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	<title>Grand Écart &#187; requin</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Les WTF de la semaine #14 : the Bikini-Body Edition</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 21:15:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[nazisme]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Cage]]></category>
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		<description><![CDATA[Les jours sont longs, il fait chaud et la saga estivale avec Ingrid Chauvin a été remplacée par une adaptation en feuilleton de Bodyguard. Mais où vont-ils chercher de telles...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/wtf-what-the-fuck-cinema-s.jpg" alt="WTF - What the fuck Cinéma" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-16343" />Les jours sont longs, il fait chaud et la saga estivale avec Ingrid Chauvin a été remplacée par une adaptation en feuilleton de <em>Bodyguard</em>. Mais où vont-ils chercher de telles idées ? Bref, cela fait bien trop longtemps que personne ne vous a pas parlé <a href="http://www.grand-ecart.fr/categorie/film-wtf-what-the-fuck/">des projets les plus déviants</a> mis en chantier par des gens qui n’en ont rien à faire de vos tweets antédiluviens. Qu’est-ce qui vous fait dire que je suis végan ? A part ça mon correcteur d’orthographe est sis-genré hermaphroditophobe. Et ça ne dérange personne. </p>
<h3>Nick for President</h3>
<p>S’il existe une quelconque justice en ce bas monde dépourvu d’intérêt depuis que <em>Ash vs. Evil Dead</em> a été annulé, alors <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mandy-panos-cosmatos/" title="Mandy">Mandy</a></em> sera LE film de l’année. D’une part, il est grandement temps que la Terre entière accepte le fait que Nicolas Cage est vraisemblablement un des plus grands acteurs de sa génération. D’autre part, le premier film de Panos Cosmatos (<em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=nWF0bBKhe6o" rel="shadowbox[sbpost-26545];player=swf;width=640;height=385;" target="_blank">Beyond The Black Rainbow</a></em>) était un trip psychédélico-SF absolument superbe. Et tiercement, c’est l’histoire d’un homme qui se venge d’un culte sataniste ayant occis sa douce. Vous ai-je dis que Cage y brandit une tronçonneuse ? Que ce film soit loué, le Messie est arrivé.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/2D23Emnl_rE?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe><br />
<span id="more-26545"></span></p>
<h3>Sharks for President</h3>
<p>On n’imagine pas un WTF, surtout estival, sans mention de films dédiés à nos amis les squales. Les hostilités débutent le 10 août avec <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=bsLk0NPRFAc" rel="shadowbox[sbpost-26545];player=swf;width=640;height=385;" target="_blank">Meg</a></em>, où un requin préhistorique gigantesque a la mauvaise idée d’énerver Jason Statham.<br />
Les spectateurs infâmes que nous sommes auront ensuite le droit de visionner le 19 août, le tout dernier chapitre de la série <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/sharknado-anthony-ferrante-tornade-requins-the-asylum/" title="Sharknado, de Anthony C. Ferrante" target="_blank">Sharknado</a></em>. Et si vous avez arrêté de regarder après le 1, sachez que certains d’entre nous se sont farci 5 films autour d’un concept digne d’un court-métrage. Le 6, intitulé <em>The Last Sharknado : It’s About Time !</em> promet de clore la saga pour de bon. Bref, jusqu’au prochain reboot avec The Rock, donc.<br />
Et pour finir ce mois d’août absolument magnifique, nous aurons le plaisir de découvrir <em>6-Headed Shark Attack</em>, une folie concoctée par les dingues de la firme The Asylum, une production qui porte de fait très bien son nom. La bande-annonce en lien est celle de l’opus précédent, <em>5-Headed Shark Attack</em>, mais quelque chose me dit que c’est presque pareil…</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/RY84YdZiB4Q?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Zombies for President</h3>
<p>En Ecosse, ils ont du pétrole ET ils ont aussi des idées. Des idées bien tordues pour revigorer le genre pourrissant du film de zombies. Imaginez l’addition : un survival zombiesque à la <em>Shaun of the Dead</em> + une comédie musicale + tout cela à Noël + une histoire d’ados = <em>Anna And The Apocalypse</em> !! Un joyeux mélange qui fait fureur dans les festivals du monde entier.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/LmxNBDrvBLk?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Et si vous vous dites « Oh, super le premier film de zombies musical ! » Eh bien dites-vous bien que chaque concept WTF a déjà été tourné au Japon. C’est inévitable. Preuve avec LE premier film de zombies musical, <em>Happiness of the Katakuris</em>, de 2001. Cette œuvre est signée Takashi Miike et le DVD est un must-have pour tout cinéphile qui se respecte un minimum.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/nIXyiJqMLJI?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Bigfoot for President</h3>
<p>Et impossible de clore cette rubrique amoureuse des OFNIs sans y inclure un film avec des nazis. Dans la catégorie du « titre de film tellement improbable », voici : <a href="https://www.imdb.com/title/tt7042862/" target="_blank">The Man Who Killed Hitler and Then The Bigfoot</a>. Les mauvaises langues diront que tout le scénario s’y trouve magistralement résumé. Et pourtant, les premières critiques de festivaliers laissent présager un film beaucoup moins « grindhouse » et plus axé sur les personnages. On demande sincèrement à vérifier !</p>
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		<title>Les requins au cinéma</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Jul 2013 15:02:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recadrages]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[monstre]]></category>
		<category><![CDATA[nanar]]></category>
		<category><![CDATA[requin]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’heure où les requins croquent du touriste, Grand Écart fait le point sur ces films où des squales de plus en plus gigantesques font plus rire que peur. Plongez dans les eaux troubles du nanar estival !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Requinquez-vous !</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/07/sharknado-requin-tornade-tronconneuse.jpg" alt="Sharknado, d&#039;Anthony C. Ferrante" width="280" height="152" class="alignleft size-full wp-image-14224" /><strong>A l’heure où les requins croquent du touriste pour subsister, Grand Écart fait le point sur ces films où des squales de plus en plus gigantesques et transgéniques font plus rire que peur. Requins volants, requins des sables ou à deux têtes, ils ne manquent pas de mordant pour régaler nos zygomatiques. Plongez dans les eaux troubles du nanar estival !</strong></p>
<p>&nbsp;<br />
Cher Steven Spielberg, en tournant <em>Les Dents de la mer</em>, pensiez-vous au mal que vous alliez insuffler à la fois dans les océans (le requin est devenu l’ennemi public numéro un des baigneurs et on le pêche par dizaine de millions chaque année) et dans les salles obscures ? On ne compte plus, désormais, le nombre de navets, pardon, de films, qui reprennent jusqu’à plus soif la peur du grand méchant blanc, avec plus ou moins de bonheur. Heureusement, ces (trop) longs-métrages parviennent peu souvent sur grand écran, mais surgissent dans les vidéoclubs, au point de susciter une attente de ces nanars honteux, de la part de spectateurs avides de mâchoires qui lacèrent de la bimbo. Et ce n’est pas le dernier-né, <em><a href="/cinema/sharknado-anthony-ferrante-tornade-requins-the-asylum/">Sharknado</a></em>, qui a créé son petit buzz au moment de sa première diffusion américaine (300 000 tweets !), qui dira le contraire. Pensez donc : des tornades qui emportent avec elles des requins affamés dans les rues de Los Angeles ! <span id="more-14219"></span></p>
<p>On peut ainsi relever six types de films de requins, aussi tordants qu’affligeants : celui qui tente d’être un peu réaliste, le requin génétiquement modifié, le requin qui se bat avec d’autres créatures, le film catastrophe avec du requin dedans, le megalodon (l’ancêtre géant du grand blanc) ou le requin qui n’est pas supposé être là. Et parfois, ils se mélangent tous en un joyeux bain d’inculture.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Catégorie « On dirait un vrai requin »</h4>
<p>Commençons donc par le commencement : 1975, <em>Les Dents de la mer</em>, ou <em>Jaws</em> (« Mâchoires ») en VO, issu du roman de Peter Benchley, bien plus sanglant que sa transposition cinématographique. Spielberg distille la peur au compte-goutte, avec un requin mécanique dont on ne voit souvent que l’aileron, avant de l’admirer enfin lors de scènes d’anthologie. Si les effets spéciaux étaient du dernier cri à l’époque (et ont provoqué bien des sueurs froides au réalisateur, Bruce, le petit nom du requin-automate, n’étant pas toujours très coopératif), aujourd’hui, à l’ère du tout-numérique, on en rirait. Mais en 1975, les spectateurs hurlent dans la salle et on ne peut désormais plus écouter le générique du 20h de TF1 sans relever les jambes de son canapé de crainte d’être dévoré. Qu’à cela ne tienne, le succès du film a un tel retentissement que d’autres réalisateurs en veulent aussi leur part. Ainsi le réalisateur italien Enzo G. Castellari qui sort en 1981, <em>La Mort au large</em>, véritable copier-coller version fauchée des <em>Dents de la mer</em> 1 et 2. </p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/a7BqySlrX80?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>N’oublions pas de mentionner les trois volets suivants du film de Spielberg, tournés par des maîtres d’œuvre oubliés depuis, avec un requin vengeur (en 3D dans le troisième du nom), mais de plus en plus anorexique (ainsi, dans <em>Les Dents de la mer 4</em>, on ne relève que deux petits morts seulement). En revanche, quand il s’agit d’histoires vraies, on frémit d’autant plus, comme avec <em>Open water : en eaux profondes</em>, où deux plongeurs oubliés vont devoir cohabiter avec des squales un peu taquins, sans y parvenir. Initiant ainsi toute une série de films donnant l’impression qu’il s’agit là encore de la réalité, comme l’australien <em>The Reef</em> en 2011 et ses adolescents perdus en pleine mer après un naufrage.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Catégorie « Requin transgénique »</h4>
<p>Alors que dans les années 1990 les films de requins, un peu ringardisés avec l’échec compréhensible des <em>Dents de la mer 4</em> en 1987, laissent un peu de répit à la peur de l’incroyable bête des mers, Renny Harlin que l’on n’a jamais connu subtil, tente de remettre l’aileron à la mode avec <em>Peur bleue</em> en 1999. Echec critique et commercial, le film a le mérite de faire rire volontairement avec des requins devenus ultra-intelligents après avoir subi des expériences génétiques, afin de développer un remède contre la maladie d’alzheimer. Le film est ainsi une tuerie dans tous les sens du terme, car toutes les têtes d’affiche meurent les unes après les autres, dont Samuel L. Jackson le premier. Et il ouvre la boîte de Pandore à des films qui sortent directement en DVD où le requin, fruit de la science, va devenir encore plus gourmand de chair humaine. Ainsi, que diriez-vous d’un mutant mi-homme, mi-requin, évoluant ainsi aussi tranquillement sur terre que sur mer ? Impossible ? Ce n’est pas ce qu’en pense Michael Oblowitz avec <em>Sharkman</em>, dont la bande-annonce vaut son pesant…</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/9-wcN6W_Nyw?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>Mais peut-être préférez-vous le croisement entre un requin et une pieuvre dans <em>Sharktopus</em>, petit bijou d’effets spéciaux particulièrement ratés :</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/U87zVkIXNI0?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>A noter que les films de cette catégorie et celle des suivantes, sont concoctés selon une recette immuable : un réalisateur de seconde zone, des acteurs de série qui tentent un énième come-back (on pense notamment à Corin Nemec, Lorenzo Lamas, Carmen Electra…), des jeunes freluquets imberbes et musclés et de plantureuses blondes siliconées qui se galochent avant de périr broyés par une mâchoire géante. Ou deux, comme dans le délicieux <em>L’Attaque du requin à deux têtes</em> qui comme son nom l’indique raconte l’histoire d’un requin doté de… deux têtes.</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/OdLnlB6rM3k?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
&nbsp;</p>
<h4>Catégorie « Requin versus »</h4>
<p>Dans ces films de série Z, le requin ne pense qu’à une seule chose : manger. Mais pas seulement des humains. Il affronte également d’autres monstres de sa catégorie. En général, le requin en question est préhistorique et affronte tantôt des pieuvres géantes (<em>Mega Shark VS Giant Octopus</em>) ou des crocodiles gigantesques (<em>Mega Shark VS Crocosaurus</em>). Il n’oublie pas pour autant de faire sa fête à des plongeurs de passage. Ou même à un avion tout entier (en sautant pour l’atteindre, tant qu’à faire)… Nous ne résistons pas à vous diffuser cet extrait succulent d’effets spéciaux du pauvre de <em>Mega Shark VS Giant Octopus</em>. Admirez le jeu des acteurs et l’ambiance post-apocalyptique qui se dégage :</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/phgahQskE_k?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
&nbsp;</p>
<h4>Catégorie « Film catastrophe avec des vrais morceaux de requin dedans »</h4>
<p>Vous aimez les films où la nature se déchaîne et détruit les plus grandes villes américaines ? Vous raffolez des films de requins ? Pourquoi ne pas mêler les deux en un ? C’est ce que s’est récemment dit Anthony C. Ferrante, réalisateur de <em>Sharknado</em>. Le pitch est simple : des puissantes tornades gorgées des plus grands requins blancs et on abat le tout sur Los Angeles, avec pour héros Ian Ziering de <em>Beverly Hills</em> et Tara Reid d’<em>American Pie</em>. Requins qui volent toute gueule béante, requins tronçonnés, il y en a pour son argent. Une suite est d’ailleurs prévue. <strong>En attendant, lisez notre critique de <em><a href="/cinema/sharknado-anthony-ferrante-tornade-requins-the-asylum/">Sharknado</a></em>.</strong></p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/iwsqFR5bh6Q?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>Les tsunamis sont aussi de bons pourvoyeurs de requins. Malibu est ainsi envahie de requins pèlerins affamés suite à une bonne grosse vague qui a déferlé sur la ville dans Malibu Shark Attack (on appréciera le titre original) quand <em>Bait</em> joue les eaux montantes dans des maisons avec option requins.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Catégorie « Megalodons le retour »</h4>
<p>Une rumeur qui revient comme un boomerang assure que les megalodons, ancêtres du grand blanc, existeraient toujours. Cette théorie, appuyée par des dents non fossilisées de ce prédateur retrouvées récemment, a surchauffé les esprits de scénaristes farfelus. Et voici <em>Shark Attack</em> 1, 2 et 3 (carrément) et son megalodon amateur de bateaux entiers. </p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/m57Sg89O5dY?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>Mais pourquoi ne pas imaginer un ancêtre plus terrifiant et improbable ? C’est le cas de <em>Dinoshark</em>, en 2011, qui nous propose un requin mi-megalodon, mi-T Rex, réveillé de ses ténèbres pour engloutir de l’humain…</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/9ILns1Y8kOU?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
&nbsp;</p>
<h4>Catégorie « Euh, ce requin, là, c’est normal ? »</h4>
<p>Certaines espèces de requins, comme le requin-bouledogue à la Réunion, peuvent vivre en eaux douces. Qu’à cela ne tienne, si on en mettait tout un banc dans <em>Shark 3D</em>, teenage movie où les adolescents servent de casse-croûte dans un lac pas si calme que ça. Mais nous avons mieux. Quatre chefs-d’œuvre à se mettre sous la dent. Le premier, <em>Sand Sharks</em>, avec Corin « Parker Lewis » Nemec, propose des requins qui vivent… sous le sable. Oui, oui, sous le sable.</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/6TShf6gp7N4?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>Le second, <em>Snow Shark</em> se passe quant à lui en hiver, avec un aileron qui fend la neige comme la brise du matin :</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/NCywrFyN_R4?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>Le troisième, avec Stephen Baldwin, se passe… à Venise. Dans <em>Shark in Venice</em>, le requin dévore du touriste et nous gondole de rire…</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/BDD9jGMlxNQ?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>Le dernier, <em>Ghost Shark</em>, daté de cette année, tente même d’insuffler un peu de fantastique avec un requin qui parvient à apparaître dans une piscine ou bien dans une baignoire :</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/53DQ4rpAlQc?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>La liste est malheureusement non exhaustive. On relève ainsi une trentaine de films, téléfilms, blagues cinématographiques à base de squale. Et aucun n’arrive à la nageoire des <em>Dents de la mer</em>. Mais pour les vrais amateurs de requins, ne manquez pas <em>Les Seigneurs de la mer</em>, documentaire édifiant de Rob Stewart sur la disparition future de ces majestueux poissons et ses conséquences sur notre environnement. Et ça, c’est nettement moins drôle…</p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/f88zq/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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		<title>Sharknado, de Anthony C. Ferrante</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Jul 2013 15:01:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[films indépendants]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
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		<description><![CDATA[<em>Transmorphers</em>, <em>The Day The Earth Stopped</em>, <em>Paranormal Entity</em>, <em>Snakes On A Train</em>., <em>Sharknado</em>... Des titres évocateurs signés The Asylum, fondateur du "mockbuster"...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/07/sharknado-affiche-ian-ziering-tara-reid.jpg" alt="Sharknado, d&#039;Anthony C. Ferrante" title="Sharknado, d&#039;Anthony C. Ferrante" width="200" height="280" class="alignleft size-full wp-image-14242" /><em>Transmorphers</em>, <em>The Day The Earth Stopped</em>, <em>Paranormal Entity</em>, <em>Snakes On A Train</em>&#8230; Des titres évocateurs – racoleurs, diront certains – qui font partie intégrante de la stratégie de la société The Asylum. Véritable marque de fabrique de ces guérilléros, ils symbolisent à eux seuls l’indéniable vitalité, l’audace de ces têtes brûlées du véritable cinéma indépendant américain. The Asylum, ce sont les fondateurs du « mockbuster » : un film à tout petit budget qui reprend la thématique d’un blockbuster. Des films modestes mais joyeusement foutraques, de la série B qui n’a pas peur de se vautrer dans le Z le plus gratuit. The Asylum, c’est la liberté totale d’un cinéma décomplexé. Mais comme le dit l’affiche de l’œuvre qui nous intéresse ici : <em>« Enough Said ! »</em></p>
<p>The Asylum, c’est aussi des <a href="/recadrages/requins-cinema-nanar-sharknado-shark-attack-octopus-sharkman-open-water/">films de requins improbables</a>, où ceux-ci se battent contre des pieuvres géantes, des piranhas, des alligators. Des films moqueurs et moqués. Mais comme nous tenterons de le démontrer ici, l’outrance animalière de ces œuvres, c’est l’arbre qui cache la forêt. Au-delà d’un festival d’effets spéciaux cheap, The Asylum nous offre une vision intense et désenchantée d’une humanité en proie à ses démons, une civilisation qui, incapable d’ignorer ses monstres, en fait des visions fantasmagoriques dont elle peut enfin rire… <span id="more-14231"></span></p>
<p><em>Sharknado</em>. Une tornade de requins. Un mariage entre <em>Twister</em> et <em>Les Dents de la mer</em> ? Le film ouvre sur la naissance du phénomène en nous montrant un banc (sic) de requins happés par la force phénoménale de la tornade. Requins + vents = une nouvelle menace inédite, un mash-up étrange, un condensé de la culture internet où tout et n’importe quoi peut être créée et devenir un phénomène (virale) : le mème, par exemple <a href="#ref">(1)</a>. Et si la nature s’inspirait de l’humanité et créait ses nouveaux monstres ainsi : un copier-coller « contre-nature » pour initier sa révolte contre ceux qui la maltraite. Libre à nous d’y voir le courroux des éléments où juste une farce de la nature. Ce flou est justement ce qu’il y a de plus effrayant : pas de motivations, juste des requins qui nous tombent du ciel… Un Jugement dernier improbable, et pourtant… On pense évidemment à cette pluie de grenouilles dans <em>Magnolia</em> de P.T. Anderson, un clin d’œil malin et audacieux.</p>
<p>La trame (faussement) narrative du film nous montre le périple des personnages à travers une ville inondée, grouillante de requins. Plusieurs obstacles et défis s’imposeront à eux, comme dans tout récit classique qui se respecte. Mais la subversion du film n’est pas dans ce cadre-là. La richesse de <em>Sharknado</em> ne se dévoile qu’à celui ou celle qui ose embrasser les soi-disant « défauts » du film pour y voir ce qu’ils sont réellement : un discours inattendu et corrosif sur la perte de repères dans le monde contemporain.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/07/sharknado-tornade-requins.jpg" alt="Un vent de requins..." title="Un vent de requins..." width="280" height="158" class="alignright size-full wp-image-14243" />Une des figures de style majeures du film est le faux-raccord. Ainsi d’un plan à l’autre, le niveau de l’eau n’est pas le même, le ciel est à la fois couvert et dégagé… Bref, il serait facile de crier au travail de tâcheron. Mais cela serait ignorer le travail d’orfèvre d’une réalisation dont le but ultime est justement de déconstruire le monde qui est le nôtre. <em>Sharknado</em>, en prenant pour prémices une tornade improbable est une charge furieuse contre un monde aseptisé, une société tellement conformiste que seule une catastrophe absurde peut la secouer. Et ainsi tous les faux-raccords, toutes les erreurs flagrantes de continuités ne sont que les symptômes d’un univers « déréglé » par la venue de cette tornade rédemptrice, qui par son non-sens même tente de réinjecter du sens et de la liberté dans ce monde idiot.</p>
<p>Et aucun autre aspect du film ne prouve ceci de manière plus évidente que le traitement des personnages. <em>Sharknado</em> est un film qui déteste et condamne violemment ses personnages. Le nihilisme du projet atteint ici son apogée et on est en peine de trouver une œuvre qui a touché avec autant de talent au cœur du problème majeur du XXIe siècle : les humains sont des abrutis. Le film ne montre pas des êtres dépassés par un phénomène surnaturel, il nous présente des êtres incapables de faire une seule décision sensée. Le personnage principal semble ne même pas connaître le nombre d’enfants qu’il a eu avec son ex-femme (qui semble avoir au plus dix ans de plus que sa fille…). Le monde de <em>Sharknado</em> est sombre, désespéré : pour preuve la fin du film (attention spoiler) : après avoir été gobé par un requin, le héros en ressort avec sa tronçonneuse. Renaissance métaphorique. Ensuite il sort du ventre de la bête la jeune demoiselle qui s’était fait gober juste avant, intacte elle aussi. Double renaissance, les époux fâchés se remettent ensemble et le père « donne » la jeune femme à son fils. Qu’est-ce qui ressort de cette aventure extrême ? Quelles leçons ont-ils tiré ? Aucune. Tout comme chaque mort semble n’avoir aucun impact sur eux, l’incroyable aventure qu’ils ont vécue ne leur apprendra rien. La Sainte Famille est sauve, préservée, aucune remise en question des schémas ancestraux alors qu’un événement qui dépasse l’entendement vient de s’abattre sur eux… L’humanité est irrécupérable, à jamais.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/07/sharknado-requin-tornade-tronconneuse.jpg" alt="Sharknado, d&#039;Anthony C. Ferrante" width="280" height="152" class="alignleft size-full wp-image-14224" />Peu importe les attaques de requins à deux têtes, les requins des sables, les requins à Venise, les piranhas géants et autres poulpes démesurés : dans le monde de The Asylum, les êtres humains sont une horde de débiles dont la victoire finale est un commentaire acerbe et profondément désespéré sur notre perte de valeurs actuelle. Caché sous des films <em>cheap</em>, la philosophie de cette société de production propose ni plus ni moins qu’un renversement des valeurs afin d’échapper à la mort de l’imaginaire. En cela ces films sont d’un courage exceptionnel car ils défient les normes et bousculent nos habitudes pour nous sortir de la torpeur ambiante. </p>
<p>Le cinéma est mort, vive The Asylum !!</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/iwsqFR5bh6Q?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
&nbsp;<br />
Sharknado <em>d&#8217;Anthony C. Ferrante, avec Cassie Scerbo, Ian Ziering, Tara Reid, John Heard&#8230; Etats-Unis, 2013.</em></p>
<p>&nbsp;<br />
<a name="ref"></a></p>
<p style="font-size:90%"><em>(1) Le mème est un élément culturel répliqué et transmis par imitation et tout autre moyen non génétique. Appliqué à Internet, un mème est un élément ou un phénomène repris et décliné en masse sur Internet, comme par exemple dernièrement le Harlem Shake ou les parodies de &#8220;Gangnam Style&#8221;.</em></p>
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		<title>Miscellanée #6 : That&#8217;s some bad hat, Harry !</title>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2011 08:19:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Miscellanées]]></category>
		<category><![CDATA[requin]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/bad-hat-harry.jpg" alt="Bad Hat Harry Productions" title="Bad Hat Harry Productions" width="280" height="158" class="alignleft size-full wp-image-3338" />Quiconque a déjà vu un épisode de <em>Docteur House</em> jusqu&#8217;à la fin a entendu l&#8217;énigmatique réplique &#8220;<em>That&#8217;s some bad hat, Harry !</em>&#8221; qui vient clore le générique. Il s&#8217;agit du gimmick de Bad Hat Harry Productions, société de production créée en 1995 par le réalisateur Bryan Singer. La phrase est une référence tirée du film <em>Les Dents de la mer</em> de Steven Spielberg : le chef de la police Martin Brody (Roy Scheider), tout occupé à surveiller la plage qui n&#8217;est pas encore le théâtre de sanglantes amputations est excédé par Harry, vieux bonhomme coiffé d&#8217;un bonnet de bain qui vient le déranger dans l&#8217;exercice de ses fonctions. Il lui balance simplement, d&#8217;un ton sans appel : &#8220;<em>That&#8217;s some bad hat, Harry !</em>&#8221; (&#8220;C&#8217;est un chapeau très moche, Harry !&#8221;) avant de retourner à son occupation. C&#8217;est absurde, c&#8217;est drôle, c&#8217;est réussi, et ça justifierait presque de regarder <em>Docteur House</em> en entier.</p>
<p>Outre la totalité des épisodes mettant en scène le célèbre docteur cynique, Bad Hat Harry a surtout produit les films de Bryan Singer (<em>Usual Suspects</em>, <em>Un élève doué</em>, la série des <em>X-Men</em>, <em>Superman Returns</em> et <em>Walkyrie</em> jusqu&#8217;à présent) et quelques autres séries télé.</p>
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