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	<title>Grand Écart &#187; Thomas Chouanière</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Rodin, de Jacques Doillon</title>
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		<pubDate>Fri, 26 May 2017 17:10:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la Compétition officielle]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/rodin-doillon-vincent-lindon-izia-higelin.jpg" alt="Rodin, de Jacques Doillon" title="Rodin, de Jacques Doillon" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-25574" />Depuis qu’elle a été réhabilitée (notamment sous les traits d’Isabelle Adjani ou devant la caméra de Bruno Dumont), Camille Claudel aurait tendance à éclipser son maître, Rodin. Il faut dire que le destin tragique de cette artiste, morte de faim dans une institution psychiatrique, méprisée par le milieu de l’art de son temps et malgré tout incommensurablement brillante, ne pouvait que faire de l’ombre à Auguste, finalement vénéré de son vivant et représentant d’une époque où l’art le plus radical a gagné, à la loyale, sa partie contre l’académisme.</p>
<p>A ce titre, le film de Jacques Doillon, qui sort en cette année du centenaire de la mort du sculpteur, vient non pas ravaler la façade d’un monument mais tenter de le revisiter. Oui Rodin fut reconnu en son temps, mais cela n’a pas été sans passer par des moments d’égarement. En choisissant de nous plonger dans la glaise de son atelier, le réalisateur préfère finalement l’intimité à la mondanité. Rodin et ses élèves, Rodin avec ses commanditaires, Rodin seul face à ses modèles : tout dans ce film contribue à montrer un sculpteur sous son angle humain. Inflexible, parfois lâche, queutard devant l’éternel, l’homme derrière <em>Le Penseur</em> et <em>La Porte de l’Enfer</em> n’était point un demi-dieu si l’on en croit ce qui nous est dépeint ici. Dans les traits et les expressions de Vincent Lindon se mirent les possibles découragements, les liens entre l’amour pour Camille Claudel (la gracieuse Izïa Higelin) et ses réussites (ou échecs) artistiques, et le doute enfin de celui qui apparaît d’abord comme un travailleur manuel lettré plutôt que comme un monstre sacré (rôle dévolu dans le film à Victor Hugo, dont Rodin peine à tirer le portrait). <span id="more-25572"></span></p>
<p>Il est devenu conventionnel aujourd’hui de ne plus évoquer les gens illustres sous l’angle traditionnel du biopic. Jacques Doillon circonscrit ainsi l’action à une très courte période de la vie de Rodin, d’à peine quelques années. Mais ce laps de temps fait sens : c’est le moment où sa relation à Claudel s’ombrage, où sa reconnaissance commence à arriver, où lui-même s’installe dans le milieu de l’art, et ne pourra plus le quitter. Avec une photographie naturaliste, un défilé de corps féminins tous dignes des bustes du maître, et une interprétation introvertie, Rodin s’éloigne du film en costumes pour devenir un produit de son époque ; au lieu de tresser des lauriers à son héros, il en rend une image en demi-teinte, loin des ors et du marbre. Et remercions donc Doillon de n’avoir pas figé son sujet en évoquant la sculpture.</p>
<p>&nbsp;<br />
Rodin <em>de Jacques Doillon, avec Vincent Lindon, Izïa Higelin&#8230; France, 2017. En compétition au 70e Festival de Cannes. Sortie le 24 mai 2017.</em></p>
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		<title>Welcome to New York, d&#8217;Abel Ferrara</title>
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		<pubDate>Thu, 22 May 2014 17:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<description><![CDATA[« J’ai dit en mon cœur : Dieu jugera le juste et le méchant ; car il y a là un temps pour toute chose et pour toute œuvre. J’ai dit en mon cœur, au sujet des fils de l’homme, que Dieu les éprouverait, et...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Bête et méchant</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/05/affiche-welcome-to-new-york.jpg" alt="Welcome to New York" title="Welcome to New York" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-18043" /><em>« J’ai dit en mon cœur : Dieu jugera le juste et le méchant ; car il y a là un temps pour toute chose et pour toute œuvre. J’ai dit en mon cœur, au sujet des fils de l’homme, que Dieu les éprouverait, et qu’eux-mêmes verraient qu’ils ne sont que des bêtes. Car le sort des fils de l’homme et celui de la bête sont pour eux un même sort ; comme meurt l’un, ainsi meurt l’autre, ils ont tous un même souffle, et la supériorité de l’homme sur la bête est nulle ; car tout est vanité. »</em> Ecclésiaste, ch. 3 versets 18-19</p>
<p>On attend toujours une bonne adaptation de l’Ancien Testament, cette longue fresque qui narre les aventures d’un créateur un brin vengeur, un soupçon taquin, qui tour à tour élit et brime son peuple, dans de nombreuses péripéties qui entraînent le lecteur de la Chaldée aux rives du Nil, puis dans un voyage inverse, jusqu’à Babylone. Un roman exotique qui se lit comme un thriller, dont quelques aspects, notamment la dualité entre le Bien et le Mal, percent çà et là dans certains œuvres.</p>
<p>Voilà où <em>Welcome to New York</em> pourrait se placer, en montrant un certain Devereaux, président de la Banque Mondiale, se livrer à toutes sortes de péchés de chair malgré son mariage avec une certaine Simone. Rythmé par les grognements bestiaux d’un Depardieu devenu ogre, ce métrage narre les loisirs scandaleux puis la déchéance d’un homme tiraillé entre ses pulsions et l’ambition de sa femme. Soumis, éloigné du réel à un point de non-retour, cet homme devenu animal avait pour destin de tenir les rênes d’un pays pendant au moins cinq ans. Il en reste un « héros » qui ne peut contenir ses désirs violents que quelques secondes. <span id="more-18026"></span></p>
<p>Ferrara n’a pas fait dans la dentelle, comme on devait s’y attendre eu égard aux premiers moments de sa filmographie. Tourné dans un numérique ternouze, dans des décors sinistres, <em>Welcome to New York</em> sent la rapidité d’exécution, le besoin d’être raccord à la rapide déconvenue du personnage médiatique dépeint. Une forme finalement pamphlétaire, d’où l’humanité ne sort pas grandie. Car le film n’oppose pas le bien au mal, mais bien le calcul, la manipulation (côté féminin) au principe de plaisir immédiat (côté masculin). Ni intimité, ni nuance ne se dégage de cette oraison funèbre, dans laquelle la rédemption n’existe pas.</p>
<p>En cela, c’est une entorse même au schéma narratif que pratique Ferrara : flash-back et avancées chronologiques montrent que ce couple ne changera jamais, et, comme tout est vanité, que l’élément modificateur ne change que la façade extérieure des êtres. Avant ou après l’affaire, le dégoût à l’endroit de Devereaux ne s’estompe jamais.</p>
<p>Sans être un chef-d’œuvre subversif, <em>Welcome to New York</em> sera le résumé cinématographique d’un fait divers finalement exemplaire, à valeur de questionnement sur le différentiel entre le politiquement correct prôné par certains puissants et leurs modes de vie. Sur le plan allégorique, en remplaçant Devereaux par la démocratie sociale-libérale et Simone par le pouvoir de l’argent, on obtient peut-être une image assez nette du curieux attelage qui tracte idéologiquement le monde occidental. Quant à l’humanisme, il faudra le chercher ailleurs.</p>
<p>&nbsp;<br />
Welcome to New York<em> d&#8217;Abel Ferrara, avec Gérard Depardieu, Jacqueline Bisset, Drena De Niro&#8230; Etats-Unis, 2014.</em></p>
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		<title>Humeur #2 : Dépêche au moule</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2014 10:24:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humeurs cannoises]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans <em>Jour de Fred</em> hier soir, recevant David Cronenberg, Frédéric Mitterrand évoquait le Festival de Cannes et son ambiance « incestueuse », telle qu’une « bombe atomique lâchée sur Paris » ne saurait...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/12/bombe-nucleaire-fin-monde.jpg" alt="Un champignon atomique" title="Un champignon atomique" width="280" height="158" class="alignleft size-full wp-image-10395" />Dans <em>Jour de Fred</em> hier soir, recevant David Cronenberg, Frédéric Mitterrand évoquait le <a href="/pense-bete/67e-festival-international-film-cannes-jane-campion-2014/">Festival de Cannes</a> et son ambiance « incestueuse », telle qu’une « bombe atomique lâchée sur Paris » ne saurait agiter les festivaliers, partis pour dix jours de marathon cinématographique entrecoupé de fêtes titanesques et de sit-in dans des fauteuils en velours de mohair (bien sûr, cet emploi du temps coïncide avec une bonne place dans la hiérarchie cannoise. Pour beaucoup de blogueurs, petits artisans ou seconds couteaux, ce soir ça sera <em>Les Enfants de la télé</em> accompagné d’une bière hollandaise et d’un peu de terrine. Mais bon, Arthur y reçoit Patrick Sébastien, une rencontre à la mesure de laquelle la poignée de main entre Arafat et Rabin ressemble à du speed-dating).</p>
<p>Grand Écart connaît l’écueil dépeint par Fred’, si bien que ses rédacteurs dorment avec des compteurs Geiger sous leurs oreillers. A l’heure où Cannes traite l’actualité (Sissako avec le Mali, Mohammed et Bedirxan avec la Syrie), le Festival pourrait lui aussi accommoder les gros titres à sa sauce, translatant l’art du raccord des salles de montage au monde réel. La croissance française est nulle ? Le jury pourrait laisser les réalisateurs hexagonaux rentrer bredouille. La sœur de Béyoncé marave Jay-Z ? Les Dardenne pourraient nous préparer un petit happening…</p>
<p>Parce qu’entre grèves des fonctionnaires, élections européennes, catastrophe en Turquie et petites piques gouvernementales, le spectacle cannois n’a pas grand-chose à nous apprendre en termes de story-telling. Nul besoin de regarder une file d’attente avant une projection presse festivalière pour voir des diplômés en sciences humaines faire la queue : Pôle Emploi a des antennes dans toutes les grandes villes. Quant aux stars qui font du step pour échapper à Laurent « lost in translation » Weil, n’est-ce pas une allégorie des touristes venus du monde entier pour voir Notre-Dame sans se faire emmerder par les mendiants ?</p>
<p>Oui, face au spectacle du monde, ce qu’il y a de plus intéressant à Cannes se trouve sur les écrans de la salle Lumière, du palais Stéphanie ou de l’Espace Miramar. Et pour ceux qui n’ont pas les bons badges, il reste toujours le divertissement télévisuel précité, où l’on nous promet une « grosse surprise ». Et si c’était une bombe atomique ?</p>
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		<title>Humeur #1 : Cannes fait le ménage</title>
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		<pubDate>Wed, 14 May 2014 19:17:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humeurs cannoises]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>

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		<description><![CDATA[Rompu aux joutes dialectiques, Grand Écart aime souligner les paradoxes, défendre les antithèses et pourfendre les idées reçues. Le festivalier, par exemple, est une contradiction ambulante...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/05/cannes.jpg" alt="Billet d&#039;humeur 1" width="280" height="280" class="alignleft size-full wp-image-17443" />Rompu aux joutes dialectiques, Grand Écart aime souligner les paradoxes, défendre les antithèses et pourfendre les idées reçues. Le festivalier, par exemple, est une contradiction ambulante. Tous les jours, il se rend dans des salles climatisées, aux conditions de projection optimales, puis ressort <em>n</em> heures plus tard, édifié par les problèmes sociaux ou les apories métaphysiques filmés par un cinéaste venu de très loin. Cependant que la persistance rétinienne de la lanterne magique substitue à son regard un monde qui s’accorde à ses désirs (comme le savait Dédé Bazin), le distributeur-journaliste-producteur-stagiaire (rayer la profession inutile) songe à s’alimenter et doit oublier soudain tout ce qui l’a indigné ou questionné sur la toile, le voile de la fiction soudain levé par les tarifs des produits de bouche dispensés sur place. Comment concevoir, en pareille situation, l’oblitération des problèmes quotidiens par la magie du septième art ?</p>
<p>De <em>La Grande Bouffe</em> à <em>Antichrist</em> en passant par <em>Irréversible</em> ou <em>Brown Bunny</em>, les films choc ont toujours réussi à faire passer l’addition. Les paninis ont le temps de refroidir et les salades niçoises de pourrir quand des auteurs se décident à secouer le public. Difficile cette année de trouver à l’avance l’œuvre propice à la biodégradation alimentaire. En revanche, une, laissée au frigo, aurait pu, le temps d’une séance sans doute houleuse, donner au festivalier sa portion roborative : <em>Welcome to New York</em> d’Abel Ferrara. Le film sur DSK, donc, qui risque de faire parler les bavards, n’est toujours pas programmé pour Cannes. Son sujet, son mode d’exploitation (direct to VOD a priori) avaient tout, pourtant, du métrage sulfureux permettant à Cannes de devenir le centre du monde. On s’étonne : est-ce une revanche du festival, que l’affaire du Sofitel, en plein Festival 2011, avait relégué au second plan de l’actualité ? Un choix délibéré de ne pas exposer à Cannes les personnalités de l’histoire immédiate, en préférant montrer des films sur les failles de la prévention routière dans la principauté de Monaco ? <span id="more-17436"></span></p>
<p>Intrigante affaire, qui dessert peut-être l’aura du Festival, qui semble privilégier une manifestation où les prescripteurs éclairés rencontrent les artistes exigeants, débarrassée des équations gênantes (réalisateur issu du genre + affaire de mœurs peopolitique + acteur vilipendé). Sans doute faudrait-il que le Festival sorte de sa chambre d’hôtel luxueuse et cultivée pour se rapprocher un peu du monde.</p>
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		<title>Le Sel de la terre, de Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Apr 2014 21:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection Un Certain Regard 2014 Qui ? On ne présente plus Win Wenders, réalisateur de Paris, Texas ou des Ailes du désir, également documentariste (on lui doit un documentaire sur...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sélection Un Certain Regard 2014</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/sel-de-la-terre-wim-wenders-sebastiao-salgado.jpg" alt="Le Sel de la terre, de Wim Wenders" title="Le Sel de la terre, de Wim Wenders" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17389" /><strong>Qui ?</strong></p>
<p>On ne présente plus Win Wenders, réalisateur de <em>Paris, Texas</em> ou des <em>Ailes du désir</em>, également documentariste (on lui doit un documentaire sur Pina Bausch et un autre sur le blues). Il coréalise ce nouveau métrage avec Juliano Ribeiro Salgado, fils du photographe Sebastiao Salgado.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong></p>
<p>La dernière exposition de Salgado à Paris fut un gros événement dans le monde de la photo. Wim Wenders et le fils du maître ont choisi de parcourir avec lui le monde et de ramener un témoignage vivant et actuel sur la photographie, avec de nombreuses explications et une mise en perspective de la carrière de l’auteur de <em>Genesis</em>.</p>
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		<title>Amour fou, de Jessica Hausner</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Apr 2014 21:37:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Autriche]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection Un Certain Regard 2014 Qui ? Ancienne assistante de Michael Haneke, Jessica Hausner reste une des figures de proue du jeune cinéma autrichien. On a pu la découvrir à...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sélection Un Certain Regard 2014</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/amour-fou-jessica-hausner.jpg" alt="Amour fou, de Jessica Hausner" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17380" /><strong>Qui ?</strong><br />
Ancienne assistante de Michael Haneke, Jessica Hausner reste une des figures de proue du jeune cinéma autrichien. On a pu la découvrir à Cannes grâce à ses deux premiers films, <em>Lovely Rita</em> et <em>Hôtel</em>, aux ambiances soignées et à la psychologie ambivalente. Elle dirige en 2011 Sylvie Testud et Léa Seydoux dans <em>Lourdes</em>, un métrage autour des guérisons miraculeuses et de leurs conséquences.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong><br />
Après la présentation l’an dernier de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/michael-kohlhaas-arnaud-des-pallieres/" title="Michael Kohlhaas, de Arnaud Des Pallières" target="_blank">Michael Kohlhaas</a></em> d’Arnaud Des Pallières en sélection officielle, l’écrivain allemand Heinrich von Kleist retrouve la Croisette, mais point d’adaptation cette fois-ci : Jessica Hausner a choisi de raconter la vie de l’auteur, et notamment sa liaison avec Henriette Vogel, une musicienne, mariée, qui devait connaître l’homme derrière <em>La Marquise d’O…</em> à la toute fin de sa courte existence.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>L’Homme que l’on aimait trop, d&#8217;André Téchiné</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Apr 2014 11:48:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séances spéciales du 67e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>

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		<description><![CDATA[Séance spéciale hors compétition Qui ? Romantique et romanesque, l’œuvre d’André Téchiné est difficile à résumer. Pour autant, le réalisateur d’Hôtel des Amériques et des Roseaux sauvages s’est affirmé dans...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Séance spéciale hors compétition</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/l-homme-que-l-on-aimait-trop-andre-techine.jpg" alt="L&#039;Homme que l&#039;on aimait trop, d&#039;André Téchiné" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17240" /><strong>Qui ?</strong></p>
<p>Romantique et romanesque, l’œuvre d’André Téchiné est difficile à résumer. Pour autant, le réalisateur d’<em>Hôtel des Amériques</em> et des <em>Roseaux sauvages</em> s’est affirmé dans un premier temps par la direction pointilleuse de ses acteurs, dans des mises en scène où se côtoient des stars de renom (Deneuve, Béart, Binoche, Bonnaire, Auteuil, Noiret, Blanc…) et des acteurs plus confidentiels. Ces dernières années, il a entrepris de revenir sur des faits divers ou historiques, comme l’agression antisémite déguisée (<em>La Fille du RER</em>), le début des années Sida (<em>Les Témoins</em>).</p>
<p><strong>Quoi ?</strong></p>
<p><em>L’Homme que l’on aimait trop</em> prolonge le cycle consacré aux affaires délictueuses ou criminelles de ces dernières années. Le film témoigne d’une actualité brûlante, puisqu’il relate l’affaire Agnelet-Le Roux, dont le dernier jugement a été rendu en avril 2014. Catherine Deneuve joue le rôle principal, celle de l’héritière du palais de la Méditerranée tombée amoureuse d’un avocat qui la mit en relation avec le Milieu. Guillaume Canet complète le casting de ce métrage sélectionné en toute dernière instance.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Geronimo, de Tony Gatlif</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Apr 2014 11:27:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séances spéciales du 67e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Séance spéciale hors compétition Qui ? Depuis trente ans, on connaît Tony Gatlif en tant que représentant de la culture rom au cinéma. Des Princes à Liberté en passant par...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Séance spéciale hors compétition</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/05/celine-sallette-geronimo-tony-gatlif.jpg" alt="Geronimo, de Tony Gatlif" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17230" /><strong>Qui ?</strong></p>
<p>Depuis trente ans, on connaît Tony Gatlif en tant que représentant de la culture rom au cinéma. Des <em>Princes</em> à <em>Liberté</em> en passant par <em>Swing</em> ou <em>Gadjo Dilo</em>, son œuvre a été largement diffusée et son humanisme mis au jour dans des films toujours variés.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong></p>
<p>Dans un esprit proche de <em>West Side Story</em>, Geronimo met en scène le combat de son personnage éponyme pour empêcher deux bandes rivales de se disputer physiquement en transposant le conflit dans une « cathédrale » en forme de friche industrielle où les joutes sont en fait des battles de hip-hop et de flamenco.</p>
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		<title>Bird People, de Pascale Ferran</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Apr 2014 22:16:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection Un Certain Regard 2014 Qui ? Proche d’Arnaud Desplechin et d’Eric Rochant lors de leurs études à l’Idhec, Pascale Ferran est une cinéaste assez rare sur les écrans, dont...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sélection Un Certain Regard 2014</h3>
<p><strong>Qui ?</strong></p>
<p>Proche d’Arnaud Desplechin et d’Eric Rochant lors de leurs études à l’Idhec, Pascale Ferran est une cinéaste assez rare sur les écrans, dont le premier long, <em>Petits arrangements avec les morts</em>, avait été salué de la Caméra d’or en 1994. Son troisième film, <em>Lady Chatterley</em>, adaptation du livre de D. H. Lawrence, avait remporté de nombreuses récompenses. Elle est également une figure de l’engagement du cinéma français en faveur des « films du milieu », tournés avec des budgets moyens, qui connaissent de grandes difficultés à être montés de nos jours.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong></p>
<p>Victime de pression professionnelle, Gary (Josh Charles), en transit dans un hôtel près de Roissy, décide de changer sa vie. L’une des employées de l’hôtel, Audrey (Anaïs Demoustier), fait une découverte surprenante. Il semble aussi qu’un oiseau fasse partie du casting. L’un des plus mystérieux objets du Festival de Cannes sera présenté au Certain Regard.</p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/30fpx5/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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		<title>Portrait de Jan Kounen</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 12:38:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Gérardmer]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a un pont. Un pont surplombant le monde, reliant en quelques points le cinéma de genre, la publicité, le chamanisme, les Pays-Bas, la haute couture, Joël Houssin, la musique classique...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4>Tout à Kounen</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/01/jan-kounen-president-jury-gerardmer-2014-copy-denis-manin-s.jpg" alt="Jan Kounen, président du jury du 21e Festival du film fantastique de Gérardmer" title="Jan Kounen, président du jury du 21e Festival du film fantastique de Gérardmer" width="223" height="280" class="alignleft size-full wp-image-15952" /><strong>Il y a un pont. Un pont surplombant le monde, reliant en quelques points le cinéma de genre, la publicité, le chamanisme, les Pays-Bas, la haute couture, Joël Houssin, la musique classique, les chiens, Jean-Christophe Granger, le mysticisme, la violence, Jean-Michel Charlier, Frédéric Beigbeder, le polar…</strong></p>
<p>Ce pont, c’est Jan Kounen. En deux décennies, le président du jury du <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/21e-festival-international-film-fantastique-gerardmer-2014/" title="29/01-02/02 : 21e Festival du film fantastique de Gérardmer" target="_blank">21e Festival international du film fantastique de Gérardmer</a> a prouvé que l’on pouvait toucher à bien des sujets sans perdre son intégrité ou ses envies. Avec Mathieu Kassovitz, Christophe Gans ou Gaspar Noé, le cinéaste fait partie d’une génération qui a su s’approprier des genres codifiés, notamment par le cinéma américain, et les transcender au profit d’une singularité typiquement française, malgré certaines réticences critiques (voir la scène où Romain Duris se torche avec <em>Les Cahiers du cinéma</em> dans <em>Dobermann</em>).</p>
<p>Primé à Avoriaz pour son court-métrage <em>Gisèle Kérozène</em> en 1989, et adoubé de fait par le « cinéma de genre » dans ce qu’il avait de plus représentatif à l’époque, Kounen n’a cessé de surprendre sans hésiter à alimenter les controverses courant à son encontre. <span id="more-15950"></span>On songe ainsi à l’ultraviolence montrée dans <em>Dobermann</em>, ou aux très grandes libertés prises vis-à-vis de l’œuvre de Charlier et Giraud dans <em>Blueberry</em>. Intitulé <em>Blueberry, l’expérience secrète</em>, ce projet représentait un sacré challenge de par son tournage, son casting international et l’univers réputé inadaptable de sa BD d’origine.</p>
<p>Pour autant, Kounen va en tirer une œuvre extrêmement personnelle, dans laquelle chamanisme, psychotropes et sciences occultes viennent court-circuiter le western traditionnel. Un choix que beaucoup regretteront, par fidélité avec le matériel original. Après deux documentaires dans la même inspiration, soit l’ésotérisme sud-américain, le retour de Kounen vers une adaptation littéraire prouve à tous ceux qui en doutaient les qualités de mise en scène du cinéaste. Il s’approprie, malgré le poids du roman initial, <em>99 francs</em> avec le regard d’un expert de la culture pop, ayant digéré les codes de la publicité et du postmodernisme pour mieux en fournir une critique par l’image. C’est désormais sur cette facette de sa carrière que nous voyons le réalisateur originaire des Pays-Bas : de <em>Coco Chanel et Igor Stravinsky</em> et du <em>Vol des cigognes</em> pour Canal +, on retient les qualités esthétiques notables de leur auteur. Après son passage dans les Vosges en 2014, reste à Kounen de briller à nouveau avec un projet d’inspiration encore plus personnelle pour convaincre ses derniers détracteurs.</p>
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