À propos de l'auteur : Mélanie Carpentier

Mélanie est fan de cinéma. Sûrement la faute à ses parents, qui l'ont obligée à regarder sept fois d'affilée La Boum et trois fois supplémentaires La Boum 2 (le contenu nettement plus osé ayant fait office de censure). Par la suite, elle a détenu dix années consécutives le nombre de visionnages de Quand Harry rencontre Sally, avant d'être détrônée par une Belge flamande qui n'avait que ce DVD. Puis elle a grandi, son âme s'est élevée, et c'est plus tard pour un artiste bigot qu'elle a craqué : Tom Cruise, éternel jeune premier hollywoodien. C'est bien simple : si elle est devenue journaliste, c'est dans l'attente teintée d'excitation d'interviewer un jour l'homme. Ou plutôt, la légende. Et sinon, elle aime Jeanne d'Arc de Carl Theodor Dreyer, est secrètement amoureuse d'Alexandre Sokourov, tape souvent frénétiquement sur son clavier d'ordinateur, et monopolise le micro le midi sur France Culture.

Écrit par Mélanie Carpentier

  • C’est un poème en prose qui déroule sa douce mélodie, ses vibrations, ses variations subtiles et son élégance. Un haïku charmant aux premiers abords, qui se révèle fabuleux au fur et mesure qu'on...

    Paterson, de Jim Jarmusch

    C’est un poème en prose qui déroule sa douce mélodie, ses vibrations, ses variations subtiles et son élégance. Un haïku charmant aux premiers abords, qui se révèle fabuleux au fur et mesure qu'on...

    Lire la suite...

  • Sans doute suis-je encore grisé par les effets de ma première fois, mais ce Festival de Cannes m’enchante. Peut-être que cette félicité retombera aussi rapidement qu'une starlette en Louboutin...

    Humeur cannoise #4 : Stars sans académie

    Sans doute suis-je encore grisé par les effets de ma première fois, mais ce Festival de Cannes m’enchante. Peut-être que cette félicité retombera aussi rapidement qu'une starlette en Louboutin...

    Lire la suite...

  • <em>Poesia sin fin</em> marque la huitième collaboration entre le maître Alejandro Jodorowsky et son fils Brontis. Un film apaisé où Alejandro se réconcilie avec son propre père...

    Rencontre avec Brontis Jodorowsky

    Poesia sin fin marque la huitième collaboration entre le maître Alejandro Jodorowsky et son fils Brontis. Un film apaisé où Alejandro se réconcilie avec son propre père...

    Lire la suite...

  • Qui ? Pedro Almodovar, c’est un peu le Poulidor de Cannes. Toujours sélectionné ou presque depuis 1999 et Tout sur ma mère (La Mauvaise Education a même eu l’honneur de...

    Julieta, de Pedro Almodovar

    Qui ? Pedro Almodovar, c’est un peu le Poulidor de Cannes. Toujours sélectionné ou presque depuis 1999 et Tout sur ma mère (La Mauvaise Education a même eu l’honneur de...

    Lire la suite...

  • Mon dépucelage cannois – épisode 1 : Le retour des castes On m’avait dit qu’il n’y avait pas un Festival de Cannes, mais des festivals. Que si l’un se révélait...

    Humeur cannoise #3 : Dépucelage

    Mon dépucelage cannois – épisode 1 : Le retour des castes On m’avait dit qu’il n’y avait pas un Festival de Cannes, mais des festivals. Que si l’un se révélait...

    Lire la suite...

  • Pablo par Pablo - Comment retranscrire la vie de Pablo Neruda ? Voilà la question existentielle qu’a dû longuement se poser Pablo Larrain avant de commencer sa nouvelle adaptation...

    Neruda, de Pablo Larrain

    Pablo par Pablo - Comment retranscrire la vie de Pablo Neruda ? Voilà la question existentielle qu’a dû longuement se poser Pablo Larrain avant de commencer sa nouvelle adaptation...

    Lire la suite...

  • Grotesque, monstrueuse, hilarante : la faune humaine qui s’agite dans <em>Ma Loute</em> est d’une truculence rare. D’autant plus sidérante que les bourgeois dégénérés, flics obèses et prolos anthropophages qui...

    Ma Loute, de Bruno Dumont

    Grotesque, monstrueuse, hilarante : la faune humaine qui s’agite dans Ma Loute est d’une truculence rare. D’autant plus sidérante que les bourgeois dégénérés, flics obèses et prolos anthropophages qui...

    Lire la suite...

  • Le temps est incertain (il fait moite et humide), l’escalator de la gare de Cannes (qui n’est plus en travaux, mais héberge désormais un Starbucks et un Fitlane) fonctionne à...

    Humeur cannoise #2 : Eloge du ratage

    Le temps est incertain (il fait moite et humide), l’escalator de la gare de Cannes (qui n’est plus en travaux, mais héberge désormais un Starbucks et un Fitlane) fonctionne à...

    Lire la suite...

  • Une certaine tendance du cinéma maralpin - Si le beaujolais nouveau est associé au troisième jeudi de novembre, Thierry Frémaux a son heure annuelle la première quinzaine d'avril...

    Humeur cannoise #1 : Un petit texte pour rigoler

    Une certaine tendance du cinéma maralpin - Si le beaujolais nouveau est associé au troisième jeudi de novembre, Thierry Frémaux a son heure annuelle la première quinzaine d'avril...

    Lire la suite...

  • Le dernier film du réalisateur mexicain Michel Franco est disponible en DVD, ce jour. L'occasion de rencontrer un artiste qui aborde des sujets qui grincent et qui grattent...

    Rencontre avec Michel Franco

    Le dernier film du réalisateur mexicain Michel Franco est disponible en DVD, ce jour. L'occasion de rencontrer un artiste qui aborde des sujets qui grincent et qui grattent...

    Lire la suite...

  • Faire une croix sur son ex, tirer un trait sur une histoire, tourner la page, passer à autre chose… De ces expressions que l’on use à l’envi pour évoquer une rupture, Joe Dante tire un film.

    Burying The Ex, de Joe Dante

    Faire une croix sur son ex, tirer un trait sur une histoire, tourner la page, passer à autre chose… De ces expressions que l’on use à l’envi pour évoquer une rupture, Joe Dante tire un film.

    Lire la suite...

  • En choisissant de filmer Auschwitz-Birkenau dans son organisation quotidienne, Laszlo Nemes montre la mécanique sans faille d’une usine à chairs et à cendres.

    Le Fils de Saül, de László Nemes

    En choisissant de filmer Auschwitz-Birkenau dans son organisation quotidienne, Laszlo Nemes montre la mécanique sans faille d’une usine à chairs et à cendres.

    Lire la suite...

  • De quoi s’agit-il ? D’un cycle de 7 ciné-conférences organisées par Ollivier Pourriol à la Philharmonie de Paris. Après avoir proposé et animé pendant de nombreuses années des conférence au...

    26/09-28/05 : 7 ciné-conférences à la Philharmonie

    De quoi s’agit-il ? D’un cycle de 7 ciné-conférences organisées par Ollivier Pourriol à la Philharmonie de Paris. Après avoir proposé et animé pendant de nombreuses années des conférence au...

    Lire la suite...

  • Premier long-métrage pour László Nemes et première sélection dans la cour des grands au 68e Festival de Cannes. Le Fils de Saül concourt à la fois pour la Palme et...

    Rencontre avec László Nemes

    Premier long-métrage pour László Nemes et première sélection dans la cour des grands au 68e Festival de Cannes. Le Fils de Saül concourt à la fois pour la Palme et...

    Lire la suite...