Cinéma à la une
2

Retour sur l’Apéro Ciné Quiz #2

Merci d’avoir été si nombreux à nous suivre pour cette deuxième édition et à venir remplir dans la bonne humeur la belle Salle 300 du Forum des images ce mardi 30 juin ! Nous espérons que vous avez pris autant de plaisir à jouer que nous en avons eu à organiser la soirée. Et pour les heureux gagnants du quiz, nous espérons que vous avez commencé à regarder vos DVD et qu’ils vous plaisent ! On en profite d’ailleurs pour remercier encore une fois nos partenaires, sans qui la planète Cinéma serait un peu plus terne : Arte, Artus Films, Blaq out, Carlotta Films, ED Distribution, les éditions Dunod, Le Pacte, Luminor Films, Memento, Potemkine Films, Wild Bunch, Wild Side.
Et merci encore à Zina, Géraldine, Margot, Cyril, Marion, Aurélie, Yvan, au médecin qui a sauvé la vie de Jean-Nicolas, à Bulles de Culture pour leurs photos et à tous les autres !

On se quitte en images et – chose promise, chose due – avec la liste des films aperçus ou entendus pendant ce deuxième Apéro Ciné Quiz. (Voir la liste…)

Mots-clés : ,
1

Souvenirs de toiles de Vianney

VianneyDepuis bientôt un an, Vianney apporte un brin de poésie acidulée et bien troussée dans la pop française, avec son album Idées blanches paru chez Tôt ou Tard. Auteur, compositeur et interprète, le jeune homme est également une bête de scène et très soucieux de son image qu’il cultive avec finesse et intelligence. Alors Vianney, t’es où ? Mais là, sur Grand Écart bien sûr !

 
Votre premier film ?

Pocahontas, c’est la première séance de ciné dans une salle dont je me souvienne, c’était en famille.

Le film qui a bercé votre enfance ?

Mary Poppins, que j’ai énormément regardé avec mes frères. Je m’en souviens encore très bien.

L’acteur ou l’actrice disparu(e) avec qui vous aimeriez dîner ?

Ingrid Bergman. J’ai adoré le film Casablanca dans lequel elle joue admirablement bien. Elle avait une classe folle. Comme Audrey Hepburn, mais Ingrid Bergman se rapproche davantage de mes fantasmes. Peut-être parce qu’elle était suédoise et que j’ai un rapport tout particulier avec la Suède. (Lire la suite…)

Mots-clés :
0

The Duke of Burgundy, de Peter Strickland

The Duke of Burgundy, de Peter StricklandIl y a des films qui vous transpercent. Des films qui, une heure et demie auparavant n’existaient pas et après, qui sont tout. Des œuvres d’une telle beauté que la seule envie qui se saisit de vous après visionnage – pour peu que vous soyez porté sur la chose, on se comprend – c’est d’écrire à leur sujet. Ecrire des choses belles et émouvantes, trouver des phrases aux tournures infiniment poétiques, des phrase qui s’imprimeront durablement dans la mémoire des lecteurs, à tel point qu’ils n’auront pas d’autre choix que d’aller au cinéma pour calmer l’incendie que ces mots auront allumé en eux. De tels films existent, The Duke of Burgundy en fait partie. Mais je serais incapable d’en approcher le mystère ou la beauté formelle avec les maigres mots que je maîtrise. Parce que ce rêve fou qui a germé – égaler la splendeur du film par une critique toute aussi éloquente et réussie – est totalement vain.

Le film de Peter Strickland raconte une histoire d’amour entre deux femmes. Une histoire de domination et de jeu de rôles. Une histoire où les codes et les règles ont une importance primordiale. Et quand, au sein de cette histoire de leurs histoires, l’une d’entre elles sort de son rôle, leur relation se crispe.

Qu’est-ce que le désir et comment naît-il ? Comment s’entretient-il ? La fiction est–elle finalement plus forte que la froide réalité ? Les thèmes et questionnements qui traversent The Duke of Burgundy sont bien connus. Comme toutes les œuvres fétichistes, ce n’est pas le fond qui va marquer durablement la rétine, mais la forme. La forme que cette quête de désir va prendre et les abîmes dans lesquels les personnages vont plonger pour assouvir leurs désirs. (Lire la suite…)

Les derniers articles