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	<title>Grand Écart &#187; Kristen Stewart</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Good Time, de Benny et Josh Safdie</title>
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		<pubDate>Fri, 26 May 2017 16:04:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>Pattin sonne</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/good-time-benny-josh-safdie-robert-pattinson-cannes-2017.jpg" alt="Good Time, de Benny et Josh Safdie" width="280" height="150" class="alignleft size-full wp-image-25534" />Dans vingt ans, quand on se penchera sur la carrière florissante de Kristen Stewart et de Robert Pattinson, qu&#8217;on les comparera à Nicole Kidman et Leonardo DiCaprio, on s&#8217;amusera de leurs débuts : personne n&#8217;aurait vu dans leurs mièvreries romantico-fantastiques (<em>Twilight</em>, quand même cinq épisodes) les prémices d&#8217;une grande carrière de comédien. Et pourtant, Stewart a trouvé en Assayas un pygmalion exigeant (<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/sils-maria-assayas-binoche-kristen-stewart/" title="Sils Maria, de Olivier Assayas">Sils Maria</a></em>, <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/personal-shopper-dolivier-assayas/" title="Personal Shopper, d’Olivier Assayas">Personal Shopper</a></em>), quand Robert Pattinson s&#8217;est éloigné de son rôle de beau gosse chez Cronenberg (<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/cosmopolis-david-cronenberg/" title="Cosmopolis, de David Cronenberg">Cosmopolis</a></em>) et désormais chez les frères Safdie avec ce <em>Good Time</em> dopé à l&#8217;acide. Robert Pattinson y est éblouissant dans le rôle de Connie, petit délinquant toxique qui prend soin à sa façon de Nick, son frère handicapé mental (incarné à l&#8217;écran par Benny Safdie), au point de le confondre avec un autre à l&#8217;hôpital. Absurde. </p>
<p>Sorte d&#8217;<em>After Hours</em> poisseux, <em>Good Time</em> est le récit d&#8217;une nuit pendant laquelle Connie va essayer de sortir Nick de prison après un braquage raté. Connie erre dans les bas-fonds new-yorkais, à la recherche d&#8217;une solution foireuse à son problème et à la rencontre d&#8217;autres marginaux laissés pour compte, comme lui. Le quatrième long-métrage de Benny et Josh Safdie est aussi rythmé qu&#8217;imprévisible, les frères réalisateurs ajoutant au polar une bonne dose d&#8217;humour très noir. Et brouillent efficacement les pistes sur leurs intentions et celles de leurs personnages. <em>Good Time</em> est un morceau de cinéma insaisissable qu&#8217;on s&#8217;amusera dans vingt ans à voir comme le tournant de Robert Pattinson, mais aussi comme l&#8217;éclatante mise en lumière, tardive et méritée, du talent de la fratrie Safdie.</p>
<p>&nbsp;<br />
Good Time <em>de Benny et Josh Safdie, avec Robert Pattinson, Jennifer Jason Leigh, Benny Safdie, Buddy Duress&#8230; Etats-Unis, 2017. En compétition au 70e Festival de Cannes. Sortie le 11 octobre 2017.</em></p>
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		<title>Personal Shopper, d’Olivier Assayas</title>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2016 09:14:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fantôme contre smartphone Maureen est « acheteuse de mode » pour des personnalités médiatiques. Elle a également un frère jumeau, Lewis, qui vient de mourir. Parallèlement à ses visites dans...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Fantôme contre smartphone</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/kristen-stewart-personal-shopper-olivier-assayas.jpg" alt="Personal Shopper, d&#039;Olivier Assayas" width="280" height="158" class="alignleft size-full wp-image-23948" />Maureen est « acheteuse de mode » pour des personnalités médiatiques. Elle a également un frère jumeau, Lewis, qui vient de mourir. Parallèlement à ses visites dans les grandes boutiques parisiennes et londoniennes pour habiller sa people de patronne, elle attend, les yeux et les oreilles grands ouverts, un signe de Lewis, preuve d’une vie après la mort.</p>
<p>Olivier Assayas est un cinéaste cérébral. De <em>Désordre</em> à <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/sils-maria-assayas-binoche-kristen-stewart/" title="Sils Maria, de Olivier Assayas">Sils Maria</a></em>, d’<em>Irma Vep</em> à <em>Demon Lover</em>, l’ancien des <em>Cahiers du cinéma</em> amène à réfléchir sur la condition humaine, sur la vieillesse, sur le destin, sur le pouvoir. Alors quand il décide de s’écarter – légèrement – de la réflexion pure et de faire place à la perception, forcément, ça bouscule. Lui le premier : <em>Personal Shopper</em> est plus confus que son stupéfiant prédécesseur, <em>Sils Maria</em>. Il raconte moins de choses, il est moins fort. Il ne met pas en valeur ses actrices, il n’est pas démonstratif. <em>Personal Shopper</em> n’est pas <em>Sils Maria 2</em>. </p>
<p>A défaut de former un tout, ce nouveau long est un puzzle. Une sorte de portrait en mosaïque de Maureen – incarnée par sa nouvelle égérie, Kristen Stewart – qui se soucie moins de narration que de sensations. Assayas oppose deux mondes, puis les réunit pour mieux en abolir les frontières : celui, superficiel, de la mode et celui, fantastique, des esprits. <span id="more-23946"></span>Les éléments de genre du film commencent dans une vieille demeure pleine de toiles d’araignées, avant de prendre vie dans un iPhone. Victor Hugo faisait tourner les tables, Maureen envoie des textos. Aux esprits ? A un tueur ? A elle-même ? Qu’importe. <em>Personal Shopper</em> est le moment mystique auquel chacun peut être un jour confronté. Si le film manque d’enjeux, il vaut au moins pour ses quelques belles séquences, sa Kristen Stewart à contre-emploi, sa vision sobre et singulière des ectoplasmes… Et, <em>last but not least</em>, la prise de risques de son réalisateur.</p>
<p>&nbsp;<br />
Personal Shopper<em> d&#8217;Olivier Assayas, avec Kristen Stewart, Lars Eidinger, Nora Von Waldstatten, Anders Danielsen Lie, Sigrid Bouaziz&#8230; France, 2016. Prix de la mise en scène du 69e Festival de Cannes. Sortie le 19 octobre 2016.</em></p>
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		<title>Café Society, de Woody Allen</title>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2016 14:30:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Les séances spéciales hors compétition]]></category>
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		<description><![CDATA[Un très beau film pour ouvrir ce 69e Festival de Cannes : <em>Café Society</em> est une œuvre sans nostalgie, mais nourrie par la désillusion du temps qui passe...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Film d&#8217;ouverture du 69e Festival de Cannes</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/affiche-cafe-society-woody-allen.jpg" alt="Café Society, de Woody Allen" alt="Café Society, de Woody Allen" width="189" height="280" class="alignleft size-full wp-image-23587" />Quand Bobby débarque à Hollywood, il a des rêves pleins la tête et l’espoir que son oncle Phil le fasse travailler dans son agence de comédiens. Mais le rythme et l’esprit de la Cité des Rêves lui apprennent surtout qu’il est un New-Yorkais invétéré… Pourtant, une rencontre va tout changer et modifier sa vie à jamais.</p>
<p>Il y a quelque chose de délicieusement ironique au fait que pour son passage au numérique, Woody Allen choisisse non seulement le chef-opérateur Vittorio Storaro (3 oscars, <em>Apocalypse Now</em>, <em>Reds</em>, <em>Le Dernier Empereur</em>, <em>1900</em>…) mais aussi un sujet d’époque, situé dans les années 1930-1940 entre Hollywood et New York. Et de fait, la lumière joue un rôle important dans ce conte doux-amer sur la portée de nos choix et la direction de nos vies une fois que l’on assume (ou pas) lesdits choix.</p>
<p>Connu pour sa maîtrise de la lumière et ses compositions éblouissantes, Vittorio Storaro crée une image spécifique pour chaque univers du film. Hollywood où les personnages sont éblouis par la lumière, New York où domine la lumière artificielle. Lumière naturelle pour la ville des artifices, et lumière artificielle pour la ville plus « vraie », l’ironie est définitivement inscrite dans les gènes de ce beau film classique. <span id="more-23583"></span></p>
<p>Porté par un casting parfait, <em>Café Society</em> est une réussite. Ce n’est pas le film le plus renversant de son auteur, mais c’est une œuvre captivante qui bénéficie d’une écriture ciselée, exacte, millimétrée. Le directeur d’acteurs fait une fois encore des merveilles, surtout avec son couple star, Jesse Eisenberg et Kristen Stewart (plus belle et féminine que jamais), dont la complicité évidente (c’est leur troisième film ensemble) nourrit leurs personnages de manière organique.</p>
<p>Woody Allen fournit la voix off du film ; il est un narrateur bienveillant, tel un romancier écrivant un récit d’éducation sentimentale. La douloureuse école de la vie, des sentiments, l’ironie du sort, la cruauté des êtres entre eux sont autant de thèmes classiques mais éternels que le maître américain met en forme avec une élégance absolument renversante.</p>
<p>C’est un très beau film pour ouvrir ce <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/69e-festival-international-film-cannes-2016/" title="11/05-22/05 : 69e Festival de Cannes">69e Festival de Cannes</a>. Une œuvre techniquement contemporaine dont la vision du passé est sans nostalgie mais nourrie par la désillusion du temps qui passe. C’est un film qui se clôt sur deux regards forts, deux regards dirigés vers un avenir qui semble plus que jamais incertain.</p>
<p>&nbsp;<br />
Café Society <em>de Woody Allen, avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell, Blake Lively&#8230; Etats-Unis, 2016. Sortie le 11 mai 2016.</em></p>
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		<title>11/05-22/05 : 69e Festival de Cannes</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 14:34:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'actu du 69e Festival de Cannes]]></category>
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		<description><![CDATA[14 avril 2016. Après un discours bienvenu des intermittents du spectacle (&#8220;Le Festival de Cannes crée-t-il de la précarité ?&#8221;, vous avez deux heures pour répondre au sujet), la salle...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/04/69-festival-film-cannes-2016.jpg" alt="69e Festival international du film de Cannes" width="280" height="168" class="alignleft size-full wp-image-23428" /><strong>14 avril 2016.</strong> Après un discours bienvenu des intermittents du spectacle (<em>&#8220;Le Festival de Cannes crée-t-il de la précarité ?&#8221;</em>, vous avez deux heures pour répondre au sujet), la salle UGC Normandie peut accueillir Pierre Lescure et Thierry Frémaux venus présenter les films en Sélection officielle. Et les chiffres sont vertigineux : 1 869 longs-métrages et 5 008 courts ont été visionnés pour n&#8217;en garder que 49 longs (et 10 courts) pour 28 nationalités différentes (<em>&#8220;Un festival qui représente l&#8217;universalité du monde du cinéma&#8221;</em>). Autant dire que l&#8217;épreuve de tri fut drastique et ne s&#8217;est d&#8217;ailleurs arrêtée que le jour même de son annonce, à 2 heures du matin. Mais point de fatigue pour nos deux intervenants au moment de divulguer la liste tant attendue des futures réjouissances. De la star en veux-tu, en voilà, des réalisateurs qui connaissent Cannes comme leur poche, des petits nouveaux, des vampires et des cannibales (le film de genre fait son grand retour), et même deux fois (trop ?) de Kristen Stewart. <span id="more-23423"></span><br />
A noter que cette année, le film de clôture sera une nouvelle projection de la Palme d&#8217;or. En attendant l&#8217;ouverture le 11 mai, et la remise des prix le 22&#8230; à vos pronostics !</p>
<p><strong>Film d&#8217;ouverture</strong> : <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/cafe-society-woody-allen/" title="Café Society, de Woody Allen">Café Society</a></em> de Woody Allen (avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell, le grand écart de générations entre des petits jeunes devant la caméra et un petit vieux derrière).</p>
<p><strong>En compétition</strong> (ils sont 20 à vouloir décrocher la timbale) :</p>
<p><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/toni-erdmann-maren-ade/" title="Toni Erdmann, de Maren Ade">Toni Erdmann</a></em> de Maren Ade (Allemagne)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/julieta-pedro-almodovar/" title="Julieta, de Pedro Almodovar">Julieta</a></em> de Pedro Almodovar (Espagne)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/american-honey-andrea-arnold/" title="American Honey, d’Andrea Arnold">American Honey</a></em> d&#8217;Andrea Arnold (Royaume-Uni)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/personal-shopper-dolivier-assayas/" title="Personal Shopper, d’Olivier Assayas">Personal Shopper</a></em> d&#8217;Olivier Assayas (France)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-fille-inconnue-jean-pierre-luc-dardenne/" title="La Fille inconnue, de Jean-Pierre et Luc Dardenne">La Fille inconnue</a></em> des Frères Dardenne (Belgique)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/juste-la-fin-du-monde-xavier-dolan/" title="Juste la fin du monde, de Xavier Dolan">Juste la fin du monde</a></em> de Xavier Dolan (Canada)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/ma-loute-bruno-dumont/" title="Ma Loute, de Bruno Dumont">Ma loute</a></em> de Bruno Dumont (France)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mal-de-pierres-nicole-garcia/" title="Mal de pierres, de Nicole Garcia">Mal de pierres</a></em> de Nicole Garcia (France)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/rester-vertical-alain-guiraudie/" title="Rester vertical, d’Alain Guiraudie">Rester vertical</a></em> d&#8217;Alain Guiraudie (France)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/paterson-jim-jarmusch-adam-driver/" title="Paterson, de Jim Jarmusch">Paterson</a></em> de Jim Jarmusch (USA)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/aquarius-kleber-mendonca-filho-sonia-braga/" title="Aquarius, de Kleber Mendonça Filho">Aquarius</a></em> de Kleber Mendonça Filho (Brésil)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/moi-daniel-blake-ken-loach/" title="Moi, Daniel Blake, de Ken Loach">I, Daniel Blake</a></em> de Ken Loach (Royaume-Uni)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/ma-rosa-brillante-mendoza-philippines/" title="Ma’Rosa, de Brillante Mendoza">Ma&#8217;Rosa</a></em> de Brillante Mendoza (Philippines)<br />
<em>Baccalaureat</em> de Cristian Mungiu (Roumanie)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/loving-jeff-nichols/" title="Loving, de Jeff Nichols">Loving</a></em> de Jeff Nichols (USA)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/agassi-mademoiselle-park-chan-wook/" title="Mademoiselle, de Park Chan-wook">Agassi</a></em> de Park Chan-wook (Corée du Sud)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/the-last-face-sean-penn/" title="The Last Face, de Sean Penn">The Last Face</a></em> de Sean Penn (USA)<br />
<em>Sieranevada</em> de Cristi Puiu (Roumanie)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/isabelle-huppert-elle-paul-verhoeven/" title="Elle, de Paul Verhoeven">Elle</a></em> de Paul Verhoeven (Pays-Bas)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/the-neon-demon-nicolas-winding-refn/" title="The Neon Demon, de Nicolas Winding Refn">The Neon Demon</a></em> de Nicolas Winding Refn (Danemark)<br />
<em>The Salesman</em> d’Asghar Farhadi (Iran)</p>
<p><strong>Hors compétition</strong> :</p>
<p><em>The Nice Guys</em> de Shane Black (USA)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/money-monster-jodie-foster-clooney-julia-roberts/" title="Money Monster, de Jodie Foster">Money Monster</a></em> de Jodie Foster (USA)<br />
<em>Goksung</em> de Na Hong-jin (Corée du Sud)<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/bgg-bon-gros-geant-steven-spielberg/" title="Le BGG – Le Bon Gros Géant, de Steven Spielberg">Le Bon Gros Géant</a></em> de Steven Spielberg (USA)</p>
<p><strong>Un Certain Regard</strong> :</p>
<p><em>Eshtebak (Clash)</em> de Mohamed Diab (ouverture)<br />
<em>Hell or High Water</em> de David Mackenzie<br />
<em>After the Storm</em> de Kore-eda Hirokazu<br />
<em>La Tortue rouge</em> de Michael Dudok De Wit<br />
<em>La Larga Noche</em> de Francisco Márquez &#038; Andrea Testa<br />
<em>The Transfiguration</em> de Michael O&#8217;Shea<br />
<em>Varoonegi</em> de Behnam Behzadi<br />
<em>Apprentice</em> de Boo Junfeng<br />
<em>Voir du pays</em> de Delphine &#038; Muriel Coulin<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-danseuse-stephanie-di-giusto-soko-lily-rose-depp/" title="La Danseuse, de Stéphanie di Giusto">La Danseuse</a></em> de Stéphanie Di Giusto<br />
<em>Eshtebak</em> de Mohamed Diab<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/fuchi-ni-tatsu-harmonium-fukada-koji/" title="Harmonium, de Koji Fukada">Fuchi Ni Tatsu</a></em> de Fukada Kôji<br />
<em>Omor Shakhsiya</em> de Maha Haj<br />
<em>Me&#8217;ever Laharim Vehagvaot</em> de Eran Kolirin<br />
<em>Caini</em> de Bogdan Mirica<br />
<em>Pericle Il Nero</em> de Stefano Mordini<br />
<em>Captain Fantastic</em> de Matt Ross<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/le-disciple-kirill-serebrennikov/" title="Le Disciple, de Kirill Serebrennikov">Uchenik</a></em> de Kirill Serebrennikov<br />
<em>Hymyilevä Mies</em> de Juho Kuosmanen</p>
<p><strong>Séances de minuit</strong> :</p>
<p><em>Gimme Danger</em> de Jim Jarmusch (USA)<br />
<em>Bu-san-Haeng</em> de Yeon Sang-ho (Corée du Sud)<br />
<em>Blood Father</em> de Jean-François Richet (France)</p>
<p><strong>Séances spéciales</strong> :</p>
<p><em>L&#8217;Ultima Spiaggia</em> de Thanos Anastopoulos et Davide Del Degan (Grèce et Italie)<br />
<em>Hissein Habré, une tragédie tchadienne</em> de Mahamat-Saleh Haroun (Tchad)<br />
<em>La Mort de Louis XIV</em> d&#8217;Albert Serra (Espagne)<br />
<em>Le Cancre</em> de Paul Vecchiali (Fance)<br />
<em>Wrong Elements</em> de Jonathan Littell (Etats-Unis)<br />
<em>La Forêt de quinconces</em> de Grégoire Leprince-Ringuet (France)<br />
<em>Chouf</em> de Karim Dridi (France/Tunisie)<br />
<em>Peshmerga</em> de Bernard-Henri Lévy (France)</p>
<p><strong>Quinzaine des réalisateurs</strong> :</p>
<p><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/divines-houda-benyamina/" title="Divines, de Houda Benyamina">Divines</a></em> de Houda Benyamina<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/dog-eat-dog-paul-schrader-nicolas-cage/" title="Dog Eat Dog, de Paul Schrader">Dog Eat Dog</a></em> de Paul Schrader<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/fais-beaux-reves-marco-bellocchio/" title="Fais de beaux rêves, de Marco Bellocchio">Fai Bei Sogni</a></em> de Marco Bellocchio<br />
<em>Fiore</em> de Claudio Giovannesi<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/economie-du-couple-joachim-lafosse/" title="L’Economie du couple, de Joachim Lafosse">L’Economie du couple</a></em> de Joachim Lafosse<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/effet-aquatique-solveig-anspach/" title="L’Effet aquatique, de Sólveig Anspach">L’Effet aquatique</a></em> de Sólveig Anspach<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/folles-de-joie-paolo-virzi/" title="Folles de joie, de Paolo Virzi">La Pazza gioia</a></em> de Paolo Virzì<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/portraits/interview-therese-clerc-rencontre-sebastien-lifshitz/" title="Rencontre avec Sébastien Lifshitz">Les Vies de Thérèse</a></em> de Sébastien Lifshitz<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/gilles-paris-ma-vie-de-courgette-claude-barras/" title="Ma vie de Courgette, de Claude Barras">Ma vie de Courgette</a></em> de Claude Barras<br />
<em>Mean Dreams</em> de Nathan Morlando<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/portraits/mercenaire-quinzaine-realisateurs-rugby-interview-rencontre-sacha-wolff/" title="Rencontre avec Sacha Wolff">Mercenaire</a></em> de Sacha Wolff<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/neruda-pablo-larrain/" title="Neruda, de Pablo Larrain">Neruda</a></em> de Pablo Larraín<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/portraits/poesia-sin-fin-interview-rencontre-brontis-jodorowsky/" title="Rencontre avec Brontis Jodorowsky">Poesía sin fin</a></em> de Alejandro Jodorowsky<br />
<em>Raman Raghav 2.0</em> de Anurag Kashyap<br />
<em>Risk</em> de Laura Poitras<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/tour-de-france-rachid-djaidani/" title="Tour de France, de Rachid Djaïdani">Tour de France</a></em> de Rachid Djaïdani<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/two-lovers-and-a-bear-de-kim-nguyen/" title="Two Lovers and a Bear, de Kim Nguyen">Two Lovers and a Bear</a></em> de Kim Nguyen<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/wolf-and-sheep-shahrbanoo-sadat/" title="Wolf and Sheep, de Shahrbanoo Sadat">Wolf and Sheep</a></em> de Shahrbanoo Sadat</p>
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		<title>Sils Maria, de Olivier Assayas</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 09:25:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Fallou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Juliette Binoche]]></category>
		<category><![CDATA[Kristen Stewart]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Assayas]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Variations sur un serpent de brume - Certains jours, au-dessus d’une vallée rocailleuse des Alpes suisses, les nuages s’enroulent au creux d’un col pour s’écouler ensuite entre les sommets. Se forme...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Variations sur un serpent de brume</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/08/affiche-sils-maria.jpg" alt="Affiche de Sils Maria" width="206" height="280" class="alignleft size-full wp-image-19137" />Certains jours, au-dessus d’une vallée rocailleuse des Alpes suisses, les nuages s’enroulent au creux d’un col pour s’écouler ensuite entre les sommets. Se forme alors un torrent compact de brume grise et blanche dont la course jette une ombre sur toute la vallée. Le phénomène s’appelle le Serpent de Maloja.</p>
<p>Quelques centaines de mètres plus bas, dans le calme d’un chalet isolé de Sils Maria, Maria Enders (Juliette Binoche) se bat contre son propre serpent. La pièce <em>Maloja Snakea</em> fait d’elle une star vingt ans plus tôt, lorsqu’elle en a incarné la jeune héroïne Sigrid. Agée d’une quarantaine d’années, elle répète à présent difficilement le rôle d’Helena, la femme mûre que Sigrid pousse au suicide. Le premier rôle appartient à une Jo-Ann Ellis (Chloë Grace Moretz), chérie rebelle des réseaux sociaux, dont Maria n’a jamais entendu parler. </p>
<p>Refus malgré la signature en bas du contrat. Refus par le repli d’un corps épaissi, un sourire moqueur sous une chevelure rase, un geste dédaigneux de la main qu’elle jette à son assistante Valentine (Kristen Stewart), tout au long d’un huis clos à deux. Maria repousse les répliques d’Helena qui la rendent vieille et l’empêchent de rester la Sigrid fondatrice de sa vie d’adulte. Valentine insiste sur une lecture plus équilibrée. Des sentiers sinueux aux sommets à ciel ouvert, des soirées tamisées à St. Moritz au silence nocturne du chalet, l’été de Sils Maria prête son décor somptueux aux deux femmes qui jouent la pièce et leur relation, frôlant une mise en abyme de l’intrigue, le texte entre elles comme un miroir à deux faces. </p>
<p>Autour d’elles plane la présence attendue de cette moderne enfant Jo-Ann, adorée de Valentine et crainte de Maria, vue moqueuse et dépenaillée sur quelques vidéos qui parlent de conduite en état d’ivresse. <span id="more-19136"></span></p>
<p>Olivier Assayas met en scène trois actrices puissantes pour trois personnages forts : Juliette Binoche assurée et touchante, Kristen Stewart énergique sur une palette réduite mais maîtrisée (s’offrant au détour du texte un clin d’œil conciliant à <em>Twilight</em>), et Chloë Grace Moretz fraîche et trouble. On regrette plusieurs longueurs et un dérapage hors sujet, mais l’on se perd avec plaisir dans leurs jeux de recherche à deux, où le réalisateur stylise ses deux thèmes centraux &#8211; le vieillissement et la difficulté d’être acteur &#8211; pour mieux sonder la profondeur de ces êtres et la teneur de leurs relations. </p>
<p>Le rythme est fluide, soutenu par une caméra souple, animé par la beauté des décors de montagnes et la richesse des touches de lumière. Sous les rayons d’un soleil pâle s’écoule le Serpent de brume : tumultueux sur fond de rock, triomphant sur <em>Le Canon</em> de Pachelbel. Et Juliette Binoche jette un brusque éclat de rire. </p>
<p>&nbsp;<br />
Sils Maria <em>d’Olivier Assayas avec Juliette Binoche, Kristen Stewart, Chloë Grace Moretz&#8230; France, 2014. Sortie le 20 août 2014.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/3l3mvp/zone/2/showtitle/1/"></script></center></p>
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		<title>Sur la route, de Walter Salles</title>
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		<pubDate>Sun, 27 May 2012 22:23:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Films du 65e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
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		<category><![CDATA[Kristen Stewart]]></category>
		<category><![CDATA[road movie]]></category>

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		<description><![CDATA[Walter Salles, le réalisateur de <em>Carnets de voyage</em>, a eu bien de l'audace en acceptant d'adapter au cinéma le célèbre roman de Jack Kerouac <em>Sur la route</em>, véritable manifeste <em>beat</em>...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/04/sur-la-route3.jpg" alt="Sur la route, de Walter Salles" title="Sur la route, de Walter Salles" width="280" height="186" class="alignleft size-full wp-image-7562" />Walter Salles, le réalisateur de <em>Carnets de voyage</em>, a eu bien de l&#8217;audace en acceptant d&#8217;adapter au cinéma le célèbre roman de Jack Kerouac <em>Sur la route</em>, véritable manifeste de la <em>beat generation</em>. Une audace que le cinéaste n&#8217;est malheureusement pas parvenu à transmettre à son film qui s&#8217;avère d&#8217;une décevante banalité. Bien malin celle ou celui qui trouverait dans cette œuvre ne serait-ce qu&#8217;un semblant de l&#8217;invraisemblable élan de liberté qu&#8217;ont incarné Kerouac, Ginsberg, Burroughs et les autres. Des têtes brûlées à l&#8217;esprit vagabond à l&#8217;origine d&#8217;un souffle libertaire sans concession et qui ont fait du mouvement permanent, de l&#8217;expérimentation et du plaisir les fondements d&#8217;un nouveau mode de vie. Des individus pour lesquels <em>&#8220;la liberté valait tout ce par quoi ils sont passés pour la célébrer&#8221;</em>, se souvient Al Hinkle (<em>aka</em> Ed Hunkel dans le roman et le film), l&#8217;un des rares survivants de la petite bande. <span id="more-6193"></span>Là où Walter Salles échoue, c&#8217;est en passant totalement à côté de la géographie interne des personnages, de leurs vicissitudes psychologiques, réduisant Sal Paradise (Sam Riley), Dean Moriarty (Garrett Hedlund) et Marylou (Kristen Stewart) à de simples férus de parties de jambes en l&#8217;air, à des consommateurs de whisky, de be-bop et de benzédrine. Quelle pathétique séquence que celle où Marylou et Dean gesticulent tant qu&#8217;ils peuvent sur un <em>Salt Peanuts</em> qui les dépasse totalement, simulant un état de transe auquel on ne croit pas un seul instant ! Et quant à donner de la consistance à leurs états d&#8217;âme, à leur brûlante volonté de ne pas se laisser enfermer, le film ne propose rien. Difficile de développer une quelconque empathie pour ces personnages, tant le récit s&#8217;accommode de lignes narratives insipides. Une accumulation interminable de séquences <em>sex &#038; drug</em>, entrecoupées de pénibles inserts en voix off directement extraits du texte original… Aveu de faiblesse classique lorsqu&#8217;on réalise s&#8217;être frotté à plus fort que soi. Le <em>Sur la route</em> de Walter Salles est bien trop timide pour espérer restituer une once de la force du livre de Kerouac. Comme paralysé par l&#8217;enjeu, le réalisateur tricote et tournicote autour de son sujet sans jamais oser s&#8217;en approcher, balbutiant un cinéma sans ambition et sans la moindre intensité dramatique qui balance entre road trip sans vie et trip tout court sous amphétamines périmées. Mais de tripes, justement, Walter Salles en a manqué et pendant plus de deux heures, se laisse entraîner sur une pente à 15 %, celle d&#8217;un ennui profond, sans jamais donner l&#8217;impression de contrôler quoi que ce soit. </p>
<p>Sur la route <em>de Walter Salles, avec Garrett Hedlund, Sam Riley, Kristen Stewart, Viggo Mortensen, Amy Adams&#8230; France, Brésil, 2012. En compétition au 65e Festival de Cannes. Sortie le 23 mai 2012.</em></p>
<p><strong>&raquo; Retrouvez tout notre <a href="/festival-cannes-2012/">dossier dédié au 65e Festival de Cannes</a><br />
&raquo; Toutes les infos sur <a href="http://www.cinezik.org/critiques/affcritique.php?titre=sur_la_route" target="_blank">la bande originale de <em>Sur la route</em> avec Cinezik</a></strong></p>
<p>&nbsp;<br />
<center><iframe frameborder="0" width="560" height="315" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xq1v7y?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></center></p>
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