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/bling-ring-sofia-coppola/" title="The Bling Ring, de Sofia Coppola" target="_blank"><em>The Bling Ring</em></a> de Sofia Coppola</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/le-congres-congress-ari-folman/" title="Le Congrès, d’Ari Folman" target="_blank"><em>Le Congrès</em></a> d&#8217;Ari Folman</li>
</ol>
</div>
<div class="top13perso">
<p id="title-top13">Le Top de <a href="/auteur/cj/">Cédric Janet</a></p>
<ol>
<li><em>Gold</em> de Thomas Arslan</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/django-unchained-quentin-tarantino-western-esclavage/" title="Django Unchained, de Quentin Tarantino" target="_blank"><em>Django Unchained</em></a> de Quentin Tarantino</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/monde-charlie-stephen-chbosky/" title="Le Monde de Charlie, de Stephen Chbosky" target="_blank"><em>Le Monde de Charlie</em></a> de Stephen Chbosky</li>
<li><em>Pacific Rim</em> de Guillermo Del Toro</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/danse-realite-alejandro-jodorowsky/" title="La Danse de la réalité, de Alejandro Jodorowsky" target="_blank"><em>La Danse de la réalité</em></a> d&#8217;Alejandro Jodorowsky</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mud-jeff-nichols/" title="Mud, de Jeff Nichols" target="_blank"><em>Mud</em></a> de Jeff Nichols</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/inside-llewyn-davis-ethan-joel-coen/" title="Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen" target="_blank"><em>Inside Llewyn Davis</em></a> de Joel et Ethan Coen</li>
<li><em>Snowpiercer</em> de Bong Joon-ho</li>
<li><em>Just the Wind</em> de Bence Fliegauf</li>
<li><em>Camille Claudel 1915</em> de Bruno Dumont</li>
<li><em>L&#8217;Extravagant Voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet</em> de Jean-Pierre Jeunet</li>
<li><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/alabama-monroe-felix-van-groeningen-bluegrass/" title="Alabama Monroe, de Felix Van Groeningen" target="_blank"><em>Alabama Monroe</em></a> de Felix Van Groeningen</li>
<li><em>The Land of Hope</em> de Sion Sono</li>
</ol>
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<div class="top13perso2">
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]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/palmares-films-top-13-annee-2013/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Top 12 de 2012</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/palmares-sorties-films-top-12-2012/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/palmares-sorties-films-top-12-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Jan 2013 22:08:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[chef-d'oeuvre]]></category>
		<category><![CDATA[culte]]></category>
		<category><![CDATA[fétiches]]></category>
		<category><![CDATA[palmarès]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de 500 films sortis en 2012. Grand Écart fait le tri : chaque rédacteur vous a concocté son Top 12 de 2012...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/01/top12-2012-s.jpg" alt="Le Top 12 de 2012" title="Le Top 12 de 2012" width="200" height="120" class="alignleft size-full wp-image-10653" /><strong>Début d&#8217;année oblige, c&#8217;est l&#8217;heure des bonnes résolutions. La première de toutes : voir enfin tous les films ratés en 2012. Mais avec plus de 500 films sortis dans l&#8217;année, difficile de faire les bons choix. Grand Écart vous aide : chaque rédacteur vous a concocté son Top 12 de 2012.</strong> </p>
<p>Les palmarès individuels ont servi à obtenir un Top 12 global en octroyant 12 points au meilleur film de chaque rédacteur, puis 11 au suivant, etc., 1 point pour le dernier. Sans surprise, <em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> arrive en tête avec le plus de points (87) et de voix (9 votes sur 11 rédacteurs). La suite du palmarès est moins attendue, puisque entre des comédies réussies (<em><a href="/cinema/camille-redouble-noemie-lvovsky/">Camille redouble</a></em>, <em><a href="/cinema/adieu-berthe-enterrement-meme-bruno-podalydes/">Adieu Berthe</a></em>), on trouve quelques longs-métrages plus personnels et dont la sortie fut plus confidentielle (<em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#bullhead">Bullhead</a></em>, <em><a href="/cinema/other-side-sleep-take-shelter-goodnight-nobody/">Take Shelter</a></em>, <em><a href="/cinema/betes-sud-sauvage-benh-zeitlin/">Les Bêtes du sud sauvage</a></em>). <em><a href="/cinema/rengaine-rachid-djaidani/">Rengaine</a></em> (à la 12e place) est talonné de près par <em><a href="/cinema/laurence-anyways-xavier-dolan/">Laurence Anyways</a></em>, <em><a href="/cinema/au-dela-collines-cristian-mungiu/">Au-delà des collines</a></em> et <em><a href="/cinema/cloclo-claude-francois-florent-emilio-siri/">Cloclo</a></em>, tous les trois ex æquo en 13e position (22 points chacun). Autant de films différents pour autant de rédacteurs différents : c&#8217;est ça, le grand écart. Et vous, quel est votre Top 12 de 2012 ? Postez-le en commentaire !</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="reference">
<p id="title-top">Le Top 12 de la rédaction</p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> de Michael Haneke</li>
<li><em><a href="/cinema/holy-motors-de-leos-carax/">Holy Motors</a></em> de Leos Carax</li>
<li><em><a href="/cinema/camille-redouble-noemie-lvovsky/">Camille redouble</a></em> de Noémie Lvovsky</li>
<li><em><a href="/cinema/betes-sud-sauvage-benh-zeitlin/">Les Bêtes du sud sauvage</a></em> de Benh Zeitlin</li>
<li><em><a href="/cinema/other-side-sleep-take-shelter-goodnight-nobody/">Take Shelter</a></em> de Jeff Nichols</li>
<li><em>Tabou</em> de Miguel Gomes</li>
<li><em><a href="/cinema/moonrise-kingdom-wes-anderson/">Moonrise Kingdom</a></em> de Wes Anderson</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#bullhead">Bullhead</a></em> de Michael R. Roskam</li>
</li>
<li><em>Oslo, 31 août</em> de Joachim Trier</li>
<li><em><a href="/cinema/adieu-berthe-enterrement-meme-bruno-podalydes/">Adieu Berthe, l&#8217;enterrement de mémé</a></em> de Bruno Podalydès</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#adieux-reine">Les Adieux à la reine</a></em> de Benoît Jacquot</li>
<li><em><a href="/cinema/rengaine-rachid-djaidani/">Rengaine</a></em> de Rachid Djaïdani</li>
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<span id="more-10549"></span></p>
<div class="top12perso">
<p id="title-top">Le Top de <a href="/auteur/mc/">Mélanie Carpentier</a></p>
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<li><em><a href="/cinema/au-dela-collines-cristian-mungiu/">Au-delà des collines</a></em> de Cristian Mungiu</li>
<li><em><a href="/cinema/la-chasse-thomas-vinterberg/">La Chasse</a></em> de Thomas Vinterberg</li>
<li><em><a href="/cinema/betes-sud-sauvage-benh-zeitlin/">Les Bêtes du sud sauvage</a></em> de Benh Zeitlin</li>
<li><em><a href="/cinema/adieu-berthe-enterrement-meme-bruno-podalydes/">Adieu Berthe</a></em> de Bruno Podalydès</li>
<li><em><a href="/cinema/nouveaux-chiens-garde-gilles-balbastre-yannick-kergoat-serge-halimi/">Les Nouveaux Chiens de garde</a></em> de G. Balbastre</li>
<li><em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> de Michael Haneke</li>
<li><em><a href="/cinema/other-side-sleep-take-shelter-goodnight-nobody/">Take Shelter</a></em> de Jeff Nichols</li>
<li><em><a href="/cinema/eva-kike-maillo/">Eva</a></em> de Kike Maillo</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#adieux-reine">Les Adieux à la reine</a></em> de Benoît Jacquot</li>
<li><em><a href="/cinema/chronicle-josh-trank/">Chronicle</a></em> de Josh Trank</li>
<li><em>Oslo, 31 août</em> de Joachim Trier</li>
<li><em><a href="/cinema/part-des-anges-ken-loach/">La Part des anges</a></em> de Ken Loach</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso2">
<p id="title-top">Le Top de <a href="/auteur/mm/">Mathieu Menossi</a></p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/betes-sud-sauvage-benh-zeitlin/">Les Bêtes du sud sauvage</a></em> de Benh Zeitlin</li>
<li><em><a href="/cinema/holy-motors-de-leos-carax/">Holy Motors</a></em> de Leos Carax</li>
<li><em>Oslo, 31 août</em> de Joachim Trier</li>
<li><em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> de Michael Haneke</li>
<li><em><a href="/cinema/hauts-hurlevent-andrea-arnold-emily-bronte/">Les Hauts de Hurlevent</a></em> d&#8217;Andrea Arnold</li>
<li><em>Tabou</em> de Miguel Gomes</li>
<li><em><a href="/cinema/other-side-sleep-take-shelter-goodnight-nobody/">Take Shelter</a></em> de Jeff Nichols</li>
<li><em><a href="/cinema/de-rouille-et-os-jacques-audiard/">De rouille et d&#8217;os</a></em> de Jacques Audiard</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#bullhead">Bullhead</a></em> de Michael R. Roskam</li>
</li>
<li><em><a href="/cinema/la-taupe-tomas-alfredson-gary-oldman/">La Taupe</a></em> de Tomas Alfredson</li>
<li><em><a href="/cinema/part-des-anges-ken-loach/">La Part des anges</a></em> de Ken Loach</li>
<li><em>Skyfall</em> de Sam Mendes</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso">
<p id="title-top">Le Top de <a href="/auteur/mh/">Maid Marion</a></p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/camille-redouble-noemie-lvovsky/">Camille redouble</a></em> de Noémie Lvovsky</li>
<li><em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> de Michael Haneke</li>
<li><em><a href="/cinema/adieu-berthe-enterrement-meme-bruno-podalydes/">Adieu Berthe</a></em> de Bruno Podalydès</li>
<li><em><a href="/cinema/ernest-et-celestine-renner-patar-aubier/">Ernest et Célestine</a></em> de Benjamin Renner</li>
<li><em><a href="/cinema/rengaine-rachid-djaidani/">Rengaine</a></em> de Rachid Djaïdani</li>
<li><em>Louise Wimmer</em> de Cyril Mennegun</li>
<li><em><a href="/cinema/room-237-kubrick-rodney-ascher/">Room 237</a></em> de Rodney Ascher</li>
<li><em><a href="/cinema/betes-sud-sauvage-benh-zeitlin/">Les Bêtes du sud sauvage</a></em> de Benh Zeitlin</li>
<li><em>Walk Away Renée</em> de Jonathan Caouette</li>
<li><em><a href="/cinema/de-rouille-et-os-jacques-audiard/">De rouille et d&#8217;os</a></em> de Jacques Audiard</li>
<li><em><a href="/cinema/the-we-and-the-i-michel-gondry/">The We and The I</a></em> de Michel Gondry</li>
<li><em>Sur la piste du Marsupilami</em> d&#8217;Alain Chabat</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso2">
<p id="title-top">Le Top de <a href="/auteur/jw/">Julien Wagner</a></p>
<ol>
<li><em>Killer Joe</em> de William Friedkin</li>
<li><em><a href="/cinema/argo-ben-affleck/">Argo</a></em> de Ben Affleck</li>
<li><em><a href="/cinema/moonrise-kingdom-wes-anderson/">Moonrise Kingdom</a></em> de Wes Anderson</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#adieux-reine">Les Adieux à la reine</a></em> de Benoît Jacquot</li>
<li><em><a href="/cinema/de-rouille-et-os-jacques-audiard/">De rouille et d&#8217;os</a></em> de Jacques Audiard</li>
<li><em>Starbuck</em> de Ken Scott</li>
<li><em>Skyfall</em> de Sam Mendes</li>
<li><em>L&#8217;Etrange Pouvoir de Norman</em> de Sam Fell</li>
<li><em><a href="/cinema/god-bless-america-bob-goldthwait/">God Bless America</a></em> de Bob Goldthwait</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#bullhead">Bullhead</a></em> de Michael R. Roskam</li>
</li>
<li><em>Rebelle</em> de Mark Andrews</li>
<li><em>Another Happy Day</em> de Sam Levinson</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso">
<p id="title-top">Le Top d&#8217;<a href="/auteur/ar/">Alessandro Rizzo</a></p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/other-side-sleep-take-shelter-goodnight-nobody/">Take Shelter</a></em> de Jeff Nichols</li>
<li><em><a href="/cinema/frankenweenie-tim-burton-animation/">Frankenweenie</a></em> de Tim Burton</li>
<li><em><a href="/cinema/prometheus-ridley-scott/">Prometheus</a></em> de Ridley Scott</li>
<li><em>The Secret</em> de Pascal Laugier</li>
<li><em><a href="/cinema/de-rouille-et-os-jacques-audiard/">De rouille et d&#8217;os</a></em> de Jacques Audiard</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#bullhead">Bullhead</a></em> de Michael R. Roskam</li>
</li>
<li><em><a href="/cinema/piazza-fontana-attentat-milan-marco-tullio-giordana/">Piazza Fontana</a></em> de Marco Tullio Giordana</li>
<li><em>Dans la maison</em> de François Ozon</li>
<li><em><a href="/cinema/looper-rian-johnson/">Looper</a></em> de Rian Johnson</li>
<li><em><a href="/cinema/camille-redouble-noemie-lvovsky/">Camille redouble</a></em> de Noémie Lvovsky</li>
<li><em>Sinister</em> de Scott Derrickson</li>
<li><em>La Colline aux coquelicots</em> de Goro Miyazaki</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso2">
<p id="title-top">Le Top de <a href="/auteur/sa/">Stéphanie Amigues</a></p>
<ol>
<li><em>Oslo, 31 août</em> de Joachim Trier</li>
<li><em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> de Michael Haneke</li>
<li><em><a href="/cinema/betes-sud-sauvage-benh-zeitlin/">Les Bêtes du sud sauvage</a></em> de Benh Zeitlin</li>
<li><em>Tabou</em> de Miguel Gomes</li>
<li><em><a href="/cinema/rengaine-rachid-djaidani/">Rengaine</a></em> de Rachid Djaïdani</li>
<li><em><a href="/cinema/camille-redouble-noemie-lvovsky/">Camille redouble</a></em> de Noémie Lvovsky</li>
<li><em>César doit mourir</em> de Paolo et Vittorio Taviani</li>
<li><em><a href="/cinema/laurence-anyways-xavier-dolan/">Laurence Anyways</a></em> de Xavier Dolan</li>
<li><em><a href="/cinema/adieu-berthe-enterrement-meme-bruno-podalydes/">Adieu Berthe</a></em> de Bruno Podalydès</li>
<li><em><a href="/cinema/deep-blue-sea-terence-davies/">The Deep Blue Sea</a></em> de Terence Davies</li>
<li><em><a href="/cinema/femmes-bus-678-mohamed-diab/">Les Femmes du bus 678</a></em> de Mohamed Diab</li>
<li><em>I Wish</em> de Kore-eda Hirokazu</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso">
<p id="title-top">Le Top de <a href="/auteur/jnb/">JNB</a></p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/betes-sud-sauvage-benh-zeitlin/">Les Bêtes du sud sauvage</a></em> de Benh Zeitlin</li>
<li><em><a href="/cinema/holy-motors-de-leos-carax/">Holy Motors</a></em> de Leos Carax</li>
<li><em><a href="/cinema/other-side-sleep-take-shelter-goodnight-nobody/">Take Shelter</a></em> de Jeff Nichols</li>
<li><em>Tabou</em> de Miguel Gomes</li>
<li><em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> de Michael Haneke</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#bullhead">Bullhead</a></em> de Michael R. Roskam</li>
</li>
<li><em><a href="/cinema/au-dela-collines-cristian-mungiu/">Au-delà des collines</a></em> de Cristian Mungiu</li>
<li><em><a href="/cinema/la-chasse-thomas-vinterberg/">La Chasse</a></em> de Thomas Vinterberg</li>
<li><em><a href="/cinema/de-rouille-et-os-jacques-audiard/">De rouille et d&#8217;os</a></em> de Jacques Audiard</li>
<li><em><a href="/cinema/chronicle-josh-trank/">Chronicle</a></em> de Josh Trank</li>
<li><em>I Wish</em> de Kore-eda Hirokazu</li>
<li><em><a href="/cinema/perdre-raison-joachim-lafosse/">A perdre la raison</a></em> de Joachim Lafosse</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso2">
<p id="title-top">Le Top d&#8217;<a href="/auteur/acc/">Anne-Claire Cieutat</a></p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#adieux-reine">Les Adieux à la reine</a></em> de Benoît Jacquot</li>
<li><em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> de Michael Haneke</li>
<li><em><a href="/cinema/camille-redouble-noemie-lvovsky/">Camille redouble</a></em> de Noémie Lvovsky</li>
<li><em>Louise Wimmer</em> de Cyril Mennegun</li>
<li><em><a href="/cinema/adieu-berthe-enterrement-meme-bruno-podalydes/">Adieu Berthe</a></em> de Bruno Podalydès</li>
<li><em><a href="/cinema/de-rouille-et-os-jacques-audiard/">De rouille et d&#8217;os</a></em> de Jacques Audiard</li>
<li><em><a href="/cinema/vous-avez-encore-rien-vu-alain-resnais/">Vous n&#8217;avez encore rien vu</a></em> d&#8217;Alain Resnais</li>
<li><em>Après mai</em> d&#8217;Olivier Assayas</li>
<li><em><a href="/cinema/main-dans-la-main-valerie-donzelli/">Main dans la main</a></em> de Valérie Donzelli</li>
<li><em><a href="/cinema/holy-motors-de-leos-carax/">Holy Motors</a></em> de Leos Carax</li>
<li><em>Tabou</em> de Miguel Gomes</li>
<li><em>Une vie meilleure</em> de Cédric Kahn</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso">
<p id="title-top">Le Top de <a href="/auteur/ca/">Clément Arbrun</a></p>
<ol>
<li><em>Le Territoire des loups</em> de Joe Carnahan</li>
<li><em><a href="/cinema/cloclo-claude-francois-florent-emilio-siri/">Cloclo</a></em> de Florent-Emilio Siri</li>
<li><em>Community</em> (Série TV &#8211; on peut tricher, non ?)</li>
<li><em><a href="/cinema/moonrise-kingdom-wes-anderson/">Moonrise Kingdom</a></em> de Wes Anderson</li>
<li><em>Détention</em> de Joseph Kahn</li>
<li><em>The Dark Knight Rises</em> de Christopher Nolan</li>
<li><em><a href="/cinema/looper-rian-johnson/">Looper</a></em> de Rian Johnson</li>
<li><em><a href="/cinema/agartha-colorful-haruri-suzumiya-mardock-selection-animes-japonais-kaze-2012/">Voyage vers Agartha</a></em> de Makoto Shinkai</li>
<li><em>Maniac</em> de Franck Khalfoun</li>
<li><em><a href="/cinema/chronicle-josh-trank/">Chronicle</a></em> de Josh Trank</li>
<li><em>The Three Stooges</em> de Peter et Bobby Farrelly</li>
<li><em>Ted</em> de Seth MacFarlane</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso2">
<p id="title-top">Le Top de <a href="/auteur/cv/">Caroline Vié</a></p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> de Michael Haneke</li>
<li><em><a href="/cinema/perdre-raison-joachim-lafosse/">A perdre la raison</a></em> de Joachim Lafosse</li>
<li><em>Quelques heures de printemps</em> de S. Brizé</li>
<li><em><a href="/cinema/camille-redouble-noemie-lvovsky/">Camille redouble</a></em> de Noémie Lvovsky</li>
<li><em>Thérèse Desqueyroux</em> de Claude Miller</li>
<li><em><a href="/cinema/ernest-et-celestine-renner-patar-aubier/">Ernest et Célestine</a></em> de Benjamin Renner</li>
<li><em>The Raid</em> de Gareth Evans</li>
<li><em>Les Enfants loups</em> de Mamoru Hosoda</li>
<li><em>Louise Wimmer</em> de Cyril Mennegun</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#bullhead">Bullhead</a></em> de Michael R. Roskam</li>
</li>
<li><em><a href="/cinema/la-chasse-thomas-vinterberg/">La Chasse</a></em> de Thomas Vinterberg</li>
<li><em>Skyfall</em> de Sam Mendes</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso">
<p id="title-top">Le Top de <a href="/auteur/tc/">Thomas Chouanière</a></p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/other-side-sleep-take-shelter-goodnight-nobody/">Take Shelter</a></em> de Jeff Nichols</li>
<li><em><a href="/cinema/cloclo-claude-francois-florent-emilio-siri/">Cloclo</a></em> de Florent-Emilio Siri</li>
<li><em>Perfect Sense</em> de David MacKenzie</li>
<li><em><a href="/cinema/looper-rian-johnson/">Looper</a></em> de Rian Johnson</li>
<li><em>J Edgar</em> de Clint Eastwood</li>
<li><em><a href="/cinema/wrong-quentin-dupieux/">Wrong</a></em> de Quentin Dupieux</li>
<li><em><a href="/cinema/camille-redouble-noemie-lvovsky/">Camille redouble</a></em> de Noémie Lvovsky</li>
<li><em><a href="/cinema/ernest-et-celestine-renner-patar-aubier/">Ernest et Célestine</a></em> de Benjamin Renner</li>
<li><em><a href="/cinema/nouveaux-chiens-garde-gilles-balbastre-yannick-kergoat-serge-halimi/">Les Nouveaux Chiens de garde</a></em> de G. Balbastre</li>
<li><em><a href="/cinema/rengaine-rachid-djaidani/">Rengaine</a></em> de Rachid Djaïdani</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#bullhead">Bullhead</a></em> de Michael R. Roskam</li>
</li>
<li><em><a href="/cinema/au-dela-collines-cristian-mungiu/">Au-delà des collines</a></em> de Cristian Mungiu</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso2">
<p id="title-top">Le Top de <a href="/auteur/yvan/">Yvan Pierre-Kaiser</a></p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/holy-motors-de-leos-carax/">Holy Motors</a></em> de Leos Carax</li>
<li><em><a href="/cinema/moonrise-kingdom-wes-anderson/">Moonrise Kingdom</a></em> de Wes Anderson</li>
<li><em><a href="/cinema/camille-redouble-noemie-lvovsky/">Camille redouble</a></em> de Noémie Lvovsky</li>
<li><em><a href="/cinema/argo-ben-affleck/">Argo</a></em> de Ben Affleck</li>
<li><em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> de Michael Haneke</li>
<li><em>Tabou</em> de Miguel Gomes</li>
<li><em><a href="/cinema/laurence-anyways-xavier-dolan/">Laurence Anyways</a></em> de Xavier Dolan</li>
<li><em><a href="/cinema/twixt-vampire-francis-ford-coppola/">Twixt</a></em> de Francis Ford Coppola</li>
<li><em>La Cabane dans les bois</em> de Drew Goddard</li>
<li><em><a href="/cinema/kill-list-ben-wheatley/">Kill List</a></em> de Ben Wheatley</li>
<li><em>Skyfall</em> de Sam Mendes</li>
<li><em>The Dark Knight Rises</em> de Christopher Nolan</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso">
<p id="title-top">Le Top d&#8217;<a href="/auteur/ap/">Alexandre Prouvèze</a></p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/holy-motors-de-leos-carax/">Holy Motors</a></em> de Leos Carax</li>
<li><em>Tabou</em> de Miguel Gomes</li>
<li><em><a href="/cinema/seance-rattrapage-dvd-faust-the-hole-derniere-seance/#faust">Faust</a></em> d&#8217;Alexandre Sokourov</li>
<li><em>Killer Joe</em> de William Friedkin</li>
<li><em>The Color Wheel</em> d&#8217;Alex Ross Perry</li>
<li><em>Into the Abyss</em> de Werner Herzog</li>
<li><em><a href="/recadrages/sexualite-feminine-festival-cannes/">Guilty of Romance</a></em> de Sion Siono</li>
<li><em>Oslo, 31 août</em> de Joachim Trier</li>
<li><em><a href="/cinema/rengaine-rachid-djaidani/">Rengaine</a></em> de Rachid Djaïdani</li>
<li><em><a href="/cinema/au-dela-collines-cristian-mungiu/">Au-delà des collines</a></em> de Cristian Mungiu</li>
<li><em>L&#8217;Eté de Giacomo</em> d&#8217;Alessandro Comodin</li>
<li><em><a href="/cinema/the-we-and-the-i-michel-gondry/">The We and The I</a></em> de Michel Gondry</li>
</ol>
</div>
<div class="top12perso2">
<p id="title-top">Le Top d&#8217;<a href="/auteur/ak/">Astrid Karoual</a></p>
<ol>
<li><em><a href="/cinema/holy-motors-de-leos-carax/">Holy Motors</a></em> de Leos Carax</li>
<li><em><a href="/cinema/laurence-anyways-xavier-dolan/">Laurence Anyways</a></em> de Xavier Dolan</li>
<li><em><a href="/cinema/amour-michael-haneke/">Amour</a></em> de Michael Haneke</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#bullhead">Bullhead</a></em> de Michael R. Roskam</li>
</li>
<li><em>The Color Wheel</em> d&#8217;Alex Ross Perry</li>
<li><em>La Petite Venise</em> de Andrea Segre</li>
<li><em><a href="/cinema/moonrise-kingdom-wes-anderson/">Moonrise Kingdom</a></em> de Wes Anderson</li>
<li><em>Oslo, 31 août</em> de Joachim Trier</li>
<li><em><a href="/cinema/kill-list-ben-wheatley/">Kill List</a></em> de Ben Wheatley</li>
<li><em>Into the Abyss</em> de Werner Herzog</li>
<li><em><a href="/cinema/dvd-rentree-2012-bullhead-bunker-torpedo-maison-russie/#adieux-reine">Les Adieux à la reine</a></em> de Benoît Jacquot</li>
<li><em>Piégée</em> de Steven Soderbergh</li>
</ol>
</div>
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		<title>Elle et lui, de Leo McCarey</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 10:16:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Claire Cieutat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[fétiches]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils sont beaux, lumineux, élégants, racés. Tous deux se rencontrent sur un bateau de plaisance qui les ramène, lui le play-boy médiatisé, elle, l’ex-chanteuse de cabaret toute de sublimes toilettes...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/12/elle-et-lui-grant-kerr.jpg" alt="Cary Grant et Deborah Kerr dans Elle et lui" title="Cary Grant et Deborah Kerr dans Elle et lui" width="280" height="185" class="alignleft size-full wp-image-10276" />Ils sont beaux, lumineux, élégants, racés. Tous deux se rencontrent sur un bateau de plaisance qui les ramène, lui le play-boy médiatisé, elle, l’ex-chanteuse de cabaret toute de sublimes toilettes vêtue, de Naples à New York. Leur première rencontre est faite d’étincelles, d’une circulation du désir, immédiat, malvenu, pour deux promis dont les fiancés attendent à quai. Le reste du chemin qui les conduit sur la côte, ils le parcourront avec sourire et légèreté. A terre, ce sera une autre histoire.</p>
<p>La seconde version de <em>Elle et lui</em> (que tourne, en couleurs et pour la Fox, Leo McCarey, dix-huit ans après sa version noir et blanc pour la RKO avec Irene Dunne et Charles Boyer) a la grâce des films à l’harmonie constante. <span id="more-10272"></span>Parce que son casting est une évidence : Cary Grant en dandy roublard cueilli par l’amour majuscule y est confondant d’élégance et d’émotion face à Deborah Kerr, sidérante de justesse et d’éclat. Parce qu’on croit à leur amour dès leur première rencontre, que leurs regards, leurs gestes et leurs mouvements s’articulent avec fluidité. Et quand survient le drame, jusqu’à sa résolution sublime, le récit de leur rendez-vous manqué prend des accents déchirants. <em>Elle et lui</em> est une histoire de timing, celle d’une rencontre, d’une promesse déjouée par le hasard, racontée sous une lumière chromée réconfortante. Sa séquence finale, parangon de suspense émotionnel, est l’une des plus belles qui soient : s’y joue le destin des amants dans un chavirant face-à-face fait de retenue, de non-dit, avant la révélation et l’espoir retrouvé. On y pleure toutes les larmes de son corps.</p>
<p>&nbsp;<br />
Elle et lui <em>(An Affair to Remember) de Leo McCarey, avec Cary Grant, Deborah Kerr. Etats-Unis, 1957.</em></p>
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		<title>Trois films de Gianfranco Rosi</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 18:32:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[fétiches]]></category>

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		<description><![CDATA[Cinéaste rare, Gianfranco Rosi n’a réalisé que trois films en vingt ans. Le premier, Le Passeur, fruit de huit voyages en Inde, vous plonge la tête dans le Gange. Une...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/11/coffret-gianfranco-rosi.jpg" alt="Trois films de Gianfranco Rosi" title="Trois films de Gianfranco Rosi" width="180" height="280" class="alignleft size-full wp-image-10114" />Cinéaste rare, Gianfranco Rosi n’a réalisé que trois films en vingt ans. Le premier, <em>Le Passeur</em>, fruit de huit voyages en Inde, vous plonge la tête dans le Gange. Une virée en noir et blanc où le sacré se mêle au putride, où les enfants nagent au milieu des cadavres. <em>Sous le niveau de la mer</em> a nécessité quatre ans de travail. Quatre ans pour apprivoiser hommes et femmes tous et toutes prisonniers du désert. Un témoignage en forme de chef-d’œuvre. El Sicario d’<em>El Sicario</em>, rattrapé in extremis par Dieu, raconte sa vie de tueur. Lui qui, jadis, ébouillantait ses ennemis, a trouvé la foi loin des sentiers de la perdition. Jusque-là quasi invisible en France, les éditions Montparnasse sortent le réalisateur italien de l&#8217;ombre en éditant un coffret avec ces trois films passionnants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><em>El Sicario chambre 164</em> (2010)</h4>
<p>Gianfranco Rosi ne fait jamais les choses à moitié. Il est allé à la rencontre d’un impitoyable tueur mexicain recherché par son cartel pour abandon de poste. Pendant près d’1h30, dans sa chambre d’hôtel, assis sur un fauteuil, visage camouflé, il dessine feutre à la main son enfance, noircit des pages et des pages, explique quand, comment et pourquoi il a basculé dans la petite délinquance, les grands trafics de drogue jusqu’à devenir nettoyeur. El Sicario, bourré de coke, alcoolisé, parle et parle encore, des planques, de la torture, des contrats. C’est la réalité et c’est insoutenable. El Sicario confie vingt ans de sa vie. Sa tête vaut 250 000 dollars, plus que celle d’Alfredo Garcia. <span id="more-10091"></span></p>
<h4><em>Sous le niveau de la mer</em> (2008)</h4>
<p>Rosi nous emmène en plein désert à 300 kilomètres de Los Angeles où des marginaux vivent sans règles et sans contraintes. Hommes, femmes, vieux, vieilles, alcoolos, ils sont tout ce que vous voulez ; bannis, rejetés, expatriés, exclus, expulsés, émigrés, eux-mêmes ne savent plus trop, ou ne veulent plus savoir.<br />
Nous devinons des silhouettes derrière les vitres brisées des caravanes. Les vents de sable érodent les bus rouillés ou ce qu’il en reste. Seules les tentes de l’armée américaine tiennent le coup.<br />
Nous sommes à 35 mètres au-dessous du niveau de la mer. Pour beaucoup pas loin des six pieds sous terre. Les jeux sont faits.<br />
Ce n’est pas une communauté de hippies mais des gens comme vous et moi. Personne ne les emmerde et ils n’emmerdent personne. Il y a le livreur d’eau, l’intello, le travelo, le fou, la folle, la doctoresse. Chacun traîne son histoire, ses amours et son désespoir. Ils se racontent sans tabou bière à la main, la clope au bec.<br />
Le documentaire (présenté à la Mostra de Venise 2008) qui joue la carte du témoignage bienveillant n’entre jamais dans une excessive empathie qui pourrait s’apparenter à de la pitié. Ce monde n’est pas le nôtre. Leur repaire désolé ils l’aiment, ils le haïssent. Ce monde n’est pas le leur non plus. Très conseillé.</p>
<h4><em>Le Passeur</em> (1993)</h4>
<p><em>Le Passeur</em> raconte l’Inde. Les morts ont droit au Gange sacré, les pauvres ont droit aux lestes et aux eaux profondes. Deux poids, deux mesures. Les castes n’assurent pas même l’équité dans la mort. Gopal assure la traversée. Depuis des millénaires en Inde, la poussière retourne à la Mère. Dépaysement garanti. Je n’ai pas trouvé plus nul comme conclusion.</p>
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