Cinéma à la une
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Retour sur le Ciné-Quiz #Noël au Ciné 104 de Pantin

Merci à tous d’avoir bravé la tempête et participé au Ciné-Quiz spécial Noël ce 15 décembre 2018 au Ciné 104 de Pantin.
Vous trouverez ci-dessous la liste de tous les films abordés, de quoi alimenter les longues soirées d’hiver devant la télé !

La Reine des neiges, de Chris Buck et Jennifer Lee, 2013.
La Bûche, de Danielle Thompson, 1999.
Maman j’ai raté l’avion (Home Alone), de Chris Columbus, 1990.
Edward aux mains d’argent, de Tim Burton, 1992.
La vie est belle (It’s a Wonderful Life), de Frank Capra, 1946.
Le Chant du Missouri (Meet Me in St Louis), de Vincente Minnelli, 1944.
The Night Before, de Jonathan Levine, 2015.
Tokyo Godfathers, de Satoshi Kon, 2003.
Love Actually, de Richard Curtis, 2003.
Love Story, de Arthur Hiller, 1970.
Un conte de Noël, d’Arnaud Desplechin, 2008.
Elle, de Paul Verhoeven, 2016.
Citizen Kane, de Orson Welles, 1941.
Joyeux Noël, de Christian Carion, 2005.
L’Arbre de Noël, de Terence Young, 1969.
Quand Harry rencontre Sally, de Rob Reiner, 1989.
La Course au jouet, de Brian Levant, 1996.
Big, de Penny Marshall. (Lire la suite…)

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Folie vintage 3 !

Du coté de chez Elephant Films, on voit gros et l’on se trompe rarement. Rire. Hulk, Magnum saisons 2 et 3, cinq films de Cecil B. DeMille, la saga Barbara Hutton, voilà de quoi vous occuper pendant l’automne en attendant les premiers frimas.

Leçon d’Amérique

HulkL’événement « merci pour ce magnifique cadeau » de ce dernier trimestre de l’année 2018 est sans aucun doute l’édition intégrale restaurée « haute définition » de L’Incroyable Hulk, la série originale avec le génial Bill Bixby (disparu précocement d’un cancer à l’âge de 59 ans alors qu’il s’apprêtait à tourner un nouveau téléfilm consacré au géant vert). Mais pourquoi donc L’Incroyable Hulk version « années 1970 » mérite t-elle d’être soutenue par Grand Écart ? Rappelez-vous les raisons pour lesquelles le docteur David Banner battait la campagne américaine d’épisode en épisode ? Systématiquement quand la colère l’envahissait, il s’évanouissait, verdissait, prenait 100 kg, craquait sa chemise et son futal puis pétait tout autour de lui pour qu’à son réveil ne subsiste, outre son slip et ses chaussettes, qu’un souvenir fugace et douloureux de sa transformation. Fichue malédiction, on est d’accord ? Mais ce n’est pas que ça. Restons sérieux et voyons plus loin que le bout de notre nez. En effet, cette magnifique série montrait, comme peu de séries l’ont proposé auparavant, le visage de l’Amérique profonde dans toute sa splendeur et dans toute sa misère. David Banner devint aux yeux des spectateurs moins le pestiféré de service que le témoin privilégié, et ce pendant 82 épisodes, d’une nation en plein boom et en pleine déliquescence. Nous pouvions au gré des pérégrinations de son antihéros découvrir les États ouvriers où les rednecks consommaient déjà leur rupture avec les territoires des grandes villes de la côte Est et de la côte Ouest. (Lire la suite…)

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Folie vintage 2 !

Avec la collection Fulci, Artus films frappe fort, très fort. La petite société, devenue une référence dans le cinéma de genre, propose avec ces deux nouveaux magnifiques coffrets, L’Enfer des zombies et L’Au-delà, l’hommage que le Maître méritait depuis des années. Et ceci sans compter sur la nouvelle fournée Jess Franco qui vient tout juste d’arriver. Le tout en version intégrale non censurée et remastérisée. Il faut ce qu’il faut !

L'Au-delà, de Lucio FulciJ’ai toujours trouvé compliqué de proposer un avis objectif des grandes œuvres de Lucio Fulci. Non pas pure fainéantise comme je sais si bien le faire, mais parce qu’elles sont uniques et méritent d’être défendues comme telles, parce qu’elles sont fabriquées au forceps, parce qu’elles font partie de l’histoire du cinéma avec un grand H, parce qu’elles sont également des modèles perfectibles, parce qu’elles sont clivantes et parce qu’elles génèrent comme peu d’œuvres artistiques peuvent en générer des discussions enflammées et passionnantes autour d’un délicieux chianti. Vous l’aurez compris, elles sont inspirantes. Alors voilà autant de raisons de s’y attarder. Attention toutefois, cette longue litanie de singularité n’est pas synonyme de « défense de dire du mal ». Non, juste qu’il faut profiter de petits bijoux comme le septième art sait en offrir. (Lire la suite…)

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