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	<title>Grand Écart &#187; Takashi Miike</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Les WTF de la semaine #14 : the Bikini-Body Edition</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 21:15:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[nazisme]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Cage]]></category>
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		<category><![CDATA[Takashi Miike]]></category>

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		<description><![CDATA[Les jours sont longs, il fait chaud et la saga estivale avec Ingrid Chauvin a été remplacée par une adaptation en feuilleton de Bodyguard. Mais où vont-ils chercher de telles...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/wtf-what-the-fuck-cinema-s.jpg" alt="WTF - What the fuck Cinéma" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-16343" />Les jours sont longs, il fait chaud et la saga estivale avec Ingrid Chauvin a été remplacée par une adaptation en feuilleton de <em>Bodyguard</em>. Mais où vont-ils chercher de telles idées ? Bref, cela fait bien trop longtemps que personne ne vous a pas parlé <a href="http://www.grand-ecart.fr/categorie/film-wtf-what-the-fuck/">des projets les plus déviants</a> mis en chantier par des gens qui n’en ont rien à faire de vos tweets antédiluviens. Qu’est-ce qui vous fait dire que je suis végan ? A part ça mon correcteur d’orthographe est sis-genré hermaphroditophobe. Et ça ne dérange personne. </p>
<h3>Nick for President</h3>
<p>S’il existe une quelconque justice en ce bas monde dépourvu d’intérêt depuis que <em>Ash vs. Evil Dead</em> a été annulé, alors <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mandy-panos-cosmatos/" title="Mandy">Mandy</a></em> sera LE film de l’année. D’une part, il est grandement temps que la Terre entière accepte le fait que Nicolas Cage est vraisemblablement un des plus grands acteurs de sa génération. D’autre part, le premier film de Panos Cosmatos (<em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=nWF0bBKhe6o" rel="shadowbox[sbpost-26545];player=swf;width=640;height=385;" target="_blank">Beyond The Black Rainbow</a></em>) était un trip psychédélico-SF absolument superbe. Et tiercement, c’est l’histoire d’un homme qui se venge d’un culte sataniste ayant occis sa douce. Vous ai-je dis que Cage y brandit une tronçonneuse ? Que ce film soit loué, le Messie est arrivé.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/2D23Emnl_rE?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe><br />
<span id="more-26545"></span></p>
<h3>Sharks for President</h3>
<p>On n’imagine pas un WTF, surtout estival, sans mention de films dédiés à nos amis les squales. Les hostilités débutent le 10 août avec <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=bsLk0NPRFAc" rel="shadowbox[sbpost-26545];player=swf;width=640;height=385;" target="_blank">Meg</a></em>, où un requin préhistorique gigantesque a la mauvaise idée d’énerver Jason Statham.<br />
Les spectateurs infâmes que nous sommes auront ensuite le droit de visionner le 19 août, le tout dernier chapitre de la série <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/sharknado-anthony-ferrante-tornade-requins-the-asylum/" title="Sharknado, de Anthony C. Ferrante" target="_blank">Sharknado</a></em>. Et si vous avez arrêté de regarder après le 1, sachez que certains d’entre nous se sont farci 5 films autour d’un concept digne d’un court-métrage. Le 6, intitulé <em>The Last Sharknado : It’s About Time !</em> promet de clore la saga pour de bon. Bref, jusqu’au prochain reboot avec The Rock, donc.<br />
Et pour finir ce mois d’août absolument magnifique, nous aurons le plaisir de découvrir <em>6-Headed Shark Attack</em>, une folie concoctée par les dingues de la firme The Asylum, une production qui porte de fait très bien son nom. La bande-annonce en lien est celle de l’opus précédent, <em>5-Headed Shark Attack</em>, mais quelque chose me dit que c’est presque pareil…</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/RY84YdZiB4Q?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Zombies for President</h3>
<p>En Ecosse, ils ont du pétrole ET ils ont aussi des idées. Des idées bien tordues pour revigorer le genre pourrissant du film de zombies. Imaginez l’addition : un survival zombiesque à la <em>Shaun of the Dead</em> + une comédie musicale + tout cela à Noël + une histoire d’ados = <em>Anna And The Apocalypse</em> !! Un joyeux mélange qui fait fureur dans les festivals du monde entier.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/LmxNBDrvBLk?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Et si vous vous dites « Oh, super le premier film de zombies musical ! » Eh bien dites-vous bien que chaque concept WTF a déjà été tourné au Japon. C’est inévitable. Preuve avec LE premier film de zombies musical, <em>Happiness of the Katakuris</em>, de 2001. Cette œuvre est signée Takashi Miike et le DVD est un must-have pour tout cinéphile qui se respecte un minimum.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/nIXyiJqMLJI?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Bigfoot for President</h3>
<p>Et impossible de clore cette rubrique amoureuse des OFNIs sans y inclure un film avec des nazis. Dans la catégorie du « titre de film tellement improbable », voici : <a href="https://www.imdb.com/title/tt7042862/" target="_blank">The Man Who Killed Hitler and Then The Bigfoot</a>. Les mauvaises langues diront que tout le scénario s’y trouve magistralement résumé. Et pourtant, les premières critiques de festivaliers laissent présager un film beaucoup moins « grindhouse » et plus axé sur les personnages. On demande sincèrement à vérifier !</p>
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		<title>Shield of Straw de Takashi Miike</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 12:57:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films du 66e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Takashi Miike]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>« Tuez cet homme et vous toucherez 1 milliard de yens. »</em> C’est l’annonce que fait paraître dans les journaux japonais un milliardaire, Ninagawa, dont la petite-fille a été assassinée...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/04/shield-of-straw-takashi-miike-s.jpg" alt="Shield of Straw, de Takashi Miike" title="Shield of Straw, de Takashi Miike" width="280" height="205" class="alignleft size-full wp-image-13079" /><em>« Tuez cet homme et vous toucherez 1 milliard de yens. »</em> C’est l’annonce que fait paraître dans les journaux japonais un milliardaire, Ninagawa, dont la petite-fille a été assassinée. L’assassin présumé s’appelle Kiyomaru, et il se terre dans un appartement avant de se livrer à la police pour échapper au lynchage. Cinq policiers vont être chargés de l’escorter jusqu’à Tokyo, et de faire face aux millions d’ennemis potentiels attirés par l’argent…</p>
<p>La présence de <em>Shield of Straw</em> en compétition au Festival de Cannes, deux ans après la sélection au même festival de l’élégant <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/hara-kiri-mort-dun-samourai-de-takashi-miike/" title="Hara-kiri : mort d’un samouraï, de Takashi Miike">Hara-kiri</a></em>, sonnait comme une promesse de réjouissances sanglantes. Le synopsis promettait un western urbain et une cascade d’effets visuels, et laissait libre cours à l’imagination débordante du cinéaste. Imagination qui passe, selon l’envie, par des os bruyamment brisés, des arrachements de membres, des égorgements sanguinolents, des combats titanesques, une sexualité perverse ou l’utilisation experte et douloureuse d’aiguilles. <span id="more-12282"></span>Bref, si l’on excepte quelques erreurs de jeunesse poétiques (la balade <em>Bird People of China</em> ou même le polar <em>Rainy Dog</em>) et un hommage à Masaki Kobayashi (le susnommé <em>Hara-kiri</em>), Takashi Miike ne fait pas dans la dentelle. <em>Shield of Straw</em> offrait ainsi tout un champ de perspectives obscènes et jubilatoires… sans en saisir aucune. </p>
<p><em>Shield of Straw</em> lorgne sans discrétion sur <em>Rio Bravo</em> d&#8217;Howard Hawkes, <em>The Chaser</em> de Na Hong-jin et <em>The Mission</em> de Johnnie To, sans jamais égaler l’intensité, la puissance ou la profondeur de ses modèles. Plus précisément, <em>Shield of Straw</em> n’essaie même pas d’égaler ces films, tant il faudrait avoir de la paille dans les yeux pour croire que les acteurs, à commencer par le tueur en série aussi effrayant qu’un ado fan de cosplay, pourraient relever le niveau. Malgré un scénario qui tiendrait en trois mots, Miike explique chaque geste, chaque regard et chaque action dans une avalanche de dialogues ridicules. D’habitude volontiers amoral, le réalisateur japonais s’interroge ici grossièrement sur le pouvoir de l’argent. Il assène la réponse devant la caméra – oui, évidemment, l’argent gâche tout – et en écho, inconsciemment, la réponse provient aussi de derrière la caméra : <em>Shield of Straw</em> est un film fait pour répondre à une demande nippone de divertissement lourdingue et pour rapporter de l’argent facilement – ce qui gâche tout aussi, tant on aurait aimé que le réalisateur controversé d’<em>Audition</em> et d’<em>Ichi the Killer</em> dépasse, encore une fois, les bornes. Dommage.</p>
<p>&nbsp;<br />
Shield of Straw <em>(Wara no Tate) de Takashi Miike, avec Tatsuya Fujiwara, Nanako Matsushima, Takao Osawa&#8230; Japon, 2013. Sélectionné en compétition au 66e Festival de Cannes.</em></p>
<p><strong>&raquo; Retrouvez tout notre <a href="/66e-festival-cannes-2013/">dossier dédié au 66e Festival de Cannes</a></strong></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/qkrxsl/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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		<title>La séance de rattrapage DVD</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Nov 2012 11:45:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Dante]]></category>
		<category><![CDATA[Takashi Miike]]></category>
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		<description><![CDATA[Quelques films passés inaperçus en salle qui méritent d’être connus, quelques "<em>direct to video</em>" de derrière les fagots, voici une petite séance de rattrapage en DVD...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Si l’on décide de rattraper à la maison les films passés inaperçus en salle qui méritent d’être connus, voire même pousser le vice jusqu’à zieuter les « <em>direct to video</em> », il y a de quoi rester coller <em>ad vitam aeternam</em> devant son écran. J’ai choisi quelques œuvres singulières, certaines injustement ignorées, d’autres absolument improbables et quelques bêtes de concours remarquées pour leur robe. Une vraie séance de rattrapage. </p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/11/affiche-hara-kiri-mort-samourai-miike.jpg" alt="Hara-kiri : mort d&#039;un samouraï, de Takashi Miike" title="Hara-kiri : mort d&#039;un samouraï, de Takashi Miike" width="165" height="220" class="alignleft size-full wp-image-10103" /><strong><em>Hara-kiri</em> de Takashi Miike, avec Ebizo Ichikawa, Eita Nagayama, Hikari Mitsushima, Naoto Takenaka…</strong></p>
<p>Quand il ne tourne pas six films par an, adaptant tout et n’importe quoi, Takashi Miike fait la démonstration qu’il sait être un cinéaste génial. Illico je pondère ce jugement à l’emporte-pièce car cette boulimie a tout de même produit de sacrées petites perles. C’est avec une certaine jubilation que je me souviens du polar poisseux <em>Rainy Dog</em>, des croustillants portraits de <em>Ley Lines</em>, des saillies poétiques dans <em>The Bird People in China</em>, des <em>Prisonniers du paradis</em>, de <em>La Mélodie du malheur</em>, des scènes de torture d’<em>Audition</em>…<br />
Je suis un fan transi du bonhomme (<em>Gozu</em>, <em>Visitor Q</em>, <em>Family</em>, <em>Ichi The Killer</em>…) même si parfois, mais c’est rare (chez Miike, il y a toujours un petit quelque chose à prendre), la consternation me gagne (<em>Zebraman</em>, <em>Yatterman</em>…). Il y a deux ans, Miike envoyait déjà du lourd avec <em>13 Assassins</em>, un <em>jidaï-geki</em> (film historique) rigoureux sur la forme et passionnant sur le fond.<br />
Rebelote avec <em>Hara-kiri : mort d’un samouraï</em> qui m’a bluffé de bout en bout. Ce n’est pas le genre de film qui vous lâche après le générique de fin. Vos bonbons collent au papier un bon bout de temps. Je rassure les admirateurs, Miike ne s’encroûte pas, son cinéma se libère et se bonifie.<br />
Pose un peu ta caméra Takashi, prends ton temps. <span id="more-10088"></span><br />
L&#8217;histoire est celle d&#8217;un samouraï déchu, Hanshiro, qui, en 1617, vient frapper à la porte d&#8217;un chef de clan pour lui demander le droit d&#8217;accomplir devant lui et ses guerriers un suicide rituel. Le chef Kageyu se méfie : il a fait l&#8217;objet, quelque temps plus tôt, d&#8217;une requête analogue de la part d&#8217;un usurpateur, un jeune ronin famélique nommé Motome.<br />
Le premier quart d’heure, on se dit &#8211; mince, j’ai tout compris, l’affaire est pliée ! Que nenni ! <em>Hara-kiri</em> vous bringuebale dans le temps, la tension va crescendo et là, c’est le drame. Le vrai, celui du film.<br />
Si vous aimez les moments forts en émotion, vous serez comblés. La photographie est à tomber de beauté, les acteurs également. Je n’ai pas vu le film dans sa version 3D. Profitez-en pour revoir ou découvrir la version du grand Kobayashi. Et pour relire la <a href="/cinema/hara-kiri-mort-dun-samourai-de-takashi-miike/">critique du film au Festival de Cannes</a>.<br />
Disponible en DVD, Blu-ray et version 3D chez Carlotta.</p>
<p style="text-align:right"><a href="http://ad.zanox.com/ppc/?23483939C1157616079T&amp;ULP=[[http://video.fnac.com/a4810008/Hara-Kiri-Mort-d-un-samourai-Koji-Yakusho-DVD-Zone-2]]" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link"><strong>&raquo; Commander le DVD de <em>Hara-kiri</em></strong></a></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/11/the-hole-joe-dante.jpg" alt="The Hole, de Joe Dante" title="The Hole, de Joe Dante" width="149" height="220" class="alignleft size-full wp-image-10094" /><strong><em>The Hole 3D</em> de Joe Dante avec Teri Polo, Haley Bennett, Chris Massoglia…</strong></p>
<p>Un petit mot pour vous rappeler qu’un cinéaste génial, Joe Dante, a réalisé en 2009 <em>The Hole</em>, un chouette trip d’horreur injustement ignoré à sa sortie. On y retrouve le Joe Dante des familles, de l’enfance, des premières amours, celui que l’on aime.<br />
L’homme n’a jamais développé un seul projet sans y ajouter son grain de sel, le fameux couplet sur l’apprentissage social. Chaque personnage se remet en question. Toujours.<br />
Sinon, <em>The Hole</em>, c’est un trou dans le garage, un trou profond avec des esprits et des grosses bébêtes. Un film simple comme bonjour et bien bonnard. Vive Joe Dante ! En 3D, ou pas.<br />
Disponible en DVD et Blu-ray 3D chez CTV International.</p>
<p style="text-align:right"><a href="http://ad.zanox.com/ppc/?23483939C1157616079T&amp;ULP=[[http://video.fnac.com/a4622384/The-Hole-Chris-Massoglia-DVD-Zone-2]]" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link"><strong>&raquo; Commander le DVD de <em>The Hole</em></strong></a></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/11/revoltes-ile-diable-affiche.jpg" alt="Les Révoltés de l&#039;île du diable, de Marius Holst" title="Les Révoltés de l&#039;île du diable, de Marius Holst" width="155" height="220" class="alignleft size-full wp-image-10095" /><strong><em>Les Révoltés de l&#8217;île du diable</em> de Marius Holst, avec Benjamin Helstad, Trond Nilssen, Stellan Skarsgård….</strong></p>
<p>Norvège. Début du XXe siècle. Les vents polaires frappent les murs de Bastoy, centre de redressement pour jeunes délinquants. Forteresse de pierre plantée sur une île, il est impossible de s’évader. Bastoy a fait sa réputation sur sa rigoureuse gestion de l’humain entre coups de trique et punition collective. Erling et Ivar intègrent un groupe de pensionnaires. Accepteront-ils les châtiments ?<br />
Lu comme ça, le pitch sent le réchauffé. D’ailleurs, le scénario n’est pas très original ; les gamins ne supportant plus les brimades se rebellent contre le directeur et son surveillant général et, pour les moins cassés d’entre eux, ne rêvent que de fuite. Sauf que ça envoie du bois de cagette ! Les personnages aux caractères franc du collier tiennent la route. Les mômes marqués au fer rouge peinent à cacher leurs intentions.<br />
On sent l’application du réalisateur à ne pas foirer son film autant qu’à ne pas salir la mémoire des anciens pensionnaires. Tiré d’une histoire vraie, <em>Les Révoltés de l’île du diable</em> (quel titre débile) mérite d’être vu et le respect. La longue séquence de ladite révolte est haletante. Une réussite, une belle surprise. En bonus un documentaire sur l’orphelinat (ou pénitencier) de Bastoy.<br />
Disponible en DVD et Blu-ray chez Filmedia.</p>
<p style="text-align:right"><a href="http://ad.zanox.com/ppc/?23483939C1157616079T&amp;ULP=[[http://video.fnac.com/a4705629/Les-revoltes-de-l-ile-du-diable-Stellan-Skarsgard-DVD-Zone-2]]" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link"><strong>&raquo; Commander le DVD des <em>Révoltés de l&#8217;île du diable</em></strong></a></p>
<p><a name="faust"></a><br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/11/faust-sokourov.jpg" alt="Faust, d&#039;Alexandre Sokourov" title="Faust, d&#039;Alexandre Sokourov" width="159" height="220" class="alignleft size-full wp-image-10096" /><strong><em>Faust</em> d&#8217;Alexandre Sokourov, avec Johannes Zeiler, Anton Adasinsky, Isolda Dychauk…</strong></p>
<p>L’an 2011. Venise. Darren Aronofsky et ses collègues jurés offrent à <em>Faust</em> la récompense suprême, le Lion d’or. Une audacieuse récompense quand on sait que le film tourné au format 1:33 (image carrée, couleur sépia) nous ramène 150 ans en arrière à l’époque où la pellicule sentait les tripes à la graisse d’urus. Les 20 premières minutes demandent un minimum d’effort mais sachez que votre abnégation sera récompensée.<br />
Quel film mes aïeux ! Cette libre adaptation du roman de Goethe clôt la tétralogie sur le pouvoir commencée avec <em>Moloch</em> puis <em>Taurus</em> et <em>Le Soleil</em>.<br />
XIXe siècle. Allemagne. Le docteur Faust taillade la chair, éviscère, fouille les entrailles à la recherche de l’âme. Sous ces airs graves, Faust peine à masquer sa véritable nature. C’est un homme mauvais. Au bord de la ruine, ignoré par son père, il se tourne vers un vieil usurier qui promet de lui révéler le secret de la vie. Sous le prêteur se tapis le Diable. Marguerite, une jeune lavandière innocente, ensorcelle le docteur. Le piège se referme.<br />
Sokourov nous promène à travers les bas-fonds d’une ville anonyme. La bête immonde y traîne ses guêtres. Dans les ruelles flotte une odeur méphitique. La fragrance du Malin ne vous quitte plus, vous pénètre, vous empoisonne.<br />
Œuvre sensorielle par excellence, <em>Faust</em> excite notre sensibilité, pouvant tout à fait inspirer à la fois répugnance et fascination. Le film passionne jusqu’à son dénouement, saisissant de beauté. L’enfer est un paradis.<br />
Les séquences choc se suivent mais ne se ressemblent pas. Vous vous souviendrez longtemps de la balade sous les arbres. Comme pour un film de Bela Tarr, ne ratez l’expérience sous aucun prétexte.<br />
Disponible en DVD et Blu-ray chez blaqout.</p>
<p style="text-align:right"><a href="http://ad.zanox.com/ppc/?23483939C1157616079T&amp;ULP=[[http://video.fnac.com/a4614622/Faust-DVD-Zone-2]]" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link"><strong>&raquo; Commander le DVD de <em>Faust</em></strong></a></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/11/derniere-seance-laurent-achard.jpg" alt="Dernière séance, de Laurent Achard" title="Dernière séance, de Laurent Achard" width="165" height="220" class="alignleft size-full wp-image-10097" /><strong><em>Dernière séance</em> de Laurent Achard, avec Pascal Cervo, Karole Rocher, Charlotte Van Kemmel, Brigitte Sy&#8230;</strong></p>
<p>Derrière sa caisse enregistreuse, Sylvain, programmateur et projectionniste, accueille les derniers spectateurs d’un cinéma de quartier qui vit ses dernières heures. Il sait qu’il doit quitter sa tanière du sous-sol, sa chambre, ses souvenirs. Après chaque séance, Sylvain sort la nuit. Pour tuer.<br />
Un thriller français efficace, sans effet tapageur, bien écrit, bien construit, avec des acteurs et actrices qui se donnent, ça existe bel et bien ! <em>Dernière séance</em> n’invente rien sauf de respecter à la lettre les codes d’un genre depuis longtemps mal mené par les olibrius adeptes du <em>torture porn</em>. Du coup, cette histoire classique de tueur en série nous saute à la gueule. Le style dépouillé sert le réalisme des situations. Laurent Achard sait faire monter la sauce. Glauque à souhait. Conseillé.<br />
Disponible en DVD chez Epicentre films.</p>
<p style="text-align:right"><a href="http://ad.zanox.com/ppc/?23483939C1157616079T&amp;ULP=[[http://video.fnac.com/a4614723/Derniere-seance-Pascal-Cervo-DVD-Zone-2]]" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link"><strong>&raquo; Commander le DVD de <em>Dernière séance</em></strong></a></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/11/miss-bala-naranjo.jpg" alt="Miss Bala, de Gerardo Naranjo" title="Miss Bala, de Gerardo Naranjo" width="147" height="220" class="alignleft size-full wp-image-10099" /><strong><em>Miss Bala</em> de Gerardo Naranjo, avec Stephanie Sigman, Noe Hernandez, James Russo, José Yenqué…</strong></p>
<p>Laura, prétendante au titre de Miss Beauté, est kidnappée par un cartel de la drogue mexicain. Au mauvais endroit, au mauvais moment. Ses ravisseurs lui assignent de sales besognes, la torturant mentalement et physiquement. Prise au piège, trop impliquée, Laura ne voit pas d’issue à ce cauchemar.<br />
<em>Miss Bala</em> a tout du film de festival ; réalisme ultraconvaincant, puissant, terrorisant. Ces bandes organisées, armées jusqu’aux dents (qui n’ont rien à voir avec les gangs d’ados), copines comme cochon avec les pouvoirs locaux, fichent la trouille. Le cinéaste essaie de nous faire comprendre que le fonctionnement mexicain, gangrené jusqu’à la moelle par les affaires, repose sur un système où la corruption est une religion. Tout comme Laura, nous nous sentons les otages des <em>bandidos</em>. Peu de films m’ont à ce point terrifié.<br />
L’intrigue un peu trop linéaire dessert le possible développement de sujets forts (rapport entre trafics de drogue et nouvelle organisation sociale du pays). Cette immersion au cœur du mal ne laisse pas de marbre. Stephanie Sigman, de tous les plans, crève l’écran.<br />
Disponible en DVD chez Ad Vitam.</p>
<p style="text-align:right"><a href="http://ad.zanox.com/ppc/?23483939C1157616079T&amp;ULP=[[http://video.fnac.com/a4793371/Miss-Bala-Stephanie-Sigman-DVD-Zone-2]]" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link"><strong>&raquo; Commander le DVD de <em>Miss Bala</em></strong></a></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/11/deserteur-tom-hardy.jpg" alt="Le Déserteur, de Tom Hardy" title="Le Déserteur, de Tom Hardy" width="147" height="220" class="alignleft size-full wp-image-10098" /><strong><em>Le Déserteur</em> de Martin Huberty, avec Paul Fox, Tom Hardy, Aitor Merino…</strong></p>
<p><em>Le Déserteur</em> est l’adaptation de l’autobiographie de Simon Murray (aujourd’hui homme d’affaires), Anglais engagé dans la Légion étrangère à l’âge de 19 ans qui a participé au conflit franco-algérien.<br />
Aussi, les poncifs, tant ils s’accumulent, sont légion ; la guerre c’est moche, l’armée c’est difficile, les officiers supérieurs c’est des méchants, les cailloux dans les rangers ça fait mal aux pieds.<br />
Tourné en 2002, nous comprenons mieux la raison d’une sortie DVD en 2012. <em>Le Déserteur</em> ne sait pas sur quel pied danser. Film d’action, film de guerre, brûlot politique ? C’est un peu tout et rien à la fois mais surtout de la confusion.<br />
L’image est léchée et la mise en scène tout à fait correcte. Tom Hardy, aujourd’hui nouveau chouchou d’Hollywood, porte avec classe l’uniforme de Murray. Tentez l’aventure si le cœur vous en dit.<br />
Disponible en DVD et Blu-ray chez Aventi.</p>
<p style="text-align:right"><a href="http://ad.zanox.com/ppc/?23483939C1157616079T&amp;ULP=[[http://video.fnac.com/a4643440/Deserteur-Paul-Fox-DVD-Zone-2]]" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link"><strong>&raquo; Commander le DVD du <em>Déserteur</em></strong></a></p>
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		<title>Hara-kiri : mort d&#8217;un samouraï, de Takashi Miike</title>
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		<pubDate>Sat, 21 May 2011 00:30:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival de Cannes 2011]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[remake]]></category>
		<category><![CDATA[Takashi Miike]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’annonce de la présence du nouveau Takashi Miike au Festival de Cannes, ma pensée est allée immédiatement à Johnny To, réalisateur (presque toujours) génial qui s’est lamentablement...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Miike, un (re)make bien</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-3044" title="Hara-kiri de Takashi Miike" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/hara-kiri-takashi-miike.jpg" alt="Hara-kiri de Takashi Miike" width="280" height="174" />A l’annonce de la présence du nouveau Takashi Miike au <a href="/festival-cannes-2011/selection-films-bande-annonce/">Festival de Cannes</a>, ma pensée est allée immédiatement à Johnnie To, réalisateur (presque toujours) génial qui s’est lamentablement fourvoyé au même Festival il y a deux ans avec <em>Vengeance</em>. Sûrement son plus mauvais film, qui m’a valu à l’époque deux heures de souffrance et des semaines complètes à tenter d’expliquer à mes amis que c’était une erreur de parcours, mais que sinon, « vraiment, Johnnie To c’est formidable, d’habitude ! » En ce qui concerne Takashi Miike, j’ai donc, pendant deux mois, croisé les doigts en espérant que <em>Hara-kiri : mort d’un samouraï</em> soit une grande œuvre du réalisateur. Il faut dire que les derniers opus de Takashi Miike avaient de quoi laisser songeur : le diptyque <em>Crows Zero</em> était une pub géante pour L’Oréal sur fond de bastons fatigantes, quand <em>Sukiyaki Western Django</em>, avec son titre amusant et sa <em>guest star</em> Quentin Tarantino, ne tenait pas le quart de ses promesses. <span id="more-3043"></span>Il est comme ça, Takashi : capable de faire de très mauvais films d’un côté, et de l’autre de donner au film d’horreur l’un de ses plus grands chefs-d’œuvre (le cruel et malsain <em>Audition</em>), de faire d’une trilogie déjantée une référence du cinéma de genre asiatique (<em>Dead or Alive</em>), d’ausculter avec force et justesse la société japonaise (<em>Gozu</em>, <em>Visitor Q</em>), de susciter la controverse avec une géniale adaptation de manga (le très sadique <em>Ichi the Killer</em>), et même de faire une balade poétique en Chine (<em>Bird People in China</em>).</p>
<p>Alors quand Miike s’attaque à un chef-d’œuvre du film de samouraïs signé Masaki Kobayashi en 1962, il valait mieux qu’il soit à la hauteur. Et on était en droit de se demander comment ce cinéaste touche-à-tout mais volontiers exubérant allait rendre justice à ce monument cinématographique méconnu chez nous. L’histoire d’un samouraï déchu qui se rend dans le fief du clan li pour accomplir seppuku (le suicide rituel, davantage connu en Occident sous le nom hara-kiri) et révèle des intentions plus profondes, était filmée avec austérité et précision par Kobayashi. Même si l’envie d’en faire trop point à plusieurs reprises dans le <em>Hara-kiri</em> 2011, Takashi Miike met en scène avec une sobriété qu’on n’avait qu’entraperçue chez lui. Même l’usage de la 3D, qui aurait pu être chez le cinéaste un prétexte au cabotinage des comédiens et valoir une surenchère de plans fantaisistes, est particulièrement subtil, apportant une profondeur aux décors et une plus-value certaine à plusieurs séquences. Miike n’abuse pas d’images chocs (étrangement, son remake est même moins violent que l’original, c&#8217;est suffisamment rare pour être noté) et dirige parfaitement des acteurs exceptionnels, à commencer par celui qui incarne le samouraï déchu Hanshiro Tsugumo, Ebizo Ichikawa dont le jeu tout en nuances fascine.</p>
<p>Au fur et à mesure que l’intrigue se dévoile, le spectateur est amené à faire le même chemin intellectuel que celui qui se joue à l’écran : l’émotion ressentie évolue parce que les personnages se livrent constamment. Plus on en apprend, plus l’évidence apparaît. <em>Hara-kiri</em> dénonce un code d’honneur du bushido anachronique en temps de paix (l’action se situe une trentaine d’années après la décisive bataille de Sekigahara), indigne et souvent bafoué. Au XVIIIe siècle, Jocho Yamamoto écrivait le <em>Hagakure</em>, recueil qui définissait les codes de vie des samouraïs, et regrettait déjà les manquements commis. Le <em>Hagakure</em> ne fixait pas seulement des règles de guerre, mais aussi d’honneur, de politesse, des normes de respect des autres. Comme Jocho Yamamoto, Hanshiro Tsugumo représente la véritable droiture, celle capable d’infléchir ses décisions en vertu du bien et du mal. Dans une scène finale exaltante, superbement amenée par le biais de flash-back dépouillés, la leçon du samouraï déchu traverse les époques et trouve une puissante résonance avec le monde actuel – japonais et occidental. Takashi Miike signe ici l’un de ses meilleurs films &#8211; dont le seul défaut est probablement de rester trop proche de l’original – et démontre sa maîtrise en ajoutant à son palmarès de cinéaste tentaculaire un nouveau genre, le film de sabre, auquel il rend un hommage passionnant.</p>
<p>Hara-kiri : mort d&#8217;un samouraï<em> (Ichimei) de Takashi Miike, avec Ebizo Ichikawa, Koji Yakusho, Hikari Mitsushima, Munetalla Aolli, Eita Nagayama. Japon, 2011. En compétition au Festival de Cannes 2011.</em></p>
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		<title>Souvenir de Cannes #8 : l&#8217;épaule tattoo</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 17:23:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Vié</dc:creator>
				<category><![CDATA[Souvenirs cannois]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Takashi Miike]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai un Totoro tatoué sur l’épaule droite. Hayao Miyazaki lui-même en a fait le dessin reproduit à l’identique sur ma chair. John Lasseter, amoureux d’animation devant l’Eternel, a été le seul à...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/mon-voisin-totoro.jpg" alt="Mon voisin Totoro, de Hayao Miyazaki" title="Mon voisin Totoro, de Hayao Miyazaki" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-3064" />J’ai un Totoro tatoué sur l’épaule droite. Hayao Miyazaki lui-même en a fait le dessin reproduit à l’identique sur ma chair. John Lasseter, amoureux d’animation devant l’Eternel, a été le seul à reconnaître le trait du maître d’un seul coup d’œil mais tous les animateurs auxquels j’ai pu le montrer se sont esbaudis devant ce chef-d’œuvre. Surtout les Japonais. Une portion non négligeable du studio Ghibli est venue défiler devant mon épaule, appareil photo à la main. Hier, Takashi Miike, dont j’aime vraiment beaucoup <em><a href="/cinema/hara-kiri-mort-dun-samourai-de-takashi-miike/">Hara-kiri : mort d’un samouraï</a></em> présenté en compétition, s’est arrêté net au milieu d’une phrase devant ma peau encrée. « Totoro ! » s’est-il exclamé avec un sens de l’observation et de l’à-propos digne d’un grand cinéaste. Dès la fin de l’entretien, le réalisateur d’<em>Audition</em> et de <em>Visitor Q</em> a empoigné son Leica pour canarder mon tatouage sous toutes les coutures, bientôt imité par ses publicistes et autres suivants. Aujourd’hui, je ne suis pas peu fière de dire que mon épaule est une star au Japon. Ce n’est pas une fin en soi. C’est un bon début…</p>
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