Cinéma à la une
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Retour sur le Ciné-Quiz #2019 aux Toiles de Saint-Gratien

Ce samedi 19 janvier, nous avons célébré ensemble l’amitié, l’amour et la fraternité qui nous unissent ! Le tout dans la bonne humeur et avec un paquet de films et autres surprises en stock. Merci d’avoir été si nombreux à ce troisième Ciné-Quiz aux Toiles de Saint-Gratien. Retrouvez ci-dessous quelques images et la liste de tous les films que nous avons évoqués… Merci de votre paricipation, et bonnes (re)découvertes cinéphiles !

Terminator 2, de James Cameron, 1991.
Les Chansons d’amour, de Christophe Honoré, 2007.
Camping 2, de Fabien Onteniente, 2010.
Dikkenek, de Olivier Van Hoofstadt, 2006.
Le Salon de musique, de Satyajit Ray, 1958.
Le Mépris, de Jean-Luc Godard, 1963.
La Classe américaine, de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, 1993.
Ghost World, de Terry Zwigoff, 1999.
Intouchables, d’Olivier Nakache et Éric Toledano, 2011.
Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, d’Alain Chabat, 2002.
Le Grand Bleu, de Luc Besson, 1988.
Seuls Two, de Éric Judor et Ramzy Bedia, 2008.
Naissance des pieuvres, de Céline Sciamma, 2007.
Leaving Las Vegas, de Mike Figgis, 1995.
Le Grand Bain, de Gilles Lellouche, 2018.
Husbands, de John Cassavetes, 1970.
Fiston, de Pascal Bourdiaux.
Un poisson nommé Wanda, de Charles Crichton, 1988.
La Poudre d’escampette, de Philippe de Broca, 1971.
Vincent, François, Paul… et les autres, de Claude Sautet, 1974.
Un éléphant ça trompe énormément, d’Yves Robert, 1976.
Clara et les chics types, de Jacques Monnet, 1981.
Le téléphone sonne toujours deux fois, de Jean-Pierre Vergne, 1985.
Knightriders, de George Andrew Romero, 1981.
Casablanca, de Michael Curtiz, 1942.
Quand Harry rencontre Sally, de Rob Reiner, 1989.
Femme fatale, de Brian de Palma, 2002.
Marie-Octobre, de Julien Duvivier, 1959.
Le Repas des fauves, de Christian-Jaque, 1964.
Fight Club, de David Fincher, 1999.
La Guerre des boutons, d’Yves Robert, 1962.
L’Aurore, de Friedrich Wilhelm Murnau, 1927.
Clerks, de Kevin Smith, 1994.
The Mission, 1999, et Exilé, de Johnnie To, 2006.
Crazy Amy (Trainwreck), de Judd Apatow, 2014.
Breaking Away, de Peter Yates, 1979 (aka La Bande des quatre).
Mystic River, de Clint Eastwood, 2003.
Voyage au bout de l’enfer (The Deer Hunter), de Michael Cimino, 1978.
La Ligne rouge (The Thin Red Line), de Terrence Malick, 1998.
Les As de la jungle, David Alaux, 2017.
Bernard et Bianca, Disney, 1977.
Pierre Lapin, de Will Gluck, 2018.
Plague Dogs, de Martin Rosen, 1982.
Quatre mariages et un enterrement, de Mike Newell, 1994.
Drôles d’espions (Spies Like Us), de John Landis, 1985.
Hot Fuzz, de Edgar Wright, 2007.
Sideways, d’Alexander Payne, 2004.
L’Auberge espagnole, de Cédric Klapisch, 2002.
Les Copains d’abord (The Big Chill), de Lawrence Kasdan, 1983.
La Cité de la peur, d’Alain Berbérian, 1994.
The Breakfast Club, de John Hughes, 1985.
Elephant, de Gus Van Sant, 2003.
Very Bad Things, de Peter Berg, 1998.
Orphée, de Jean Cocteau, 1950.
Un homme et une femme, de Claude Lelouch, 1966.
Tournée, de Mathieu Amalric, 2010.
Man on the Moon, de Milos Forman, 1999.
Les Blancs ne savent pas sauter, de Ron Shelton, 1992.
Soyez sympas, rembobinez (Be Kind Rewind), de Michel Gondry, 2008.
Do the Right Thing, de Spike Lee, 1989.
Hamburger Film Sandwich, de John Landis, 1977.
Le Loup-garou de Londres, de John Landis, 1981.
Un fauteuil pour deux, de John Landis, 1983.
2001, Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick, 1968.
Dogma, de Kevin Smith, 1999.
Les Invasions barbares, de Denys Arcand, 20003.
Volver, de Pedro Almodovar, 2006.
La Haine, de Mathieu Kassovitz, 1995.
4 mois, 3 semaines, 2 jours, de Cristian Mungiu, 2007.
La Chèvre, de Francis Veber, 1981.
Rio Bravo, de Howard Hawks, 1959.
Le Kimono pourpre (The Crimson Kimono), de Samuel Fuller, 1959.
Why Don’t You Play in Hell, de Sion Sono, 2013.
Les Affranchis, de Martin Scorsese, 1990.
Romanzo criminale, de Michele Placido, 2006.
La Féline (Cat People), de Jacques Tourneur, 1942.
Comment c’est loin, d’Orelsan et Christophe Offenstein, 2015.
Le Péril jeune, de Cédric Klapisch, 1994.
Coffee and Cigarettes, de Jim Jarmusch, 2003.
Mes meilleurs copains, de Jean-Marie Poiré, 1989.
Itinéraire d’un enfant gâté, de Claude Lelouch, 1988.
Le Cœur des hommes, de Marc Esposito, 2003.
Delphine 1, Yvan 0, de et avec Dominique Farrugia, 1996.
La Forteresse cachée, d’Akira Kurosawa, 1958.
Les Amours imaginaires, de Xavier Dolan, 2010.
Gazon maudit, de Josiane Balasko, 1995.
L’Évadé d’Alcatraz, de Don Siegel, 1979.
Y tu mama tambien (aka Et même ta mère), de Alfonso Cuaron, 2001.
Signes, de M. Night Shyamalan, 2002.
Persona, d’Ingmar Bergman, 1966.
Jules et Jim, de François Truffaut, 1962.

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Retour sur le Ciné-Quiz #Noël au Ciné 104 de Pantin

Merci à tous d’avoir bravé la tempête et participé au Ciné-Quiz spécial Noël ce 15 décembre 2018 au Ciné 104 de Pantin.
Vous trouverez ci-dessous la liste de tous les films abordés, de quoi alimenter les longues soirées d’hiver devant la télé !

La Reine des neiges, de Chris Buck et Jennifer Lee, 2013.
La Bûche, de Danielle Thompson, 1999.
Maman j’ai raté l’avion (Home Alone), de Chris Columbus, 1990.
Edward aux mains d’argent, de Tim Burton, 1992.
La vie est belle (It’s a Wonderful Life), de Frank Capra, 1946.
Le Chant du Missouri (Meet Me in St Louis), de Vincente Minnelli, 1944.
The Night Before, de Jonathan Levine, 2015.
Tokyo Godfathers, de Satoshi Kon, 2003.
Love Actually, de Richard Curtis, 2003.
Love Story, de Arthur Hiller, 1970.
Un conte de Noël, d’Arnaud Desplechin, 2008.
Elle, de Paul Verhoeven, 2016.
Citizen Kane, de Orson Welles, 1941.
Joyeux Noël, de Christian Carion, 2005.
L’Arbre de Noël, de Terence Young, 1969.
Quand Harry rencontre Sally, de Rob Reiner, 1989.
La Course au jouet, de Brian Levant, 1996.
Big, de Penny Marshall. (Lire la suite…)

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Folie vintage 3 !

Du coté de chez Elephant Films, on voit gros et l’on se trompe rarement. Rire. Hulk, Magnum saisons 2 et 3, cinq films de Cecil B. DeMille, la saga Barbara Hutton, voilà de quoi vous occuper pendant l’automne en attendant les premiers frimas.

Leçon d’Amérique

HulkL’événement « merci pour ce magnifique cadeau » de ce dernier trimestre de l’année 2018 est sans aucun doute l’édition intégrale restaurée « haute définition » de L’Incroyable Hulk, la série originale avec le génial Bill Bixby (disparu précocement d’un cancer à l’âge de 59 ans alors qu’il s’apprêtait à tourner un nouveau téléfilm consacré au géant vert). Mais pourquoi donc L’Incroyable Hulk version « années 1970 » mérite t-elle d’être soutenue par Grand Écart ? Rappelez-vous les raisons pour lesquelles le docteur David Banner battait la campagne américaine d’épisode en épisode ? Systématiquement quand la colère l’envahissait, il s’évanouissait, verdissait, prenait 100 kg, craquait sa chemise et son futal puis pétait tout autour de lui pour qu’à son réveil ne subsiste, outre son slip et ses chaussettes, qu’un souvenir fugace et douloureux de sa transformation. Fichue malédiction, on est d’accord ? Mais ce n’est pas que ça. Restons sérieux et voyons plus loin que le bout de notre nez. En effet, cette magnifique série montrait, comme peu de séries l’ont proposé auparavant, le visage de l’Amérique profonde dans toute sa splendeur et dans toute sa misère. David Banner devint aux yeux des spectateurs moins le pestiféré de service que le témoin privilégié, et ce pendant 82 épisodes, d’une nation en plein boom et en pleine déliquescence. Nous pouvions au gré des pérégrinations de son antihéros découvrir les États ouvriers où les rednecks consommaient déjà leur rupture avec les territoires des grandes villes de la côte Est et de la côte Ouest. (Lire la suite…)

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