<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Grand Écart &#187; The Artist</title>
	<atom:link href="http://www.grand-ecart.fr/tag/the-artist/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.grand-ecart.fr</link>
	<description>Étirements cinéphiles</description>
	<lastBuildDate>Sat, 27 Sep 2025 21:12:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5</generator>
		<item>
		<title>La Classe américaine</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/recadrages/oscars-cesar-dujardin-artist-bilan/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/recadrages/oscars-cesar-dujardin-artist-bilan/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 08:45:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recadrages]]></category>
		<category><![CDATA[César]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Oscars 2012]]></category>
		<category><![CDATA[The Artist]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=5485</guid>
		<description><![CDATA[Petit bilan des César et des Oscars en compagnie d'une cinéphile un peu midinette...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/02/berenice-bejo-jean-dujardin-artist.jpg" alt="Bérénice Bejo et Jean Dujardin dans The Artist" title="Bérénice Bejo et Jean Dujardin dans The Artist" width="270" height="180" class="alignleft size-full wp-image-5491" />Depuis quelques années, les César et les Oscars sont célébrés le même week-end. Ce qui signifie pour les cinéphiles un peu midinettes que, pendant deux jours, on ne dort pas et on se nourrit de pizzas, de pistaches et&#8230; de Xanax. Vendredi, on était déjà au bord de la pendaison. Pourtant, Antoine de Caunes revenait dans la place. Celui qui a tout appris de Billy Crystal (les films détournés en début de cérémonie : une invention de Billy, d&#8217;ailleurs rééditée cette année au Kodak Theater) avait été le premier à dépoussiérer la cérémonie, à embaucher des auteurs, à faire participer les acteurs – nommés ou non – dans des pastiches souvent drôles. Et cette année, la souffrance. Comme si Jeanne Balibar avait chanté en cochon pendant 4h30. L&#8217;usure sûrement. <span id="more-5485"></span></p>
<p>L&#8217;usure aussi, qui se lit sur les traits – artificiellement – tirés de Billy Crystal. Qui refait le coup du « je lis dans les pensées des acteurs », qui fait référence à <em>Quand Harry rencontre Sally</em>. Oui, c&#8217;est la meilleure comédie romantique du monde, non, Billy Crystal n&#8217;a rien fait de notable depuis. Mais bon, c&#8217;était en 1989. Au moins, l&#8217;avantage des Oscars sur les César, c&#8217;est que c&#8217;est court. Mais c&#8217;est aussi l&#8217;inconvénient. Les blagues de Billy Crystal (il y en a eu quelques-unes de bonnes, tout de même) durent moins de 30 secondes, le temps d&#8217;annoncer les remettants. Les discours de remerciement, 45 secondes. Montre en main. Sinon, on commence par envoyer la musique, ensuite on coupe le micro, et enfin adieu la lumière. Il y a finalement quelque chose de dérangeant dans ce show hyper-rodé, calibré, propre. Rien n&#8217;est imprévu, rien ne déborde. La cérémonie a été resserrée en 3 heures. Les prix techniques et les prix d&#8217;honneur sont célébrés en amont (en novembre, pour les Oscars d&#8217;honneur) et on diffuse un mini-clip pour faire comme si on trouvait ça intéressant. Si peu de place pour l&#8217;émotion. En revanche, il y a de la place pour la pub toutes les dix minutes. Ce qui veut dire pour nous, petits Frenchies, Laurent Weil et Didier Allouch toutes les dix minutes. Et ça, c&#8217;est difficile pour les nerfs.</p>
<p>Mais comme on est cinéphile midinette, on s&#8217;émeut facilement. Et après ce difficile vendredi soir – on reparlera des oublis honteux d&#8217;<a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/pater-alain-cavalier/">Alain Cavalier</a> et Olivier Gourmet un jour –, on est fatigué et on trouve drôle Colin Firth qui évoque <em>Mamma Mia</em> avec <a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/dame-fer-phyllida-lloyd-thatcher/">Meryl Streep</a> (<em>« I was gay, we were happy »</em>). On se souvient que Michel Hazanavicius, c&#8217;était le mec qui portait le blouson <em>« PUB »</em> dans <em>Les Nuls, l&#8217;émission</em> et qu&#8217;il nous a (presque) tout appris de l&#8217;humour cinéphile. Que quand Alain Chabat réalise son premier film, il fait un gros clin d&#8217;oeil à son pote en donnant son nom, alors imprononçable et inconnu, à son chien (déjà un histoire de cabot) joueur de foot : Didje Hazanavicus. On a l&#8217;impression de le connaître depuis toujours, alors on pleure un peu. On oublie les <em>Nous C Nous</em>, on oublie que Thomas Langmann a réalisé <em>Astérix aux Jeux olympiques</em>, et nous aussi on crie <em>&#8220;OUAH PUTAIN GENIAL MERCI FORMIDABLE&#8221;</em>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/recadrages/oscars-cesar-dujardin-artist-bilan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
