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	<title>Grand Écart &#187; Nicolas Winding Refn</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>The Neon Demon, de Nicolas Winding Refn</title>
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		<pubDate>Sat, 21 May 2016 17:58:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>La plastique c’est fantastique</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/neon-demon-nicolas-winding-refn-elle-fanning.jpg" alt="The Neon Demon, de Nicolas Winding Refn" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-24182" />Après une balade en prison ultraviolente (<em>Bronson</em>), une épopée viking métaphysique (<em>Le Guerrier silencieux</em>), un thriller mécanique éthéré (<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/drive-nicolas-winding-refn/">Drive</a></em>) et un film de vengeance étourdissant (<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/" title="Only God Forgives de Nicolas Winding Refn">Only God Forgives</a></em>), il restait encore au Danois Nicolas Winding Refn à pénétrer l’univers magnifique et futile de la mode. Inspiré, de son propre aveu, par la beauté qu’il côtoie tous les jours (auprès de sa femme, de ses deux filles et des actrices et mannequins rencontrés sur les tournages de films et publicités), NWR a ainsi mis en branle <em>The Neon Demon</em>. Une plongée ultra-esthétisée dans le Los Angeles des top-modèles, où la concurrence fait rage. On y croise Jesse (Elle Fanning), fraîchement débarquée à L.A. pour devenir mannequin. Belle et naïve, elle va rapidement comprendre, au contact des autres beautés croisées, que si l’homme est un loup pour l’homme, l’apprentie mannequin est pour les autres un véritable requin. Au gré de séquences assourdissantes à l’époustouflante symétrie graphique (mentions à la directrice photo Natasha Braier et au compositeur Cliff Martinez), Jesse va adopter les codes de la mode et repousser tous ceux qui lui tendent la main. Et le film sombre ainsi dans l’horreur morbide, scènes choc à l’appui qui tranchent avec la beauté plastique et ingénue des mannequins. Mais étrangement, alors que les précédents films de NWR s’assemblaient pour former une œuvre filmée impeccable, <em>The Neon Demon</em> semble victime de son objet et se cantonner à la superficialité. Derrière la technique – impressionnante –, pas d’enjeu, pas de complexité, pas de vision singulière d’un monde pourtant fait de fantasmes. <em>The Neon Demon</em> est plus proche du <em>Cremaster</em> de Matthew Barney ou du <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/lost-river-ryan-gosling-christina-hendricks/" title="Lost River, de Ryan Gosling">Lost River</a></em> de l’élève Ryan Gosling que de la magnificence de <em>Drive</em>. Un film en plastique ? <span id="more-24181"></span></p>
<p>&nbsp;<br />
The Neon Demon <em>de Nicolas Winding Refn, avec Elle Fanning, Karl Glusman, Jena Malone, Desmond Harrington, Christina Hendricks, Keanu Reeves… Danemark, Etats-Unis, France, 2016. En compétition au 69e Festival de Cannes. Sortie le 8 juin 2016.</em></p>
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		<title>Dog Eat Dog, de Paul Schrader</title>
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		<pubDate>Sat, 21 May 2016 15:32:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un film qui manque de chien Difficile de bouder son plaisir en allant voir Dog Eat Dog. Après tout, Paul Schrader a toute notre sympathie en ayant été le scénariste...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Un film qui manque de chien</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/dog-eat-dog-paul-schrader-affiche.jpg" alt="Dog Eat Dog, de Paul Schrader" width="211" height="280" class="alignleft size-full wp-image-24151" />Difficile de bouder son plaisir en allant voir <em>Dog Eat Dog</em>. Après tout, Paul Schrader a toute notre sympathie en ayant été le scénariste de perles scorsesiennes (comme <em>Taxi Driver</em>, <em>Raging Bull</em> ou <em>A tombeau ouvert</em>) ou en ayant réalisé quelques films plus ou moins marquants (<em>American Gigolo</em>, <em>La Sentinelle</em>). En adaptant le roman éponyme d’Eddie Bunker, on était déjà conquis par avance, on allait voir ce qu’on allait voir ! Surtout que Schrader n’a pas pris des manchots pour incarner ses trois anti-héros : Nicolas Cage (qui alterne nanars et films d’auteurs avec une aisance qui confine au respect), Willem Dafoe (le plus européen des acteurs américains) et Christopher Matthew Cook, révélation à la carrure imposante et aperçu dans les séries <em>Under the Dome</em> et <em>Walking Dead</em>. Les trois lascars s’en donnent à cœur joie dans leurs rôles d’ex-taulards meilleurs amis du monde (ou presque), partageant lignes de coke, prostituées et mauvais coups avec force jubilation. Et le début de <em>Dog Eat Dog</em> est d’ailleurs fulgurant : un Willem Dafoe au bord de l’overdose regardant une émission de télévision sur les armes à feu et assassinant sa dulcinée obèse peu encline à accepter ses penchants pour les sites pornographiques. Le ton est donné.<span id="more-24139"></span> Entre images saturées, noir et blanc et arrière-plans absurdes, Schrader convoque les âmes de certains maîtres de cinéma. Scorsese en tête, bien évidemment, pour cette histoire de petits mafieux prêts à tout pour de l’argent bien sale (quitte à enlever un bébé ou exploser la tête d’un homme avec un fusil). Aronofsky période <em>Requiem for a Dream</em> pour les effets hallucinogènes des substances que les trois zigues s’envoient l’air de rien. Et surtout Tarantino lors de scènes alternant dialogues métaphysiques sur la rédemption et violences exacerbées, avec cervelle collée au mur. Il y a même un peu de Winding Refn option <em>Drive</em> aux néons et sous la brume. Seulement voilà, Schrader n’est aucun d’entre eux. S’il est un réalisateur chevronné qui n’a plus (trop) à faire ses preuves, il ne dépasse jamais le stade du brouillon bien fichu. On rit devant certaines répliques plus que politiquement incorrectes, on s’étonne de situations qui échappent aux protagonistes, mais on a l’impression d’assister à un trio en roue libre qui cabotine à qui mieux mieux pour détourner l’attention du spectateur du vide dans lequel ils s’ébattent. Tant et si bien qu’on finit par oublier pourquoi ils sombrent et comment ils pourront bien se sortir du bourbier dans lequel ils se sont mis tout seuls. Le rythme tombe peu à peu et on passe de la trombe des premières minutes au coma des dernières. Restent des moments d’humour plus que noir et des prestations habitées de trois comédiens qui semblent s’entendre comme larrons en foire. Dommage qu’ils soient les seuls à en profiter. <em>Dog Eat Dog</em>, c’est un chien qui jappe plus qu’il n’aboie avec un dentier de mâchoire menaçante…</p>
<p>&nbsp;<br />
Dog Eat Dog <em>de et avec Paul Schrader, avec aussi Nicolas Cage, Willem Dafoe et Christopher Matthew Cook. Etats-Unis, 2016. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs 2016.</em></p>
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		<title>My Life Directed By Nicolas Winding Refn, de Liv Corfixen</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Apr 2016 15:35:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que Nicolas Winding Refn est de retour en Sélection officielle cannoise 2016 avec son dernier opus, The Neon Demon, voilà que nous parvient ce documentaire sur le tournage de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/04/my-life-directed-nicolas-winding-refn-liv-corfixen-dvd.jpg" title="My Life Directed By Nicolas Winding Refn, de Liv Corfixen" alt="My Life Directed By Nicolas Winding Refn, de Liv Corfixen" width="206" height="280" class="alignleft size-full wp-image-23466" />Alors que Nicolas Winding Refn est de retour en <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/69e-festival-international-film-cannes-2016/" title="11/05-22/05 : 69e Festival de Cannes" target="_blank">Sélection officielle cannoise 2016</a> avec son dernier opus, <em>The Neon Demon</em>, voilà que nous parvient ce documentaire sur le tournage de son précédent film, <em>Only God Forgives</em>. Cela ne pourrait être qu’un bonus de DVD, façon « making of », sur les difficultés d’un tournage de 6 mois à Bangkok, mais partant d’un simple regard « behind the scenes », le film devient une réflexion intime et parfois cruelle sur les doutes d’un artiste et le péril dans lequel il met sa famille (et surtout son mariage). La réussite de ce projet est en grande partie due à l’identité de la réalisatrice, qui n’est autre que l’épouse de NWR… Loin d’une autofiction tournée au caméscope (un genre loin d’être honteux en soi, cf. Alain Cavalier et Chantal Akerman ou Naomi Kawase) où le tournage ne sert qu’à créer des moments de tensions pour mieux exhiber son malaise ou son narcissisme exacerbé, le documentaire de Liv Corfixen est une étude douloureuse et profondément honnête sur le métier de la création artistique.</p>
<p>Certes, voir Ryan Gosling faire le pitre avec les enfants du réalisateur danois est anecdotique (mais ça rend aussi assez jaloux, avouons-le) et le film a son lot de moments décalés (quand l’équipe accepte de participer à un festival local pour gagner assez d’argent afin de payer le bakchich destiné à la police taïwanaise), mais tout cela sert avant tout à montrer l’immersion totale que vit l’équipe. <span id="more-23463"></span></p>
<p>Ce projet est né sur le moment, sans écriture, sans préméditation. Ce côté brut est d’ailleurs assez séduisant : Liv Corfixen n’est pas en train de démontrer quoi que ce soit, elle est simple témoin – parfois avec la maladresse de son inexpérience derrière une caméra – des tensions et des affres dans lesquels se projette son mari. Son insistance à le filmer, à l’interroger sur son ressenti sont d’ailleurs des instants ambiguës, entre cinéma–vérité et malaise total. Malgré toute son affection, elle reste étrangère à ses doutes et lui n’arrive pas à communiquer pourquoi il est persuadé de foncer droit dans le mur avec ce projet.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/04/ryan-gosling-nicolas-winding-refn-my-life-directed-by.jpg" alt="My Life Directed By Nicolas Winding Refn, de Liv Corfixen" title="My Life Directed By Nicolas Winding Refn, de Liv Corfixen" width="280" height="157" class="alignright size-full wp-image-23468" />Situé entre le <em>Heart of Darkness</em> d’Eleanor Coppola et le <a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/making-of-shining-vivian-kubrick/" title="Making of The Shining par Vivian Kubrick" target="_blank">making of de <em>Shining</em></a>, ce « petit » film est la suite logique du documentaire <em>The Gambler</em> où l’on suivait NWR et son épouse suite à l’échec total que fut <em>Inside Job</em>. Y aura-t-il une suite aux mésaventures du couple danois ? Est-ce la naissance d’un feuilleton documentaire éparpillé çà et là, dont les épisodes sont autant de pièces clairsemées au gré des regards et projets ? Ce qui est certain, c’est que Liv Corfixen a pris goût au métier de réalisatrice comme elle le confirmait lors d’une rencontre où assistait aussi son mari. Les voir ainsi côte à côte, ayant accompli une thérapie de couple (de leur propre aveu), loquaces et détendus donne envie de les accompagner encore un peu dans ce voyage au bout des ténèbres qu’est la création. Un chemin de croix et de joie que Liv Corfixen a réussi à montrer avec beaucoup de tendresse et de sincérité.</p>
<p>&nbsp;<br />
My Life Directed By Nicolas Winding Refn<em> de Liv Corfixen, avec Nicolas Winding Refn, Liv Corfixen, Ryan Gosling&#8230; Danemark, 2015. Sortie DVD et VOD le 27 avril 2016.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/lzsfkx/zone/2/showtitle/1/"></script></center></p>
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		<title>11/05-22/05 : 69e Festival de Cannes</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 14:34:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'actu du 69e Festival de Cannes]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/04/69-festival-film-cannes-2016.jpg" alt="69e Festival international du film de Cannes" width="280" height="168" class="alignleft size-full wp-image-23428" /><strong>14 avril 2016.</strong> Après un discours bienvenu des intermittents du spectacle (<em>&#8220;Le Festival de Cannes crée-t-il de la précarité ?&#8221;</em>, vous avez deux heures pour répondre au sujet), la salle UGC Normandie peut accueillir Pierre Lescure et Thierry Frémaux venus présenter les films en Sélection officielle. Et les chiffres sont vertigineux : 1 869 longs-métrages et 5 008 courts ont été visionnés pour n&#8217;en garder que 49 longs (et 10 courts) pour 28 nationalités différentes (<em>&#8220;Un festival qui représente l&#8217;universalité du monde du cinéma&#8221;</em>). Autant dire que l&#8217;épreuve de tri fut drastique et ne s&#8217;est d&#8217;ailleurs arrêtée que le jour même de son annonce, à 2 heures du matin. Mais point de fatigue pour nos deux intervenants au moment de divulguer la liste tant attendue des futures réjouissances. De la star en veux-tu, en voilà, des réalisateurs qui connaissent Cannes comme leur poche, des petits nouveaux, des vampires et des cannibales (le film de genre fait son grand retour), et même deux fois (trop ?) de Kristen Stewart. <span id="more-23423"></span><br />
A noter que cette année, le film de clôture sera une nouvelle projection de la Palme d&#8217;or. En attendant l&#8217;ouverture le 11 mai, et la remise des prix le 22&#8230; à vos pronostics !</p>
<p><strong>Film d&#8217;ouverture</strong> : <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/cafe-society-woody-allen/" title="Café Society, de Woody Allen">Café Society</a></em> de Woody Allen (avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell, le grand écart de générations entre des petits jeunes devant la caméra et un petit vieux derrière).</p>
<p><strong>En compétition</strong> (ils sont 20 à vouloir décrocher la timbale) :</p>
<p><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/toni-erdmann-maren-ade/" title="Toni Erdmann, de Maren Ade">Toni Erdmann</a></em> de Maren Ade (Allemagne)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/julieta-pedro-almodovar/" title="Julieta, de Pedro Almodovar">Julieta</a></em> de Pedro Almodovar (Espagne)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/american-honey-andrea-arnold/" title="American Honey, d’Andrea Arnold">American Honey</a></em> d&#8217;Andrea Arnold (Royaume-Uni)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/personal-shopper-dolivier-assayas/" title="Personal Shopper, d’Olivier Assayas">Personal Shopper</a></em> d&#8217;Olivier Assayas (France)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-fille-inconnue-jean-pierre-luc-dardenne/" title="La Fille inconnue, de Jean-Pierre et Luc Dardenne">La Fille inconnue</a></em> des Frères Dardenne (Belgique)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/juste-la-fin-du-monde-xavier-dolan/" title="Juste la fin du monde, de Xavier Dolan">Juste la fin du monde</a></em> de Xavier Dolan (Canada)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/ma-loute-bruno-dumont/" title="Ma Loute, de Bruno Dumont">Ma loute</a></em> de Bruno Dumont (France)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mal-de-pierres-nicole-garcia/" title="Mal de pierres, de Nicole Garcia">Mal de pierres</a></em> de Nicole Garcia (France)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/rester-vertical-alain-guiraudie/" title="Rester vertical, d’Alain Guiraudie">Rester vertical</a></em> d&#8217;Alain Guiraudie (France)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/paterson-jim-jarmusch-adam-driver/" title="Paterson, de Jim Jarmusch">Paterson</a></em> de Jim Jarmusch (USA)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/aquarius-kleber-mendonca-filho-sonia-braga/" title="Aquarius, de Kleber Mendonça Filho">Aquarius</a></em> de Kleber Mendonça Filho (Brésil)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/moi-daniel-blake-ken-loach/" title="Moi, Daniel Blake, de Ken Loach">I, Daniel Blake</a></em> de Ken Loach (Royaume-Uni)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/ma-rosa-brillante-mendoza-philippines/" title="Ma’Rosa, de Brillante Mendoza">Ma&#8217;Rosa</a></em> de Brillante Mendoza (Philippines)<br />
<em>Baccalaureat</em> de Cristian Mungiu (Roumanie)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/loving-jeff-nichols/" title="Loving, de Jeff Nichols">Loving</a></em> de Jeff Nichols (USA)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/agassi-mademoiselle-park-chan-wook/" title="Mademoiselle, de Park Chan-wook">Agassi</a></em> de Park Chan-wook (Corée du Sud)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/the-last-face-sean-penn/" title="The Last Face, de Sean Penn">The Last Face</a></em> de Sean Penn (USA)<br />
<em>Sieranevada</em> de Cristi Puiu (Roumanie)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/isabelle-huppert-elle-paul-verhoeven/" title="Elle, de Paul Verhoeven">Elle</a></em> de Paul Verhoeven (Pays-Bas)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/the-neon-demon-nicolas-winding-refn/" title="The Neon Demon, de Nicolas Winding Refn">The Neon Demon</a></em> de Nicolas Winding Refn (Danemark)<br />
<em>The Salesman</em> d’Asghar Farhadi (Iran)</p>
<p><strong>Hors compétition</strong> :</p>
<p><em>The Nice Guys</em> de Shane Black (USA)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/money-monster-jodie-foster-clooney-julia-roberts/" title="Money Monster, de Jodie Foster">Money Monster</a></em> de Jodie Foster (USA)<br />
<em>Goksung</em> de Na Hong-jin (Corée du Sud)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/bgg-bon-gros-geant-steven-spielberg/" title="Le BGG – Le Bon Gros Géant, de Steven Spielberg">Le Bon Gros Géant</a></em> de Steven Spielberg (USA)</p>
<p><strong>Un Certain Regard</strong> :</p>
<p><em>Eshtebak (Clash)</em> de Mohamed Diab (ouverture)<br />
<em>Hell or High Water</em> de David Mackenzie<br />
<em>After the Storm</em> de Kore-eda Hirokazu<br />
<em>La Tortue rouge</em> de Michael Dudok De Wit<br />
<em>La Larga Noche</em> de Francisco Márquez &#038; Andrea Testa<br />
<em>The Transfiguration</em> de Michael O&#8217;Shea<br />
<em>Varoonegi</em> de Behnam Behzadi<br />
<em>Apprentice</em> de Boo Junfeng<br />
<em>Voir du pays</em> de Delphine &#038; Muriel Coulin<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-danseuse-stephanie-di-giusto-soko-lily-rose-depp/" title="La Danseuse, de Stéphanie di Giusto">La Danseuse</a></em> de Stéphanie Di Giusto<br />
<em>Eshtebak</em> de Mohamed Diab<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/fuchi-ni-tatsu-harmonium-fukada-koji/" title="Harmonium, de Koji Fukada">Fuchi Ni Tatsu</a></em> de Fukada Kôji<br />
<em>Omor Shakhsiya</em> de Maha Haj<br />
<em>Me&#8217;ever Laharim Vehagvaot</em> de Eran Kolirin<br />
<em>Caini</em> de Bogdan Mirica<br />
<em>Pericle Il Nero</em> de Stefano Mordini<br />
<em>Captain Fantastic</em> de Matt Ross<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/le-disciple-kirill-serebrennikov/" title="Le Disciple, de Kirill Serebrennikov">Uchenik</a></em> de Kirill Serebrennikov<br />
<em>Hymyilevä Mies</em> de Juho Kuosmanen</p>
<p><strong>Séances de minuit</strong> :</p>
<p><em>Gimme Danger</em> de Jim Jarmusch (USA)<br />
<em>Bu-san-Haeng</em> de Yeon Sang-ho (Corée du Sud)<br />
<em>Blood Father</em> de Jean-François Richet (France)</p>
<p><strong>Séances spéciales</strong> :</p>
<p><em>L&#8217;Ultima Spiaggia</em> de Thanos Anastopoulos et Davide Del Degan (Grèce et Italie)<br />
<em>Hissein Habré, une tragédie tchadienne</em> de Mahamat-Saleh Haroun (Tchad)<br />
<em>La Mort de Louis XIV</em> d&#8217;Albert Serra (Espagne)<br />
<em>Le Cancre</em> de Paul Vecchiali (Fance)<br />
<em>Wrong Elements</em> de Jonathan Littell (Etats-Unis)<br />
<em>La Forêt de quinconces</em> de Grégoire Leprince-Ringuet (France)<br />
<em>Chouf</em> de Karim Dridi (France/Tunisie)<br />
<em>Peshmerga</em> de Bernard-Henri Lévy (France)</p>
<p><strong>Quinzaine des réalisateurs</strong> :</p>
<p><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/divines-houda-benyamina/" title="Divines, de Houda Benyamina">Divines</a></em> de Houda Benyamina<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/dog-eat-dog-paul-schrader-nicolas-cage/" title="Dog Eat Dog, de Paul Schrader">Dog Eat Dog</a></em> de Paul Schrader<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/fais-beaux-reves-marco-bellocchio/" title="Fais de beaux rêves, de Marco Bellocchio">Fai Bei Sogni</a></em> de Marco Bellocchio<br />
<em>Fiore</em> de Claudio Giovannesi<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/economie-du-couple-joachim-lafosse/" title="L’Economie du couple, de Joachim Lafosse">L’Economie du couple</a></em> de Joachim Lafosse<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/effet-aquatique-solveig-anspach/" title="L’Effet aquatique, de Sólveig Anspach">L’Effet aquatique</a></em> de Sólveig Anspach<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/folles-de-joie-paolo-virzi/" title="Folles de joie, de Paolo Virzi">La Pazza gioia</a></em> de Paolo Virzì<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/portraits/interview-therese-clerc-rencontre-sebastien-lifshitz/" title="Rencontre avec Sébastien Lifshitz">Les Vies de Thérèse</a></em> de Sébastien Lifshitz<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/gilles-paris-ma-vie-de-courgette-claude-barras/" title="Ma vie de Courgette, de Claude Barras">Ma vie de Courgette</a></em> de Claude Barras<br />
<em>Mean Dreams</em> de Nathan Morlando<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/portraits/mercenaire-quinzaine-realisateurs-rugby-interview-rencontre-sacha-wolff/" title="Rencontre avec Sacha Wolff">Mercenaire</a></em> de Sacha Wolff<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/neruda-pablo-larrain/" title="Neruda, de Pablo Larrain">Neruda</a></em> de Pablo Larraín<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/portraits/poesia-sin-fin-interview-rencontre-brontis-jodorowsky/" title="Rencontre avec Brontis Jodorowsky">Poesía sin fin</a></em> de Alejandro Jodorowsky<br />
<em>Raman Raghav 2.0</em> de Anurag Kashyap<br />
<em>Risk</em> de Laura Poitras<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/tour-de-france-rachid-djaidani/" title="Tour de France, de Rachid Djaïdani">Tour de France</a></em> de Rachid Djaïdani<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/two-lovers-and-a-bear-de-kim-nguyen/" title="Two Lovers and a Bear, de Kim Nguyen">Two Lovers and a Bear</a></em> de Kim Nguyen<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/wolf-and-sheep-shahrbanoo-sadat/" title="Wolf and Sheep, de Shahrbanoo Sadat">Wolf and Sheep</a></em> de Shahrbanoo Sadat</p>
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		<title>Gérardmer 2016 : morceaux choisis</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 23:04:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Alejandro Jodorowsky]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Gérardmer]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Winding Refn]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des meurtres barbares, des sacrifices humains, des peintures démoniaques, une porte de l’Enfer qui s’ouvre doucement dans un terrifiant grincement pendant Yom Kippour, des sorcières sans balai, des Indiens kidnappeurs qui auraient mieux fait de ne pas énerver Kurt Russell, des hommages aux maîtres absolus Alejandro Jodorowsky et Wes Craven, de l’horreur et du fantastique à mourir de rire, du sang qui gicle à tout-va et quelques documentaires jubilatoires. Ainsi débute le <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/festival-film-fantastique-gerardmer-2016/" title="27/01-31/01 : 23e Festival du film fantastique de Gérardmer" target="_blank">23e Festival international du film fantastique de Gérardmer</a> ! Morceaux choisis, ou quelques films qu&#8217;on attend avec autant d&#8217;excitation que d&#8217;impatience&#8230;</p>
<h3><em>Bone Tomahawk</em></h3>
<p>En 1850, dans une paisible bourgade du sud des Etats-Unis, une mystérieuse horde d’Indiens kidnappe plusieurs personnes. Le shérif Hunt se lance à leur poursuite… C’est le début d’un voyage vers l’enfer.<br />
On ne boude pas un tel pitch, surtout lorsque le shérif en question est interprété par Kurt Russell, capable du meilleur et à qui on pardonne toujours le pire, et que la promesse d’une mise à mort intolérable se cache dans ces 2h12 de pellicule. </p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/0ZbwtHi-KSE" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
<span id="more-22816"></span></p>
<h3><em>Evolution</em></h3>
<p>Lucile Hadzihalilovic n’a pas seulement un nom imprononçable ; elle a aussi un talent certain pour la mise en scène. En témoigne son premier long-métrage, <em>Innocence</em>, récompensé du Prix du Meilleur Jeune Cinéaste au Festival de Saint-Sébastien en 2004. Son deuxième long, <em>Evolution</em>, dont le scénario a été récompensé à Sundance en 2009, raconte l’histoire de jeunes garçons qui reçoivent un mystérieux traitement dans une communauté de femmes. Tous l&#8217;acceptent, sauf Nicolas, aidé dans son enquête par une infirmière de l&#8217;hôpital.</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/H5cmrW-Ej84" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<h3><em>Jeruzalem</em></h3>
<p>Un verset du Talmud dit (enfin nous, on n&#8217;en sait rien, mais on le croit sur parole) : <em>&#8220;Il y a trois portes de l&#8217;Enfer, une dans le désert, une dans l&#8217;océan et une à Jérusalem&#8221;</em> (Jérémie, 19). Il n&#8217;en fallait pas plus au tandem de cinéastes israéliens Doron et Yoav Paz pour réaliser <em>Jeruzalem</em>. Deux Américaines se trouvent en vacances à Jérusalem pendant Yom Kippour quand l&#8217;une des portes de l&#8217;Enfer s&#8217;ouvre. Et sonne le Jugement dernier, rien que ça.</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/QTIwfN-4hZ4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<h3><em>What We Become</em></h3>
<p>La famille Johansson passe un été parfait jusqu&#8217;à ce qu&#8217;une violente épidémie de grippe sème la mort dans le quartier. La police décide une mise à quarantaine. Le jeune Gustav, isolé, assiste à une situation qui dégénère, la foule enragée faisant couler le sang&#8230;<br />
Dans une sélection trustée par les Etats-Unis, on attend avec impatience ce film danois, même s&#8217;il s&#8217;agit de la première expérience de long-métrage de Bo Mikkelsen, à qui l&#8217;on doit quand même un court multirécompensé, <em>Taboo</em>. Et comme il a par ailleurs collaboré avec Nicolas Winding Refn, on ne doute (presque) plus de ce <em>What We Become</em>.</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/72DBKkZ7fBY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<h3><em>Burying the Ex</em></h3>
<p>Joe Dante est un passionné biberonné au cinéma de genre et aux références, cinéaste au talent fou et bien trop rare. De <em>Piranhas</em> à <em>The Hole</em>, en passant par <em>Gremlins</em>, <em>Panic sur Florida Beach</em> ou l&#8217;hallucinant <em>Les Looney Tunes passent à l&#8217;action</em>, la filmographie de Dante est exceptionnelle. Gageons que ce <em>Burying the Ex</em>, qui raconte comment une ex-petite amie jalouse et manipulatrice revient d&#8217;entre les morts pour éliminer celle qui lui succède dans les bras de Max, ne fera pas tache dans la liste.</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/L8gJbE3LYNs" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
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		<title>Only God Forgives de Nicolas Winding Refn</title>
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		<pubDate>Fri, 24 May 2013 17:56:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films du 66e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
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		<description><![CDATA[Direction Bangkok, ses ruelles, ses vitrines de filles de joie, ses karaokés kitch, ses lampions rouges et ses néons fluo. Une ville entre rêve et réalité. Un entre-deux dans lequel a échoué Julian...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/04/affiche-only-god-forgives.jpg" alt="Affiche de Only God Forgives" width="206" height="280" class="alignleft size-full wp-image-13201" /><strong>Direction Bangkok, ses ruelles, ses vitrines de filles de joie, ses karaokés kitch, ses lampions rouges et ses néons fluo. Une ville entre rêve et réalité. Un entre-deux dans lequel a échoué Julian (Ryan Gosling en mode moins j’en fais, plus je crève l’écran), le héros d’<em>Only God Forgives</em>.</strong> </p>
<p>De Julian on ne sait que peu de choses et compte tenu de son aphasie, on n’en saura pas beaucoup plus. Quelques bribes&#8230; L’homme tient une salle de boxe, couverture pour son trafic de drogue. Son frère est assassiné pour avoir tué une prostituée. Sa mère (Kristin Scott Thomas), ivre de vengeance débarque pour rapatrier le corps du fils disparu. Et la même mère d’exiger de Julian la tête du coupable tout en comparant la taille des membres de ses deux héritiers… </p>
<p>Un pitch de série B comme prétexte à un livre d’images baroques, léchées et maîtrisées. Maniérées diront certains. Mais ce serait passer à côté de l’essentiel. <em>Only God Forgives</em> est une tragédie grecque avec ce que cela implique d’excès et de symétrie. Son héros déambule. Ni totalement bon, ni totalement mauvais, il est l’être médiocre qui « sans être un parangon de vertu et de justice, tombe dans le malheur non pas à cause de ses vices ou de sa méchanceté mais à cause de quelque erreur », soulignait Aristote à propos du héros tragique. Déroutant, contradictoire et incompréhensible : Julian lutte et subit. Exit le cow-boy de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/drive-nicolas-winding-refn/" target="_blank">Drive</a></em>. Devenu Œdipe, l’icône se fait démolir. Coupable et innocent, il est le jouet des Dieux. D’un Dieu ou plutôt d’un homme qui se prend pour Dieu : Chang, vieux policier aux méthodes peu orthodoxes, chanteur à ses heures perdues. <span id="more-12278"></span></p>
<p>Et tandis que la narration s’étiole, que les dialogues sont réduits à néant et que la musique gronde, Refn ralentit son film à l’extrême. Ici ce ne n&#8217;est pas la vitesse des images projetées qui décroît, ce sont les héros qui se déplacent de plus en plus lentement. Un pas après l’autre, ils affrontent leur destin. </p>
<p>Métaphysique, <em>Only God Forgives</em> est aussi radical que <em>Le Guerrier silencieux</em>, aussi éthéré que <em>Drive</em>, aussi volontairement masochiste que <em>Bronson</em>. Une synthèse de ses films, en somme. Refn y interroge le rapport de l&#8217;homme à ses actes. Le conflit de l&#8217;homme avec les dieux, le conflit des hommes entre eux, le conflit de l&#8217;homme avec lui-même.</p>
<p>&nbsp;<br />
Only God Forgives <em>de Nicolas Winding Refn, avec Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas, Vithaya Pansringarm&#8230; France, Danemark, 2013. Présenté en compétition officielle au 66E Festival de Cannes.</em></p>
<p><strong>&raquo; Retrouvez tout notre <a href="/66e-festival-cannes-2013/">dossier dédié au 66e Festival de Cannes</a></strong></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/q0vvl0/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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		<title>Drive, de Nicolas Winding Refn</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 14:28:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival de Cannes 2011]]></category>
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		<description><![CDATA[Attention la critique qui suit usera de bien trop d’adjectifs dithyrambiques, mais comment évoquer le nouveau film de Nicolas Winding Refn sans en rajouter des caisses. A l’instar du morceau d’ouverture...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/affiche-drive.jpg" alt="Affiche de Drive, de Nicolas Winding Refn" title="Affiche de Drive, de Nicolas Winding Refn" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-3202" />Attention la critique qui suit usera de bien trop d’adjectifs dithyrambiques, mais comment évoquer le nouveau film de Nicolas Winding Refn sans en rajouter des caisses. A l’instar du morceau d’ouverture, <em>Nightcall</em> de Kavinsky et Lovefoxxx à la fois ringard et hypnotique, désuet et électrique. Oui, ce <em>Drive</em> a quelque chose d’électrique. Une énergie incroyable. On pense à Tarantino pour les os qui craquent et le sang qui gicle, à Lynch pour ses nappes éthérées. A Kubrick aussi, pour cette exceptionnelle disposition à inventer en permanence. <em>Drive</em>, c’est tout cela à la fois. Comme si le chauffeur mutique, incarné par Ryan Gosling, sillonnait les chemins de traverse de l’histoire du cinéma. Nicolas Winding Refn ne se contente pas de clins d’œil à ses classiques, ni de réinventer le cinéma d’action. Il le transcende. Le rend poétique. Vraisemblable. Bien plus pur et proche de nous. D’une précision époustouflante, son film emprunte des routes inattendues. A commencer par son générique aux polices roses qui fleure bon les Touchstone Pictures des années 1980-1990. En racontant l’histoire d’un cascadeur de cinéma qui joue les pilotes pour des braqueurs la nuit &#8211; en 5 minutes, montre au volant -, il fait renaître la figure du vrai héros. De ceux à qui il ne faut pas chercher des noises. <span id="more-3201"></span>Jouant perpétuellement sur les contrastes, Nicolas Winding Refn insuffle une énergie incroyable à chaque séquence. Aux sourdes détonations répond l’amour sans faille du cow-boy au cure-dent pour sa jolie voisine. Aux silences, de violentes explosions. Têtes éclatées, attaques à l’arme blanche, coups de feu assourdissants. Ses courses-poursuites furtives relèvent du virtuose. Après<em> Pusher</em>, <em>Bronson</em>, <em>Le Guerrier silencieux</em>, Nicolas Winding Refn poursuit sa peinture de héros hors du temps, hors normes. Sans être à l’origine du projet, le réalisateur danois marque de son sceau royal ce <em>Drive</em> dont on aimerait qu’il ne s’achève pas. Au départ, ce devait être un film réalisé par Neil Marshall avec dans le rôle principal Hugh Jackman. Mouais. Pas dit que ça aurait eu la même gueule. </p>
<p>Drive<em> de Nicolas Winding Refn, avec Ryan Gosling, Carey Mulligan. Etats-Unis, 2011. Prix de la Mise en scène au Festival de Cannes 2011.</em></p>
<p><center><iframe frameborder="0" width="560" height="245" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xkprei?hideInfos=1"></iframe></center></p>
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		<title>08/10 : La trilogie Pusher au Max Linder</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 17:10:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Winding Refn]]></category>
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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? A l’occasion de la sortie le 5 octobre de Drive, le film de Nicolas Winding Refn, le Max Linder propose le 8 octobre, une nuit Pusher,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/09/pusher-trilogie-refn.jpg" alt="Affiches de la trilogie Pusher" title="Affiches de la trilogie Pusher" width="120" height="120" class="alignleft size-full wp-image-4129" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong> </p>
<p>A l’occasion de la sortie le 5 octobre de <a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/drive-nicolas-winding-refn/">Drive</a>, le film de Nicolas Winding Refn, le Max Linder propose le 8 octobre, une nuit <em>Pusher</em>, soit la projection des trois opus de la trilogie à partir de minuit et jusqu&#8217;au petit matin. Petit dej en bonus. Une nuit dédiée à la descente aux enfers de petits malfrats danois&#8230; Films ultraréalistes pour plongée dans les méandres de la criminalité. Ames sensibles s&#8217;abstenir. </p>
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