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	<title>Grand Écart &#187; rétrospective</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Cannes Classics 2015 : rencontre avec Gérald Duchaussoy</title>
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		<pubDate>Wed, 13 May 2015 15:42:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'actu du 68e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[les frères Lumière]]></category>
		<category><![CDATA[Orson Welles]]></category>
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		<description><![CDATA[Sur la croisette il y a la Sélection officielle, la Quinzaine des réalisateurs, la Semaine de la critique… et il y a également Cannes Classics. Ici, pas de compétition mais...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sur la croisette il y a la Sélection officielle, la Quinzaine des réalisateurs, la Semaine de la critique… et il y a également Cannes Classics. Ici, pas de compétition mais un hommage rendu au septième art à travers des projections de films anciens restaurés. Costa-Gavras invité d&#8217;honneur, un documentaire exceptionnel pour célébrer <a href="http://www.grand-ecart.fr/miscellanees/histoire-liste-palme-or-festival-film-cannes/" title="Miscellanée #16 : 60 ans de Palmes d’or">soixante ans de Palmes d&#8217;or</a>, des hommages à Orson Welles et aux frères Lumière, une ribambelle de chefs-d’œuvre : l&#8217;édition 2015 promet d&#8217;être intense. Rencontre et lumière avec Gérald Duchaussoy, assistant de Thierry Frémaux à Cannes Classics et au Cinéma de la Plage.</strong></p>
<p>&nbsp;<br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Thierry-Frémaux.jpg" alt="Thierry Frémaux" title="Thierry Frémaux" width="250" height="163" class="alignleft size-full wp-image-21282" /><strong>Quelle est la date de naissance de Cannes Classics ?</strong><br />
En 2004, Thierry Frémaux a décidé de créer cette section afin de présenter tout un pan du cinéma de patrimoine qui, suite à la transition de la pellicule vers le numérique, était en train de se diriger vers une révolution, la restauration des films, c&#8217;est-à-dire un travail titanesque afin d&#8217;obtenir une image et un son de tout premier ordre.</p>
<p><strong>Quel était le dessein de cette sélection ?</strong><br />
Montrer des copies restaurées en première mondiale dans l&#8217;écrin du plus grand festival au monde et dans des conditions optimales. Faire vivre l&#8217;histoire. Notre histoire commune, celle de tous ceux qui vibrent grâce à la magie de cet écran et de ses enceintes.  </p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/pepe-le-moko-affiche1.jpg" alt="Affiche de Pépé Le Moko" width="204" height="280" class="alignright size-full wp-image-23135" /><strong>Le premier &#8220;film classique&#8221; a avoir été projeté à Cannes ?</strong><br />
C&#8217;est difficile à dater car il y a avait déjà des rétrospectives ou des films de patrimoine parfois auparavant, des rétrospectives par thème aussi, ainsi que les préludes de Gilles Jacob qui mettait le cinéma de patrimoine à l&#8217;honneur via des courts-métrages emplis d&#8217;humour et de légèreté, montages d&#8217;extraits de classiques (ou pas !). Le premier classique en numérique fut, je crois, <em>Pépé, le Moko</em> de Julien Duvivier en 2002.  </p>
<p><strong>Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est quoi Cannes Classics ?</strong><br />
Une section du Festival de Cannes dédiée à la cinéphilie, à la découverte ou la redécouverte, avec des présentations, des artistes sur scène, des documents sur le cinéma, des invités d&#8217;honneur, le cinéma de patrimoine en mouvement, qui vit au rythme des restaurations et des nouveaux projets. Par exemple, cette année, le grand studio japonais Toei, dont <em>Combat sans code d&#8217;honneur</em> de Kinji Fukasaku a été retenu en sélection officielle à Cannes Classics, lancera son département de films restaurés à Cannes avec ce film. C&#8217;est un plaisir d&#8217;accompagner ce mouvement et d&#8217;être curieux du passé.      </p>
<p><strong>Comment et par qui sont choisis les films projetés ?</strong><br />
Thierry Frémaux est le responsable de Cannes Classics et donc de sa sélection. Quant au choix des films, c&#8217;est une question d&#8217;équilibre entre de nombreuses cinématographies, la qualité des restaurations, les chefs-d’œuvre et les pépites méconnues. <span id="more-21281"></span></p>
<p><strong>Qui fréquente ces projections ?</strong><br />
Des distributeurs, des exploitants, des détenteurs de catalogue, des journalistes et des cinéphiles, qui sont toujours les bienvenus. Le seul but, c&#8217;est de permettre aux films de vivre, d&#8217;êtres vus et de continuer leur vie après Cannes.     </p>
<p><strong>Les copies restaurées le sont-elles spécialement pour Cannes Classics ?</strong><br />
Pas forcément, mais l&#8217;objectif que se fixent de nombreuses entités, c&#8217;est de restaurer le film suffisamment tôt pour faire partie de la sélection Cannes Classics !</p>
<p><strong>Que signifie &#8220;restaurer une copie&#8221; ?</strong><br />
Repartir du master s&#8217;il existe encore, le scanner et gommer les scories, refaire l&#8217;étalonnage. C&#8217;est un processus complexe et qui pose de nombreuses questions philosophiques aux restaurateurs : qu&#8217;enlever ? Que garder ? Quelle teinte obtenir ?</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Pulp-Fiction-de-Quentin-Tarantino.jpg" alt="Pulp Fiction, de Quentin Tarantino" title="Pulp Fiction, de Quentin Tarantino" width="175" height="250" class="alignleft size-full wp-image-21284" /><strong>Qui le fait ?</strong><br />
Des laboratoires spécialisés tels Digimage Classics, Technicolor, l&#8217;Immagine Ritrovata à Bologne, des départements d&#8217;université ou de studio.  </p>
<p><strong>Que deviennent les films, documentaires&#8230; une fois Cannes Classics terminé ?</strong><br />
L&#8217;avenir est radieux pour les films restaurés avec tous les écrans autour de nous : salle, télévision, tablette, téléphone, visionnage en avion. Mais rien ne remplace les vibrations d&#8217;une salle de cinéma et nous sommes là, à Cannes Classics, pour répandre cette énergie.   </p>
<p><strong>Y a-t-il des critères qui définissent un classique ?</strong><br />
Comment évoquer des critères ? Une œuvre d&#8217;art n&#8217;obéit à aucune grille. Parfois, des films sont en avance sur leur époque, d&#8217;autres sont en phase ou décalés puis réévalués. Selon moi, <em>Pulp Fiction</em> de Quentin Tarantino est LE classique instantané, il restera dans l&#8217;histoire et on l&#8217;étudiera ou y prendra du plaisir encore très, très longtemps.    </p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qui fait qu&#8217;un film devient un classique ?</strong><br />
Sa place dans l&#8217;histoire du cinéma, alliance commune des directeurs de festival, des critiques, des universitaires, du grand public et des passionnés du septième art.  </p>
<p><strong>Comment résumereriez-vous la sélection Cannes Classics 2015 ?</strong><br />
En deux mots : richesse et éclat. Parce que la programmation s&#8217;avère d&#8217;une densité palpable et en raison de la palette chromatique des films montrés. Un arc-en-ciel d&#8217;émotions et de couleurs, vraiment.  </p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Ascenseur-pour-léchafaud.jpg" alt="Ascenseur pour l&#039;échafaud" title="Ascenseur pour l&#039;échafaud" width="188" height="250" class="alignright size-full wp-image-21285" /><strong>Des choses à ne pas rater cette année ? </strong><br />
<em>La Légende de la Palme d&#8217;or</em> d&#8217;Alexis Veller, qui narre le rapport des plus grands réalisateurs à la Palme d&#8217;or, à leur Palme d&#8217;or. Comment cela a changé leur vie, leur vision du cinéma et leur carrière. Passionnant.<br />
<em>Les Sans-Espoir</em> de Miklos Jancso, réalisateur d&#8217;une précision subtile et intense, sans compter son sens inouï du cadre rigoureux. Tout Welles, sans distinction. <em>Combat sans code d&#8217;honneur</em>, un thriller renversant de virtuosité et de richesse historique. <em>Insiang</em>, superbe film philippin, à la photo incroyable et à la narration horrifique glaciale. Le mélange du noir et blanc et de la couleur alliée à une narration postmoderne du film <em>Les Ordres</em> de Michel Brault. Et <em>Z</em>, de Costa-Gavras, invité d&#8217;honneur, pour finir sur la plus belle lettre de fin du cinéma.        </p>
<p><strong>A quoi va ressembler le film <em>Lumière !</em>, projeté à l&#8217;occasion des 120 ans de la création du cinématographe ?</strong><br />
Une sélection de films Lumière restaurés dans le Grand Théâtre Lumière, digne retour des choses. A voir absolument car si je vous parle aujourd&#8217;hui c&#8217;est en grande partie grâce à eux.   </p>
<p><strong>Rien sur les 120 ans de la Gaumont ? </strong><br />
Bien sûr que si ! <em>Ascenseur pour l&#8217;échafaud</em> de Louis Malle en version restaurée en première mondiale et Pierre Richard, <em>himself</em>, au cinéma de la Plage en compagnie de Nicolas Seydoux, pour présenter <em>Le Grand Blond avec une chaussure noire</em> d&#8217;Yves Robert. Ça aussi, c&#8217;est la diversité de Cannes Classics.</p>
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		<title>04/03-02/05 : rétrospective Nagisa Oshima</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Mar 2015 12:21:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cinémathèque française]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>

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		<description><![CDATA[De quoi s’agit-il ? Du 4 mars au 2 mai 2015, la Cinémathèque propose une rétrospective sur Nagisa Oshima. Considéré comme l’un des chefs de file de la Nouvelle Vague...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" alt="Rétrospective Nagisa Oshima" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/02/oshima.jpg" width="247" height="135" /><strong>De quoi s’agit-il ?</strong></p>
<p>Du 4 mars au 2 mai 2015, la Cinémathèque propose une rétrospective sur Nagisa Oshima. Considéré comme l’un des chefs de file de la Nouvelle Vague japonaise, ses films évoquent notamment la jeunesse révoltée, la contestation politique et la sexualité. Il fera d’ailleurs scandale en 1976 avec <em>L’Empire des sens</em> dans lequel un fait divers se transforme en véritable cérémonie érotique.</p>
<p>A l’occasion de cette rétrospective, des rencontres, des conférences, mais aussi des projections des films du réalisateur dont certains ont été restaurés (<em>La Pendaison</em>, 1968 &#8211; <em>Le Petit Garçon</em>, 1969 &#8211; <em>La Cérémonie</em>, 1971).</p>
<p><em>&raquo; Plus d&#8217;informations sur <a href="http://www.cinematheque.fr/fr/dans-salles/hommages-retrospectives/fiche-cycle/nagisa-oshima,622.html" target="_blank" class="broken_link">le site de la Cinémathèque</a>.</em></p>
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		<title>16/09-02/11 : Cycle Quelle connerie la guerre ! au Forum des images</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 11:39:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Forum des images]]></category>
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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? 2014 commémore à la fois le funeste début de la Première Guerre mondiale et la Libération de la Seconde. Le Forum des images fait son devoir...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/07/hiroshima-mon-amour-guerre-resnais-japon.jpg" alt="Hiroshima mon amour" width="220" height="110" class="alignleft size-full wp-image-18932" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong></p>
<p>2014 commémore à la fois le funeste début de la Première Guerre mondiale et la Libération de la Seconde. Le Forum des images fait son devoir de mémoire du 16 septembre au 2 novembre 2014 en programmant <em>Quelle connerie la guerre !</em>, cycle à la mesure des événements qui ont marqué le XXe siècle. Quelque 90 films seront projetés, et bien sûr des tables rondes, débats, rencontres avec des réalisateurs, cours de cinéma, tables rondes animées par des historiens et des spécialistes du sujet. Qu&#8217;il s&#8217;agisse de films qui affrontent la guerre de face (<em>Les Sentiers de la gloire</em> de Stanley Kubrick, <em>Johnny s&#8217;en va-t-en-guerre</em> de Dalton Trumbo, le chef-d’œuvre <em>Requiem pour un massacre</em> d&#8217;Elem Klimov) ou passent par de multiples autres voies (<em>Hiroshima mon amour</em> d&#8217;Alain Resnais, <em>Le Tombeau des lucioles</em> d&#8217;Isao Takahata, <em>Rambo</em> de Ted Kotcheff), <em>Quelle connerie la guerre !</em> se fait l&#8217;écho de l&#8217;engagement de cinéastes et le cri de colère de peuples entiers. Un rappel nécessaire alors que dans de nombreuses régions du monde la guerre fait encore rage.</p>
<p>Pour y voir plus clair dans ce superbe programme de presque deux mois, le Forum articule l&#8217;ensemble autour de six périodes :<br />
- <strong>14-18 : plus jamais la guerre</strong> ou comment la &#8220;boucherie&#8221; a fait naître le sentiment de la haine de la guerre (du 16 au 22 septembre) ;<br />
- <strong>Les années 1930 et les horreurs de la Seconde Guerre mondiale</strong> consacré à la lutte légitime contre le nazisme (du 24 septembre au 3 octobre) ;<br />
- <strong>Le combat de l&#8217;après-guerre contre la course au nucléaire</strong> (du 3 au 5 octobre) ;<br />
- <strong>Vietnam : un conflit armé de la guerre froide</strong> s&#8217;intéresse au plus long et contesté conflit de l&#8217;histoire des Etats-Unis (du 8 au 12 octobre) ;<br />
- <strong>Quand le burlesque s&#8217;en va-t-en-guerre</strong> répond à la question &#8220;Comment en rire ?&#8221; (du 22 au 25 octobre) ;<br />
- <strong>L&#8217;enfant et la guerre</strong> ou comment l&#8217;enfant perçoit le conflit (les 1er et 2 novembre).</p>
<p>&nbsp;<br />
<em>&raquo; Plus d&#8217;informations sur le cycle <a href="http://www.forumdesimages.fr/les-films/les-programmes/quelle-connerie-la-guerre" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link"></em>Quelle connerie la guerre !<em></a> sur le site du Forum des images</em></p>
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		<title>26/02-06/07 : Exposition Amos Gitaï à la Cinémathèque</title>
		<link>https://www.grand-ecart.fr/pense-bete/amos-gitai-architecte-memoire-exposition-cinematheque-francaise-2014/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 12:11:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>

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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? Amos Gitaï a confié à la Cinémathèque française ses archives. Une occasion pour l’institution de se pencher sur le travail de cet emblème du cinéma israélien...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/amos-gitai-cinematheque-francaise.jpg" alt="Amos Gitaï, architecte de la mémoire" width="220" height="146" class="alignleft size-full wp-image-15741" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong></p>
<p>Amos Gitaï a confié à la Cinémathèque française ses archives. Une occasion pour l’institution de se pencher sur le travail de cet emblème du cinéma israélien contemporain. Architecture, histoire, langue, religion : autant de thèmes employés par le réalisateur dans son travail, ici illustré à travers des documents sonores et visuels mis en parallèle avec des extraits de films. Une rétrospective intégrale sera organisée pour l’occasion, du 26 février au 6 juillet 2014.</p>
<p><em>&raquo; Plus d&#8217;infos sur l&#8217;exposition <a href="http://www.cinematheque.fr/" target="_blank" rel="nofollow">Amos Gitaï, architecte de la mémoire</a></em></p>
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		<title>03/05-28/05 : Cycle Regarde les hommes danser au Forum des images</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2014 14:19:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? Alors que la Croisette s&#8217;apprête à faire valser les stars du septième art, le Forum des images ouvre son nouveau cycle, Regarde les hommes danser, dédié...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/regardehommesdanser.jpg" alt="Cycle Regarde les hommes danser" width="180" height="250" class="alignleft size-full wp-image-16822" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ? </strong></p>
<p>Alors que la Croisette s&#8217;apprête à faire valser les stars du septième art, le Forum des images ouvre son nouveau cycle, <em>Regarde les hommes danser</em>, dédié au corps et au mouvement. Discipline artistique ou simple exutoire. En solo, en duo ou plus encore. La danse est un langage qui fait parler les chairs, envoûtant et séducteur. Une façon d&#8217;apprendre à occuper l&#8217;espace et à &#8220;trouver&#8221; sa place. Le Forum des images vous invite à en explorer les nuances et les subtilités à travers une soixantaine de films (des <em>Rêves dansants</em> à <em>Flashdance</em>, en passant par <em>Billy Elliot</em>, <em>Le Bal</em>, <em>Le Défi</em>, <em>Fish Tank</em>…), des rencontres (Noémie Lvovsky, Angelin Prejlocaj et Olivier Assayas, Blanca Li…), des cours de cinéma, des conférences, des &#8220;entractes&#8221; pour s&#8217;initier à quelques pas et des soirées exceptionnelles. Alors pas d&#8217;hésitation, <em>&#8220;entrez dans la danse, voyez comme on danse…&#8221;</em></p>
<p><em>&raquo; Plus d&#8217;infos sur le site du <a href="http://www.forumdesimages.fr" target="_blank" rel="nofollow">Forum des images</a></em></p>
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		<title>11/12-23/02 : Les Enfants des villes à la Cinémathèque française</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2013 09:42:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
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		<category><![CDATA[enfance]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>

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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? Vivre en ville est une aventure quotidienne. Tout y paraît immense et sans limite. Que ce soit à Porto, Paris, New York, Pékin, Tokyo ou encore...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/12/hugo-cabret-retrospective-enfants-ville-cinematheque-francaise-2013.jpg" alt="Hugo Cabret à la Cinémathèque française" width="220" height="204" class="alignleft size-full wp-image-15291" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong></p>
<p>Vivre en ville est une aventure quotidienne. Tout y paraît immense et sans limite. Que ce soit à Porto, Paris, New York, Pékin, Tokyo ou encore à Londres, ces villes du monde sont le théâtre de toutes les péripéties des enfants. Des enfants qui errent dans les rues (<em>Hugo Cabret</em>, <em>Le Voleur de bicyclette</em>) en passant par ceux pour qui la ville n&#8217;est qu&#8217;un grand terrain de jeu (<em>A cor et à cri</em>, <em>Katia et le crocodile</em>), leur regard nous sert de guide. Du 11 décembre 2013 au 23 février 2014, la Cinémathèque française rend aux enfants la place qui leur est due dans le septième art.</p>
<p><em>&raquo; Plus d&#8217;infos sur le site de la <a href="http://www.cinematheque.fr/fr/dans-salles/jeune-public/cycles/fiche-cycle/enfants-villes,561.html" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link">Cinémathèque française</a></em></p>
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		<title>Plateau télé : semaine du 3 novembre</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Nov 2013 22:02:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme Télé]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>

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		<description><![CDATA[Grâce à Arte, c'est Cannes en novembre cette semaine. Avec un hommage appuyé aux frères Coen, certes, mais aussi la diffusion de l'intrusion de la seule femme palmée à ce jour, Jane Campion...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/11/television-cinema-phono-an-2000-imaginee.jpg" alt="Correspondance &quot;cinéma-phono-télégraphique&quot; imaginée au début du XXe siècle" title="Correspondance &quot;cinéma-phono-télégraphique&quot; imaginée au début du XXe siècle" width="280" height="178" class="alignleft size-full wp-image-15054" />Grâce à Arte, c&#8217;est Cannes en novembre cette semaine. Avec un hommage appuyé aux frères Coen, certes, mais aussi la diffusion de l&#8217;intrusion de la seule femme palmée à ce jour, Jane Campion, dans la série télé avec <em>Top of the Lake</em>, dont les premiers épisodes étaient visibles cette année sur la Croisette. On vous aurait bien parlé des films passés par les autres chaînes, mais comme la plupart s&#8217;amusent à organiser la frustration en ne diffusant des bons films qu&#8217;en VF, on les snobe.<br />
&nbsp;</p>
<h4><em>Un singe en hiver</em>, d&#8217;Henri Verneuil &#8211; dimanche, 20h45 &#8211; Arte</h4>
<p>Il est temps d&#8217;avoir l&#8217;alcool mauvais et nostalgique. C&#8217;est la saison. Et puis on est dimanche soir. C&#8217;est le moment des bilans, des regrets et des voyages qu&#8217;on voudrait refaire. L&#8217;heure de se laisser embarquer vers le soleil de l&#8217;Espagne et les rives du Yang-tsé-kiang, par la magie des mots d&#8217;Audiard, qui célèbrent l&#8217;ivresse et démontent &#8220;la cuite mesquine&#8221;, et de la rencontre entre Belmondo et Gabin, passage de témoin savoureux entre le jeune premier fougueux et le vieux briscard à qui on ne la fait plus. On oublie trop souvent, dans les louanges dressées au film, le rôle de Suzanne Flon, femme discrète mais attentionnée et touchante, qui emmerde Gabin, &#8220;gentiment, affectueusement&#8221;. <span id="more-15048"></span><br />
&nbsp;</p>
<h4>Cycle frères Coen : </h4>
<p><strong><em>The Big Lebowski</em> &#8211; lundi, 20h50 &#8211; Arte<br />
<em>A Serious Man</em> &#8211; lundi, 22h40 &#8211; Arte<br />
<em>O&#8217;Brother</em> &#8211; mercredi, 20h50 &#8211; Arte<br />
(et la semaine prochaine : <em>Fargo</em> (lundi 11, 20h50), <em>Sang pour sang</em> (lundi 11, 22h25), <em>Le Grand Saut</em> (mercredi, 20h50))</strong></p>
<p>A quelques jours de la sortie de la dernière livraison des frères Coen &#8211; <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/inside-llewyn-davis-ethan-joel-coen/" title="Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen">Inside Llewyn Davis</a></em> qui a enchanté Cannes cette année &#8211; Arte nous propose une exploration du cinéma des deux frangins, de leur premier film <em>Sang pour sang</em> aux cultissimes <em>Big Lebowski</em> et <em>Fargo</em>, en passant par la fantaisie <em>O&#8217;Brother</em>, <em>Odyssée</em> cabotine et déjà musicale. L&#8217;occasion de souligner la diversité du cinéma des frères Coen, navigant entre les genres et les registres aussi facilement que le Dude passe de son salon à la salle de bowling, avec des constantes : le sens du récit et des dialogues. Les leçons de cinéma cette semaine, c&#8217;est gratuit et c&#8217;est sur Arte.<br />
&nbsp;</p>
<h4><em>L&#8217;Enquête-The International</em>, de Tom Tykwer &#8211; lundi, 20h50 &#8211; W9</h4>
<p>On va pas se mentir, il n&#8217;y a qu&#8217;une séquence à retenir de <em>L&#8217;Enquête-The International</em>, thriller pseudo-politique comme Clive Owen les a enchaînés avec plus ou moins de réussite. Il traîne son flegme tout britannique et sa mâchoire d&#8217;acier à travers toute l&#8217;Europe des banques, et des couloirs d&#8217;Interpol à New York. Heureusement, il s&#8217;arrête au Guggenheim de New York, pour une séquence dingue, dans une architecture déjà dingue. La spirale légendaire donne lieu à une fusillade sans coin, où, potentiellement, tout le monde peut atteindre tout le monde depuis partout. Après en avoir pris plein les yeux (et les oreilles), on peut reprendre une activité normale.<br />
&nbsp;</p>
<h4><em>Le Mariage à trois</em>, de Jacques Doillon &#8211; mardi, 23h45 &#8211; France 3</h4>
<p>Marivaudage et création ont toujours fait bon ménage, et Jacques Doillon &#8211; qu&#8217;on a peu vu dans ce registre &#8211; le prouve une fois de plus avec cette fantaisie sentimentale délicieusement frivole, où l&#8217;art de la séduction rejoint l&#8217;art de la création. Soit Pascal Greggory, face au présent de son passé (son ex, Julie Depardieu, et son nouvel amant, Louis Garrel), à la recherche de la muse qui fera son futur. Au résultat, une ronde érotique enlevée, libre et jubilatoire.</p>
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		<title>08/11-16/11 : 33e Festival international du film d&#8217;Amiens</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Oct 2013 15:36:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>

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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? Festival international du film d&#8217;Amiens, 33e édition. Chaque année, Amiens accueille l&#8217;un des plus intéressants festivals qui soient, composé d’œuvres diverses et rares. La programmation 2013...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/10/33e-festival-film-amiens-2013.jpg" alt="33e Festival international du film d&#039;Amiens" width="200" height="141" class="alignleft size-full wp-image-14719" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong></p>
<p>Festival international du film d&#8217;Amiens, 33e édition. Chaque année, Amiens accueille l&#8217;un des plus intéressants festivals qui soient, composé d’œuvres diverses et rares. La programmation 2013 n&#8217;échappe pas à la règle : en novembre, les Amiénois et autres amoureux du <a href="http://www.grand-ecart.fr/miscellanees/septieme-art-ricciotto-canudo/" title="Miscellanée #7 : Septième art" target="_blank">septième art</a> pourront ainsi découvrir le travail du cinéaste sri-lankais Asoka Handagama, du Vietnamien Lam Lé ou du directeur photo français Denis Lenoir, assister à l&#8217;hommage dédié à la ville de Tulsa en Oklahoma (source d&#8217;inspiration de nombreux cinéastes et musiciens), percer l&#8217;art du néoréalisme italien ou encore prendre un plaisir jubilatoire à (re)voir les vieilles perles de la SF mexicaine &#8211; avec momie aztèque, robot tueur et Martiens s&#8217;il vous plaît&#8230; Le Festival d&#8217;Amiens, du 8 au 16 novembre 2013 : définitivement la meilleure occasion de voir des films surprenants.</p>
<p><em>&raquo; Plus d&#8217;infos sur le <a href="http://www.filmfestamiens.org/" target="_blank" rel="nofollow">site du Festival d&#8217;Amiens</a></em></p>
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		<title>09/10-19/10 : Les Années Mizoguchi (1951-1956)</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Sep 2013 20:38:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>

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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? La Maison de la culture du Japon à Paris continue de retracer l&#8217;histoire des studios japonais avec une rétrospective en deux parties consacrée aux studios Daiei,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/09/contes-lune-vague-kenji-mizoguchi.jpg" alt="Les Contes de la lune vague après la pluie, de Kenji Mizoguchi" width="150" height="106" class="alignleft size-full wp-image-14655" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong></p>
<p>La Maison de la culture du Japon à Paris continue de retracer l&#8217;histoire des studios japonais avec une rétrospective en deux parties consacrée aux studios Daiei, l&#8217;un des producteurs majeurs d&#8217;après-guerre. Akira Kurosawa, Kenji Mizoguchi, Kon Ichikawa et Kenji Misumi sont quelques-uns des grands noms qui ont fait la réputation de la Daiei. La première partie de la rétrospective aura lieu du 9 au 19 octobre 2013 et s&#8217;intéresse à Kenji Mizoguchi, qui y a tourné plusieurs films : <em>Les Contes de la lune vague après la pluie</em>, <em>L&#8217;Intendant Sanchô</em> &#8211; tous les deux récompensés au Festival de Venise en 1953 et 1954 -, <em>Mademoiselle Oyû</em>, <em>La Rue de la honte</em>, <em>Les Amants crucifiés</em>, <em>Une femme dont on parle</em>, <em>Les Musiciens de Gion</em> et <em>Le Héros sacrilège</em>.</p>
<p><em>&raquo; Plus d&#8217;infos sur sur le site de la <a href="http://mcjp.fr/francais/cinema/les-annees-mizoguchi-1951-1956-819/les-annees-mizoguchi-1951-1956" target="_blank" rel="nofollow">Maison de la culture du Japon</a></em></p>
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		<title>08/05-07/07 : L&#8217;Amérique de Sam Peckinpah</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 06:10:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand Tavernier]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? L&#8217;Institut Lumière rend hommage au cinéaste qui pulvérisa le mythe du rêve américain pour y construire une nouvelle mythologie, toute de noirceur et de violence. Sam...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/05/horde-sauvage-sam-peckinpah-retrospective.jpg" alt="L&#039;Amérique de Sam Peckinpah" title="L&#039;Amérique de Sam Peckinpah" width="186" height="200" class="alignleft size-full wp-image-12199" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong></p>
<p>L&#8217;Institut Lumière rend hommage au cinéaste qui pulvérisa le mythe du rêve américain pour y construire une nouvelle mythologie, toute de noirceur et de violence. Sam Peckinpah a définitivement modifié la face du western avec <em>La Horde sauvage</em> et <em>Pat Garrett et Billy le Kid</em>, deux chefs-d’œuvre crépusculaires, et a su offrir au film noir une nouvelle vie (<em>Les Chiens de paille</em>, <em>Guet-apens</em>, Osterman Week-end), sans jamais se départir d&#8217;une charge politique latente.<br />
En 12 films et plusieurs conférences, la rétrospective proposée par l&#8217;Institut Lumière du 15 mai au 7 juillet 2013 redonne la place qu&#8217;il mérite à ce réalisateur de génie.</p>
<p><em>&raquo; Retrouvez le programme complet sur le site de <a href="http://www.institut-lumiere.org/retrospective-sam-peckinpah.html" title="L&#039;Amérique de Sam Peckinpah" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link">l&#8217;Institut Lumière</a></em></p>
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