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	<title>Grand Écart &#187; Les films de la section Un Certain Regard</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>La Belle et la Meute, de Kaouther Ben Hania</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 16:10:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Les films de la section Un Certain Regard]]></category>
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		<description><![CDATA[Mariam est comme toutes les jeunes filles de son âge. Elle aime aller en discothèque, s’amuser, prendre des selfies, s’habiller un peu sexy et pourquoi pas, aller prendre l’air avec ce beau ténébreux...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>La plus belle n’ira plus danser</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/10/la-belle-et-la-meute-affiche.jpg" alt="La Belle et la Meute, de Kaouther Ben Hania" title="La Belle et la Meute, de Kaouther Ben Hania" width="206" height="280" class="alignleft size-full wp-image-25988" />Mariam est comme toutes les jeunes filles de son âge. Elle aime aller en discothèque, s’amuser, prendre des selfies, s’habiller un peu sexy et pourquoi pas, aller prendre l’air avec ce beau ténébreux qui la dévisage tant. Mais après ces premières minutes idylliques, l’enfer se glisse sous ses pas. Une ellipse la présente en train de courir dans la rue, en larmes, poursuivie par le ténébreux en question qui la prend dans ses bras pour la calmer. La belle vient de se faire violer collectivement par une meute de policiers. Elle décide de porter plainte et de réclamer justice, coûte que coûte, mais elle ira de situation kafkaïenne en absurdité désespérante. Car, on a oublié de le préciser, mais ce détail a toute son importance, Mariam vit en Tunisie. Et malgré le Printemps arabe, les jeunes filles restent des victimes dont on tait la souffrance, la corruption est toujours prégnante, la police n’est qu’une parodie d’elle-même à la solde des politiques et toute affaire de mœurs est forcément de la faute des femmes.</p>
<p>Car c’est de la faute de Mariam si elle est sortie dans la rue, si elle a embrassé un preux chevalier, un outrage pur et dur. C’est encore de sa faute, si habillée d’une robe courte et maquillée à l’européenne, sans voile, elle a aguiché sans le savoir, sans le vouloir, une horde de policiers dénués d’âme qui la filment tout en la fustigeant. C’est encore de sa faute si aucune clinique privée ne veut la prendre en charge, s’il faut un dépôt de plainte au commissariat pour pouvoir être auscultée, si personne ne peut et ne veut l’aider. Et son seul roc, ce garçon inconnu qui la suit malgré tout et tente de la soutenir, est victime à son tour. Coupable d’avoir fait partie des émeutiers, d’être anti-système. <span id="more-25984"></span></p>
<p><em>La Belle et la Meute</em> et ses neuf chapitres comme un conte horrifique, a fait partie des films qui ont fait sensation lors du dernier <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/films-competition-70e-festival-cannes-selection-jury-almodovar-2017/" title="17/05-28/05 : 70e Festival de Cannes">Festival de Cannes</a>, dans la catégorie Un Certain Regard. Il ne cesse, depuis, de remporter des trophées à l’international. Mais son mérite n’est pas là. Il provient du fait qu’il soit réalisé par une femme, Kaouther Ben Hania (<em>Zaineb n’aime pas la neige</em>), qui entend bien dénoncer l’opprobre jeté dans son pays, malgré ce que l’on aurait pu prendre pour une avancée historique. Pour les femmes, rien n’a changé ou presque. Sa Mariam cherchant justice se revendique en Marianne guidant le peuple. Elle est brillamment interprétée par Mariam Al Ferjani, aux yeux de biche traquée, qui est de tous les plans, qui protège du mieux qu’elle peut le semblant de dignité qui lui reste, qui troque le sourire contre une détermination sans faille. Elle est de tous les plans, tous les avilissements. Elle est magnifique. Tout comme le film, images bleutées, sensation de malaise étouffante, caméra virevoltante lors de plans-séquences impressionnants, avec option indignation en prime. Un film témoignage et coup de poing qui risque de faire parler de lui pendant longtemps, trop longtemps&#8230; </p>
<p>&nbsp;<br />
La Belle et la Meute <em>de Kaouther Ben Hania, avec Mariam Al Ferjani, Ghanem Zrelli, Noomane Hamda, Mohamed Akkari et Chedly Arfaoui. Tunisie, 2016. Sortie le 18 octobre 2017. </em></p>
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		<title>Western, de Valeska Grisebach</title>
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		<pubDate>Sat, 27 May 2017 12:52:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la section Un Certain Regard]]></category>
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		<description><![CDATA[Un groupe d’ouvriers allemands part travailler sur un chantier en Bulgarie. Ils montent leur baraquement et hissent leur drapeau allemand en haut d’une colline à quelques galops d’un village perdu...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Il a les yeux revolver… </h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/western-valeska-grisebach-s.jpg" alt="Western, de Valeska Grisebach" title="Western, de Valeska Grisebach" width="280" height="158" class="alignleft size-full wp-image-25566" /><strong>Le pitch…</strong> Un groupe d’ouvriers allemands part travailler sur un chantier en Bulgarie. Ils montent leur baraquement et hissent leur drapeau allemand en haut d’une colline à quelques galops d’un village perdu. Dévier le cours d’une rivière pour installer une infrastructure : leur chantier semble une montagne pour le peu de mains qu’ils ont. D’un côté les Allemands, de l’autre les villageois bulgares. Entre les deux, la barrière de la langue. Et Meinhard (Meinhard Neumann), nouveau venu parmi les travailleurs qui ne sait pas trop où est sa place. </p>
<p><strong>Et donc ?&#8230;</strong> Un décor de western, des démarches de cow-boys, un café dans un village paumé en guise de saloon, quelques femmes, des regards revolver et des chevaux sauvages qu’on apprivoise. Le titre du film de Valeska Grisebach est d’abord à prendre au premier degré. Un western moderne dans une sorte de no man’s land bulgare où l’eau semble denrée rare et où les loisirs ne sont pas légion. Au cœur de ce film au scénario subtil et à l’image léchée, il y a surtout la langue. Sans elle, comment comprendre l’autre, dépasser ses préjugés et ne pas déraper. Pourtant malgré cette barrière Meinhard, l’ancien de la Légion étrangère, décide de partir à la rencontre de l’autre et tente de se faire accepter. Silencieux, il est l’honnête homme, alors que ses collègues de chantier balancent leurs remarques hostiles et nationalistes. Une tension palpable traverse ce long-métrage produit par Maren Ade (<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/toni-erdmann-maren-ade/" title="Toni Erdmann, de Maren Ade">Toni Erdmann</a></em>). Tout pourrait basculer…</p>
<p>&nbsp;<br />
Western <em>de Valeska Grisebach, avec Meinhard Neumann, Reinhardt Wetrek, Syuleyman Alilov Letifov, Vyara Borisova et Kevin Bashev. Allemagne, Autriche, Bulgarie, 2017. Présenté en sélection Un certain Regard au 70e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>Jeune femme, de Léonor Serraille</title>
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		<pubDate>Fri, 26 May 2017 13:18:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Les films de la section Un Certain Regard]]></category>
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		<description><![CDATA[Femme au bord de la crise de nerfs Voilà un premier film qui colle à la peau de sa comédienne principale. La jeune femme qui donne son titre au long-métrage...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Femme au bord de la crise de nerfs</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/jeune-femme-leonor-serraille-cannes-2017.jpg" alt="Jeune Femme, de Léonor Serraille" width="280" height="170" class="alignleft size-full wp-image-25539" />Voilà un premier film qui colle à la peau de sa comédienne principale. La jeune femme qui donne son titre au long-métrage de Léonor Serraille. Drôlement fagotée dans un manteau couleur brique, à poil sur le lit d’un hôtel miteux, moulée dans un uniforme cheap d’une marque de sous-vêtements de centre commercial : Lætitia Dosch (<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/portraits/interview-victoria-virginie-efira-rencontre-justine-triet/" title="Rencontre avec Justine Triet">La Bataille de Solférino</a></em>) est de tous les plans, passe par tous les états et déroule ici une partition juste et émouvante. Elle est Paula, la rouquine aux yeux vairons, la paumée, la larguée, la chiante à tendance hystérique qui baratine un peu, beaucoup, passionnément. Il y eut Sue perdue dans Manhattan, il y a Paula perdue dans Paris. Une ville qu’elle n’aime pas. Une jungle. Mais ici ou ailleurs, faut bien faire son trou, dit-elle. Alors elle cherche chez qui elle pourrait poser ses bagages, même pour quelques jours. Elle se demande quel petit boulot elle pourrait faire, elle dont le CV tient sur un timbre-poste. Elle vend ses bijoux chez Cash Converter. Accepte une chambre de bonne en échange de babysitting, s&#8217;amourache d&#8217;un vigile, et trimballe le chat de son ex dans un carton. Elle fait quelques rencontres. Laisse derrière elle quelques amis qui n’en étaient peut-être pas vraiment. Elle avance, elle avance, elle avance. C’est une évidence. Dis comme ça on pourrait croire à un drame façon frères Dardenne, mais la chose est plus légère, énergique, sincère et brute. Derrière ce portrait d’une jeune femme à l’esprit fantasque, aussi libre que seule, qui fait ce qu’elle peut avec ce qu’elle a, se dessine celui d’une société précaire, d’une époque en faillite et d&#8217;une jeunesse sur un fil. #StartupNation, comme dirait l&#8217;autre. </p>
<p>&nbsp;<br />
Jeune femme <em>de Léonor Serraille, avec Lætitia Dosch, Souleymane Seye Ndiaye, Grégoire Monsaingeon&#8230; France, 2017. Présenté en sélection Un Certain Regard au 70e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>La Fiancée du désert, de Cecilia Atan et Valeria Pivato</title>
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		<pubDate>Fri, 26 May 2017 12:03:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On a tous entendu parler de cet ami d&#8217;ami qui a changé de vie. Uberisation et crise économique ont posé les jalons de ces alternatives de plus en plus fréquentes....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/fiancee-desert-cecilia-atan-valeria-pivato.jpg" alt="La Fiancée du désert, de Cecilia Atan et Valeria Pivato" width="200" height="280" class="alignleft size-full wp-image-25523" />On a tous entendu parler de cet ami d&#8217;ami qui a changé de vie. Uberisation et crise économique ont posé les jalons de ces alternatives de plus en plus fréquentes. Un licenciement, un déménagement, une passion, un besoin de voir ailleurs, de suivre l&#8217;autre, un travail ou une organisation qui a du sens à l&#8217;autre bout du monde. Les raisons ne manquent pas de prendre un nouveau départ. Mais il y a toujours une constante : il est communément admis que pour changer son destin, on se doit d&#8217;être jeune. Ne pas avoir d&#8217;enfant, être éligible à l&#8217;apprentissage d&#8217;un nouveau métier, pouvoir obtenir un visa longue durée&#8230; Les deux réalisatrices Cecilia Atan et Valeria Pivato prouve pourtant le contraire. Pied de nez aux conventions et à une société qui oublie ses vieux, <em>La Fiancée du désert</em> raconte l&#8217;histoire de Teresa, 54 ans, ayant travaillé toute sa vie pour la même famille. A la mort de la doyenne, Teresa est obligée d&#8217;accepter un autre poste loin de chez elle, à Buenos Aires. La longue route la mène près d&#8217;un sanctuaire où des milliers de pèlerins se pressent chaque année pour quémander un petit miracle. Elle, elle y perd son sac et demande de l&#8217;aide au Gringo, vendeur ambulant de tout et de rien qui roule sa bosse un peu partout. L&#8217;homme propose d&#8217;emmener Teresa à destination et la confronte à tout ce que sa famille patronale lui a interdit : la femme va se frotter à une nouvelle existence et découvrir que l&#8217;inconnu n&#8217;est pas forcément terrifiant. <span id="more-25520"></span>Elle découvre l&#8217;immensité du désert argentin et va apprendre à l&#8217;apprivoiser pour en faire un compagnon de sa liberté gagnée. Une quête de sens portée par l&#8217;actrice Paulina Garcia, la cinquantaine fière et fraîche qu&#8217;on suit avec intérêt malgré l&#8217;insistance des réalisatrices à utiliser des effets de flou pour rappeler au spectateur que la visibilité est limitée.</p>
<p>&nbsp;<br />
La Fiancée du désert <em>(La Novia del desierto) de Cecilia Atan et Valeria Pivato, avec Pauline Garcia&#8230; Argentine, Chili, 2017. Présenté en sélection Un Certain Regard au 70e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>El Presidente, de Santiago Mitre</title>
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		<pubDate>Fri, 26 May 2017 11:17:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ombre au sommet On avait quitté Santiago Mitre auréolé du Grand Prix Nespresso de la Semaine de la critique en 2015 pour Paulina, portrait d&#8217;une jeune femme avocate, puis prof,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Ombre au sommet</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/elpresidente.jpg" alt="El Presidente, de Santiago Mitre" width="187" height="280" class="alignleft size-full wp-image-25495" />On avait quitté Santiago Mitre auréolé du Grand Prix Nespresso de la Semaine de la critique en 2015 pour <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/paulina-santiago-mitre-dolores-fonzi/" title="Paulina, de Santiago Mitre" target="_blank">Paulina</a></em>, portrait d&#8217;une jeune femme avocate, puis prof, éprise de justice sociale, qui doit affronter ses principes alors qu&#8217;elle est victime d&#8217;un viol. On retrouve certains de ces thèmes dans le troisième long-métrage du cinéaste, qui passe pour l&#8217;occasion à l&#8217;étape supérieure avec une sélection à Un Certain Regard. On sent d&#8217;ailleurs que Santiago Mitre a pris de l&#8217;ampleur. C&#8217;est ainsi à des enjeux plus ostensiblement politiques qu&#8217;il s&#8217;attaque, en mettant en scène le président argentin au cœur d&#8217;un sommet international visant à créer une alliance entre les pays d&#8217;Amérique du Sud équivalente à l&#8217;OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole). Une sorte de Jean-Luc Mélenchon argentin, qui, interrogé par une journaliste, voit dans la question du Bien et du Mal le fondement de son engagement politique. Sauf que les choses ne sont pas si simples. Les négociations en coulisses, les affaires qui surgissent, sans parler d&#8217;une relation compliquée avec sa fille (Dolores Fonzi, l&#8217;actrice de <em>Paulina</em>) viennent mettre à mal ces beaux discours.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/El-Presidente-2.jpg" alt="El Presidente, de Santiago Mitre" width="280" height="117" class="alignright size-full wp-image-25498" />Si la chronique politique, entre <em>Borgen</em> et <em>House of Cards</em>, est parfaitement exécutée &#8211; révélant ce qui se dit quand deux chefs d&#8217;Etat se serrent la main pour la photo ou les rapports de force cachés sous le protocole &#8211; le film semble parfois se perdre dans les multiples pistes qu&#8217;il amorce. L&#8217;ambition des conseillers de l&#8217;ombre, les enjeux diplomatiques et économiques de la place des entreprises privées dans une telle alliance de pays sont esquissées. Mais Santiago Mitre semble plus intéressé par la dimension personnelle de ce prédisent qui se veut, lui aussi, normal. Sa fille, débarquée au Sommet sur fond de révélations impliquant le gendre, vient perturber le cours normal des choses. Hypnotisée à la suite d&#8217;un petit pétage de plomb, elle réveille des souvenirs enfouis qui ne lui appartiennent pas mais ébranlent son père de président. <span id="more-25492"></span>Malheureusement, on n&#8217;en saura guère plus et l&#8217;on reste sur sa faim. Qui est cet homme aux abords respectables ? Quelle est sa part d&#8217;ombre ? Jusqu&#8217;où est-il prêt à trahir ses engagements et le fait-il dans son intérêt personnel ou pour le bien commun ? Ces questions restent en suspens, comme le conseiller diplomatique qui se voit débarqué aux bords d&#8217;une route enneigée. C&#8217;est beau, certes, puissant à certains égards, mais on se demande parfois ce qu&#8217;on est venu faire là.</p>
<p>&nbsp;<br />
El Presidente <em>(La Cordillera) de Santiago Mitre, avec Ricardo Darín, Dolores Fonzi, Erica Rivas, Daniel Giménez Cacho&#8230; Argentine, 2017. Présenté en sélection Un Certain Regard au 70e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>Barbara, de Mathieu Amalric</title>
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		<pubDate>Thu, 25 May 2017 07:51:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mosaïque étincelante, variation free jazz, jeu de miroirs où se croisent, s'effleurent et se cognent Mathieu Amalric, son double, Barbara (mi-déesse mi-sorcière) et Jeanne Balibar, hypnotique et...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Souviens-toi Barbara&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/barbara-jeanne-balibar-mathieu-amalric.jpg" alt="Jeanne Balibar et Mathieu Amalric dans Barbara" width="280" height="280" class="alignleft size-full wp-image-25385" />Mosaïque étincelante, variation free jazz, jeu de miroirs où se croisent, s&#8217;effleurent et se cognent Mathieu Amalric, son double, Barbara (mi-déesse mi-sorcière) et Jeanne Balibar, hypnotique et fantasque. Dialogue à distance entre les deux femmes. Collage époustouflant dans lequel les images de Barbara et Balibar se superposent, se mêlent jusqu’à se confondre, portées par un montage extrêmement maîtrisé. Ode à la création et à l’imagination. Eloge du spectacle, de ses coulisses, des émotions. Les costumes, les gestes, la réalité du terrain et puis, le vertige…. Tout y est. Et l’on retrouve la chaleur, l’enthousiasme, la passion qui traversaient <em>Tournée</em>. Chronique d’une obsession. Celle d’un artiste pour son modèle, d’un amant pour sa maîtresse, d’une musicienne pour son instrument. Celle d’un cinéaste pour le cinéma. Portrait d’une comédienne, aussi. Barbara est tout cela à la fois. Un film ultramoderne qui réinvente le biopic, joue avec le vrai et le faux, enflamme le modèle et son reflet, s’amuse de mises en abîme avant de basculer dans la transe. Drôle, tendre, captivant. Fascinant. </p>
<p>&nbsp;<br />
Barbara <em>de Mathieu Amalric avec Jeanne Balibar, Aurore Clément, Grégoire Colin&#8230; France, 2017. Présenté en sélection Un Certain Regard au 70e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>Un homme intègre, de Mohammad Rasoulof</title>
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		<pubDate>Wed, 24 May 2017 14:07:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En 2010, Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof étaient arrêtés en plein tournage puis condamnés pour « actes et propagandes hostiles à la République islamique d’Iran » à six ans de prison et...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>La révolution permanente de Mohammad Rasoulof</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/Unhommeintegre-affiche.jpg" alt="Un homme intègre, Mohammad Rasoulof" width="206" height="280" class="alignleft size-full wp-image-25401" />En 2010, Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof étaient arrêtés en plein tournage puis condamnés pour « actes et propagandes hostiles à la République islamique d’Iran » à six ans de prison et vingt ans d’interdiction de tournage. Depuis, si le premier a vu sa condamnation confirmée en appel, Rasoulof a vu la sienne réduite à un an. Risquant à tout moment les geôles de la République islamique, le cinéaste iranien a néanmoins choisi de rester (il vit entre Téhéran et Hambourg, en Allemagne) et de tourner. Il en appelle à Kiarostami pour expliquer son choix : <em>« Je suis un arbre qui ne donne pas de fruits hors de sa terre »</em> (<em>Next Libération</em>, 6 septembre 2011). Ainsi Mohammad Rasoulof continue-t-il de dénoncer les plaies de son pays. De s’y confronter à travers un cinéma élégant, digne, résistant et sans concession. Après le récit de cette jeune avocate cherchant à quitter le pays dans <em>Au revoir</em> (prix de la Mise en scène de la section Un Certain Regard), après les crimes politiques des intellectuels dans <em>Les Manuscrits ne brûlent pas</em> en 2013 (Prix Fipresci toujours dans la section Un Certain Regard), Rasoulof revient cette année poser une fois de plus son <em>certain regard</em> sur la Croisette avec <em>Un homme intègre</em>…</p>
<p>Dans le box des accusés, toujours et encore cette société iranienne gangrenée par un pouvoir corrompu, écrasant, pernicieux. Du côté des victimes, Reza (Reza Akhlaghirad), éleveur de poissons d’eau douce (des poissons rouges, symboles de vitalité et de chance !) et sa femme, Hadis (Soudabeh Beizaee), directrice d’école pour jeunes filles. Avec leur fils, ils ont quitté Téhéran pour s’envoler dans la nature, dans une petite ferme, au nord de l’Iran. Là, ils pensent, espèrent peut-être pouvoir trouver paix et tranquillité, à l’abri dans leur cocon familial, à l’écart de l’Etat et de ses accès d’autorité excessive. Il n’en sera rien, évidemment. Une compagnie privée, entité sournoise et sans visage, compte bien mettre la main sur ce morceau de terre et, pour ce faire, est prête à employer tous les moyens. Dans l’ombre, elle confie les basses besognes à ses sbires, petits chefaillons zélés, et profite des largesses d’une administration au mieux amorphe, au pire complice d’un système de corruption généralisée. De la police à l’école en passant par le conseil municipal… <em>« C’est comme ça ici »</em>, explique-t-on à Reza. Tout roule au pot-de-vin. Et le pisciculteur devra « apprendre » s’il veut garder sa terre et son élevage. <span id="more-25394"></span></p>
<p>Lentement mais irrémédiablement, sous les coups de boutoir toujours plus violents du seigneur local, Reza encaisse, impassible, mais voit son intégrité peu à peu s’effriter. Et quand bien même sa femme, plus au fait des réalités pratiques, décide de prendre les choses en main, les dites choses ne cessent d’aller de mal en pis. Isolé, acculé, menacé, cet <em>homme intègre</em> n’a semble-t-il aucune chance. Le combat est perdu d’avance… à moins de céder, de consentir à se salir les mains et de jouer à armes égales avec la société. L’image du film de Rasoulof est sombre et froide, la narration, sèche et implacable. Comme pour mieux traduire ce mouvement irrésistible dans lequel le système semble avaler et broyer les personnes. Un système perverti contre lequel aucune loi, aucune éthique ne semblent avoir d’emprise. Seule issue possible, faire avec pour survivre. Pessimiste, Rasoulof l’est, pour autant le cinéaste ne jette pas la pierre, conscient que la responsabilité ne peut être individuelle mais collective. Et le changement ne pourra venir qu’à l’issue d’un long processus politique, éducatif, culturel. Un homme intègre a été projeté à Cannes le 19 mai 2017, soit le jour même de la très large réélection du président Hassan Rohani à la tête de l’Iran, le peuple criant ainsi au pays et au monde son profond désir d&#8217;ouverture. Peut-être un signe de bon augure pour l’avenir… Rasoulof veut y croire en tout cas.</p>
<p>&nbsp;<br />
Un homme intègre<em> de Mohammad Rasoulof, avec Reza Akhlaghirad, Soudabeh Beizaee&#8230; Iran, 2017. Présenté en sélection Un Certain Regard au 70e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>17/05-28/05 : 70e Festival de Cannes</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/films-competition-70e-festival-cannes-selection-jury-almodovar-2017/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 May 2017 13:20:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'actu du 70e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la Compétition officielle]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la section Un Certain Regard]]></category>
		<category><![CDATA[Les séances spéciales hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
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		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
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		<description><![CDATA[Sur les 122 ans que compte l’histoire du cinéma, en voilà 69, déjà, que le Festival de Cannes en célèbre la substantifique moelle. Et pour sa 70e édition, pas de tête-à-queue en vue.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/affiche-70e-festival-film-cannes-2017.jpg" alt="70e Festival de Cannes" title="70e Festival de Cannes" width="205" height="280" class="alignleft size-full wp-image-24969" />Sur les 122 ans que compte l’histoire du cinéma, en voilà 69, déjà, que le Festival de Cannes en célèbre la substantifique moelle. Et pour sa 70e édition, pas de tête-à-queue en vue. Au contraire, on continue, en mieux. Ainsi, du 17 au 28 mai 2017, la grand-messe du cinéma enfilera, douze jours durant, ses tenues des grands soirs, au fil d’une Sélection officielle de très haute volée. À commencer par ses films en compétition qui, dans leur habituel cocktail de vétérans et de nouveaux venus, nous offriront un joli cliché HD du cinéma mondial. Si l’on ne sera pas surpris d’y retrouver (avec plaisir) Michael Haneke, Sofia Coppola, Todd Haynes, Andrei Zviaguintsev et autre Jacques Doillon (qui n’était pas venu à Cannes depuis 1984), on y découvrira également (avec curiosité) les nouvelles réalisations des compétiteurs inédits que sont Bong Joon-ho, Noah Baumbach, Ruben Ostlund, les frères Safdie ou encore Robin Campillo. Un joli programme mais une lourde charge pour le président Pedro Almodovar et son jury.</p>
<p>La Sélection officielle sortira également l’argenterie côté hors compétition &#8211; avec notamment les derniers films de Roman Polanski et d&#8217;Agnès Varda &#8211; et séances spéciales &#8211; avec Hong Sang-soo, Raymond Depardon, Claude Lanzmann, Vanessa Redgrave&#8230; Sans oublier les « morceaux » de premier choix retenus pour la sélection Un Certain Regard, présidée cette année par Uma Thurman. Au menu, entre autres, Mathieu Amalric, Laurent Cantet, Michel Franco, Kiyoshi Kurosawa ou encore le trop rare Mohammad Rasoulof. <span id="more-24960"></span></p>
<p>Enfin, 70e édition oblige, Cannes Classics dédiera en grande partie sa sélection à l’histoire du Festival de Cannes. Une sélection de prestige née de la révolution numérique, il y a 15 ans, alors que le cinéma s’inquiétait plus que jamais de l’entretien et de la transmission de sa mémoire. Et une sélection qui, cette année, fera la part belle à certains des plus grands chefs-d’œuvre du festival : de <em>La Bataille du rail</em> de René Clément à <em>L’Empire des sens</em> de Nagisa Oshima, en passant par <em>Le Salaire de la peur</em> d’Henri-Georges Clouzot, <em>Blow Up</em> de Michelangelo Antonioni, <em>All That Jazz</em> de Bob Fosse et <em>Au milieu coule une rivière</em> de Robert Redford. </p>
<p>Ca brillera donc sans doute un peu plus que d’habitude cette année du côté de la Croisette. D’autant que, fort de sa Sélection officielle taillée dans le marbre, le Festival de Cannes pourra également compter sur les perles tout aussi précieuses du palais Stéphanie et de la <a href="http://www.grand-ecart.fr/70e-festival-cinema-cannes/49e-quinzaine-realisateurs-2017/selection-films-edouard-waintrop/" title="Sélection de la 49e Quinzaine des réalisateurs">Quinzaine des réalisateurs</a>, comme sur les diamants bruts de la <a href="http://www.grand-ecart.fr/70e-festival-cinema-cannes/56e-semaine-critique-2017/selection-films-2017/" title="Pourquoi aller à la Semaine de la critique ?">Semaine de la critique</a>, au Miramar. </p>
<h3>La sélection officielle</h3>
<p><strong>Film d&#8217;ouverture</strong><br />
<em>Les Fantômes d&#8217;Ismaël</em> d&#8217;Arnaud Desplechin</p>
<p><strong>En compétition</strong><br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/cannes-nelyubov-faute-amour-andrei-zviaguintsev/" title="Faute d’amour, d’Andreï Zviaguintsev">Faute d&#8217;amour</a></em> d’Andreï Zviaguintsev<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/robert-pattinson-good-time-benny-josh-safdie/" title="Good Time, de Benny et Josh Safdie">Good Time</a></em> de Benny et Josh Safdie<br />
<em>You Were Never Really Here</em> de Lynne Ramsay<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/jupiter-moon-kornel-mundruczo/" title="Jupiter’s Moon, de Kornel Mundruczo">Jupiter’s Moon</a></em> de Kornél Mundruczó<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/une-femme-douce-sergei-loznitsa-russie/" title="Une femme douce, de Sergei Loznitsa">A Gentle Creature</a></em> de Sergei Loznitsa<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mise-a-mort-cerf-sacre-yorgos-lanthimos/" title="Mise à mort du cerf sacré, de Yorgos Lanthimos">The Killing of a Sacred Deer</a></em> de Yorgos Lanthimos<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/vers-la-lumiere-hikari-naomi-kawase/" title="Vers la lumière, de Naomi Kawase">Hikari</a></em> (Radiance) de Naomi Kawase<br />
<em>Geu-Hu</em> (The Day After) de Hong Sang-soo<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/wonderstruck-musee-merveilles-todd-haynes/" title="Le Musée des merveilles, de Todd Haynes">Wonderstruck</a></em> de Todd Haynes<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/vincent-lindon-izia-higelin-rodin-jacques-doillon/" title="Rodin, de Jacques Doillon">Rodin</a></em> de Jacques Doillon<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/120-battements-par-minute-robin-campillo/" title="120 battements par minute, de Robin Campillo">120 Battements par minute</a></em> de Robin Campillo<br />
<em>Happy End</em> de Michael Haneke<br />
<em>L’Amant double</em> de François Ozon<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/jean-luc-godard-redoutable-michel-hazanavicius/" title="Le Redoutable, de Michel Hazanavicius">Le Redoutable</a></em> de Michel Hazanavicius<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/the-beguiled-les-proies-sofia-coppola/" title="Les Proies, de Sofia Coppola">The Beguiled</a></em> de Sofia Coppola<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/okja-bong-joon-ho/" title="Okja, de Bong Joon-ho">Okja</a></em> de Bong Joon-Ho<br />
<em>Aus Dem Nichts</em> (In The Fade) de Fatih Akin<br />
<em>The Meyerowitz Stories</em> de Noah Baumbach<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/the-square-ruben-ostlund/" title="The Square, de Ruben Ostlund">The Square</a></em> de Ruben Ostlund</p>
<p><strong>Hors compétition</strong><br />
<em>Mugen no Junin</em> de Takashi Miike<br />
<em>How to Talk to Girls at Parties</em> (Comment parler aux filles en soirée) de John Cameron Mitchell<br />
<em>D&#8217;après une histoire vraie</em> de Roman Polanski<br />
<em>Visages Villages</em> d&#8217;Agnès varda</p>
<p><strong>Un Certain Regard</strong><br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/barbara-mathieu-amalric-jeanne-balibar/" title="Barbara, de Mathieu Amalric">Barbara</a></em> de Mathieu Amalric<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/fiancee-desert-cecilia-atan-valeria-pivato/" title="La Fiancée du désert, de Cecilia Atan et Valeria Pivato">La Fiancée du désert</a></em> de Cecilia Atan &#038; Valeria Pivato<br />
<em>Etroitesse</em>, de Kantemir Balagov<br />
<em>La Belle et la Meute</em> de Kaouther Ben Hania<br />
<em>L’Atelier</em> de Laurent Cantet<br />
<em>Lucky</em> de Sergio Castellitto<br />
<em>Les Filles d’Avril</em> de Michel Franco<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/western-valeska-grisebach/" title="Western, de Valeska Grisebach">Western</a></em> de Valeska Grisebach<br />
<em>Directions</em> de Stephan Komandarev<br />
<em>Out</em> de Gyorgy Kristof<br />
<em>Before We Vanish</em> de Kiyoshi Kurosawa<br />
<em>En attendant les hirondelles</em> de Karim Moussaoui<br />
<em>Dregs</em> de Mohammad Rasoulof<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/jeune-femme-leonor-serraille/" title="Jeune femme, de Léonor Serraille">Jeune femme</a></em> de Léonor Serraille<br />
<em>Wind River</em> de Taylor Sheridan<br />
<em>Après la guerre</em> de Annarita Zambrano<br />
<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/el-presidente-santiago-mitre/" title="El Presidente, de Santiago Mitre">La Cordillera</a></em> de Santiago Mitre<br />
<em>Walking Past the Future</em> de Li Ruijun</p>
<p><strong>Séances spéciales</strong><br />
<em>Une suite qui dérange</em> de Bonni Cohen &#038; Jon Shenk<br />
<em>They</em> de Anahita Ghazvinizadeh<br />
<em>Eul-le-eo-ui Ka-me-la</em> (Clair’s Camera) de Hong Sang-soo<br />
<em>12 jours</em> de Raymond Depardon<br />
<em>Promised Land</em> de Eugene Jarecki<br />
<em>Napalm</em> de Claude Lanzmann<br />
<em>Demons in Paradise</em> de Jude Ratman<br />
<em>Sea Sorrow</em> de Vanessa Redgrave<br />
<em>Le Vénérable W.</em> de Barbet Schroeder<br />
<em>Carré 35</em> d&#8217;Eric Caravaca<br />
<em>Zombillénium</em> d&#8217;Arthur de Pins &#038; Alexis Ducord</p>
<p><strong>Séances de minuit</strong><br />
<em>The Villainess</em> de Jung Byung-gil<br />
<em>The Merciless</em> de Byun Sung-hyun<br />
<em>Prayer Before Dawn</em> de Jean-Stéphane Sauvaire</p>
<p><strong>Cannes Classics : Une brève histoire du Festival de Cannes</strong><br />
1946 : <em>La Bataille du rail</em> de René Clément (France) : Grand Prix international de la mise en scène et Prix du jury international<br />
1953 : <em>Le Salaire de la peur</em> de Henri-Georges Clouzot (1952, France, Italie) : Grand Prix<br />
1956 : <em>Un petit carrousel de fête</em> de Zoltán Fábri (1955, Hongrie) : en compétition<br />
1957 : <em>Vers l’inconnu ?</em> de Georges Nasser (Liban) : en compétition<br />
1967 : <em>J’ai même rencontré des Tziganes heureux</em> d’Aleksandar Petrović (Serbie) : Grand Prix spécial du jury, Prix de la critique internationale – FIPRESCI ex æquo<br />
1967 : <em>Blow-up</em> de Michelangelo Antonioni (1966, Royaume-Uni, Italie, États-Unis) : Grand Prix international du Festival<br />
1969 : <em>Matzor</em> (Siège) de Gilberto Tofano (Israël) : en compétition<br />
1970 : <em>Soleil O</em> de Med Hondo (Mauritanie, France) : Semaine de la critique<br />
1976 : <em>Babatu, les trois conseils</em> de Jean Rouch (Niger, France) : en compétition<br />
1976 : <em>L’Empire des sens</em> de Nagisa Oshima (France, Japon) : Quinzaine des réalisateurs<br />
1980 : A<em>ll that Jazz (Que le spectacle commence)</em> de Bob Fosse (1979, ÉtatsUnis) : Palme d’or<br />
1981 : <em>L’Homme de fer</em> d’Andrzej Wajda (Pologne) : Palme d’or<br />
1982 : <em>La Permission</em> de Yilmaz Güney, réalisé par Serif Gören (Suisse) : Palme d’or ex æquo, Prix de la critique internationale – FIPRESCI<br />
1983 : <em>La Ballade de Narayama</em> de Shôhei Imamura (Japon) : Palme d’or<br />
1992 : <em>El sol del membrillo</em> (Le Songe de la lumière) de Victor Erice (Espagne) : Prix du jury ex æquo, Prix de la critique internationale – FIPRESCI</p>
<p><strong><a href="http://www.grand-ecart.fr/70e-festival-cinema-cannes/49e-quinzaine-realisateurs-2017/selection-films-edouard-waintrop/" title="Sélection de la 49e Quinzaine des réalisateurs">&raquo; Voir la sélection de la 49e Quinzaine des réalisateurs</a></strong><br />
<strong><a href="http://www.grand-ecart.fr/70e-festival-cinema-cannes/56e-semaine-critique-2017/selection-films-2017/" title="Pourquoi aller à la Semaine de la critique ?">&raquo; Voir la sélection de la 56e Semaine de la critique</a></strong></p>
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