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	<title>Grand Écart &#187; William Kentridge</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>28/06-08/07 : 41e Festival international du film de La Rochelle</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Jun 2013 17:37:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[William Kentridge]]></category>

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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? Rétrospectives burlesques, hommages éclectiques, découvertes chiliennes et centenaire du cinéma indien, la programmation du 41e Festival international du film de La Rochelle s’annonce envoûtante. Côté rétrospectives,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/06/festival-international-du-film-de-la-rochelle.jpg" alt="festival-international-du-film-de-la-rochelle" width="147" height="210" class="alignleft size-full wp-image-13956" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong></p>
<p>Rétrospectives burlesques, hommages éclectiques, découvertes chiliennes et centenaire du cinéma indien, la programmation du 41e Festival international du film de La Rochelle s’annonce envoûtante. Côté rétrospectives, 30 films de Max Linder et 22 films de Billy Wilder, dont 5 présentés en avant-première de leur réédition en salle sont à découvrir.<br />
Quant aux hommages, ils sont denses. De Valeria Bruni Tedeschi  à Andreas Dresen, de José Luis Guérin à Heddy Honigmann et de <a href="/sorties-culturelles/expositions/william-kentridge-laboratoire-negation-temps/">William Kentridge</a> à Jerry Lewis, chacun y trouvera son bonheur.<br />
Côté Pacifique, 40 ans après le coup d’Etat mené par le général Augusto Pinochet germe un tout nouveau cinéma chilien. Le festival y présente 14 films de 6 cinéastes différents dont <em>La Sagrada Familia</em> de Sebastian Lelio et <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/no-pablo-larrain/" title="No, de Pablo Larrain">No</a></em> de Pablo Larrain.<br />
Direction maintenant l’Inde, avec une sélection de films plus ou moins connus mais qui détiennent une singularité et une vision très particulière du pays. 6 films seront projetés dont le premier, le plus historique (réalisé en 1913), <em>Raja Harishchandra</em> de Dadasaheb Phalke.<br />
Pour ponctuer le tout : peinture animée et cinéma pour enfants. Entre un hommage au studio Folimage qui produit des séries d’animation ludo-éducatives et trois longs-métrages avec <em>Zazie dans le métro</em>, <em>Side Walk Stories</em> et <em>La Grosse Bête</em>, les enfants seront conquis. </p>
<p><em>&raquo; Tout le programme sur le site du <a href="http://www.festival-larochelle.org/" target="_blank" rel="nofollow">Festival international du film de La Rochelle</a></em></p>
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		<title>William Kentridge au Laboratoire</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 23:28:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[le laboratoire]]></category>
		<category><![CDATA[William Kentridge]]></category>

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		<description><![CDATA[12e expérience tenue en ce singulier espace : la rencontre entre l'artiste sud-africain William Kentridge et le scientifique américain Peter Galison autour de la question : qu’est-ce que le temps ?...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4>Le Méridien de Kentridge</h4>
<div id="attachment_1324" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-1324" title="Dessin de William Kentridge" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/04/kentridge-temps-laboratoire.jpg" alt="Dessin de William Kentridge" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">© John Hodgkiss</p></div>
<p>Il se passe des choses bien étranges au 4 de la rue du Bouloi dans le 1er arrondissement. Au Laboratoire, il est question de réconcilier l’art et la science. Créer l&#8217;<em>Artscience</em>. Mais aussi de s&#8217;intéresser davantage au processus de création qu&#8217;à l&#8217;oeuvre devenue éphémère à l&#8217;heure du &#8220;monde post-Google&#8221;. Dans ce lieu privilégié, &#8220;le public est donc invité à s&#8217;approprier l&#8217;ensemble du processus qui conduit à la naissance d&#8217;une œuvre, d&#8217;un objet, d&#8217;un concept&#8221;.</p>
<p>12e expérience tenue en ce singulier espace : la rencontre entre l&#8217;artiste sud-africain William Kentridge (auquel le Jeu de Paume consacrait une grande rétrospective l’année dernière) et le scientifique américain Peter Galison. Qu’est-ce que le temps ? Comment le mesurer ? Peut-on le nier ? Quand a-t-on commencé à mettre nos pendules à l’heure ? se demandent-ils en chœur.</p>
<p>Etudier la simultanéité du temps en tant que processus créatif. Voilà un sujet philosophico-métaphysique qui sied à Sieur Kentridge dont la démarche cherche perpétuellement les traces du monde. Repasse, gomme, estompe. Dans ses dessins, ses animations, ses installations&#8230; Kentridge travaille autour du truchement, des strates, selon le principe d’effacement et d’ajout. Il superpose le jeu d’acteurs à des images projetées en fond d’écran, tandis que défilent des machines incroyables. Perpétuellement il brouille les repères. Impossible de discerner la réalité, l’image, l’ombre.</p>
<p>Dans cette exposition qui n&#8217;en est pas vraiment une, pareil à un Méliès qui truquait ses films avec trois bouts de ficelle et beaucoup d&#8217;ingéniosité, Kentridge magicien s’invente scientifique proférant des vérités devant un cahier qui se noircit de dessins, de notes et de métamorphoses. Il explore le temps sous toutes ses coutures : scientifique, philosophique, métaphysique. ll le tord, le ralentit, accélère. Refuse sa linéarité.</p>
<p>&#8220;Tout ça pour quoi ?&#8221; pourrait-on dire. Tout ça parce que le laboratoire nous invite à découvrir ce qui se passe dans les synapses tordues de ces artistes un peu fous. Photos du travail en équipe, objets fabriqués par Kentridge, dessins préparatoires au fusain, film qui revient sur trois visions du temps &#8211; Newton, Einstein, trou noir&#8230; Horloges  empruntés aux arts et métiers&#8230; Ce qui nous est montré ici, ce sont les coulisses d’un processus de création. Kentridge présentera le fruit de ses recherches à l&#8217;exposition d&#8217;art contemporain documenta de Cassel en 2012. « J’imagine pour l’instant quelque chose qui se situerait entre la performance et l’installation, entre l’opéra et la conférence. »</p>
<p>Une expérience sensorielle à vous donner le vertige, de celui que l’on ressent quand on se met à réfléchir à ce que sont l’infini et le néant.</p>
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