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	<title>Grand Écart &#187; Revue de presse</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Revue de presse du jeudi 19 et du vendredi 20 mai</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 13:37:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2409" title="Une pile de journaux" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/pile-journal-2.jpg" alt="Une pile de journaux" width="300" height="200" />Il y a quelques jours, Pierre Siankowski justifiait un jour de retard sur son blog ainsi : <em>Vous n’êtes pas sans ignorer ce qu’avait dit un jour Serge Toubiana à Serge Daney en plein mars 1976, en plein bouclage du numéro 378 des </em>Cahiers du cinéma<em> ? Eh bien il lui avait dit texto : « Serge, si t’es trop à la bourre, fais-moi deux papiers en un, ça ira très bien. »</em> Eh ben pour nous, c&#8217;est pareil. Alors on va vite passer sur les frasques de Lars von Trier, rejoignant ainsi <em>Libération</em> notant qu&#8217;il est dommage qu&#8217;on ne parle plus que de ça alors qu&#8217;il signe son <a href="/cinema/melancholia-lars-von-trier/">film</a> le plus abouti. Les femmes qu&#8217;ils met en scène sont encore hystériques. Mais il le fait enfin avec finesse, compréhension et délicatesse. Délicatesse dont n&#8217;ont pas fait preuve les organisateurs, toujours selon <em>Libération</em>, en faisant se chevaucher les projections de <a href="/cinema/pater-alain-cavalier/"><em>Pater</em></a> et <em>Hanezu no Tsuki</em>. Le film de Naomi Kawase a donc été montré devant des fauteuils vides. Si vides qu&#8217;il n&#8217;y avait même plus un seul guignolo pour hurler « Raoul !» C&#8217;est dire. Ceux qui ont vu le film ont vite entamé le refrain « arrête de faire ta Malick », relève le quotidien, ce qui était vrai, mais çà et là un peu injuste. <span id="more-3078"></span>Quant à <em>Pater</em>, c’est tout le contraire de l’imitation naturaliste de <em>La Conquête</em> – présenté en montée des marches prestigieuses le soir –, et tellement plus fort, notent <em>Les Inrocks</em>. Non pas un choc, mais une claque toute en douceur. Un raccourci saisissant entre la vie et l&#8217;écran, l&#8217;impression que la fiction tombe pile dans la réalité, avec une prescience ahurissante, pour <em>Télérama</em>.</p>
<p>A chaque jour sa sensation en compétition, et hier c&#8217;était donc au tour du Almodovar. Grand film SM bourré de menottes et de verrous, plein de secrets derrière les portes, pour <em>Télérama</em>, <a href="/cinema/piel-que-habito-pedro-almodovar/"><em>La Piel que habito</em></a> zigzague entre flash-back et flash-forward, avant de retomber sur ses pieds dans un salto arrière plein de grâce. Ce qui, avouons-le, n&#8217;a pas l&#8217;air évident. <em>Le Monde</em> évoque un récit brusque, aux répliques désarçonnantes. Un objet étrange et magnifique. On ne sait pas encore si le maudit de la Palme sera cette année récompensé, mais en attendant, alors que l&#8217;ambiance de fin de Festival gagne la Croisette, les pronostics sont de sortie. Pour <em>Télérama</em>, cela se joue entre quatre films : deux coups de coeur (le Dardenne et le Kaurismaki) et deux ovnis (le Cavalier et le Hazanavicius). <em>Libération</em> rapporte que dans le palmarès du magazine professionnel international <em>Screen</em>, c&#8217;est <em><a href="/cinema/le-havre-aki-kaurismaki/">Le Havre</a></em> qui remporte les plus gros suffrages. L&#8217;<em><a href="/cinema/apollonide-maison-close-bertrand-bonello/">Apollonide</a></em> de Bonello tient la lanterne rouge. Qui se trouve justement être la Palme des <em>Inrocks</em>, sans hésitation, assorti d&#8217;un prix collectif pour les filles. Tiens, comme le casting féminin de Pedro Almodovar à l&#8217;époque de <em>Volver</em>. Coïncidence ?</p>
<p><em>Sources : Libération, Télérama.fr, Le Monde.fr, Les Inrocks.com, 19/05/2011, 20/05/2011</em></p>
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		<title>Revue de presse du mercredi 18 mai</title>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2011 11:27:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ces jours-ci, la politique prend définitivement le pas sur le Festival. Hier étaient présentés <em>Le Havre</em> et <em>Pater</em>, aujourd'hui, c'est le tour de celui qui fait tant parler : <em>La Conquête</em>. Qu'on ne s'y trompe...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/pile-journaux1.jpg" alt="Une pile de journaux" title="Une pile de journaux" width="300" height="200" class="alignleft size-full wp-image-2582" />Ces jours-ci, la politique prend définitivement le pas sur le Festival. Hier étaient présentés <em>Le Havre</em> et <em>Pater</em>, aujourd&#8217;hui, c&#8217;est le tour de celui qui fait tant parler : <em>La Conquête</em>. Qu&#8217;on ne s&#8217;y trompe pas, pour <em>Le Monde</em>, c&#8217;est le film d&#8217;Alain Cavalier et son savoureux <em>work in progress</em> qui est le grand film politique de cette session cannoise. Alors que celui de Xavier Durringer n&#8217;apporte pas de compréhension supplémentaire à ce qu&#8217;a déjà raconté ou expliqué la presse, écrite et parlée, la littérature d&#8217;actualité et même le cinéma depuis ce fameux 6 mai 2007, simplement un grand zapping de Nicolas Sarkozy. Ce qu&#8217;il apporte, c&#8217;est l&#8217;humanité au personnage. Grâce à Podalydès, le monstre (politique) devient un homme (blessé). Un vrai personnage de ­cinéma, selon <em>Télérama</em>.<em> Le Monde</em> observe que <em>La Conquête</em> échoue à à décoller des faits pour entrer dans le domaine de la fiction, et nuance cette humanisation. Elle n&#8217;est pas très sympathique &#8211; rancunière, impulsive, bravache&#8230; mais elle est contradictoire, changeante, humaine, quoi. <span id="more-2922"></span></p>
<p>Décoller de la réalité pour en faire un monde enchanté et nostalgique, c&#8217;est exactement ce qu&#8217;a réussi Kaurismaki avec <em>Le Havre</em> pour <em>Le Monde</em>. Enfin un film joyeux, se réjouit Aurélien Ferenczi. On aurait pu se croire dans un film de Guédiguian, pointe <em>Libé</em>. Sauf que la structure narrative de ce <em>Havre</em> est celle d’un conte de fées comme le cinéma osait encore en produire du temps de Chaplin, auquel <em>Le Monde</em> fait également référence. Irrésistiblement drôle et tendre, parfois bouleversant, selon Aurélien Ferenczi. Pour <em>Libération</em>, le film a administré aux journalistes une caresse matinale avec un naturel absolument prodigieux. Elle a été reçue &#8211; à raison &#8211; comme une jouvence par des hordes de critiques qui commençaient, à mi-parcours, à vraiment ressembler à une armée de pommes au four bien gonflées sous les paupières. On vous laisse, y a le four qui nous appelle.</p>
<p><em>Sources : Télérama.fr, 17/05/2011, Libération.fr, Le Monde.fr, Télérama.fr, 18/05/2011</em></p>
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		<title>Revue de presse du mardi 17 mai</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 18:01:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<em>Libération</em> a demandé à des astrologues de prédire la Palme (la nôtre pour l'instant, c'est Terrence Malick, on vous le dit tout de suite. Et on a une réputation dans le domaine...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/journaux2.jpg" alt="Journaux" title="Journaux" width="280" height="197" class="alignleft size-full wp-image-2854" /><em>Libération</em> a demandé à des astrologues de prédire la Palme (la nôtre pour l&#8217;instant, c&#8217;est <a href="/cinema/tree-life-terrence-malick/">Terrence Malick</a>, on vous le dit tout de suite. Et on a une réputation dans le domaine de la prédiction de Palme). Les cinéphiles du site horoscope.fr ont par exemple étudié l&#8217;alignement des planètes pour connaître le palmarès final, explique <em>Libé</em>. Et notamment le profil de De Niro, président du jury : « Saturne en sextile avec son Jupiter natal ne l&#8217;inclinera pas à choisir une oeuvre trop légère. » Tu m&#8217;étonnes. Quand on a Saturne en sextile avec son Jupiter natal, on n&#8217;est pas tellement d&#8217;humeur à la déconne. « Un choix pourrait paraître séduisant aux yeux de Robert de Niro et du jury : la comédie tout en nuances de Joseph Cedar sur la rivalité entre un père et son fils&#8230; », concluent les experts. Chez les bookmakers anglais (qui rappelons-le avaient raison sur la couleur de la robe de la reine), Nuri Bilge Ceylan et Terrence Malick sont en tête. <span id="more-2840"></span></p>
<p>Et justement alors, ce <em>Tree of Life</em> tellement attendu, ça donne quoi ? Eh ben ça divise. Entre journalistes, qui ont hué et applaudi la projection de presse, et même entre soi, explique <em>Le Monde</em>, qui balance entre émerveillement et exaspération. Comme une chanson de Johnny Cash remixée par Pink Floyd, à la fois très belle et kitsch, résume Serge Kaganski. Du côté de <em>Libération</em>, on penche plutôt pour l&#8217;émerveillement, puisqu&#8217;au bout de dix minutes de projection, les pupilles dilatées, Didier Péron sait qu’il s’en souviendra toute sa vie. Alors qu&#8217;Aurélien Ferenczi ose le crime de lèse-Terrence Malick et n&#8217;a pas tout à fait vu le Kubrick&#8217;s cube attendu. Et le Bonello ? Un beau bordel, résume <em>Libération</em>, qui n&#8217;a pas perdu le sens de la titraille. Le premier choc vraiment esthétique de cette compétition, pour <em>Le Monde</em> et <em>Les Inrocks</em>, qui prévient que celui qui souhaiterait voir dans <em>Apollonide</em> une ode aux bordels, une nostalgie du bon vieux temps, un appel au retour à la prostitution officielle se heurtera à un mur infranchissable : l’intelligence. <em>Le Monde</em>, de son côté, est troublé, subjugué et déconcerté. Déconcertant est peut-être le mot de la journée. Le Téchiné déploie un arc narratif bizarre dans une continuité tout en lumières et légèreté, le Dumont est un film habité, voire hanté (<em>Libération</em>).<em> Le Monde</em> est ressorti sonné de <em>Take Shelter</em>. On a beau dire, c&#8217;est pas tous les jours facile.</p>
<p><em>Sources : Libération, Télérama.fr, LeMonde.fr, Les Inrocks.com, 17/05/2011</em</p>
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		<title>Revue de presse du lundi 16 mai</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2011 14:34:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Croisette]]></category>

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		<description><![CDATA[Mettons tout de suite à l'aise les pleureuses et lamentins de la Croisette, qui gémissent chaque année que les films sont tristes, que les cinéastes sont trop prévisibles, prévient <em>Libération</em>...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/pile-journaux1.jpg" alt="Une pile de journaux" title="Une pile de journaux" width="300" height="200" class="alignleft size-full wp-image-2582" />Mettons tout de suite à l&#8217;aise les pleureuses et lamentins de la Croisette, qui gémissent chaque année que les films sont tristes, que les cinéastes sont trop prévisibles, prévient <em>Libération</em>, avant de démentir ces jérémiades et d&#8217;estimer que <em>Le Gamin au vélo</em> est un authentique petit joyau hollywoodien. <em>Le JDD</em> avoue quand même que s&#8217;il est plus lumineux que ses prédécesseurs, le nouveau Dardenne s&#8217;inscrit dans la continuité : un enfant, un deux-roues et l&#8217;humanité de ses personnages. Guédiguian est lui aussi fidèle à ses principes, proposant selon <em>Les Inrocks</em> du Guédiguian puissance 10, du surguédiguian. <em>Libération</em> souligne que le cinéaste de l&#8217;Estaque signe un film intelligent, au diagnostic ferme et bénéfique. Un grand film mélancolique. <span id="more-2741"></span></p>
<p>Mélancolique ou nostalgique d&#8217;un âge d&#8217;or du cinéma,<em>The Artist</em>, pourtant très attendu, ne fait pas l&#8217;unanimité. Alors que <em>Le JDD</em>, très adepte du jeu de mots, est sans voix et que <em>Les Inrocks</em> saluent une réussite artistique, classe, brillante, réalisée avec de l’intelligence, de la légèreté et de la sueur, Aurélien Ferenczi admet être déçu d&#8217;être déçu, comme si, pour Hazanavicius, le cinéma muet ne pouvait représenter que des histoires simplissimes, sans avoir la possibilité d&#8217;approfondir les personnages, d&#8217;évoquer des sentiments plus sophistiqués que l&#8217;amour-coup de foudre, la vantardise ou le désespoir – des choses qui se miment, quoi. Un arsenal de mimiques sonnant soudain creux pour <em>Libération</em>. </p>
<p>C&#8217;est peut-être plus du côté des sélections parallèles qu&#8217;il fallait trouver la surprise, par exemple vers Lorient et ses 17 filles. Une jolie découverte pour <em>Les Inrocks</em> que cette fable touchante aux subtiles meurtrissures, une ode à la liberté. Liberté dont est privée Rasoulof. Pour <em>Libération</em>, la projection d’<em>Au revoir</em> donne une idée juste de ce qu’est le courage politique quand on est citoyen et artiste dans un régime totalitaire. Le film nous enferme dans un univers irrespirable, asthénique et absurde. Absurde comme peut l&#8217;être un festival qui se croit le centre du monde et crie dans le vide depuis hier, les unes ayant été ravies par une autre tête d&#8217;affiche. </p>
<p><em>Sources : Le JDD, 15/05/2011, Libération, Télérama.fr, Les Inrocks.com, 16/05/2011</em></p>
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		<title>Revue de presse du vendredi 13 et du samedi 14 mai</title>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 12:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jeudi, Cannes présentait deux films sur le cancer (un hommage à Laurent Wauquiez ?). Du coup, la plupart des rédactions n'ont fait qu'un papier. Hier, votre obligée prenait le train pour rejoindre...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/pile-journaux1.jpg" alt="Une pile de journaux" title="Une pile de journaux" width="300" height="200" class="alignleft size-full wp-image-2582" /><strong>Jeudi</strong>, Cannes présentait deux films sur le cancer (un hommage à Laurent Wauquiez ?). Du coup, la plupart des rédactions n&#8217;ont fait qu&#8217;un papier. Hier, votre obligée prenait le train pour rejoindre la <em>dream team</em> de Grand Écart. Du coup, la plupart de moi-même décide de ne faire qu&#8217;un papier pour deux jours. Ouais.</p>
<p>Si le film a entraîné de vives discussions pour quelques grand-écartés autour d&#8217;un chawarma, <em><a href="/cinema/guerre-declaree-valerie-donzelli/">La guerre est déclarée</a></em> fait l&#8217;unanimité de la presse. Pour résumer notre débat interne, c&#8217;est vers <em>Libé</em> qu&#8217;on se tourne. On se dit que Valérie Donzelli est folle, la reine des dingues, qu’elle confond cinéma et thérapie, fiction et exorcisme, qu’elle a franchi la ligne jaune qui sépare l’intime et l’extime.<span id="more-2571"></span> Or, <em>La guerre est déclarée</em> est là, par-delà la morale, et le film nous dit, nous hurle même, que Valérie Donzelli a eu raison d’être folle. Pour <em>Les Inrocks</em>, avec ses petites saynètes stylisées et pop, remarquablement tempéré de moments virtuoses de comédie, ce chemin de croix de deux jeunes parents amuse à sa périphérie, émeut profondément en son centre. Alors que <em>Le Monde</em> loue la liberté, l&#8217;audace, l&#8217;invention et la grâce du film présenté à la Semaine de la critique. N&#8217;en jetez plus. Du côté d&#8217;Un Certain Regard, c&#8217;est Gus Van Sant qui s&#8217;attaquait à la tumeur du cerveau. <em>Les Inrocks,</em> comme <em>Libé</em>, pointent l&#8217;éclectisme du monsieur, sa persistance à défaire l’idée qu’on se fait d’un auteur. Pour autant, <em><a href="/festival-cannes-2011/restless-gus-van-sant/">Restless</a></em> reste un objet particulièrement déstabilisant pour <em>Libération</em>. Une petite chose très <em>cheesy</em> qui pourrait être le pilote d’une série pour teenagers entre <em>Dawson’s Creek</em> et <em>Gossip Girl</em>, un film écrit comme un slow pour faire pleurer les jeunes filles dans leur chambre, pour les premiers. Et qui semble côtoyer les royaumes visités par M. Night Shyamalan, mais dont le ton est celui d’une sécheresse antisentimentale, d’un mélo sans affects, pour le second. Avec grâce, Van Sant transfigure ce canevas morbide en une peinture automnale qui célèbre le triomphe de l&#8217;esprit sur la précarité de la matière, conclut <em>Le Monde</em>. En gros, <em>Restless</em> est un film qui inspire des tirades lyriques à résonance culture pop à la presse.</p>
<p>Supercombo encore bien pratique pour les rédactions, jeudi étaient présentés en compétition deux films réalisés par des femmes. Mais bon, ça se dit encore, « film de femme », s&#8217;interroge Aurélien Ferenczi sur son blog ? Le goût du détail, le sens de l&#8217;image, la préférence donnée au mystère plus qu&#8217;à l&#8217;explication, c&#8217;est féminin, ça ? Les deux films ont en partage le puissant malaise qu&#8217;ils font naître, résume <em>Le Monde</em>, même si <em>Libération</em> souligne à la fois la maigreur des applaudissements en fin de projection de presse de <em><a href="/recadrages/sleeping-beauty-leigh-interdiction-censure/">Sleeping Beauty</a></em> et le fait que <em>We Need to Talk About Kevin</em> n&#8217;est pas toujours aussi perturbant qu&#8217;il le souhaiterait. Pour <em>Les Inrocks</em>, ce dernier s’égare dans le symbolisme lourdaud et les afféteries stylistiques appuyées (&#8220;attention, je suis une artiste&#8221;, clamé à chaque plan). Autre film de femme, mais présenté le jour d&#8217;après et ne bénéficiant donc pas du supercombo du jeudi, <em><a href="/festival-cannes-2011/polisse-maiwenn/">Polisse</a></em> de Maïwenn est le premier film en compétition à susciter des envies de prix. Sur son blog, Pierre Siankowski, des <em>Inrocks</em>, fait état de son gros pressentiment : JoeyStarr va repartir avec le prix d&#8217;Interprétation. La direction d&#8217;acteurs est d&#8217;ailleurs louée de partout. C’est l’intensité kechichienne du casting qui saisit en tout premier lieu et scotche le spectateur quasiment sans répit pour <em>Les Inrocks</em>, qui poursuit : Maïwenn n’a peut-être pas réalisé un grand film, mais un objet filmique très contemporain, certainement. Aurélien Ferenczi balance, comme ça, l&#8217;air de rien, que Maïwenn, c&#8217;est de l&#8217;art brut, et prudent, se dit qu&#8217;il n&#8217;est pas impossible  que <em>Polisse</em> soit quelque part au palmarès. Le film lui appartient, avec une sauvagerie et un sens du désordre, paradoxal et essentiel, qui imprime sa marque indélébile, complète <em>Libération</em>. Enfin, comme aucun article ne précise si, dans <em><a href="/cinema/habemus-papam-nanni-moretti/">Habemus Papam</a></em>, Michel Piccoli mentionne le fait qu&#8217;il est le pape et qu&#8217;il attend sa soeur, on boude. Ouais.</p>
<p><em>Sources : Libération, Le Monde.fr, Télérama.fr, Les Inrocks.com, 13/05/2011 et 14/05/2011</em><br />
&nbsp;</p>
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		<title>Revue de presse du jeudi 12 mai</title>
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		<pubDate>Thu, 12 May 2011 13:34:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il a beau faire rêver, il en va du septième art comme du reste : il est ponctué par ses passages obligés, marronniers immuables. La sortie d'un film de Woody Allen en est un. Alors, comme chaque année...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/pile-journal-2.jpg" alt="Une pile de journal" title="Une pile de journal" width="300" height="200" class="alignleft size-full wp-image-2409" />Il a beau faire rêver, il en va du septième art comme du reste : il est ponctué par ses passages obligés, marronniers immuables. La sortie d&#8217;un film de <a href="/festival-cannes-2011/souvenirs/bonheur-woody-allen/">Woody Allen</a> en est un. Alors, comme chaque année, on se pose LA question. Il est comment ce cru 2011 ? Est-ce son titre ou sa qualité qui fait invoquer <em>Manhattan</em>, chef-d&#8217;oeuvre inégalé dans l&#8217;oeuvre allenienne, à ces critiques, vraisemblablement surpris d&#8217;avoir aimé un film qui compte au générique une Carla Bruni, dont <em>Le Parisien</em>, chronomètre en main, se garde bien de juger la performance, et un Owen Wilson habillé, selon <em>Libération</em>, pour la prochaine session des <em>Chiffres et des lettres</em> ? <em>Le Monde</em> objecte, estimant les séquences inaugurales relativement inquiétantes quant à la qualité du film, mais <em>Télérama</em> rapproche l&#8217;introduction en images de Paris en couleur sur du Sidney Bechet, du noir et blanc sur Gershwin par lesquels le plaisir de <em>Manhattan</em> débute. <span id="more-2407"></span><em>Libération</em> évoque le même traitement carte postale que la pépite de 1979, quand <em>Les Inrocks</em> précisent que ce <em>Midnight in Paris</em> n&#8217;est pas du cinéma de carte postale, mais un film sur les cartes postales. Rapide, enjouée, aérienne (<em>Télérama</em>), comédie lunaire au charme irrésistible (<em>Les Inrocks</em>), la cuvée parisienne du new-yorkais semble bel et bien être une belle idée, pleine de la meilleure fantaisie allenienne (<em>La Croix</em>). Seul Aurélien Ferenczi confesse sur son blog cannois une légère déception, regrettant que le film se transforme <em>in fine</em> en un musée Grévin animé. Animé, tiens. Pas comme la cérémonie qui a vu Mélanie Laurent (qui a assuré grave pour <em>Le Parisien</em>) tenter de décrocher un sourire à Woody Allen, la moue granitiquement consternée, et plus de deux mots à un Robert De Niro aussi laconique qu&#8217;à son habitude. D&#8217;où la performance d&#8217;Olivier Séguret qui réussit à faire parler le président sur deux pages dans <em>Libération</em>, mais ne lui décrochera que deux mots sur le Festival : « Un grand moment de cinéma et de fun. » Apparemment, c&#8217;est plutôt bien parti.</p>
<p><em>Sources : Libération, Le Monde.fr, LesInrocks.com, Telerama.fr, Le Parisien, La Croix, 12/05/2011</em></p>
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		<title>Revue de presse pré-Cannes</title>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2011 08:01:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>

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<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/revue-presse1.jpg" alt="Revue de presse cannoise" title="Revue de presse cannoise" width="300" height="198" class="alignleft size-full wp-image-2359" />« Si on a <em>Libé</em> ou <em>Le Monde</em> avec nous on est content, mais ce qui compte, c&#8217;est un bon <em>Ouest-France</em> », aurait dit un grand attaché de presse parisien dans les colonnes dudit <em>Libé</em>. Alors c&#8217;est Thierry Frémaux qui doit être content. Parce que pour le quotidien breton, il a constitué un programme qui rend hommage aux figures tutélaires du cinéma contemporain. « La polémique est presque constitutive du Festival de Cannes, mais cette année, c&#8217;est sans doute l&#8217;un des meilleurs accueils jamais réservés à la sélection officielle », a déclaré Thierry Frémaux à l&#8217;AFP. Il faudra donc attendre un peu pour voir la Croisette s&#8217;écharper autour d&#8217;autre chose que la présence ou non de la Première Dame. Car pour l&#8217;instant, il faut bien avouer qu&#8217;à l&#8217;image de <em>Télérama</em>, on a déjà hâte de découvrir cette alléchante sélection. Dans les colonnes de la presse, à peine quelques allusions à l&#8217;éternel reproche des abonnés de la Croisette pour souligner la diversité de la compétition, avec, comme le résume <em>Le Monde</em> trente-trois pays représentés ; de l&#8217;essai autobiographique filmé avec une petite caméra numérique aux grands spectacles en relief ; et même un léger accroissement du nombre de réalisatrices. Pour <em>Télérama</em>, iI y aura surtout un drôle de cocktail, qu’on espère explosif, entre, d’un côté, des très grands noms, voire une légende vivante (Terrence Malick, enfin !), et, de l’autre côté, des petits nouveaux comme l’Israélien Joseph Cedar ou le Danois Nicolas Winding Refn, directement projetés dans le grand bain de la compétition. La touche sombre vient du désormais traditionnel <em>Libé</em> des cinéastes. Gérard Lefort y met en garde le Festival, sommé de mettre sa pendule à l&#8217;heure des révolutions technologiques, sauf à devenir une vieille dame sympa mais désuète que l&#8217;on visiterait une fois par an en son mouroir. Tout aussi dubitatif, mais plus positif, Jean-Marc Lalanne espère dans <em>Les Inrocks</em> que jurés et festivaliers sauront prendre acte d’un nouvel état du cinéma et découvrir le film qui redéfinira de fond en comble l’idée commune que chacun se fait d’un chef-d’oeuvre. Et ça tombe bien, des chefs-d&#8217;oeuvre, c&#8217;est tout ce qu&#8217;on attend.</p>
<p><em>Sources : Le Monde 14/04/2011, AFP 6/05/2011, O-F 6/05/2011, Les Inrocks 10/05/2011, Télérama 11/05/2011, Libération 11/05/2011</em><br />
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