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	<title>Grand Écart &#187; Arnaud Desplechin</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>72e Festival de Cannes : séance de rattrapage</title>
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		<pubDate>Wed, 29 May 2019 08:45:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival de Cannes 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Kechiche]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Desplechin]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/05/Mektoub.jpg" alt="Mektoub my love : Intermezzo, d&#039;Abdellatif Kechiche" title="Mektoub my love : Intermezzo, d&#039;Abdellatif Kechiche" width="280" height="117" class="alignleft size-full wp-image-27179" />Voilà, le <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/72e-festival-cannes-inarritu-201/" title="14/05-25/05 : 72e Festival de Cannes">72e Festival de Cannes</a> est terminé, et il faut dire que ce fut une grande édition, même si le choc incontestable qui met tout le monde d’accord n’a pas vraiment eu lieu. La Palme d’or est certes unanime au sein du jury d’Alejandro Gonzalez Inarritu, et plébiscitée par la presse française et internationale, mais, auprès des festivaliers sondés ces derniers jours, chacun avait un favori différent, tant la qualité de la sélection offrait tous les pronostics possibles. Si choc il y a eu, c’est celui provoqué par Abdellatif Kechiche avec <em>Mektoub My Love : Intermezzo</em>. Une longue séquence d’ouverture sur la plage, aux discussions banales, puis 3h (TROIS HEURES) enfermés dans une boîte de nuit avec cette bande de jeunes Sétois, au son d’une mauvaise techno suffisamment insipide pour pouvoir éviter les faux-raccords, suppose-t-on. Des fesses qui twerkent, en gros plan, en contre-plongée &#8211; on croirait voir un Terrence Malick qui se serait reclus dans une boîte de nuit un peu vide un soir de semaine. Et&#8230; c’est tout. Plus qu’un choc, un malaise général. Et des interrogations. Sur le traitement réservé aux comédiennes et sur sa place en compétition, quand le Festival se targue d’une conversion sinon féministe, au moins plus égalitaire.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/05/Suleiman.jpg" alt="It Must be Heaven, d&#039;Elia Suleiman" title="It Must be Heaven, d&#039;Elia Suleiman" width="280" height="186" class="alignright size-full wp-image-27180" />Pas de claque, donc, à part sur les fesses rougies d’Ophélie Bau &#8211; qui a toute notre compassion. Mais chacun des films vus, s’ils pouvaient être inaboutis, confus, trop longs, ou quelque reproche ou regret possible, recelait de vrais moments de cinéma et avait sa place en compétition. Le temps nous a manqué pour en parler, tentons de nous rattraper. <em>It Must Be Heaven</em>, d’Elia Suleiman, vu le même jour que le film de Kechiche, fut une bouffée d’air, justement présente au palmarès. Entre Tati et Buster Keaton (pour le chapeau), il balade son regard amusé et ironique de la Palestine à New York en passant par Paris. Film à sketchs, certains anecdotiques, d’autres plus frontalement politiques, <em>It Must Be Heaven</em> souligne les bizarreries typiques de la France ou de l’Amérique, et regarde cet Occident toiser ce curieux cinéaste palestinien. Un producteur parisien qui adorerait travailler sur son film, si seulement il n’était pas drôle et s’il était militant pro-Palestiniens. <span id="more-27165"></span>Comme s’il lui était interdit d’être léger, d’être poétique, de parler d’autre chose &#8211; ce qu’il fait brillamment. Les producteurs américains, eux, l’ignorent superbement, plus occupés à faire un film sur la conquête de l’Amérique du Sud, mais parlé en anglais. Gros succès pour ce sketch lors de la projection officielle au Grand Théâtre Lumière, où quelques jours plus tôt, les acteurs et personnages autrichiens de <em>Une vie cachée</em>, de Terrence Malick s’exprimaient en anglais (quand les nazis, eux, beuglaient en allemand).</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/05/Atlantique.jpg" alt="Atlantique, de Mati Diop" title="Atlantique, de Mati Diop" width="280" height="168" class="alignleft size-full wp-image-27181" />Parmi les films également primés, <em>Bacurau</em> est un drôle de western brésilien, qui commence comme la chronique d’un village perdu au milieu de nulle part, avant d’être pris pour cible par des mercenaires aux motivations obscures. Un peu trop d’ailleurs pour emporter notre suffrage, même si le film est surprenant et installe une vraie tension, tout en adressant quelques piques aux politiques corrompus. <em>Atlantique</em>, récompensé par un Grand Prix, entre un peu dans la même catégorie de ces beaux films auxquels on ne comprend pas tout. Malgré une superbe image et une ambiance bien installée, dans les rues et la nuit du Sénégal, il faut confesser notre confusion devant tant de thèmes brassés &#8211; conditions sociales, départs clandestins vers l’Europe, mariages contraints&#8230; &#8211; et, surtout, de personnages passant de la vie à la mort et inversement. </p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/05/Roubaix2.jpg" alt="Roubaix, une lumière, d&#039;Arnaud Desplechin" title="Roubaix, une lumière, d&#039;Arnaud Desplechin" width="280" height="187" class="alignright size-full wp-image-27182" />Au rayon des absents au palmarès, citons <em>Sibyl</em>, de Justine Triet, et la performance de Virginie Efira, passant d’une émotion à une autre dans ce portrait d’un personnage qui vacille, chute et se relève sans cesse. Un film ambitieux, mélangeant les arcs narratifs, en ode à la fiction comme nouvelle réalité. Un discours que ne renierait pas Tarantino. Question rapport entre fiction et réalité, Desplechin a aussi son mot à dire. <em>Roubaix, une lumière</em> surprend de la part du réalisateur d’<em>Un Conte de Noël</em>, spécialiste des drames personnels psychologisants. Ici, justement, de la psychologie, il y a peu. Mais de la précision documentaire, oui. Un film comme un acte de foi envers les institutions, le travail quotidien de la police, la bienveillance de son commissaire Daoud (excellent Roschdy Zem). Un flic qui ne juge pas mais veut comprendre, accompagner, soutenir, même les criminelles à la petite semaine, dont la bouleversante Sara Forestier. On a aussi vu durant cette quinzaine un Dolan en mode mineur (<em>Matthias et Maxime</em>), finalement bien plus touchant lorsqu’il ne se cache plus derrière les artifices. Une oeuvre de jeunesse tardive, une <em>« coming of age story »</em>, genre qui n’a pas d’équivalent français, et peut-être de coming out tout court&#8230; la fin reste ouverte.</p>
<p>&nbsp;<br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/05/Parasite.jpg" alt="Parasite, de Bong Joon-ho" width="640" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-27142" /><br />
&nbsp;</p>
<h2>Le palmarès du 72e Festival de Cannes</h2>
<h3>Palme d&#8217;or</h3>
<p><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/parasite-bong-joon-ho/" title="Parasite, de Bong Joon-ho" target="_blank">Parasite</a></em>, de Bong Joon-ho<br />
&nbsp;</p>
<h3>Grand Prix</h3>
<p><em>Atlantique</em>, de Mati Diop<br />
&nbsp;</p>
<h3>Prix de la mise en scène</h3>
<p><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/jeune-ahmed-jean-pierre-luc-dardenne/" title="Le Jeune Ahmed, de Jean-Pierre et Luc Dardenne" target="_blank">Le Jeune Ahmed</a></em>, de Jean-Pierre et Luc Dardenne<br />
&nbsp;</p>
<h3>Prix d’interprétation masculine</h3>
<p>Antonio Banderas pour <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/douleur-gloire-pedro-almodovar/" title="Douleur et gloire, de Pedro Almodóvar" target="_blank">Douleur et gloire</a></em>, de Pedro Almodovar<br />
&nbsp;</p>
<h3>Prix d’interprétation féminine</h3>
<p>Emily Beecham pour <em>Little Joe</em>, de Jessica Hausner<br />
&nbsp;</p>
<h3>Prix du jury ex æquo</h3>
<p><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/les-miserables-ladj-ly/" title="Les Misérables, de Ladj Ly" target="_blank">Les Misérables</a></em>, de Ladj Ly<br />
<em>Bacurau</em>, de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles<br />
&nbsp;</p>
<h3>Prix du scénario</h3>
<p><em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/portrait-jeune-fille-en-feu-celine-sciamma/" title="Portrait de la jeune fille en feu, de Céline Sciamma" target="_blank">Portrait de la jeune fille en feu</a></em>, de Céline Sciamma<br />
&nbsp;</p>
<h3>Mention spéciale</h3>
<p><em>It Must be Heaven</em>, d’Elia Suleiman<br />
&nbsp;</p>
<h3>Caméra d’or</h3>
<p><em>Nuestras madres</em>, de Cesar Diaz</p>
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		<title>Retour sur le Ciné-Quiz #Noël au Ciné 104 de Pantin</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/retour-cine-quiz-noel-cine-104-pantin-2018/</link>
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		<pubDate>Sun, 16 Dec 2018 08:58:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Desplechin]]></category>
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		<description><![CDATA[Merci à tous d&#8217;avoir bravé la tempête et participé au Ciné-Quiz spécial Noël ce 15 décembre 2018 au Ciné 104 de Pantin. Vous trouverez ci-dessous la liste de tous les...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Merci à tous d&#8217;avoir bravé la tempête et participé au Ciné-Quiz spécial Noël ce 15 décembre 2018 au <a href="http://www.cine104.com/" target="_blank">Ciné 104</a> de Pantin.<br />
Vous trouverez ci-dessous la liste de tous les films abordés, de quoi alimenter les longues soirées d&#8217;hiver devant la télé !</p>
<p><em>La Reine des neiges</em>, de Chris Buck et Jennifer Lee, 2013.<br />
<em>La Bûche</em>, de Danielle Thompson, 1999.<br />
<em>Maman j’ai raté l’avion</em> (Home Alone), de Chris Columbus, 1990.<br />
<em>Edward aux mains d’argent</em>, de Tim Burton, 1992.<br />
<em>La vie est belle</em> (It’s a Wonderful Life), de Frank Capra, 1946.<br />
<em>Le Chant du Missouri</em> (Meet Me in St Louis), de Vincente Minnelli, 1944.<br />
<em>The Night Before</em>, de Jonathan Levine, 2015.<br />
<em>Tokyo Godfathers</em>, de Satoshi Kon, 2003.<br />
<em>Love Actually</em>, de Richard Curtis, 2003.<br />
<em>Love Story</em>, de Arthur Hiller, 1970.<br />
<em>Un conte de Noël</em>, d’Arnaud Desplechin, 2008.<br />
<em>Elle</em>, de Paul Verhoeven, 2016.<br />
<em>Citizen Kane</em>, de Orson Welles, 1941.<br />
<em>Joyeux Noël</em>, de Christian Carion, 2005.<br />
<em>L’Arbre de Noël</em>, de Terence Young, 1969.<br />
<em>Quand Harry rencontre Sally</em>, de Rob Reiner, 1989.<br />
<em>La Course au jouet</em>, de Brian Levant, 1996.<br />
<em>Big</em>, de Penny Marshall. <span id="more-26625"></span><br />
<em>Tous en scène</em> (The Band Wagon), de Vincente Minnelli, 1953.<br />
<em>Le Parrain 2</em>, de Francis Ford Coppola, 1974.<br />
<em>L’Étrange Noël de Monsieur Jack</em>, de Henry Selick, 1993.<br />
<em>Joyeux Noël, Charlie Brown !</em> (aka <em>Un Noël à la Charlie Brown</em>, <em>A Charlie Brown Christmas</em>), de Bill Melendez, 1965.<br />
<em>Jésus de Nazareth</em>, de Franco Zeffirelli, 1977.<br />
<em>Tout… sauf en famille</em>, de Seth Gordon, 2008.<br />
<em>Le Miracle sur la 34e rue</em>, de George Seaton, 1947.<br />
<em>Le Père Noël</em>, de Alexandre Coffre, 2014.<br />
<em>Santa &#038; Cie</em>, de Alain Chabat, 2017.<br />
<em>Bad Santa</em>, de Terry Zwigoff, 2003.<br />
<em>Le Grinch</em>, de Ron Howard, 2000.<br />
<em>Black Christmas</em>, de Bob Clark, 1974.<br />
<em>Gremlins</em>, de Joe Dante, 1984.<br />
<em>Eyes Wide Shut</em>, de Stanley Kubrick, 1999.<br />
<em>Lolita malgré moi</em> (Mean Girls), de Mark Waters, 2005.<br />
<em>Iron Man 3</em>, de Shane Black, 2013.<br />
<em>Hara-kiri : mort d’un samouraï</em> (Ichimei), de Takashi Miike, 2011.<br />
<em>Lady Snowblood</em>, de Toshiya Fujita, 1973.<br />
<em>Lucky Luke</em>, de James Huth, 2009.<br />
<em>OSS 117, Rio ne répond plus</em>, de Michel Hazanavicius, 2009.<br />
<em>Brice de Nice</em>, James Huth, 2005.<br />
<em>The Artist</em>, Michel Hazanavicius, 2011.<br />
<em>Le Grinch</em>, de Yarrow Cheney et Scott Mosier, 2018.<br />
<em>Piège de cristal</em> (Die Hard), de John McTiernan, 1988.<br />
<em>Kiss Kiss Bang Bang</em>, de Shane Black, 2005.<br />
<em>Au service secret de sa majesté</em>, de Peter Hunt, 1969.<br />
<em>Bons baisers de Bruges</em>, de Martin McDonagh, 2008.<br />
<em>L’Arme fatale</em>, de Shane Black, 1987.<br />
<em>Hellzapoppin</em>, de Henry C. Potter, 1941.<br />
<em>Carol</em>, de Todd Haynes, 2015.<br />
<em>Diamants sur canapé</em> (Breakfast at Tiffany’s), de Blake Edwards, 1961.<br />
<em>Gatsby le magnifique</em> (The Great Gatsby), de Jack Clayton, 1974.<br />
<em>Le Père Noël est une ordure</em>, de Jean-Marie Poiré, 1982.<br />
<em>Harry Potter et l&#8217;Ordre du phénix</em>, de David Yates, 2007.<br />
<em>Les Rois mages</em>, de Bernard Campan et Didier Bourdon, 2001.<br />
<em>Maman j’ai encore raté l’avion</em> (Home Alone 2 : lost in New York), de Chris Columbus, 1992.<br />
<em>Un fauteuil pour deux</em> (Trading Places), de John Landis, 1983.<br />
<em>La Belle et le clochard</em>, de Clyde Geronimi, Wilfred Jackson et Hamilton Luske, 1955.<br />
<em>La La Land</em>, de Damien Chazelle, 2016.<br />
<em>Le Noël de Mickey</em>, de Burny Mattinson, 1983.<br />
<em>Le Drôle de Noël de Scrooge</em>, de Robert Zemeckis, 2009.<br />
<em>Fantômes en fête</em>, de Richard Donner, 1988.<br />
<em>Noël chez les Muppets</em>, de Brian Henson, 1992.<br />
<em>Fanny et Alexandre</em>, d’Ingmar Bergman, 1982.<br />
<em>Les Parapluies de Cherbourg</em>, de Jacques Demy, 1963.<br />
<em>Les Bronzés font du ski</em>, de Patrice Leconte, 1979.<br />
<em>Les Marmottes</em>, d’Elie Chouraqui, 1993.<br />
<em>La Guerre des Rose</em>, de Danny de Vito, 1980.<br />
<em>Brazil</em>, de Terry Gilliam, 1985.<br />
<em>Le Pôle express</em>, de Robert Zemeckis, 2004.<br />
<em>La Boum</em>, de Claude Pinoteau, 1980.<br />
<em>Un jour sans fin</em>, de Harold Ramis, 1993.</p>
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		<title>Trois souvenirs de ma jeunesse, d&#8217;Arnaud Desplechin</title>
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		<pubDate>Thu, 14 May 2015 20:57:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Fallou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[La Quinzaine des réalisateurs 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Desplechin]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Esther assise sur un banc comme une sirène sur son rocher, les cheveux dénoués lui tombant jusqu’aux reins. Elle porte des jeans serrés et sort avec des vieux de 20...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Picto_Desplechin.jpg" alt="Trois souvenirs de ma jeunesse, d&#039;Arnaud Desplechin" width="206" height="280" class="alignleft size-full wp-image-20864" />Esther assise sur un banc comme une sirène sur son rocher, les cheveux dénoués lui tombant jusqu’aux reins. Elle porte des jeans serrés et sort avec des vieux de 20 ans. C’est la reine du lycée. Paul, étudiant beau gosse, yeux verts et pas nonchalant, vient tenter sa chance.<br />
<em>« Attention, je suis exceptionnelle,</em> sourit-elle, l’œil moqueur.<em><br />
- C’est vrai. Je ne sais même pas quoi te dire, tu vois. Moi c’est Paul, Paul Dédalus. Tu ne voudrais pas venir chez moi faire une partie de jeu de go ? »</em></p>
<p>Trois étapes d’une maturation lente sous la peau fraîche d’un jeune homme, dans le cadre austère du Roubaix des années 1980. Numéro un : une inquiétante dispute nocturne entre Paul enfant et la mère qu’il déteste. Numéro deux : une escapade à Minsk en pleine guerre froide, pour une mission risquée d’adolescents tentant la corde raide. Et surtout, numéro trois : Esther et l’amour fou pour sa blondeur, sa vanité, la grâce qu’elle imite si bien. Elle doit passer son bac dans le Nord, il étudie l’anthropologie à Paris. Leurs lettres sont pressantes et démesurées. Il erre de foyer en dortoir, un sac de toile sur l’épaule, attendant la prochaine fois qu’il pourra s’offrir le train. Elle reste avec une bande d’amis qu’elle méprise un peu, en princesse qu’elle n’oublie jamais d’être. </p>
<p>Roubaix leur offre un refuge de brique et de suie où les pièces sont étroites et tapissées de vieilles fleurs. Dehors les rues sont vides, éclairées seulement d’un soleil froid quand les amoureux se lèvent au terme d’une nuit blanche. <span id="more-20863"></span></p>
<p>S’agit-il de trois souvenirs personnels ? Arnaud Desplechin dément, malgré ses origines roubaisiennes et le lien fort entre la ville et sa filmographie (<em>Un conte de Noël</em> notamment). Il s’agirait plutôt d’une nouvelle variation sur ses thèmes habituels, les conflits familiaux, les femmes fatales et les amours compliquées, revigorée par la fraîcheur de deux très jeunes acteurs. </p>
<p>Un prequel, alors ? Vingt ans après <em>Comment je me suis disputée… (ma vie sexuelle)</em>, le film révèle la jeunesse de son héros Paul Dédalus, racontée par Mathieu Amalric qui tenait le rôle en 1994, et jouée par Quentin Dolmaire. Les deux acteurs partagent un teint pâle, des yeux fendus, un jeu mêlant la distance et le don de soi. Mais la ressemblance s’arrête là. Si Amalric rappelait le chat, Dolmaire évoque la panthère, cognant, persiflant, conférant à Dédalus une tension inédite. </p>
<p>C’est à l’image du film. <em>Trois souvenirs de ma jeunesse</em> est un Desplechin plus rapide et rythmé que les précédents, où la fleur du mystère humain chère au réalisateur s’épanouit dans des flaques de jeune sang et des rayons de lumière pâle. </p>
<p>&nbsp;<br />
Trois souvenirs de ma jeunesse<em> d&#8217;Arnaud Desplechin, avec Quentin Dolmaire, Lou Roy-Lecollinet, Mathieu Amalric, Olivier Rabourdin&#8230; France, 2015. Sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs 2015. Sortie le 20 mai 2015.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/svqsus/zone/2/showtitle/1/"></script></center></p>
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		<title>Jimmy P. (Psychothérapie d&#8217;un Indien des Plaines), de Arnaud Desplechin</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Sep 2013 07:06:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Films du 66e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Desplechin]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Mathieu Amalric]]></category>
		<category><![CDATA[psychanalyse]]></category>

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		<description><![CDATA[Desplechin déplace ses questionnements outre-Atlantique... ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/04/jimmy-p-desplechin.jpg" alt="Jimmy P. de Arnaud Desplechin" width="280" height="186" class="alignleft size-full wp-image-13237" /><strong>En piochant dans les écrits d’un certain Georges Devereux, anthropologue et psychanalyste qui détailla dans un ouvrage publié en 1951, l’analyse menée auprès d’un Indien Blackfoot, Arnaud Desplechin trouve matière et prétexte à son premier film américain. </strong></p>
<p>Soit Jimmy Picard, un ancien soldat blessé à la tête (France, 1944) victime de maux de tête et de troubles de la vision. Admis à l’hôpital militaire de Topeka, l’équipe médicale pense à des troubles schizophréniques, avant que Georges Devereux ne contredise le diagnostic et ne se lance dans une série d’entretiens avec ce dernier.<br />
Exit donc les réunions de famille qui tournent au vinaigre (Conte de Noël et Rois et Reine). Desplechin déplace ses questionnements outre-Atlantique et livre un face-à-face très réussi entre Amalric et Del Toro, deux hommes en marge, deux survivants de génocides incarnant la grandeur et les gouffres de l’Amérique. <span id="more-12265"></span></p>
<p>Jimmy P. convoque toute les obsessions du cinéaste : la complexité des liens affectifs et familiaux, la domination féminine, le rapport aux autres et à soi, la maladie, la peur de devenir fou et les faux-semblants… Un film tragique et drôle. Léché et bavard. Un film qui piétine aussi et tourne en rond. C’est là tout son charme. Celui de coller à son sujet, celui d’une psychanalyse tâtonnante.</p>
<p>&nbsp;<br />
Jimmy P. (Psychothérapie d&#8217;un Indien des Plaines) <em>de Arnaud Desplechin, avec Benicio Del Toro, Mathieu Amalric, Gina McKee&#8230; France, Etats-Unis, 2013. Présenté en compétition officielle au 66e Festival de Cannes. Sortie le 11 septembre 2013.</em></p>
<p><strong>&raquo; Retrouvez tout notre <a href="/66e-festival-cannes-2013/">dossier dédié au 66e Festival de Cannes</a></strong></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/x03s03/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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