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	<title>Grand Écart &#187; TF1</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Les Nouveaux Chiens de garde, de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 09:18:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce 11 janvier, l'adaptation des <em>Nouveaux Chiens de garde</em> remet les pendules à l'heure...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/01/elkabbach-aime-lagardere.jpg" alt="Jean-Pierre Elkabbach vante les mérites de son patron, Arnaud Lagardère, à la télé" title="Jean-Pierre Elkabbach vante les mérites de son patron, Arnaud Lagardère, à la télé" width="280" height="207" class="alignleft size-full wp-image-4935" />En 1932, le philosophe Paul Nizan publiait <em>Les Chiens de garde</em> pour dénoncer les agissements d’intellectuels qui, sous couvert de neutralité et d’un regard éclairé, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi. Ils expliquaient comment agir, comment penser, et se faisaient ainsi le relais silencieux d’une propagande gouvernementale. <strong>Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes dont on lit et entend les avis un peu partout</strong>, avec une régularité digne d’une montre suisse et une objectivité digne de la plus grande mauvaise foi. Les médias, contre-pouvoirs en puissance, ont laissé aux grands groupes auxquels ils appartiennent le soin de tenir les rênes. Et les autres ont abandonné leur force et leur pugnacité à leurs avantages personnels et à leur carrière. C’est le constat que fait Serge Halimi dans <em>Les Nouveaux Chiens de garde</em> – le livre – publié en 1997 et revu en 2005. <strong>Il y dénonce les connivences entre journalistes et hommes politiques et l’arrivée d’une information-marchandise</strong> dont le but principal est souvent d’avaliser les décisions politiques, jamais de les invalider. <span id="more-4931"></span></p>
<p><em>Les Nouveaux Chiens de garde</em> – le film, réalisé par Gilles Balbastre et Yannick Kergoat, avec la participation de Serge Halimi – adapte ces thèmes et les rend encore plus incisifs en mettant en parallèle les dernières actualités et des images d’archives évocatrices. Car Balbastre, Kergoat et Halimi tirent à boulets rouges sur toutes les « stars » du journalisme et de l’économie : Arlette Chabot, Laurent Joffrin et son successeur Nicolas Demorand, l’éternel Alain Duhamel, Christine Ockrent, Alain Minc, Bernard-Henri Lévi, Michel Godet, Jean-Pierre Elkabbach… <strong>Tous ces journalistes/invités/intervenants dont l’avis semble systématiquement plus important que celui d’un inconnu, même si, année après année, leur incompétence et leur asservissement au profit (le leur, pas celui de la collectivité) n’est plus à démontrer.</strong> <em>Les Nouveaux Chiens de garde</em> encourage à ne plus croire sur parole les belles phrases du journal <em>Libération</em>, les fausses déclarations d’économistes, l’indépendance des individus dans un groupe de presse ou celle d’une chaîne appartenant à un grand groupe industriel. Exemples à l’appui, sans prendre la peine de flouter les visages ou de cacher les noms, les réalisateurs dénoncent tous ces journalistes qui se permettent des « à-côtés » ou des libertés pour ne pas porter préjudice aux membres des mêmes clubs qu’eux, ceux qui encensent leur patron devant des millions de spectateurs pour promouvoir leur carrière, ceux qui changent d&#8217;avis au gré des opportunités.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/01/joffrin-chabot.jpg" alt="Laurent Joffrin et Arlette Chabot, ou le pluralisme de la presse..." title="Laurent Joffrin et Arlette Chabot, ou le pluralisme de la presse..." width="280" height="157" class="alignright size-full wp-image-4936" />A la sortie du livre de Serge Halimi, beaucoup ont dénoncé ce qu’ils jugeaient simpliste et caricatural. Toutes les personnes visées se sont fendues de leur réponse, expliquant que la réalité était plus compliquée, qu’il ne s’agissait que de la moitié d’un tableau beaucoup plus large, qu’Halimi falsifiait l’information. Pourtant, l’immobilisme et la crise de notre presse aujourd’hui ne vont pas en faveur des détracteurs des <em>Nouveaux Chiens de garde</em>. <strong>En 2011, Reporters sans frontières place la France en 44e place (sur 178) au baromètre de la liberté de la presse.</strong> En cause ? <em>« Tensions entre la presse et les autorités de la République, pressions accrues sur les journalistes afin qu’ils révèlent leurs sources, réforme de l’audiovisuel public. »</em> <a href="#ref">(1)</a> C’est bien ce que dénonce <em>Les Nouveaux Chiens de garde</em>. Pour mieux contrôler l’information et la manière de la dispenser, le président de la République nomme aujourd’hui les patrons des médias publics : si les mêmes dirigeants clament leur indépendance, il est difficile de croire que leur carrière ne tient pas à leurs bonnes relations en haut lieu…  </p>
<p>Et si encore le charme n’opérait que sur les patrons de presse ; mais il semblerait que tout journaliste, en proie peut-être à la précarité qui touche de plus en plus ce métier, se passionne de moins en moins pour sa vocation et de plus en plus pour son intérêt, son heure de gloire, quitte à emprunter de dangereux raccourcis. Ainsi au <em>20 Heures</em> de TF1 (chaîne appartenant au groupe Bouygues), il n’est pas question de parler du défaut de construction de la centrale nucléaire de Flamanville, dont le chantier est dirigé par… Bouygues. Ou encore, ce journaliste demeuré, amateur de raccourcis horribles, <strong>qui écrit à propos de l’affaire d’Outreau que la pédophilie est monnaie courante dans le Nord</strong> : le genre de pensées ignobles qui amènent des supporters à écrire sur une banderole <em>« Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch&#8217;tis »</em> <a href="#ref">(2)</a>.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/01/affiche-nouveaux-chiens-garde.jpg" alt="Les Nouveaux Chiens de garde, de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat" title="Les Nouveaux Chiens de garde, de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-4937" />Ainsi, le travail de chaque journaliste serait sensiblement influencé par son employeur dès qu’il a un poids certain dans la société ? Au point que ledit journaliste aurait tellement intégré le léchage de pompes qu’il serait dans l’incapacité de reconnaître avec objectivité le lobby médiatique des grands groupes ? Pour les employés de Bouygues, Lagardère ou Dassault, la réponse est évidemment négative, leur cerveau fonctionne à plein régime, hors de question de se laisser rattraper par les intérêts de certains&#8230; La preuve par l’exemple : <strong>que pourrait bien dire un journaliste du <em>Figaro</em> – groupe détenu par Dassault, organe propagandiste à la solde de Nicolas Sarkozy, également égratigné par Gilles Balbastre et Yannick Kergoat – à la vision de ce film ?</strong> Jugerait-il les tenants et les aboutissants, pèserait-il le pour et le contre, évaluerait-il les qualités et les défauts des <em>Nouveaux Chiens de garde</em> pour écrire une critique mesurée et érudite ? Ou bien serait-il rattrapé par un habitus (au sens de Bourdieu, bien sûr) l’obligeant à détester et conspuer ce qui remet en cause son intégrité et son patron ? Imaginons d’abord que ce journaliste ait bien vu le même film que moi – par pure hypothèse, imaginons qu’il ait été assis derrière moi lors de la projection presse -, et donnons-lui un nom : S. LeOuf. Imaginons donc qu’il existe, qu’il ait un blog culturel dans lequel il affiche vertement sa prétention à juger les autres (attitude figaresque s’il en est), et qu’il écrive (quelques lignes seulement, point trop n&#8217;en faut) sur <em>Les Nouveaux Chiens de garde</em>. Eh bien, contre toute attente et avec beaucoup d&#8217;intelligence (!), son titre et son sujet évoqueraient Bourdieu, le moquant pour ses « concepts marxisants » et « archaïques ». Parce que les millions de personnes dans le monde qui étudient avec attention Bourdieu se fourvoient allègrement et cèdent évidemment à « une grille de lecture simpliste ». Et – éclats de rire du LeOuf – Serge Halimi de perpétuer cette analyse vulgaire de la société entre dominants et dominés… CQFD : dans certains médias, réfléchir est un luxe, critiquer les élites une hérésie. </p>
<p>C’est probablement à cela qu’on reconnaît un bon film : ses détracteurs n’acceptent même pas le dialogue et s’enferment dans un obscurantisme moyenâgeux, refusant d’imaginer que la moindre critique peut être constructive et fondée. <strong>Alors que faire, une fois qu’on a pris conscience du fossé entre information et vérité ?</strong> Continuer à regarder/lire des auteurs indépendants et passionnés : ceux des <em>Nouveaux Chiens de garde</em> partagent avec Bourdieu plusieurs thèses ; avec Pierre Carles, le goût pour les collusions entre pouvoirs et médias, à voir notamment à travers l’épisode du « dîner du Siècle » dans <em><a href="/cinema/fin-concession-pierre-carles-tf1/">Fin de concession</a></em> ; enfin, <em>Acrimed</em>, <em>Le Monde diplomatique</em> et quelques autres, portent un regard singulier et éclairé sur notre actualité. Ne plus croire les invités permanents des émissions, jamais remis en question, et les groupes aux intérêts financiers omniprésents, c’est être libres, et enfin acteurs de notre société.</p>
<p><a name="ref"></a><br />
<em>(1) Dans son rapport mondial, Reporters sans frontières pointe la dégradation de la liberté de la presse en France depuis quelques années : http://fr.rsf.org/report-france,104.html.<br />
(2) Lors de la finale de la Coupe de la Ligue opposant le PSG à Lens le 29 mars 2008, une banderole indiquant « Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch&#8217;tis » avait été déroulée par des supporters du PSG. Merci à Alain de m’avoir remémoré cette formule (faire des spéciales cace-dédi, c’est tout le plaisir d’avoir un blog).</em></p>
<p>Les Nouveaux Chiens de garde<em>, de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat, avec plein de journalistes dedans. France, 2011. Sortie le 11 janvier 2012.</em></p>
<p><center><iframe frameborder="0" width="560" height="315" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xmo4q8?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></center></p>
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		<title>Fin de concession, de Pierre Carles</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 06:30:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pierre Carles nous entraîne dans son voyage dans la sphère médiatique. En 1987, TF1 devient privée, avec une concession de dix ans. La concession sera renouvelée <em>ad vitam aeternam</em>...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>A perpétuité</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/07/fin-concession-pierre-carles.jpg" alt="Affiche de Fin de concession de Pierre Carles" title="Affiche de Fin de concession de Pierre Carles" width="186" height="280" class="alignleft size-full wp-image-3838" />En 1987, fait unique dans l’histoire de la télévision mondiale, un gouvernement décide de privatiser sa première chaîne. Outre le caractère symbolique du chiffre 1, les postes vétustes de l’époque s’allument sur TF1. Une particularité technique qui n’échappe pas au groupe Bouygues : l’entreprise de BTP décide de saisir sa chance, malgré le prix élevé de l’achat, arguant « que l’on trouve toujours de l’argent » (oui, enfin quand on est Bouygues surtout), mais « que ce sont les opportunités qui sont rares ».</p>
<p>Avec l’appui de Bernard Tapie, conseiller en communication pour le grand oral d’attribution de la fréquence, Francis Bouygues et son équipe à faire ripper le soleil promettent de faire de TF1 une « chaîne culturelle », qui préfère le soutien à « la production française » plutôt que les dessins animés « débiles » et les séries américaines. Investir dans le cinéma, diffuser des spectacles lyriques, telles sont les promesses de Bouygues dans le cahier des charges présenté à la CNCL. TF1 devient privée, avec une concession de dix ans. <span id="more-3835"></span></p>
<p>A l’arrivée, le drame s’est joué en un seul acte : jamais la concession attribuée n’a été rediscutée, et son renouvellement est devenu automatique. Malgré les graves manquements de la première chaîne à ses promesses culturelles. Et <em>a fortiori</em> au vu du jeu de séduction que TF1 livre avec les gouvernements en place : quand l’entreprise actionnaire principale d’une chaîne de télévision dépend des commandes de l’état (un stade à construire, une LGV à ériger en partenariat public-privé, un appel d’offre sur une zone urbaine, etc…), rien d’illogique à ce qu’elle passe les plats aux gouvernants.</p>
<p>Mais la logique est loin d’être affaire de morale, et c’est ce que Pierre Carles entend nous montrer avec <em>Fin de concession</em>. Spécialiste de la critique des médias, en particulier des liens de connivence du journalisme avec les hommes politiques, et sniper des faux subversifs (il s’en prenait jadis à Daniel Schneidermann, il n’hésite pas aujourd’hui à désigner Frédéric Taddéï et Bruno Gaccio dans cette catégorie), le documentariste s’est décidé à retrouver ce terrain après <em>Pas vu pas pris</em> et <em>Enfin pris</em>. </p>
<p>Aussi, l’homme nous entraîne dans son voyage dans la sphère médiatique, ou plus exactement dans son orbite : le métrage regorge de demandes d’interview restées sans suite, d’entretiens arrêtés avant leur terme ou de langue de bois (Carles reconnaît s’être laissé enfumer par Jean-Marie Cavada et Elise Lucet), et c’est dans ce sens que l’on ressort de la vision de <em>Fin de concession</em> dans un état mélancolique profond. Il n’y a pas lieu à débat, plus de discussion possible : de toute façon TF1 est privatisé et verra la concession accordée à Bouygues renouvelée <em>ad vitam aeternam</em>.</p>
<p>L’on devine alors que le mécanisme qui préside la construction politique de la télévision obéit à certaines règles qui ont cours en relations internationales : à l’instar des zones d’influence géographiques qui justifient des alliances objectives contraires à d’éventuelles accointances morales (l’axe américano-saoudien au Moyen-Orient par exemple, contraire à l’évidence à la théorie de <em>Manifest Destiny</em>), des zones d’influence immatérielles se superposent entre le pouvoir politico-financier et les leaders médiatiques, pourtant tenus à une certaine déontologie.</p>
<p>Cet aspect est largement illustré dans <em>Fin de concession</em> par l’une des habitudes méthodologiques de Carles, à savoir sa facilité à glisser d’un sujet structurel (ici la concession renouvelée) à une pratique (la connivence généralisée), et le cinéaste bourdieusien généralise son enquête à des rituels aussi révoltants que le Dîner du siècle. </p>
<p>Mais au-delà d’une dénonciation qui le dispute à l’agitation-propagande (les procédés du canular et du happening militant sont largement employés), Carles rend également compte de ses difficultés de cinéaste. Au premier chef desquelles la nécessité de ne pas utiliser les armes de ses adversaires et donc de ne pas manipuler le spectateur. Une transparence qui pourrait laisser entendre que le réalisateur d’<em>Attention danger travail</em> serait en perte de <em>fighting spirit</em>, comme le déclare l’un de ses amis dans le film. Par l’autocritique, le recul sur son propre film en train de se faire, le documentariste se démarque de cette quantité de documentaires où une seule thèse est sans cesse étayée, convainquant d’une subjectivité puissante plutôt que d’un vrai travail d’analyse.</p>
<p><em>Fin de concession</em>, au final, c’est ce que TF1 aurait pu faire si la chaîne avait un jour respecté son cahier des charges : un programme audiovisuel divertissant et intelligent, « instituteur et saltimbanque », et qui parle d’un homme en colère aussi bien que d’une société qui va mal. Heureusement pour nous, Pierre Carles n’a jamais eu de chantiers à vendre à l’Etat.</p>
<p>Fin de concession<em> de Pierre Carles, France, 2010. Sortie le 27 octobre 2010.</em></p>
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