Cinéma à la une
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Folie vintage !

Et si nous remontions le temps en compagnie de Burt Lancaster, Vanessa Redgrave, Dirk Bogarde, Cher, Uma Thurman et Tom Selleck pour une sélection de séries et de films qui rappellent le bon vieux temps ? Parce que franchement, hein, c’était quand même mieux avant !

Vintage séries !

MagnumDurant les années 1980, les séries américaines ringardisent le reste du monde. On bouffe amerloque, on boit amerloque, on pense amerloque, à tel point que le matin avant de se rendre au boulot, on se demande bien ce que l’on fiche le cul vissé dans une Renault 9 TL où les sièges âgés d’à peine 6 mois sentent déjà le pet alors que là-bas, chez l’Oncle Sam, on roule à bord de vaisseaux amiraux de 6 mètres de long, confortablement installés sur des banquettes géantes en velours orange direction le building le plus proche. Alors quand chez Elephant Films, on propose une version blu-ray remastérisée de la série Magnum P.I, où le détective moustachu le plus relax de l’univers poursuit les malandrins à bord de sa Ferrari 308 GTS (sous le ciel azuré d’Hawaï), il y a de quoi être définitivement écoeuré ! Même la propriété de Robin Masters filmée sous toutes les coutures nous fait regretter d’avoir si vite claqué notre PEL dans une bicoque hors de prix et déjà décrépite.
Et sinon, la série ? Eh bien, elle n’a pas pris une ride. Si, la mise en scène, soyons franc. Le cœur parle mais il faut reconnaître que l’ensemble est un poil plan-plan. Evidemment le cabotinage et la coolitude de Tom Selleck font largement passer la pilule. Magnum, c’est surtout une VF du tonnerre avec la voix de Francis Lax, reconnaissable entre mille, qui apporte une fraîcheur humoristique indéniable ; les joutes avec Higgins sont toujours aussi bonnardes ! Règne dans Magnum P.I une ambiance qui n’appartient qu’à elle. Autre qualité, la série ne s’est jamais cachée derrière son petit doigt. En effet, les scénarios n’évitent jamais les sujets graves quand ils évoquent la corruption qui gangrène l’île et l’esclavage intensif des insulaires et des immigrés asiatiques par les continentaux. Rappelons que pendant des décennies, Hawaï fut une terre de malheur. Le coffret de la première saison est une bouffée de nostalgie jusqu’à suffocation.
Pendant ce temps, en France, on rumine la montée du Front populaire à travers A nous les beaux dimanches, une mini-série de 4 épisodes estampillée « service public ». Croyez-le ou non mais, A nous les beaux dimanches, portée par Claude Giraud, Michel Creton, Anne Parillaud et son armée de seconds couteaux, est passionnante de bout en bout. S’y mêle la grande histoire de l’après Première Guerre mondiale en France et en Europe, la montée en puissance du socialisme et du fascisme, les combats syndicalistes contre le patronat, l’opposition du monde ouvrier et de la bourgeoisie, l’avènement des congés payés… L’ensemble est soigné et admirablement interprété. Il y a de quoi se réjouir de pareille redécouverte.
Magnum et A nous les beaux dimanches sont disponibles en coffret blu-ray et DVD chez Elephant Films.

Vintage british ! Spécial threesome

Espions sur la Tamise, de Fritz Lang1944. Exilé aux Etats-Unis après avoir fui l’oppresseur nazi, Fritz Lang tourne des œuvres d’une folle noirceur à la vitesse d’un cheval au galop. Pas moins de 7 films en 5 ans ! Espions sur la Tamise s’inscrit dans la veine des films de propagande où l’on honore la bravoure des alliés contre les forces obscures du IIIe Reich. Le film est court, sec et sans concession. La trame solide du scénario montre tout le savoir-faire du Maître.
1948. Zoltan Korda sort avec La Vengeance d’une femme un merveilleux petit thriller. Une sombre histoire de tromperie qui tourne à la vengeance. Durant l’intrigue policière, on ne peut s’empêcher d’apprécier la virulente critique sociale d’une société engoncée dans ses mœurs compassées, ses préjugés et sa frustration. Charles Boyer, Ann Blyth et Jessica Tandy forment un trio diabolique. Le scénario concocté aux petits oignons est signé Aldous Huxley. Rien que ça !
1949. Pourquoi j’ai tué ne fait pas dans la dentelle. Comme à son habitude, films noirs ou westerns, Robert Siodmak va à l’essentiel. Burt Lancaster, minéral, fort comme un roc, joue l’ex-mari incapable de tirer un trait sur le passé qui décide de tout écraser sur son passage pour tout recommencer. Son amour, Yvonne de Carlo est à tomber de beauté, à tel point qu’elle bouffe l’écran. De la belle ouvrage ! Du bon cinéma.
1960. Meurtre sans faire-part raconte la sempiternelle histoire des amants qui commettent l’irréparable avant de faire face à leur conscience. Si le film ne casse pas des briques dans sa première partie, il mérite d’être vu pour l’interprétation d’Anthony Quinn et Lana Turner mais également pour ses ambitions formelles. La superbe photographie flatte la rétine ! Dans sa deuxième partie, le suspense monte crescendo. Alors ne lâchez pas l’affaire ! Une belle redécouverte.
1961. La Victime remporte le Lion d’or à Venise. C’est le premier film qui parle ouvertement d’homosexualité, employant pour la première fois dans une ligne de dialogue le terme « homosexuel ». Dirk Bogarde incarne l’antihéros, tiraillé entre la honte et les regrets, résolu à venger la mort de son ancien amant. La Victime ne s’épargne aucun sujet brûlant ni même tabou quand il est question de harcèlement et de chantage. La complexité des personnages rend cette œuvre militante encore plus émouvante.
1965. Tuer n’est pas jouer de William Castle est mou du genou, voire même de la fesse. Deux adolescentes têtes à claques qui adorent les canulars téléphoniques s’amusent comme des petites folles ! Jusqu’au jour où elles tombent sur un homme qui vient de tuer sa femme. Forcément, c’est ballot ! Et les emmerdes commencent. C’est à ce moment que vous pouvez commencer à ronfler ! L’intrigue rappelle les mauvais slashers d’aujourd’hui.
Tous ces films sont disponibles en DVD et blu-ray chez Elephant films.

Vintage classique !

Isadora, de Karel ReiszEn 1968, alors que la France connaît sa première grande mutation sociale depuis la Seconde Guerre mondiale, Karel Reisz revient dans une production franco-britannique, Isadora, sur la vie de la danseuse américaine Isadora Duncan (1877-1927) qui dépoussiéra le milieu de la danse, laissant passer un vent de liberté salutaire dans un univers empoisonné par les règles et les traditions séculaires. Vanessa Redgrave joue une partition des plus efficaces dans son interprétation complexe d’une artiste aux prises avec ses démons. On y voit l’artiste dans toute sa pureté, chargée d’équilibrer les relations entre le courant classique et le courant contemporain. Un grand film.
En 1979, en plein second choc pétrolier qui mènera la clique de Giscard à sa perte, sort La Vie privée d’un sénateur par le grand Jerry Schatzberg, film d’amour sur fond de drame politique. Ici, c’est du puritanisme et du conservatisme dont il est question, du modèle familial américain et du pouvoir des élites. Le sénateur Joe Tynan tente vaille que vaille de mener deux fronts ; celui de sa vie personnelle et de sa vie professionnelle. Aucune des deux ne doit se déliter, au risque de tout perdre. Une œuvre intense et profonde comme on en fait peu aujourd’hui.
Au mois de mars 1985, Bernard Laroche est abattu d’un coup de fusil par son beauf. Sœur Sourire se suicide. Au même moment, Mask réalisé par Peter Bogdanovich sort sur les écrans américains. Est-ce une coïncidence ? La réponse est encore tabou. Mask raconte l’histoire vraie de Rocky Dennis, victime d’une maladie génétique qui lui déforme le visage, et de son combat pour vivre une vie normale. Sa mère courage est jouée par la chanteuse et actrice Cher. Est-ce une coïncidence ? Au milieu des années 1980, Cher ressemblait encore à Cher, une brune qui avait du chien, mais on distingue déjà les premières retouches esthétiques qui l’amèneront plus part à ressembler au Marsupilami. Le film à sa sortie m’avait bouleversé. J’avais 10 ans. Aujourd’hui, je le trouve tendre et cucul. Ni plus ni moins.
En 1990, Citroën arrête la production de la 2CV pendant que sur les écrans noirs de nos nuits blanches sort Henry et June de Philip Kaufman, tiré d’une nouvelle d’Anaïs Nin. Philip Kaufman est un génial adaptateur de roman qui en 1986 s’empare de l’œuvre de Tom Wolfe, L’Etoffe des Héros, pour réaliser LE chef-d’œuvre sur la conquête spatiale. En 1988, nouveau coup de maître avec L’Insoutenable Légèreté de l’être de Milan Kundera. Henry et June est un drame fiévreux sur la création, la séduction et la décomposition du couple. Une œuvre ambitieuse sur la vie de bohème avant la cristallisation totale dans la bourgeoisie.
Tous les films sont disponibles en DVD et blu-ray chez Elephant films.

BONUS ! Vintage Artus !

Flagellations, de Pete WalkerDepuis septembre 2017, la petite entreprise Artus Films revient aux affaires et l’année 2018 s’annonce comme exceptionnelle. Avec le tout nouveau format blu-ray, elle ne cesse de mettre les petits plats dans les grands quand elle fourre dans son édition de base les versions cinéma, les versions director’s cut, les versions censurées, les versions rallongées, les versions raccourcies, les versions casher, les versions halal et les versions bénites par le Vatican d’un seul et même film. Au programme des prochaines réjouissances, une salve Lucio Fulci et une salve Jess Franco mais nous y reviendrons tout bientôt.
Pour l’heure, débutons ces hostilités en mode « Vintage British Horror » avec Flagellations (1974) de Peter Walker. L’histoire : jeune mannequin français vivant à Londres, Anne-Marie se laisse séduire par Mark, qui l’emmène chez ses parents, dans une vieille et grande maison de campagne. Elle comprend bien vite qu’elle n’est qu’une proie de plus, donnée en pâture à Mme Wakehurst, une ancienne directrice de prison pour femmes, et son mari, le juge Bailey. Sous prétexte de rédemption et de lutte contre la dépravation, ces deux pervers assouvissent en fait leur sadisme et leur perversité. Flagellations rappelle les grandes heures du sous-genre « Femmes en prison/femmes en cage » où un jeune homme de bonne famille joue les rabatteurs pour une vieille marâtre dont le hobby consiste à fouetter les jeunes filles de bonne famille jusqu’au sang. C’est très bon pour la circulation, me direz-vous. Si le film est un concentré de perversité, il nous amuse encore plus quand il se moque du modèle social et familial anglais. Le cinéma de genre n’est jamais aussi plaisant que lorsqu’il s’engage à se moquer des donneurs de leçons. Flagellations ne manque pas de cynisme !
Dans Mortelles confessions (1976), Pete Walker s’attaque à l’église et cette outrecuidance lui vaudra pas mal d’ennuis ! Oser critiquer l’église ! Non mais… Pourtant, aujourd’hui, le synopsis paraît presque timide par rapport aux affaires et faits divers qui éclaboussent le clergé. Jenny Welch vit avec sa sœur Vanessa, et mène une vie amoureuse instable après qu’elle s’est fait quitter par son amant. Elle se met alors à fréquenter un vieil ami d’enfance, Bernard, devenu prêtre. Devant la faiblesse de la jeune femme, il l’invite à aller en confessions avec le père Meldrum, un prêtre acariâtre et frustré. Ce dernier va alors prendre pour mission divine de « purifier » Jenny et de préserver leur étrange relation. Mortelles confessions a le défaut de ses qualités. Son aprêté pourrait laisser certains sur le carreau mais son efficacité vaut bien que l’on s’y accroche. Le prêtre Meldrum vous rappellera sans doute le curé du documentaire produit par Netflix The Keepers. Et là, d’un coup, on se rend compte que la réalité à largement dépasser la pire des fictions. Voilà une sauvagerie recommandée qui elle, ne fera de mal à personne !
Disponible en blu-ray chez Artus Films.

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Le palmarès du 71e Festival de Cannes

71e Festival international du film de CannesLe quotidien du festivalier est une histoire de choix, parfois triviaux (aller manger après avoir enchaîné trois films décevants ou tenter le coup avec un quatrième), parfois déchirants (un film prometteur en compétition ou l’entrée d’un réalisateur chéri en section parallèle). Et le soir du palmarès, le sentiment d’être passé à côté, d’avoir fait les mauvais choix. Pourtant, des bons films, on en a vu. Le très déroutant Border, le punk L’Eté, le très drôle En liberté !, etc. Mais la plus belle surprise – et la plus grande déception du palmarès – restera Burning. Un film si puissant qu’il happe le spectateur – même s’il n’avait pas forcément choisi d’être là. Le jury a préféré récompenser la délicatesse de Kore-eda, et sa mise en scène d’une famille d’apparence banale – qui révélera cependant quelques secrets. Pour prétendre à la Palme d’or, Cate Blanchett a expliqué qu’un film devait cocher toutes les cases : scénario, mise en scène, acteurs, lumière… Ce que fait brillamment le cinéaste japonais, même s’il surprend moins.

 

Palme d’or

Une affaire de famille, de Hirokazu Kore-eda
 

Grand Prix

BlacKkKlansman, de Spike Lee
 

Prix de la mise en scène

Cold War, de Pawel Pawlikowski
 
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L’Homme qui tua Don Quichotte, de Terry Gilliam

Et Terry Gilliam créa Don Quichotte

L'Homme qui tua Don Quichotte25 ans d’attente, plusieurs versions de scénarios, un tournage annulé au bout de cinq jours – mais un making of resté dans l’histoire (Lost in La Mancha) -, trois changements de casting et des procès à la pelle… Mais ça y est, Terry Gilliam a fini par gagner sa bataille contre les moulins à vent. Evidemment, L’Homme qui tua Don Quichotte suscite plus d’attente qu’il n’est raisonnable, et ne sera pas à la hauteur des fantasmes de tous. Dès le générique, Terry Gilliam rappelle ces tourments, et s’amuse, pendant toute la première partie du film, avec sa propre histoire rocambolesque. Toby (Adam Driver), réalisateur, est dans le désert espagnol. Il tourne une version de Don Quichotte, qui ne semble pas beaucoup mieux se dérouler que lors de la dernière tentative de Terry Gilliam. Tournage bordélique, réalisateur irascible, acteur médiocre, les raisons du plantage sont différentes (quoique). Adam Driver en alter ego de Terry Gilliam a perdu l’envie et l’inspiration, trop couvé par son assistant et son producteur. Il fait face à l’inverse de ce à quoi fut confronté Gilliam : trop de facilités. Jusqu’à ce qu’on lui rappelle qu’il avait déjà réalisé un Don Quichotte. Un film d’étudiant en noir et blanc, tourné dans un village non loin de là. Les films s’empilent – le film que l’on est en train de voir, le film en train de se tourner, le film réalisé dix ans plus tôt – comme autant de niveaux de lecture, autant de strates qui finissent par bâtir cet Homme qui tua Don Quichotte. Une manière d’exorciser, une catharsis avant de se lancer dans la réelle aventure picaresque, réalisée, elle aussi, tambour battant, tel un Baron de Münchhausen moins baroque et plus mature. En revoyant son film d’étudiant, Adam Driver se rappelle. Se rappelle la passion avant l’arrogance, le bricolage avant les moyens. Et réalise l’empreinte qu’il a laissée dans ce petit village reculé, ou un vieux cordonnier croit toujours être le vrai Don Quichotte. (Lire la suite…)

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