Les films de la Compétition officielle

Avant que Pedro Almodovar ne décerne à Michael Haneke la troisième Palme de sa carrière, dix-huit autres réalisateurs concourent à l’occasion de ce 70e Festival de Cannes. Et si évidemment on peut douter de la victoire finale du cinéaste autrichien, c’est que la compétition officielle s’annonce relevée. Les Français sont en bonne place (Jacques Doillon filme un sculpteur, Hazanivicius un cinéaste, Ozon un homme et une femme, chabadabada). Venus d’autres sections et sélections, Bong Joon-ho et les frères Safdie feront souffler un vent de nouveautés sur la Croisette. Quant aux challengers, ils comptent bien évidemment parmi les meilleurs cinéastes au monde : Andrei Zviaguintsev, Fatih Akin, Sofia Coppola, Naomi Kawase ou Todd Haynes portent bien haut l’étendard de la ligue des champions du cinéma mondial.

  • Ving-six. C’est le nombre de supercochons conçus par la société Mirando et confiés en élevage à autant de fermiers autour du globe. L’objectif : donner un visage humain aux OGM...

    Okja, de Bong Joon-ho

    Ving-six. C’est le nombre de supercochons conçus par la société Mirando et confiés en élevage à autant de fermiers autour du globe. L’objectif : donner un visage humain aux OGM...

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  • Voyage au bout (du bout) de l’enfer Sergei Loznitsa n’en démord pas. La Russie post-soviétique s’enfonce, sombre, se noie dans une déliquescence morale que rien ne semble pouvoir freiner. Et...

    Une femme douce, de Sergei Loznitsa

    Voyage au bout (du bout) de l’enfer Sergei Loznitsa n’en démord pas. La Russie post-soviétique s’enfonce, sombre, se noie dans une déliquescence morale que rien ne semble pouvoir freiner. Et...

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  • Depuis qu’elle a été réhabilitée (notamment sous les traits d’Isabelle Adjani ou devant la caméra de Bruno Dumont), Camille Claudel aurait tendance à éclipser son maître, Rodin. Il faut dire...

    Rodin, de Jacques Doillon

    Depuis qu’elle a été réhabilitée (notamment sous les traits d’Isabelle Adjani ou devant la caméra de Bruno Dumont), Camille Claudel aurait tendance à éclipser son maître, Rodin. Il faut dire...

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  • Dans vingt ans, quand on se penchera sur la carrière florissante de Kristen Stewart et de Robert Pattinson, qu'on les comparera à Nicole Kidman et Leonardo DiCaprio, on s'amusera de leurs débuts...

    Good Time, de Benny et Josh Safdie

    Dans vingt ans, quand on se penchera sur la carrière florissante de Kristen Stewart et de Robert Pattinson, qu'on les comparera à Nicole Kidman et Leonardo DiCaprio, on s'amusera de leurs débuts...

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  • Misako ferme les yeux pour mieux décrire les objets, les visages et le monde qui l’entoure. Nakamori, photographe de renom va bientôt perdre la vue et plonger pour toujours dans...

    Vers la lumière, de Naomi Kawase

    Misako ferme les yeux pour mieux décrire les objets, les visages et le monde qui l’entoure. Nakamori, photographe de renom va bientôt perdre la vue et plonger pour toujours dans...

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  • En 1971, c’était à Clint Eastwood que le rôle d’un caporal blessé échouait dans <em>Les Proies</em>, réalisé par Don Siegel. Le film, trop cynique pour l’époque, montrait Eastwood comme un salaud et...

    Les Proies, de Sofia Coppola

    En 1971, c’était à Clint Eastwood que le rôle d’un caporal blessé échouait dans Les Proies, réalisé par Don Siegel. Le film, trop cynique pour l’époque, montrait Eastwood comme un salaud et...

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  • Rapine carrée - Christian est conservateur d'un musée d'art contemporain suédois. Un jour, il se fait dérober son téléphone portable et son portefeuille. Cet événement somme toute assez banal va...

    The Square, de Ruben Ostlund

    Rapine carrée - Christian est conservateur d'un musée d'art contemporain suédois. Un jour, il se fait dérober son téléphone portable et son portefeuille. Cet événement somme toute assez banal va...

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  • Après le mash-up du <em>Grand Détournement</em>, l’humoristique déclinaison du film d’espionnage dans ses deux <em>OSS 117</em> et l’hommage au cinéma muet dans <em>The Artist</em>, Michel...

    Le Redoutable, de Michel Hazanavicius

    Après le mash-up du Grand Détournement, l’humoristique déclinaison du film d’espionnage dans ses deux OSS 117 et l’hommage au cinéma muet dans The Artist, Michel...

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  • Bois mort - Steven, chirurgien dans un hôpital, vit une paisible existence bourgeoise avec sa belle femme Anna et ses deux enfants parfaits, Kim et Bob. Il rencontre aussi régulièrement un...

    Mise à mort du cerf sacré, de Yorgos Lanthimos

    Bois mort - Steven, chirurgien dans un hôpital, vit une paisible existence bourgeoise avec sa belle femme Anna et ses deux enfants parfaits, Kim et Bob. Il rencontre aussi régulièrement un...

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  • <em>« On est vivant ou on est mort »</em>, lance Sean, personnage principal s’il en est du nouveau film de Robin Campillo, <em>120 battements par minute</em>. Ligne directrice du long-métrage, la phrase claque comme...

    120 battements par minute, de Robin Campillo

    « On est vivant ou on est mort », lance Sean, personnage principal s’il en est du nouveau film de Robin Campillo, 120 battements par minute. Ligne directrice du long-métrage, la phrase claque comme...

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  • 1927… Rose (Millicent Simmonds), sourde de naissance, vit avec son père, homme « respectable » et honteux d’être responsable d’un tel « handicap ». Un jour, la jeune fille s’enfuit...

    Le Musée des merveilles, de Todd Haynes

    1927… Rose (Millicent Simmonds), sourde de naissance, vit avec son père, homme « respectable » et honteux d’être responsable d’un tel « handicap ». Un jour, la jeune fille s’enfuit...

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  • Un selfie ou la vie - Face A. Genia et Boris divorcent. Depuis sa chambre, Alyosha les entend crier. Ils se disputent au sujet de la garde de leur enfant ; non pas pour le garder, mais justement pour...

    Faute d’amour, d’Andreï Zviaguintsev

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  • Sur les 122 ans que compte l’histoire du cinéma, en voilà 69, déjà, que le Festival de Cannes en célèbre la substantifique moelle. Et pour sa 70e édition, pas de tête-à-queue en vue.

    17/05-28/05 : 70e Festival de Cannes

    Sur les 122 ans que compte l’histoire du cinéma, en voilà 69, déjà, que le Festival de Cannes en célèbre la substantifique moelle. Et pour sa 70e édition, pas de tête-à-queue en vue.

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