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	<title>Grand Écart &#187; Monty Python</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Absolutely Anything, de Terry Jones</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 12:55:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
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		<category><![CDATA[Monty Python]]></category>

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		<description><![CDATA[Après une reformation historique sur la scène de l'O2 Arena de Londres en juillet dernier, les Monty Python ne cessent de se rappeler à notre bon souvenir. Un brin de nostalgie sur leurs vieux jours ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>And Now for Something Completely the Same</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/08/Absolutely-Anything.jpg" alt="Absolutely Anything, de Terry Jones" title="Absolutely Anything, de Terry Jones" width="207" height="280" class="alignleft size-full wp-image-22351" />Après une reformation historique sur la scène de l&#8217;O2 Arena de Londres en juillet dernier, les Monty Python ne cessent de se rappeler à notre bon souvenir. Un brin de nostalgie sur leurs vieux jours, peut-être ? Il s&#8217;est passé 19 ans depuis le dernier film signé Terry Jones (<em>The Wind in the Willows</em>), et encore, il n&#8217;est pas sorti dans les salles françaises. Grande attente, donc, pour ce come-back, d&#8217;autant plus que tous les membres des Monty Python encore vivants donnent de leur voix. Dès le générique, proche de la <em>Galaxy Song</em> du <em>Sens de la vie</em>, on sait qu&#8217;on restera dans un univers connu, même si c&#8217;est pour déboucher au milieu d&#8217;un Conseil d&#8217;extraterrestres (doublés par les ex-Monty Python) résolu à trancher l&#8217;avenir de la Terre. Les confins de l&#8217;univers et la question d&#8217;une instance supérieure régissant la vie terrestre ont toujours été présents dans les œuvres de la bande de joyeux drilles. Il s&#8217;agit là de donner à un être humain lambda – Simon Pegg – le pouvoir de faire absolument tout ce qu&#8217;il veut (<em>&#8220;Absolutely Anything&#8221;</em>, donc). S&#8217;il utilise son pouvoir pour faire le bien, la planète sera sauvée, sinon, elle sera anéantie. Et les extraterrestres, aux prénoms féminins mais aux caractères proches de ceux qui leur prêtent voix (John Cleese, le chef un peu pédant, Michael Palin, la gentillesse même, etc.) ne sont pas très optimistes. <span id="more-22349"></span></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/08/Absolutely-Anything_1.jpg" alt="Absolutely Anything, de Terry Jones" title="Absolutely Anything, de Terry Jones" width="280" height="187" class="alignright size-full wp-image-22354" />Pour ces retrouvailles, Terry Jones ravit et déçoit à la fois. Amuse, mais ne surprend plus. La mécanique n&#8217;est pas rouillée, et l&#8217;humour, comme au bon vieux temps, absurde, imbécile et potache fait mouche. Même s&#8217;il repose essentiellement sur ce gag, répétitif sans être lassant comme tout bon <em>running gag</em>, de l&#8217;interprétation littérale de chacun des vœux de Neil, modeste enseignant qui traîne son ennui tout en essayant d&#8217;attirer l&#8217;attention de sa voisine. Il cause par inadvertance la mort de ses élèves ? Pas de panique. Que « <em>tous les gens qui sont morts revivent</em> », exige-t-il. Or, tous les gens qui sont morts – sans exception et ce depuis la nuit des temps, puisque Neil ne l&#8217;a pas précisé – revivent. Et ainsi de suite, avec plus ou moins de réussite, notamment du côté des effets spéciaux pas toujours utilisés à bon escient, jusqu&#8217;à ce que ce prof d&#8217;anglais apprenne à choisir ses mots plus soigneusement. </p>
<p>Là où <em>Absolutely Anything</em> déçoit, c&#8217;est qu&#8217;il utilise les mêmes ressorts qu&#8217;il y a plus de trente ans, donnant à cette nouveauté un air de déjà-vu. Exemple le plus flagrant : l&#8217;ami de Neil, qui voulait être idolâtré par une séduisante collègue, se retrouve être, à son corps défendant, l&#8217;objet d&#8217;un culte. Comme l&#8217;était Brian dans <em>La Vie de Brian</em>. La subversion et le discours politique en moins. Malgré les rires francs, le plaisir évident et partagé des retrouvailles – y compris avec Robin Williams, rarement aussi à sa place que dans le rôle d&#8217;un cabot –, <em>Absolutely Anything</em> n&#8217;amène jamais plus loin, et manque un peu de sel. Comme une bonne soirée avec de vieux amis, à rire d&#8217;anciennes aventures communes, sans avoir rien de neuf à se raconter. Un moment très agréable, et finalement pas si fréquent en comédie, mais qui colle un peu le bourdon tant elle rappelle que cette époque est révolue.</p>
<p>&nbsp;<br />
Absolutely Anything<em> de Terry Jones, avec Simon Pegg, Kate Beckinsale, Rob Riggle&#8230; Angleterre, Etats-Unis, 2014. Sortie le 12 août 2015.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/5333qf/zone/2/showtitle/1/"></script></center></p>
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		<title>Plateau télé : semaine du 30 décembre</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Dec 2012 08:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme Télé]]></category>
		<category><![CDATA[Alfred Hitchcock]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Monty Python]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

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		<description><![CDATA[Oui, oui, en cette période de fêtes, les rediffusions affluent sur toutes les chaînes. On se plaint, on se plaint de voir toujours les mêmes programmes (même si on peut douter que les ados d'aujourd'hui...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/12/guy-fawkes-masque-v-vendetta-anonymous.jpg" alt="Le masque de Guy Fawkes, popularisé par V pour Vendetta" title="Le masque de Guy Fawkes, popularisé par V pour Vendetta" width="280" height="142" class="alignleft size-full wp-image-10487" />Oui, oui, en cette période de fêtes, les rediffusions affluent sur toutes les chaînes. On se plaint, on se plaint de voir toujours les mêmes programmes (même si on peut douter que les ados d&#8217;aujourd&#8217;hui aient vu <em>Sissi</em>), et en plus, grands dieux, du prix véritablement honteux de la redevance télé. Mais alors, mes bonnes gens, pourquoi avoir encore la télévision chez vous ? Un ordinateur, un DVD ou un téléchargement, et hop : plus besoin de cet encombrant écran noir qui trône au milieu du salon. A moins que&#8230; les personnes qui se plaignent des éternelles rediffusions et du prix &#8211; véritablement honteux &#8211; de la redevance télé soient les mêmes que ceux qui passent trop de temps devant la télé ? A trop aimer, on critique ? Rappelons en tout cas que si la télé n&#8217;offre pas que des merveilles, la redevance octroie des aides à France Télévisions (ce qui a notamment permis de supprimer la publicité à partir de 20h), à Radio France (dont le réseau de radios nationales est des plus qualitatifs), à Arte France (une chaîne foncièrement originale), à l&#8217;AEF, qui gère l&#8217;audiovisuel extérieur de France et s&#8217;assure de la cohérence des programmes de RFI, TV5 et France 24, et enfin à l&#8217;INA, lui permettant &#8220;de poursuivre le plan de sauvegarde et de numérisation de ses archives menacées, de lancer le dépôt légal du Web et de développer les activités du pôle Enseignement et recherche&#8221;. 131 euros (le prix de la redevance audiovisuelle en 2013) pour tout ça ? Banco. En attendant, cette semaine les plus jeunes vont pouvoir découvrir l&#8217;excellent <em>Garde à vue</em> de Claude Miller, et les plus vieux qui n&#8217;aiment pas les rediffusions l&#8217;anarchiste <em>V pour Vendetta</em> de James McTeigue. <span id="more-10480"></span><br />
&nbsp;</p>
<h4>Dimanche 30 décembre</h4>
<p><em>Le crime était presque parfait</em>, d&#8217;Alfred Hitchcock &#8211; 20h45 &#8211; Arte<br />
<em>L&#8217;Imaginarium du Dr Parnassus</em>, de Terry Gilliam &#8211; 22h30 &#8211; France 2<br />
<em>V pour Vendetta</em>, de James McTeigue &#8211; 23h20 &#8211; TF1</p>
<p><em>Le crime était presque parfait</em> : huis clos angoissant et machination machiavélique ratée : du grand Hitchcock, en somme, où la clé de l&#8217;énigme est bien planquée.</p>
<p>La programmation du dernier film de Terry Gilliam &#8211; avant le prochain, <em>The Zero Theorem</em>, dont il vient de terminer le tournage, hiiii &#8211; est un scandale. D&#8217;abord, <em>L&#8217;Imaginarium du Dr Parnassus</em> est en VF, alors adieu la voix caverneuse de Christopher Plummer. Ensuite, il passe APRES l&#8217;insipide <em>Le Goût de la vie</em>, qui, lui, a droit au <em>prime-time</em>. Disons qu&#8217;il reste au moins la beauté des images du maître&#8230;</p>
<p>Sinon, rabattez-vous sur l&#8217;adaptation du magistral roman graphique d&#8217;Alan Moore, <em>V pour Vendetta</em>, signée James McTeigue mais surtout scénarisée et produite par les frères (et sœur) Wachowski. C&#8217;est beau, ça explose de partout, Natalie Portman a le crâne rasé, le film respecte relativement bien l&#8217;esprit de la BD, et c&#8217;est en VM. En plus, après ça, vous saurez pourquoi les membres d&#8217;Anonymous arborent le visage de Guy Fawkes.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Lundi 31 décembre</h4>
<p><em>Garde à vue</em>, de Claude Miller &#8211; 20h50 &#8211; HD1<br />
<em>Le Grand Blond avec une chaussure noire</em>, d&#8217;Yves Robert &#8211; 20h45 &#8211; 6ter</p>
<p>Voilà une programmation bien pensée. Si vous êtes devant votre télé ce soir, c&#8217;est que vous êtes coincé chez vous, pour une raison ou pour une autre. Tout comme l&#8217;est Michel Serrault face à Lino Ventura pour cette nuit de réveillon en garde à vue. Les dialogues d&#8217;Audiard (qui n&#8217;a pas écrit que des bonnes vieilles comédies, qu&#8217;on se le dise), l&#8217;ambiguïté de Serrault (vieux dégueulasse ou homme respectable en smoking), la brutalité fatiguée de Lino Ventura, et la beauté de Romy Schneider&#8230; Même scotché devant l&#8217;écran, bonne soirée garantie.</p>
<p>Par contre, il est déconseillé de jeter un œil sur 6ter : si c&#8217;est pour tomber sur la légendaire robe de Mireille Darc dans <em>Le Grand Blond avec une chaussure noire</em>, regarder la sienne, et avoir envie de mourir par comparaison, merci bien.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Mardi 1er janvier</h4>
<p><em>Le Corniaud</em>, de Gérard Oury &#8211; 20h50 &#8211; TF1</p>
<p>Il faut toujours un bon Louis de Funès un 1er janvier avec la gueule de bois. On le connaît par cœur, on ne réfléchit pas, et la faiblesse de notre état général nous permet de rire, encore, cinquante ans plus tard. La télé a d&#8217;ailleurs parié sur une gueule de bois générale qui nous empêcherait de lire des sous-titres. Résultat, tous les autres bons films sont en VF. Comme on boude, on vous les livre en vrac, pour répondre au mépris des chaînes à notre égard : <em>Intolérable cruauté</em>, <em>Rain Man</em>, <em>Blade Runner</em>, <em>Little Miss Sunshine</em>, <em>Divorce à l&#8217;italienne</em>.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Mercredi 2 janvier</h4>
<p><em>Jo</em>, de Jean Girault &#8211; 20h45 &#8211; France 4<br />
<em>Sleepy Hollow</em>, de Tim Burton &#8211; 20h55 &#8211; arte</p>
<p>Parfois, l&#8217;immense fatigue intellectuelle vient le lendemain. Parfait pour ce burlesque <em>Jo</em>, où de Funès en fait des caisses, tout comme Claude Gensac. Mais leur manière improbable de tenter de cacher un cadavre à un flic un peu aveugle fait toujours mouche.</p>
<p>Arte poursuit son cycle burtonien avec <em>Sleepy Hollow</em>, peut-être sa dernière grande réussite. L&#8217;ambiance gothique en carton-pâte face aux certitudes excentriques de Johnny Depp fonctionne à merveille pour ce mélange d&#8217;humour et d&#8217;angoisse. Ce qui passe beaucoup moins dans <em>Sweeney Todd</em>, à suivre sur Arte, dont on peut se dispenser.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Jeudi 3 janvier</h4>
<p><em>Il était une fois dans l&#8217;Ouest</em>, de Sergio Leone &#8211; 13h35 &#8211; France 3<br />
<em>Mary Poppins</em>, de Robert Stevenson &#8211; 20h50 &#8211; W9</p>
<p><em>Il était une fois dans l&#8217;Ouest</em> est en VF, mais l&#8217;harmonica d&#8217;Ennio Morricone, lui, est en VO. Les yeux de Charles Bronson aussi.</p>
<p>Un dernier &#8220;morceau de sucre&#8221; avant de retrouver la vraie vie après les fêtes. Julie Andrews est pétillante dans <em>Mary Poppins</em> face à un Dick Van Dyke qui endosse quasiment tous les autres rôles emblématiques, de Bert qui danse avec les pingouins ou sur les toits de la ville, au vieux banquier chez qui l&#8217;on doit bien placer ses deux pence, en passant par celui qui a un ami dont la jambe de bois s&#8217;appelle Smith. En un mot : supercalifragilisticexpialidocious. En VM, s&#8217;il vous plaît.</p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>Et ce week-end</strong>, continuez les rediffusions en ressortant vos vieilles VHS de <em><a href="/recadrages/nora-ephron-nuits-blanches-seattle-comedie-romantique-amour/">Nuits blanches à Seattle</a></em> ou <em><a href="/cinema/elle-et-lui-leo-mccarey-affair-remember/">Elle et lui</a></em>, purs films de Noël&#8230;</p>
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		<title>Plateau télé : semaine du 9 décembre</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Dec 2012 12:49:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme Télé]]></category>
		<category><![CDATA[Apichatpong Weerasethakul]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Monty Python]]></category>
		<category><![CDATA[Stanley Kubrick]]></category>

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		<description><![CDATA[Puisque passer un samedi soir au cinéma en famille en partageant un seau de pop-corn revient désormais presque aussi cher qu&#8217;un week-end all inclusive aux Bahamas, la télévision, ce petit...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/12/mire-couleur-tv-s.jpg" alt="Réglez votre téléviseur" title="Réglez votre téléviseur" width="280" height="165" class="alignleft size-full wp-image-10207" /> Puisque passer un samedi soir au cinéma en famille en partageant un seau de pop-corn revient désormais presque aussi cher qu&#8217;un week-end <em>all inclusive</em> aux Bahamas, la télévision, ce petit appareil inventé il y a bientôt un siècle, s&#8217;avère une bien belle idée pour s&#8217;épanouir à moindre frais : <em>Mon père ce héros</em>, <em>La Première Folie des Monty Python</em>, <em>Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ</em> ou <em>Pouic Pouic</em> constituent d&#8217;ailleurs les bijoux télé de la semaine.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Dimanche 9 décembre</h4>
<p><em>Mon père ce héros</em>, de Gérard Lauzier &#8211; Arte &#8211; 20h45<br />
<em>Le Seigneur des anneaux &#8211; La Communauté de l&#8217;anneau</em> &#8211; France 2 &#8211; 20h45</p>
<p>Arte prend un peu d&#8217;avance et nous colle un film de nouvel an alors qu&#8217;on a à peine commencé nos films de Noël, mais on leur pardonne. Tout a un peu vieilli dans ce <em>Mon père ce héros</em>, et pas seulement la garde-robe de Catherine Jacob. Gérard Depardieu attendri par une Marie Gillain adolescente, elle-même éprise d&#8217;un Patrick Mille blond. Depuis, Depardieu remplit les rubriques faits divers, Marie Gillain cherche à sortir des rôles de trentenaires pétillantes, et Patrick Mille, ex-Chico chez Edouard Baer, se la joue réalisateur intello avec <em>Mauvaise fille</em>. <span id="more-10178"></span></p>
<p>France 2 préfère les Hobbits à Gérard Depardieu et diffuse le premier volet de la saga de Peter Jackson <em>Le Seigneur des anneaux</em>. La formidable aventure imaginée par Tolkien est superbement mise en scène par le réalisateur néo-zélandais, quoique un peu lente à la mise en route.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Lundi 10 décembre</h4>
<p><em>L&#8217;Impossible Monsieur Bébé</em>, de Howard Hawks &#8211; Arte &#8211; 20h50<br />
<em>La Première Folie des Monty Python</em>, de Ian McNaughton &#8211; Arte &#8211; 22h30<br />
<em>Mekong Hotel</em>, d&#8217;Apichatpong Weerasethakul &#8211; Arte &#8211; 23h55</p>
<p>Katharine Hepburn, Cary Grant et un léopard dans un landau, il en faut peu pour créer une légende&#8230; Hitchcock a peut-être fait de lui un espion, mais c&#8217;est dans la <em>screwball comedy</em> que Cary Grant excelle, où se mêlent ironie, burlesque et dialogues vifs. L&#8217;occasion aussi de trouver que Valérie Trierweiler a un côté Katharine Hepburn. Normal.</p>
<p>Un temps titré &#8220;Pataquesse&#8221;, <em>La Première Folie des Monty Python</em> est en fait un <em>best of</em> de leur série <em>Monty Python&#8217;s Flying Circus</em> retourné pour pénétrer le marché américain. Au final, le film a cartonné en Angleterre&#8230; Le sens de l&#8217;absurde, toujours. Film à sketchs, donc, avec le fameux <em>Dead Parrott</em> et autres <em>Nudge Nudge</em>, au format un peu étiré. L&#8217;occasion surtout de rappeler que le Flying Circus est enfin disponible en DVD.</p>
<p><em><a href="/cinema/mekong-hotel-apichatpong-weerasethakul-ecstasy-garden/">Mekong Hotel</a></em>, un film que seul Arte pouvait diffuser. Même les salles de cinéma ont passé leur tour, puisque le dernier long-métrage d&#8217;Apichatpong Weerasethakul est allé directement de Cannes au petit écran. Si vous avez vu &#8211; et aimé, cela va de soi &#8211; <em>Oncle Boonmee</em>, <em>Syndromes and a Century</em>, <em>Blissfully Yours</em> ou <em>Tropical Malady</em>, il faut voir <em>Mekong Hotel</em>. Apichatpong construit chaque film sur le précédent, inéluctablement. Si vous n&#8217;avez jamais vu aucune œuvre du prodigieux cinéaste thaïlandais (honte à vous), alors regardez quand même <em>Mekong Hotel</em>, pour savoir ce que &#8220;cinéma différent&#8221; veut dire.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Mardi 11 décembre</h4>
<p>Soirée Louis De Funès &#8211; France 2 &#8211; 20h45<br />
<em>The Faculty</em>, de Robert Rodriguez &#8211; D8 &#8211; 22h50<br />
<em>Ne le dis à personne</em>, de Guillaume Canet &#8211; W9 &#8211; 22h20</p>
<p>On se croirait en plein été avec le roi des soirées de M6 au mois d&#8217;août, mais attention, service public oblige, pas de Gendarme, seulement une enquête de Laurent Delahousse, qui s&#8217;assoit nonchalamment sur un coin de bureau avec ses lunettes pour nous expliquer que le génie comique était en fait un grand angoissé. Ensuite, <em>Le Petit Baigneur</em>, qui certes nous permet d&#8217;admirer Louis de Funès en combi de plongée dans un kayak, mais qui n&#8217;égale pas le génie absurde de <em>Pouic Pouic</em> (également parfait pour un Premier de l&#8217;an).</p>
<p>Sorti du classique <em>Une Nuit en enfer</em>, Robert Rodriguez fait dans le <em>teen movie</em>, genre maître des années 1990. Sauf qu&#8217;il y ajoute des monstres mutants, et nous la joue revanche des geeks. Avec Elijah Wood encore tout jeunot, et en VF, avec la voix de fausset qu&#8217;on lui a attribuée.</p>
<p>Entre <em>Mon idole</em> &#8211; et François Berléand en lapin &#8211; et <em>Les Petits Mouchoirs</em> &#8211; et un ostréiculteur philosophe et pieds nus -, Guillaume Canet opérait doucement la transition avec un François Cluzet qui joue à fond le type embarqué dans un truc qui le dépasse, et traverse le périph à pied. Toujours une histoire de pieds.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Mercredi 12 décembre</h4>
<p><em>Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ</em>, de Jean Yanne &#8211; France 4 &#8211; 20h45</p>
<p>Vous sentez Noël qui approche à petits pas ? Avant de se lancer dans <em>Le Père Noël est une ordure</em> et les bêtisiers, on y va mollo avec ce <em>Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ</em>, délicieusement anachronique, totalement absurde. Ben Hur est garagiste, César organise des parties fines dans les catacombes, et on se demande ce que ça peut foutre qu&#8217;un gamin soit né à Bethléem. Un peu la VF de <em>La Vie de Brian</em>.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Jeudi 13 décembre</h4>
<p><em>Eyes Wide Shut</em>, de Stanley Kubrick &#8211; D8 &#8211; 20h50<br />
<em>Didier</em>, d&#8217;Alain Chabat &#8211; TMC &#8211; 20h45</p>
<p>Les ravages de la VF font que ce film, le dernier de Stanley Kubrick, ne se termine plus par le mot &#8220;<em>fuck</em>&#8220;. Et ça, c&#8217;est un scandale.</p>
<p>Alain Chabat a une règle de vie, la 3D : Danse, Déconne, Dénonce. Parfaitement à l&#8217;œuvre dans <em>Didier</em>, son premier film : il se trémousse avec Isabelle Gélinas sur <em>I Wanna Be Your Dog</em>, Jean-Pierre Bacri menace de l&#8217;abandonner dans un parking, et les manifs défilent aux cris de <em>&#8220;Ni babord, ni tribord, la nation d&#8217;abord.&#8221;</em> Le regard canin d&#8217;Alain Chabat, ceux désabusé de Bacri et naïf de Lionel Abelanski, et une <em>private joke</em> avec les frères Hazanavicius avant que tout le monde sache prononcer leur nom.</p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>Et puisque vendredi il n&#8217;y a rien, profitez du week-end</strong> &#8211; s&#8217;il vous reste un peu d&#8217;argent &#8211; pour faire un tour du côté de l&#8217;Italie avec <a href="/cinema/piazza-fontana-attentat-milan-marco-tullio-giordana/"><em>Piazza Fontana</em></a> ou pour savourer Brad Pitt à contre-emploi avant sa reconversion Chanel n°5 dans <em><a href="/cinema/cogan-mort-douce-killing-them-softly-andrew-dominik/">Cogan : Killing Them Softly</a></em>.</p>
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		<title>Top 5 des courses-poursuites bizarres</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 16:33:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A force de se demander quel film est le plus drôle, le plus noir, le plus romantique, le plus chiant, on a décidé de faire nos propres Tops 5. Le premier : les courses-poursuites bizarres...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/09/top-courses-poursuites.jpg" alt="Top 5 des courses-poursuites bizarres" title="Top 5 des courses-poursuites bizarres" width="280" height="165" class="alignleft size-full wp-image-4116" /><strong>Nouveau rendez-vous. A force de discussions animées et éthyliques au coin du feu (ou plutôt du radiateur) à se demander quel film est le plus drôle, le plus noir, le plus romantique, le plus chiant, on a décidé de reprendre à notre compte les tops pour faire un Top 5 définitif. Tellement définitif qu’on n’exclut pas qu’il soit de temps en temps de très mauvaise foi, ou qu’il ne compte pas vraiment cinq films…</strong></p>
<p>Pour la première, on vous propose un <strong>Top 5 des courses-poursuites bizarres</strong>. On laisse sciemment de côté les géniales poursuites de <em>Bullitt</em> ou le magnifique <em>Duel</em> de Steven Spielberg, qui figurent déjà parmi les classiques, et on s’intéresse à des séquences plus… excentriques. Au menu : des courses à pied, des courses moteur arrêté, des courses sans chevaux et des courses contre le métro. <span id="more-4039"></span></p>
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<h3><em>French Connection</em> de William Friedkin (1971)</h3>
<p>Deux ans avant le raz-de-marée <em>L’Exorciste</em>, William Friedkin réalise un polar noir sur le lien entre Marseille et l’arrivée d’héroïne à New York – la fameuse <em>french connection</em>, qui défraie la chronique dans les années 1960. Il engage Gene Hackman pour tenir le rôle du flic aux méthodes musclées et critiquables Popeye Doyle, bien décidé à en finir avec les gangsters qui inondent son quartier de drogue. Friedkin veut inclure dans son film une scène de course-poursuite à couper le souffle, et engage même pour ça le cascadeur de <em>Bullitt</em>, Bill Hickman. Mais voilà, la fameuse course-poursuite de <em>Bullitt</em> figure déjà parmi les classiques, et il n’est pas question de la plagier. Le cinéaste a alors l’idée d’une scène où Popeye, en voiture, chercherait à rattraper le métro aérien, et se met en quête d’obtenir les autorisations pour la tourner à Brooklyn. Evidemment, elles lui sont toutes refusées, et la seule qu’il obtient l’appauvrit de 40 000 dollars et ne l&#8217;autorise à rien officiellement. Qu’à cela ne tienne, Hickman installe Friedkin sur la banquette arrière et lance la voiture à 150 km/h sur 36 blocs de Brooklyn. C’est complètement insensé et irresponsable, mais le résultat, c’est une course-poursuite culte et inédite entre une caisse et le métro :</p>
<p><center><iframe width="500" height="300" src="http://www.youtube.com/embed/yQUdcTKufYY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
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<h3><em>Way of the Gun</em> de Christopher McQuarrie (2000)</h3>
<p>Quand on s’imagine une course-poursuite au cinéma, on voit des aiguilles de compteurs qui défilent à grande vitesse, des pneus qui crissent, de la tôle froissée et beaucoup d’excitation. Sauf quand on s’appelle Christopher McQuarrie, qu’on est déjà un talentueux scénariste (de <em>Usual Suspects</em> notamment), et qu’on veut faire un premier film qui tord le cou aux conventions hollywoodiennes. La course-poursuite de <em>Way of the Gun</em> est probablement la plus lente de l’histoire du cinéma : voitures lancées à 7 km/h, portes ouvertes avec un pied qui dépasse pour donner de l’élan à la voiture, il s’agit d’un jeu de cache-cache avec les poursuivants. Malgré la lenteur, McQuarrie parvient à dégager de la séquence une tension et une excitation jouissives. Si la sortie du film en 2000 est pourtant passée relativement inaperçue malgré son casting (Ryan Phillippe, Benicio Del Toro, Juliette Lewis, James Caan, Taye Diggs&#8230;), il n’en constitue pas moins une petite pépite du cinéma d’action, aux frontières du polar et du western, avec une bonne dose d’humour noir. L’histoire de deux ratés barges qui s’en prennent à la mauvaise personne et n’hésitent pas à malmener une future mère enceinte jusqu’au cou était probablement trop crue pour les distributeurs, mais elle ravit les cinéphiles…</p>
<p><center><iframe frameborder="0" width="500" height="281" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xl0n9y?width=500&#038;hideInfos=1"></iframe></center></p>
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<h3><em>The Chaser</em> de Na Hong-jin (2007)</h3>
<p>Na Hong-jin réalise <em>The Chaser</em> en 2007, alors qu’il est encore étudiant en cinéma en Corée. Projeté en séance spéciale au Festival de Cannes 2008, le public découvre un film brillant et savamment orchestré, au réalisme dérangeant et aux scènes d’action à couper le souffle. Difficile de croire qu’il s’agisse du premier film d’un étudiant… Au palmarès des scènes géniales du film, une poursuite à pied entre Joong-ho, ancien flic devenu proxénète, et un tueur en série. Pas de voitures cette fois, les deux hommes se courent après dans un Séoul montré sans artifice : sale, sombre et poisseux. Il courent, crient, trébuchent, tombent, reprennent leur souffle… et recourent. Na Hong-jin est bien plus proche de la réalité dans <em>The Chaser</em> que les réalisateurs de la plupart des films hollywoodiens : la poursuite n’est jamais facile, les coups atteignent rarement leur but, et la violence est à la limite du supportable. Na Hong-jin fait partie de la « nouvelle vague » déjà vieillissante du cinéma coréen, capable en quelques plans d’aller droit au but quand la plupart des films s’enlisent dans un maniérisme ou des introductions poussives. Pas de palabres, <em>The Chaser</em> est un film d’action pur et dur, tout comme le film suivant du réalisateur, <em>The Murderer</em>, qui contient lui aussi son lot de courses-poursuites saisissantes…</p>
<p><center><iframe frameborder="0" width="500" height="250" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xl0nf9?width=500&#038;hideInfos=1"></iframe></center></p>
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<h3><em>On achève bien les chevaux</em> de Sydney Pollack (1969)</h3>
<p>Certes, il ne s’agit pas à proprement parler d’une course-poursuite puisqu’elle se déroule autour d’une piste, mais le chef-d’oeuvre de Sydney Pollack mérite amplement de figurer ici : les hommes y courent après leur destin, apparaissant tels des canassons qui piétinent autour d&#8217;une piste de cirque, rappelant le mythe de Sisyphe et l’absurdité de l’humanité. L’histoire : un marathon de danse comme il en existait aux Etats-Unis après la Grande Dépression dans les années 1930, avec une épreuve de vitesse récurrente. La fatigue est physique autant qu’émotionnelle, et l’un des participants trouvera même la mort lors de l’épreuve de vitesse. Pollack filme le marathon de manière aussi haletante qu’une véritable course-poursuite, et en visionnaire, s’interroge sur la condition humaine, la société du spectacle, la dignité et le droit à la mort. Avec une star montante qui porte le film : Jane Fonda.</p>
<p><center><iframe width="500" height="300" src="http://www.youtube.com/embed/oPMEW2klP6U" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
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<h3><em>La Cité de la peur</em> d’Alain Berbérian (1994)</h3>
<p>Non content d’être le film le plus drôle des années 1990, le film de les Nuls comprend aussi sa scène de course-poursuite d’anthologie – filmée sans voitures, évidemment, parce que ça aurait explosé le budget, un peu comme dans un autre film drôlissime, <em>Monty Python : sacré Graal</em>, où les chevaux sont absents par manque de moyens. C’est bien ce bricolage qui rend le résultat si bon chez les Anglais et chez le trio comique français, le scato en plus chez les Nuls. Serge Karamazov (aucun rapport), le détective qu’incarne Alain Chabat, est chargé de veiller sur le projectionniste (l’hilarant Jean-Pierre Bacri) du film <em>Red is Dead</em> mais doit s’absenter pour aller aux toilettes… ratant ainsi Emile, le <em>serial killer</em> à la faucille, au moment où il découpe le fameux projectionniste. S’ensuit une course-poursuite endiablée, faites de dérapages, marches arrière, cascades et crissements de pneu, qui se termine par une malheureuse crevaison intestinale. Et pendant ce temps, à Vera Cruz…</p>
<p><center><iframe frameborder="0" width="500" height="300" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x510vn?width=500&#038;hideInfos=1"></iframe></center></p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>&raquo; Voir aussi le <a href="/top-5/plans-sequences-antonioni-sokourov-welles-park-johnnie-to/">Top 5 des plans-séquences</a></strong></p>
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		<title>Miscellanée #5 : Éloge du ratage</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 13:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Miscellanées]]></category>
		<category><![CDATA[expressionnisme]]></category>
		<category><![CDATA[Monty Python]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>

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		<description><![CDATA[Inventifs, réactifs, passionnés, les cinéastes sont prêts à tout pour sauver un film face aux difficultés de tournage. Et de ces défis sont nées quelques-unes des plus grandes idées de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/04/Steven-Spielberg-dents-mer-2.jpg" alt="Steven Spielberg sur le tournage des Dents de la mer" title="Steven Spielberg sur le tournage des Dents de la mer" width="300" height="188" class="alignleft size-full wp-image-1462" />Inventifs, réactifs, passionnés, les cinéastes sont prêts à tout pour sauver un film face aux difficultés de tournage. Et de ces défis sont nées quelques-unes des plus grandes idées de cinéma. Tout génies qu&#8217;ils sont, les Monty Python ont commencé par vouloir avoir des chevaux dans <em>Monty Python sacré Graal</em> avant, faute de moyens, de se résoudre à les symboliser par le bruit de deux noix de coco s&#8217;entrechoquant (un cours dispensé par The Ministry of Foods par <a href="http://www.youtube.com/watch?v=QkCZRnB3VFg" rel="shadowbox[sbpost-1461];player=swf;width=640;height=385;" target=_blank><u>ici</u></a> ou un débat sur la présence de noix de coco en Angleterre <a href="http://www.youtube.com/watch?v=zqtS9xyl0f4&#038;feature=related" rel="shadowbox[sbpost-1461];player=swf;width=640;height=385;" target=_blank><u>là</u></a>). </p>
<p>De la même manière, Steven Spielberg avait l&#8217;intention de montrer la cruauté de l&#8217;animal et de ses mâchoires dès le début des <em>Dents de la mer</em>, avant que l&#8217;animatronic ne décide de boycotter la scène. Absent jusqu&#8217;à la lutte finale, le requin devint alors le poisson le plus flippant du cinéma (la preuve <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ucMLFO6TsFM" rel="shadowbox[sbpost-1461];player=swf;width=640;height=385;" target=_blank><u>ici</u></a>). </p>
<p>Déjà, Robert Wiene dans <em>Le Cabinet du docteur Caligari</em> avait donné naissance à l&#8217;expressionnisme allemand en compensant un manque de moyens : devant l&#8217;impossibilité de construire de réels décors, le chef décorateur a peint des tableaux et réalisé une perspective à la main pour donner un peu de profondeur&#8230; Ce qui donne ce que nous connaissons : la déformation de la réalité ensuite réutilisée et montée au sommet par Lang, Murnau, Wegener&#8230;</p>
<p>Et une petite citation pour clore cette miscellanée : « Il y a très peu de vrais ratés. De ratés réussis », Georges Perros, <em>Pour ainsi dire</em>, 2004.</p>
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		<title>Miscellanée #3 : HandMade Films</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 09:01:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Miscellanées]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[Monty Python]]></category>

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		<description><![CDATA[Malgré le succès du Monty Python&#8217;s Flying Circus, le passage du petit au grand écran n&#8217;a pas été si facile pour les Monty Python, qui voulaient l&#8217;entière responsabilité de leur...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/04/handmade-2.jpg" alt="Logo Handmade" title="Logo Handmade" width="294" height="145" class="alignleft size-full wp-image-1456" />Malgré le succès du Monty Python&#8217;s Flying Circus, le passage du petit au grand écran n&#8217;a pas été si facile pour les Monty Python, qui voulaient l&#8217;entière responsabilité de leur premier film, <em>Monty Python sacré Graal</em>. Les producteurs intéressés par le projet voulant imposer le réalisateur des épisodes de la série, Ian McNaughton, un alcoolique notoire, pour le passage au long métrage, les six compagnons ont fait appel à des mécènes de renom pour compléter le budget : Led Zeppelin, Genesis, et Pink Floyd apportent 20 000 livres chacun (on ne sait pas, des intentions cinéphiles ou du fort avantage fiscal, ce qui les a décidés). Leur deuxième film, <em>La Vie de Brian</em>, a été encore plus difficile à financer, à cause de son sujet sulfureux. En grand fan, c&#8217;est l&#8217;ex-Beatle George Harrison qui créera HandMade Films pour l&#8217;occasion, simplement parce qu&#8217;il voulait voir le film. Ce qui fera dire à Eric Idle qu&#8217;il s&#8217;agit de la place de cinéma la plus chère du monde. HandMade Films, qui existe toujours après plusieurs rachats, a également produit <em>Bandits, bandits</em>, de Terry Gilliam, <em>The Missionary</em>, écrit par Michael Palin (et inédit en France) et <em>Arnaques, crimes et botanique</em>, de Guy Ritchie.</p>
<p><em><strong>A lire pour s&#8217;instruire :</strong> </em>The Pythons Autobiography by the Pythons<em>, sous la direction de Bob McCabe, Orion, 2003.</em></p>
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