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	<title>Grand Écart &#187; Les séances spéciales hors compétition</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Money Monster, de Jodie Foster</title>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2016 14:49:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les séances spéciales hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[Money, Money, Money must be funny, in the rich man’s world - Sans prétention mais avec beaucoup de maîtrise, Jodie Foster signe un thriller nerveux. Soit l’histoire en temps réel de Kyle...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Money, Money, Money must be funny, in the rich man’s world</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/money-monster-julia-roberts-jody-foster-1.jpg" alt="Money Monster, de Jodie Foster" width="280" height="158" class="alignleft size-full wp-image-23931" />Sans prétention mais avec beaucoup de maîtrise, Jodie Foster signe un thriller nerveux. Soit l’histoire en temps réel de Kyle Budwell (Jack O&#8217;Connell) qui a perdu 60 000 dollars en bourse (l’héritage de sa mère) en suivant les conseils de Lee Gates (George Clooney), présentateur vedette de <em>Money Monster</em>, une émission sur la finance aussi subtile qu’un show <em>made in</em> Hanouna. Bref, Kyle est en colère et décide de prendre en otage le plateau télé pour obtenir non pas une réparation financière mais une explication sur l’injustice de sa perte. Le tout sous le regard de la réalisatrice de ladite émission, Patty Fen (Julia Roberts).  </p>
<p>Porté par un casting de rêve, il plane sur <em>Money Monster</em> un doux parfum des années 1990. Un blockbuster qui envoie du lourd, une BO qui claque, un scénario qui s’autorise quelques facilités pour le bien de tous et des dialogues qui nous décrochent aisément quelques sourires et rires… Le tour est joué. Nous voilà télétransportés dans une salle de ciné avec 20 ans de moins, sweat Waikiki, permanente et bombers. Pourtant le sujet dont s’empare <em>Money Monster</em> est bien contemporain. Grosse maille, finance douteuse, détournement et paradis fiscaux. <span id="more-23913"></span>On est loin des <em>The Big Short</em> et <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/recadrages/etude-analyse-critique-pain-gain-loup-wall-street-1-michael-bay-martin-scorsese/" title="Le Loup de Wall Street #1 : de Bay à Scorsese, et vice versa">Le Loup de Wall Street</a></em>, mais davantage dans « La spéculation pour les Nuls » qui pointe du doigt un système qui engloutit tout sur son passage et laisse souvent les gens sur le carreau. Un système devenu impasse filmé comme une <a href="http://www.grand-ecart.fr/miscellanees/gunfight-impasse-mexicaine-mexican-standoff-tarantino-woo/" title="Miscellanée #13 : Mexican Standoff">impasse mexicaine</a> : le procédé est malin et bienvenu. La police et ses snipers visent le dissident qui vise celui qu’il tient pour responsable de sa chute. Le tout sous le regard des caméras et réseaux sociaux qui n’en finissent pas de commenter l’événement. </p>
<p>Et la morale de l’histoire, donc ? Tout ça est très injuste, crie Kyle. Et alors ?, répond Jodie Foster, ça leur en touchera une sans leur faire bouger l’autre. Mais en même temps, ça fait du bien de se l’entendre dire, non ?</p>
<p>&nbsp;<br />
Money Monster <em>de Jodie Foster, avec Julia Roberts, George Clooney, Jack O&#8217;Connell&#8230; Etats-Unis, 2016. Présenté hors compétition au 69e Festival de Cannes. Sortie le 12 mai 2016.</em> </p>
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		<title>Café Society, de Woody Allen</title>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2016 14:30:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les séances spéciales hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Kristen Stewart]]></category>
		<category><![CDATA[Woody Allen]]></category>

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		<description><![CDATA[Un très beau film pour ouvrir ce 69e Festival de Cannes : <em>Café Society</em> est une œuvre sans nostalgie, mais nourrie par la désillusion du temps qui passe...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Film d&#8217;ouverture du 69e Festival de Cannes</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/affiche-cafe-society-woody-allen.jpg" alt="Café Society, de Woody Allen" alt="Café Society, de Woody Allen" width="189" height="280" class="alignleft size-full wp-image-23587" />Quand Bobby débarque à Hollywood, il a des rêves pleins la tête et l’espoir que son oncle Phil le fasse travailler dans son agence de comédiens. Mais le rythme et l’esprit de la Cité des Rêves lui apprennent surtout qu’il est un New-Yorkais invétéré… Pourtant, une rencontre va tout changer et modifier sa vie à jamais.</p>
<p>Il y a quelque chose de délicieusement ironique au fait que pour son passage au numérique, Woody Allen choisisse non seulement le chef-opérateur Vittorio Storaro (3 oscars, <em>Apocalypse Now</em>, <em>Reds</em>, <em>Le Dernier Empereur</em>, <em>1900</em>…) mais aussi un sujet d’époque, situé dans les années 1930-1940 entre Hollywood et New York. Et de fait, la lumière joue un rôle important dans ce conte doux-amer sur la portée de nos choix et la direction de nos vies une fois que l’on assume (ou pas) lesdits choix.</p>
<p>Connu pour sa maîtrise de la lumière et ses compositions éblouissantes, Vittorio Storaro crée une image spécifique pour chaque univers du film. Hollywood où les personnages sont éblouis par la lumière, New York où domine la lumière artificielle. Lumière naturelle pour la ville des artifices, et lumière artificielle pour la ville plus « vraie », l’ironie est définitivement inscrite dans les gènes de ce beau film classique. <span id="more-23583"></span></p>
<p>Porté par un casting parfait, <em>Café Society</em> est une réussite. Ce n’est pas le film le plus renversant de son auteur, mais c’est une œuvre captivante qui bénéficie d’une écriture ciselée, exacte, millimétrée. Le directeur d’acteurs fait une fois encore des merveilles, surtout avec son couple star, Jesse Eisenberg et Kristen Stewart (plus belle et féminine que jamais), dont la complicité évidente (c’est leur troisième film ensemble) nourrit leurs personnages de manière organique.</p>
<p>Woody Allen fournit la voix off du film ; il est un narrateur bienveillant, tel un romancier écrivant un récit d’éducation sentimentale. La douloureuse école de la vie, des sentiments, l’ironie du sort, la cruauté des êtres entre eux sont autant de thèmes classiques mais éternels que le maître américain met en forme avec une élégance absolument renversante.</p>
<p>C’est un très beau film pour ouvrir ce <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/69e-festival-international-film-cannes-2016/" title="11/05-22/05 : 69e Festival de Cannes">69e Festival de Cannes</a>. Une œuvre techniquement contemporaine dont la vision du passé est sans nostalgie mais nourrie par la désillusion du temps qui passe. C’est un film qui se clôt sur deux regards forts, deux regards dirigés vers un avenir qui semble plus que jamais incertain.</p>
<p>&nbsp;<br />
Café Society <em>de Woody Allen, avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell, Blake Lively&#8230; Etats-Unis, 2016. Sortie le 11 mai 2016.</em></p>
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		<title>Le BGG &#8211; Le Bon Gros Géant, de Steven Spielberg</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 21:10:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les séances spéciales hors compétition]]></category>

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		<description><![CDATA[Présenté hors compétition au 69e Festival de Cannes Qui ? On ne va tout de même pas vous présenter Steven Spielberg, à la fois représentant d’une époque où l’on faisait...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Présenté hors compétition au 69e Festival de Cannes</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/BGG.jpg" alt="Le BGG - Le Bon Gros Géant, de Steven Spielberg" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-23521" /><strong>Qui ?</strong><br />
On ne va tout de même pas vous présenter Steven Spielberg, à la fois représentant d’une époque où l’on faisait des films familiaux ni complètement niais ni caché derrière un second degré cynique, conteur de l’Histoire américaine, et roi d’un Hollywood puissant, qu’il a contribué à réinventer, aux machines bien huilées. Disons simplement que la simple vue du logo Amblin Entertainment suffit à faire retomber immédiatement trentenaires et quadras en enfance, tous biberonnés aux <em>Dents de la mer</em>, <em>Indiana Jones</em>, <em>E.T.</em>, <em>Jurassic Park</em>… A Cannes, il a présenté toutes les facettes de son cinéma, le plus souvent hors compétition : <em>Sugarland Express</em> (Prix du scénario), <em>E.T.</em>, <em>La Couleur Pourpre</em> et le regrettable <em>Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal</em>. Après des années de sollicitation, il a également fini par présider le jury cannois, et, malgré les doutes sur sa capacité à outrepasser sa bien-pensance, remis la Palme à <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/palmares-palme-or-prix-recompense-bejo-kechiche-seydoux-adele-exarchopoulos/" title="Le palmarès du 66e Festival de Cannes" target="_blank">La Vie d’Adèle</a></em>. Comme quoi, Spielberg peut aussi surprendre.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong><br />
Après avoir lui-même écrit les grandes heures du cinéma pour la jeunesse des années 1980, on croirait Steven Spielberg en mal d’inspiration, cherchant à faire revivre les grands classiques de la littérature jeunesse plutôt que de continuer à inventer, à définir des personnages et des histoires qui marqueront les décennies à venir. Après <em>Peter Pan</em> et <em>Tintin</em>, Steven Spielberg s’attaque à un autre gros morceau. <em>Le Bon Gros Géant</em>, LE classique de Roald Dahl qui a bercé toute enfance littéraire. Là, on dit attention. Mais Spielberg s’attaque à une double difficulté. Outre les classiques problèmes de toute adaptation littéraire, il faut aussi se confronter à l’imaginaire créé avec l’aide des dessins de Quentin Blake. Le trait de l’illustrateur, tout en finesse, croque des expressions et des sentiments, délicatement, sans trop appuyer. Difficile à concilier avec les comédies familiales d’action dont Steven Spielberg a fait sa spécialité. Mais les mêmes craintes devançaient son <em>Secret de la Licorne</em>, finalement très réussi. Et on se raccroche aux branches : cette histoire d’orpheline et de grand rêveur solitaires sied parfaitement à l’univers de Steven Spielberg. Il ne peut pas passer à côté. On ne lui pardonnerait pas.</p>
<p>Le BGG &#8211; Le Bon Gros Géant<em> de Steven Spielberg, avec Ruby Barnhill, Mark Rylance, Rebecca Hall, Penelope Wilton… Etats-Unis, 2016. Sortie le 20 juillet 2016. Présenté hors compétition au 69e Festival de Cannes.</em></p>
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