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	<title>Grand Écart &#187; Un Certain Regard 2014</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Titli, de Kanu Behl</title>
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		<pubDate>Tue, 05 May 2015 14:31:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques années, j’ai eu la chance de me rendre en Inde dans le cadre d’un tournage de documentaire. Les trajets entre les différentes étapes se faisaient en...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Titli-une-chronique-indienne-affiche.jpg" alt="Titli, une chronique indienne" title="Titli, une chronique indienne" width="188" height="250" class="alignleft size-full wp-image-20973" />Il y a quelques années, j’ai eu la chance de me rendre en Inde dans le cadre d’un tournage de documentaire. Les trajets entre les différentes étapes se faisaient en voiture. Nous avons ainsi démarré au cœur du Rajasthan pour terminer à New Delhi. C’était un voyage à la fois beau et instructif. Nous sommes partis de l’Inde rurale, très pauvre, où les routes ne sont pas goudronnées, pour finalement atteindre la capitale, son opulence, sa frénésie…</p>
<p>Tout le long du trajet, la route elle-même est un spectacle au moins aussi saisissant que les paysages. Ce qui m’a le plus marqué – en dehors des camions aux couleurs et dessins improbables – ce sont les gens sur leurs motos. Il n’est pas rare de voir trois, quatre personnes sur un engin, des familles entières tenant sur de frêles deux-roues qui semblent défier les lois de la physique. Mais eux semblent impassibles. Mille histoires se lisent pourtant sur leurs visages, leurs attitudes et la couleur du sari des femmes… Mille histoires s’inventent ainsi dans la tête des adeptes de la rêverie. On leur imagine un passé, un présent, un avenir, on leur invente une destination, on se dit qu’au bout, il y a un rêve, pour eux aussi, que vont-ils chercher ? Que fuient-ils ? <span id="more-17313"></span></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/inde-1.jpg" alt="Inde-1" width="590" height="443" class="aligncenter size-full wp-image-21176" /></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Inde-2.jpg" alt="Inde 2" width="589" height="330" class="aligncenter size-full wp-image-21178" /></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Inde-3.jpg" alt="Inde 3" width="588" height="330" class="aligncenter size-full wp-image-21179" /></p>
<p>En découvrant <em>Titli</em>, j’ai vu se concrétiser une de ces mille histoires possibles. Première réalisation de Kanu Behl, c’est une peinture empreinte de réalisme de la vie de trois frères dans les faubourgs de New Delhi. Alors que les deux ainés survivent grâce à des larcins, Titli, le plus jeune (« titli » signifie « papillon » en hindi) rêve, lui, de s’acheter un parking dans un centre commercial en construction. Mais ses ambitions vont se heurter à la réalité d’une vie dans la pénurie et à son devoir d’aider sa famille.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Inde-4.jpg" alt="Inde 4" width="589" height="331" class="aligncenter size-full wp-image-21180" /></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/faces-45.jpg" alt="Inde 5" width="590" height="443" class="aligncenter size-full wp-image-21181" /></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/faces-46.jpg" alt="Inde 6" width="588" height="331" class="aligncenter size-full wp-image-21182" /></p>
<p>Inutile de souligner que l’on est ici à des années-lumière des extravagances bollywoodiennes… L’Inde dépeinte dans <em>Titli</em> est une société âpre et profondément inégalitaire. Une société basée sur des traditions ancestrales dont on ne peut s’extirper que par le biais de l’argent. Mais ce qui frappe – littéralement – le spectateur occidental, c’est l’incroyable violence qui émerge de tous les rapports… Violence conjugale, violence morale, violence du système de castes, violences des rapports humains et violence physique… <em>Titli</em> est un film éprouvant. La spirale infernale qui entraîne les personnages de plus en plus profondément dans l’impasse est très justement décrite. </p>
<p>Réalisé sur les lieux de l’action, en prise donc avec la réalité qu’il décrit, le film a été tourné en 40 jours, avec des acteurs et actrices pour la plupart novices. Le seul comédien de renom est Ranvir Shorey qui incarne le frère ainé Vikram, personnage terrifiant et pathétique, auquel l&#8217;artiste donne une ampleur tragique qui contrebalance merveilleusement le jeu plus naturel et spontané du reste du casting. Tout le film est centré autour des acteurs ; le directeur de la photographie, Siddath Diwan, aurait dit au réalisateur : <em>« Nous allons juste laisser les acteurs être, et nous travaillerons autour d’eux. »</em> Un parti pris dont la cohérence est pour beaucoup dans la réussite artistique du film. Chaque personnage a droit à son moment de gloire, tous existent de manière presque « charnelle ». Qu’il s’agisse du visage de Titli, entre enfance et amertume, de la détermination de sa femme, de l’inquiétant silence du patriarche, le film est fait de portraits sensibles et profondément touchants.</p>
<p>Emouvant, choquant et captivant (les deux heures du film passent sans que l’on ne s’en rende compte), <em>Titli</em> est un beau film « dur ». On en sort éprouvé, mais les jours qui suivent la projection, le souvenir des personnages ressurgit, on se demande ce qu’ils ont pu devenir, ce qu’ils font en ce moment…</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Inde-5.jpg" alt="Inde 5" width="590" height="443" class="aligncenter size-full wp-image-21183" /></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Inde-6.jpg" alt="Inde 6" width="588" height="443" class="aligncenter size-full wp-image-21184" /></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/agra-3.jpg" alt="Inde 7" width="590" height="443" class="aligncenter size-full wp-image-21185" /></p>
<p>Certains sont sans aucun doute sur une moto, entre deux destinations, en fuite… Tentant d’échapper aux griffes du destin, essayant de récolter assez d’argent pour défier leur statut social. En tout cas leurs visages scrutent l’horizon où des gratte-ciel impersonnels s’élèvent et barrent de plus en plus la vue au-delà de la ville. Enfermés dans un système dont la ville se fait l’écho, leur histoire n’est qu’une parmi tant d’autres, dont ce cinéma indien se fait la belle et talentueuse voix.</p>
<p>&nbsp;<br />
Titli, une chronique indienne <em>de Kanu Behl avec Shashank Arora, Shivani Raghuvanshi, Ranvir Shorey, Amit Sial, Lalit Behl… Inde, 2014. Selection Un Certain Regard 2014. Sortie le 6 mai 2015.</em></p>
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		<title>Snow Therapy, de Ruben Östlund</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 07:04:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[Ruben Ostlund]]></category>
		<category><![CDATA[Suède]]></category>

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		<description><![CDATA[Girl power - La dernière fois qu’il était venu à Cannes, Ruben Östlund y présentait <em>Play</em>, une œuvre controversée sur le racisme et les limites du modèle d’intégration suédois. Dans <em>Snow Therapy</em>, c'est...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Girl power</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/tourist-force-majeure-ruben-ostlund.jpg" alt="Force majeure, de Ruben Ostlund" title="Force majeure, de Ruben Ostlund" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17340" />La dernière fois qu’il était venu à Cannes, Ruben Östlund y présentait <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/play-ruben-ostlund/" target="_blank">Play</a></em>, une œuvre controversée sur le racisme et les limites du modèle d’intégration suédois. Dans <em>Snow Therapy</em>, c’est encore des rapports humains dont il est question, mais le cinéaste pénètre cette fois des sphères plus intimes, avec beaucoup d’humour et une mise en scène maîtrisée à la perfection. L’histoire prend place dans les Alpes françaises : Thomas, Ebba et leurs deux enfants Vera et Harry passent des vacances au ski. Alors qu’ils sont confortablement installés à une terrasse d’altitude, survient une avalanche. Quand elle se rapproche dangereusement, Thomas s’enfuit, laissant femme et enfants derrière lui. Par chance l’avalanche s’arrête sans faire de blessés, mais Thomas a révélé sa lâcheté. Après ça, rien à faire pour rétablir son rôle de chef de famille. Sa femme va devenir obsédée par son geste, lui va chercher à conserver son vernis de virilité. Les deux enfants sentent la famille se désagréger. <em>Snow Therapy</em> est moins un film sur la culpabilité que sur le sentiment d’insécurité qui s’immisce dans le cercle familial. <span id="more-17337"></span>Ruben Östlund brise encore une fois les stéréotypes : la famille modèle n’en a que les apparences, et leur modèle de valeur implose dès lors qu’il se heurte à l’inconnu. Les rôles sont alors inversés, lorsque le père devient pathétique à force de plaintes et de gémissements, la mère est contrainte de résoudre la situation et de mettre en scène le Retour du Père. Une image qui en dit long sur l’archétype familial, et même sur la société : si les hommes ont le contrôle, ne serait-ce pas tout simplement parce que les femmes le veulent bien ?</p>
<p>&nbsp;<br />
Snow Therapy<em> (Turist) de Ruben Östlund, avec Kristofer Hivju, Lisa Loven Kongsli, Johannes Kuhnke, Clara Wettergren, Vincent Wettergren… Suède, 2014. Prix du jury Un Certain Regard 2014. Sortie le 28 janvier 2015.</em></p>
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		<title>A Girl at my Door, de July Jung</title>
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		<pubDate>Mon, 19 May 2014 21:02:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Corée]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
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		<description><![CDATA[Im Sang-soo, Park Chan-wook, Bong Joon-ho, Hong Sang-soo, Lee Chang-dong, Kim Ki-duk, Na Hong-jin… Depuis quelques années le nouveau cinéma sud-coréen n’en finit pas de montrer au monde entier sa...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/a-girl-at-my-door-cannes-july-jung.jpg" alt="A Girl at my Door, de July Jung" title="A Girl at my Door, de July Jung" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17278" />Im Sang-soo, Park Chan-wook, Bong Joon-ho, Hong Sang-soo, Lee Chang-dong, Kim Ki-duk, Na Hong-jin… Depuis quelques années le nouveau cinéma sud-coréen n’en finit pas de montrer au monde entier sa qualité et son originalité. Un talent national pour aborder la noirceur, la poésie, le grotesque, la légèreté…  et mélanger efficacement l’ensemble. N’y manque peut-être qu’un point : un peu de féminité.</p>
<p>Ca tombe bien : <a href="http://www.grand-ecart.fr/67e-festival-cinema-cannes/rencontres-interviews-portraits-2014/film-girl-door-coree-homosexuelle-lesbienne-july-jung/" title="Rencontre avec July Jung">July Jung</a> est une femme. Un détail qui saute aux yeux dès les premières images de <em>A Girl at my Door</em>, douces et gracieuses. On y voit la jeune Dohee jouer avec un crapaud sur le bord de la route mouillée, puis se faire arroser d’eau lorsqu’une voiture la dépasse. La conductrice s’arrête, mais la jeune fille s’enfuit. Au volant, c’est Young-nam, chef de la police mutée dans un petit village de Corée. Une femme, une adolescente en passe de le devenir : voilà les deux personnages qu’embrasse la caméra de July Jung. Un regard profondément féminin, même lorsque les images et les propos deviennent durs. Car la violence, omniprésente,  est aussi bien frontale (Dohee est maltraitée par son beau-père, ivrogne et escroc notoire) qu’insidieuse (l’homosexualité de Young-nam, les choix à assumer).</p>
<p>Si l’on pense aux cinéastes précités à la vision de <em>A Girl at my Door</em>, notamment au parangon <em>Memories of Murder</em> (Bong Joon-ho, 2003), ce n’est pourtant pas pour des ressemblances criminelles mais pour une mise en scène et un sens du cadre impeccables. Le premier film de July Jung est un polar qui aurait pu ne pas en être un : c’est davantage de salut et de renaissance dont il est question ici. Comment assumer ses propres décisions, surmonter ses erreurs et trouver la force de continuer ? Des interrogations croisées que la réalisatrice amène avec subtilité, jusqu’à un final émouvant et inattendu où l’on voit poindre la lumière. Il manquait une vision féminine au cinéma coréen, c’est chose faite.</p>
<p>&nbsp;<br />
A Girl at my Door<em> de July Jung, avec Bae Doona, Kim Sae-ron, Song Sae-byeok&#8230; Corée du Sud, 2014. Présenté en sélection Un Certain Regard au 67e Festival de Cannes. Sortie le 5 novembre 2014.</em></p>
<p><center><iframe src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01200383/zone/2/showtitle/1/src/38sz05" width="560" height="320" frameborder="0" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;"></iframe></center></p>
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		<title>Loin de mon père, de Keren Yedaya</title>
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		<pubDate>Sun, 18 May 2014 06:02:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection Un Certain Regard 2014 Qui ? Née aux Etats-Unis mais élevée en Israël, Keren Yedaya s’est positionnée dès le début de sa carrière en faveur du féminisme et de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sélection Un Certain Regard 2014</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/loin-de-son-absence-keren-yedaya.jpg" alt="Loin de son absence, de Keren Yedaya" title="Loin de son absence, de Keren Yedaya" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17385" /><strong>Qui ?</strong></p>
<p>Née aux Etats-Unis mais élevée en Israël, Keren Yedaya s’est positionnée dès le début de sa carrière en faveur du féminisme et de la paix au Proche-Orient. En témoignent ses deux premiers longs-métrages : <em>Mon trésor</em> narrait l’existence difficile d’une jeune fille cherchant à éloigner sa mère de la prostitution, quand <em>Jaffa</em> traitait, par le drame, la coexistence entre les peuples dans la cité éponyme.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong></p>
<p>Certains films partent d’une histoire d’amour. Celle à l’œuvre dans <em>Loin de son absence</em> n’a rien de banal. Efrat est une jeune femme fragile psychologiquement. Elle vit avec Moshe, de trente-huit ans son aîné. Et la différence d’âge n’est pas le seul détail incongru de leur relation : Moshe est le père d’Efrat…</p>
<p><strong>Résultats des courses ?</strong></p>
<p>Il y a des films qu’il faut encaisser. C’est le cas de <em>Loin de mon père</em>, dont le titre est peut-être la seule lueur d&#8217;espoir à laquelle le spectateur peut s&#8217;accrocher pendant le film. On voudrait tellement que la jeune et ronde Efrat ouvre une bonne fois pour toutes la porte de l’appartement qui lui sert de tombeau et dégage loin, très loin, plus loin encore. Loin d&#8217;un père qui ne lui épargne rien. Efrat est seule, jalouse et dépendante. Elle parle peu, essuie ses larmes, renifle. Moshe est pervers et manipulateur. <em>« Ce n’est pas une vie »</em>, lui balance-t-il, lucide, avant d&#8217;exiger qu&#8217;elle se mette à quatre pattes pour la prendre &#8220;par le cul&#8221; et &#8220;sans pleurer&#8221;…</p>
<p>D’un bout à l’autre, quasiment sans pause ni respiration, la caméra se rive sur Efrat &#8211; sa nuque, ses dents qu&#8217;elle ne finit pas de brosser pour chasser la crasse, ses jambes, son dos &#8211; pour raconter son abominable calvaire, celui d’une fille partageant la vie et la couche de son géniteur. <em>Loin de mon père</em> est une sorte de <em>Vie d’Adèle</em> âpre et sordide qui enchaîne les scènes abjectes de boulimie, d’automutilation et de viol. Qui filme la cruauté et le sadisme au plus près des corps.</p>
<p>Pris dans un huis clos asphyxiant, le spectateur se laisse conter cette chronique de l’horreur filmée avec austérité. Témoin impuissant, il suit, le cœur au bord des lèvres, cette effraction de l’intime tandis que Keren Yedaya démontre la complexité d&#8217;une relation interdite et violente. Sans jamais rien lâcher. <span id="more-17383"></span></p>
<p>&nbsp;<br />
Loin de mon père<em> (That Lovely Girl) de Keren Yedaya, avec Maayan Turjeman, Tzahi Grad, Yaël Abecassis&#8230; Israël, France, Allemagne, 2014. En sélection Un Certain Regard du 67e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>La Chambre bleue, de Mathieu Amalric</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2014 09:18:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Amalric]]></category>

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		<description><![CDATA[Un homme et une femme Ca commence par le papier-peint bleu mal collé d&#8217;une chambre d&#8217;hôtel de province. Des fragments de corps, une moitié de visage, une bouche, des corps...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Un homme et une femme</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/05/chambre-bleue-amalric.jpg" alt="La Chambre bleue, de Mathieu Amalric" title="La Chambre bleue, de Mathieu Amalric" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17171" />Ca commence par le papier-peint bleu mal collé d&#8217;une chambre d&#8217;hôtel de province. Des fragments de corps, une moitié de visage, une bouche, des corps qui s&#8217;enlacent, qui se mordent et qui saignent… Puis gros plan sur un badge. &#8220;Gendarme&#8221;. Une séance d&#8217;interrogatoire. Un juge d&#8217;instruction. Une liaison adultère. Deux amants. Julien Gahyde et Esther Despierre. Deux victimes. L&#8217;épouse de l&#8217;un, le mari de l&#8217;autre. </p>
<p>Après son étincelante <em>Tournée</em>, véritable manège enchanté qui avait enivré le festival en 2010, Mathieu Amalric est de retour sur la Croisette avec un film aux lignes narratives bien plus resserrées et concises, adapté du roman éponyme de Georges Simenon. Des lignes que l&#8217;écrivain avait lui-même jetées sur le papier en seulement quelques mois, en 1963. Amalric les transpose à l&#8217;écran quasiment mot pour mot et, dans la désuétude d&#8217;un judicieux format 1:33, l&#8217;ancre pour le coup parfaitement dans l&#8217;atmosphère sèche et austère propre au maître du polar. Il débobine ainsi son récit comme on assemble peu à peu les pièces d&#8217;un puzzle. Une succession de souvenirs qui ressurgissent un à un dans la tête de Julien, sous les coups de boutoir du juge d&#8217;instruction, inflexible. <em>La Chambre bleue</em> délivre alors peu à peu ses mystères tout au long de cet imbroglio visuel et temporel, nous plongeant au cœur des tourbillons de cette tragédie locale. Et à travers elle, Amalric d&#8217;explorer les ressorts de la passion amoureuse, la naissance des pulsions assassines et l&#8217;implacable mécanique judiciaire. Froid et méthodique, il dépeint l&#8217;effondrement tant physique qu&#8217;affectif de Julien &#8211; comme celui du Sorel de Stendhal -, incapable de dominer le désir qu&#8217;il éprouve pour la fielleuse Esther. Mais à la mise en scène extravagante et brillante de <em>Tournée</em>, Mathieu Amalric oppose ici l&#8217;ascétisme de plans fixes très travaillés. Une réalisation sévère qui au mieux déroutera, au pire perdra les admirateurs du road-movie new-burlesque de la bande à Miss Dirty Martini. On est très clairement dans l&#8217;exercice de style. Sans doute trop. Avec son montage aux temporalités enchevêtrées sur lequel vient se poser la voix off monocorde – léthargique ? – de Julien, cette <em>Chambre bleue</em> s&#8217;enfonce peu à peu dans la torpeur d&#8217;un téléfilm un brun archaïque sans finalement ne jamais parvenir à se hisser à la hauteur de l&#8217;obsession du couple Michel Piccoli-Stéphane Audran des <em>Noces rouges</em> de Claude Chabrol ou du face-à-face nerveux Lino Ventura-Michel Serrault dans la <em>Garde à vue</em> de Claude Miller. Deux films dont <em>La Chambre bleue</em> revendique la filiation mais sans malheureusement en avoir le charisme.  </p>
<p>&nbsp;<br />
La Chambre bleue<em> de et avec Mathieu Amalric, avec aussi Stéphanie Cléau, Léa Drucker, Laurent Poitrenaux&#8230; France. Sortie le 16 mai 2014. Sélectionné à Un Certain Regard au 67e Festival de Cannes.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/30ps8u/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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		<title>Fantasia, de Wang Chao</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 12:18:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection Un Certain Regard 2014 Qui ? Avec ses compatriotes Jia Zhang-ke (prix du Scénario l’année dernière avec A Touch of Sin) et Wang Xiaoshuai, Wang Chao partage une idée...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sélection Un Certain Regard 2014</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/fantasia-wang-chao.jpg" alt="Fantasia, de Wang Chao" width="280" height="187" title="Fantasia, de Wang Chao" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17393" /><strong>Qui ?</strong><br />
Avec ses compatriotes Jia Zhang-ke (prix du Scénario l’année dernière avec <em>A Touch of Sin</em>) et  Wang Xiaoshuai, Wang Chao partage une idée autant esthétique que politique du cinéma. Entomologiste du septième art, Wang Chao dissèque la société chinoise et ses travers, ce qu’il fait à merveille dans sa trilogie sur la Chine composée de <em>L’Orphelin d’Anyang</em>, <em>Jour et nuit</em> et <em>Voiture de luxe</em> &#8211; ce dernier ayant obtenu le prix Un Certain Regard en 2006. Après un <em>Memory of Love</em> (2009) plus discret, <em>Fantasia</em> marque le grand retour du réalisateur.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong><br />
Certains films cannois bénéficient en amont d’une large promotion, d’autres se font attendre… C’est le cas de ce <em>Fantasia</em> dont on ne sait presque rien, si ce n’est que Wang Chao nous plonge dans les difficultés du quotidien d’une famille de Chongqing. Le mystère entretient l’attente et les espoirs fondés dans ce film, qui pourrait bien être un sérieux prétendant au prix décerné par Pablo Trapero.</p>
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		<title>Le Sel de la terre, de Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Apr 2014 21:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection Un Certain Regard 2014 Qui ? On ne présente plus Win Wenders, réalisateur de Paris, Texas ou des Ailes du désir, également documentariste (on lui doit un documentaire sur...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sélection Un Certain Regard 2014</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/sel-de-la-terre-wim-wenders-sebastiao-salgado.jpg" alt="Le Sel de la terre, de Wim Wenders" title="Le Sel de la terre, de Wim Wenders" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17389" /><strong>Qui ?</strong></p>
<p>On ne présente plus Win Wenders, réalisateur de <em>Paris, Texas</em> ou des <em>Ailes du désir</em>, également documentariste (on lui doit un documentaire sur Pina Bausch et un autre sur le blues). Il coréalise ce nouveau métrage avec Juliano Ribeiro Salgado, fils du photographe Sebastiao Salgado.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong></p>
<p>La dernière exposition de Salgado à Paris fut un gros événement dans le monde de la photo. Wim Wenders et le fils du maître ont choisi de parcourir avec lui le monde et de ramener un témoignage vivant et actuel sur la photographie, avec de nombreuses explications et une mise en perspective de la carrière de l’auteur de <em>Genesis</em>.</p>
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		<title>Amour fou, de Jessica Hausner</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Apr 2014 21:37:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Autriche]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection Un Certain Regard 2014 Qui ? Ancienne assistante de Michael Haneke, Jessica Hausner reste une des figures de proue du jeune cinéma autrichien. On a pu la découvrir à...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sélection Un Certain Regard 2014</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/amour-fou-jessica-hausner.jpg" alt="Amour fou, de Jessica Hausner" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17380" /><strong>Qui ?</strong><br />
Ancienne assistante de Michael Haneke, Jessica Hausner reste une des figures de proue du jeune cinéma autrichien. On a pu la découvrir à Cannes grâce à ses deux premiers films, <em>Lovely Rita</em> et <em>Hôtel</em>, aux ambiances soignées et à la psychologie ambivalente. Elle dirige en 2011 Sylvie Testud et Léa Seydoux dans <em>Lourdes</em>, un métrage autour des guérisons miraculeuses et de leurs conséquences.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong><br />
Après la présentation l’an dernier de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/michael-kohlhaas-arnaud-des-pallieres/" title="Michael Kohlhaas, de Arnaud Des Pallières" target="_blank">Michael Kohlhaas</a></em> d’Arnaud Des Pallières en sélection officielle, l’écrivain allemand Heinrich von Kleist retrouve la Croisette, mais point d’adaptation cette fois-ci : Jessica Hausner a choisi de raconter la vie de l’auteur, et notamment sa liaison avec Henriette Vogel, une musicienne, mariée, qui devait connaître l’homme derrière <em>La Marquise d’O…</em> à la toute fin de sa courte existence.</p>
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		<title>La Belle Jeunesse, de Jaime Rosales</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Apr 2014 21:28:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection Un Certain Regard 2014 Qui ? Jaime Rosales, sorte de Michael Haneke ibérique, c&#8217;est un peu le fer de lance du cinéma social espagnol, connu et reconnu pour ses...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sélection Un Certain Regard 2014</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/05/bellejeunesse.jpg" alt="La Belle Jeunesse, de Jaime Rosales" title="La Belle Jeunesse, de Jaime Rosales" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17361" /><strong>Qui ?</strong><br />
Jaime Rosales, sorte de Michael Haneke ibérique, c&#8217;est un peu le fer de lance du cinéma social espagnol, connu et reconnu pour ses razzias de Goyas, ses nominations et ses récompenses cannoises, entre la Quinzaine (<em>Las Horas del Día</em>) et Un Certain Regard (<em>La Soledad</em>). Réalisateur de la réflexion et de l&#8217;expérimentation, Jaime Rosales s&#8217;amuse souvent à relier forme et fond à travers un jeu de caméra audacieux (les split-screens de <em>La Soledad</em> ou le dépouillement d&#8217;<em>Un tir dans la tête</em>, tourné entièrement au téléobjectif). Les résultats sont inégaux mais le souci de se renouveler et d&#8217;inventer est, lui, infatigable.</p>
<p><strong>Quoi ? </strong><br />
La crise sera-t-elle au centre des propositions cinématographiques de l&#8217;édition 2014 du Festival de Cannes ? C&#8217;est elle, en tout cas, qui aura les honneurs de la cimaise dans le dernier film de Jaime Rosales. C&#8217;est elle qui poussera Natalia et Carlos, deux jeunes amoureux espagnols, à se lancer dans le tournage d&#8217;un film pornographique afin de subvenir à leurs besoins. Une nouvelle expérience, à n&#8217;en pas douter, pour le spectateur. Génie ou imposture ? On vous dira&#8230;</p>
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		<title>Xenia, de Pános Koútras</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Apr 2014 21:23:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[road movie]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection Un Certain Regard 2014 Qui ? L&#8217;Attaque de la moussaka géante, farce décalée (est-il nécessaire de le préciser ?) érigée en mythe par les fans de nanars, La Vie...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sélection Un Certain Regard 2014</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/05/xenia.jpg" alt="Xenia, de Pános Koútras" title="Xenia, de Pános Koútras" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17362" /><strong>Qui ?</strong><br />
<em>L&#8217;Attaque de la moussaka géante</em>, farce décalée (est-il nécessaire de le préciser ?) érigée en mythe par les fans de nanars, <em>La Vie véritable</em> avec Anna Mouglalis, drame bien plus amer, ou encore <em>Strella</em>, sans doute le film le plus abouti &#8211; l&#8217;histoire de Yiorgos qui, après avoir passé quatorze ans en prison, fait la connaissance de Strella, une prostituée… Elle s&#8217;avérera être son fils. Eclectique, fantaisiste, curieux, parfois âpre, toujours poétique, le cinéma de Pános Koútras trouve sa cohérence dans l&#8217;inépuisable énergie qui le traverse et l&#8217;anime.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong><br />
Son quatrième long-métrage <em>Xenia</em>, le réalisateur grec, bientôt quinqua, le décrit comme un adieu à sa jeunesse. Le <em>road trip</em> de deux frères, Danny, 16 ans, et Odysséas, 18 ans, étrangers dans leur propre pays qui, après la mort de leur mère albanaise, décident de se lancer sur les traces de leur père grec… Tout au long de leur épopée, les deux frangins se retrouveront confrontés à tous les maux qui gangrènent aujourd&#8217;hui la République hellénique. L&#8217;homophobie, les rafles anti-migrants et clandestins, le nationalisme de l&#8217;Aube Dorée… Et le cinéaste de dresser ainsi les contours d&#8217;une Grèce moderne, prise dans l&#8217;étau d&#8217;une crise sans précédent et à travers lequel Pános Koútras insuffle ses thématiques favorites : la quête d&#8217;identité et la fraternité.</p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/3qspuu/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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