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	<title>Grand Écart &#187; Nicolas Cage</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Mandy, de Panos Cosmatos</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Feb 2019 08:09:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alessandro Rizzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[gore]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Cage]]></category>
		<category><![CDATA[vengeance]]></category>

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		<description><![CDATA[Nicolas Rage Il était une fois un bucheron taiseux et dévoué qui vivait un amour fusionnel avec une femme fragile et torturée qui portait sur elle les stigmates d’un passé...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Nicolas Rage</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/02/mandy-panos-cosmatos-nicolas-cage.jpg" alt="Mandy, de Panos Cosmatos" title="Mandy, de Panos Cosmatos" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-26816" />Il était une fois un bucheron taiseux et dévoué qui vivait un amour fusionnel avec une femme fragile et torturée qui portait sur elle les stigmates d’un passé douloureux. Alors qu’ils se croyaient protégés de tous les dangers du monde dans leur somptueuse bicoque forestière, les tourtereaux vont être violemment éjectés de leur paradis sylvestre le jour où Madame Mandy croise la route d’une vilaine secte crypto-christique dirigée par un ex-chanteur de rock FM assujetti à une bande de bikers mutants qui se chauffent au LSD…</p>
<p>Avant d’esquisser la moindre tentative d’analyse rationnelle, il est important de dire que <em>Mandy</em> est une création improbable et inconfortable tirée de la matière grise en surchauffe du fils d’un des barons de l’action movie US des années 1980, réalisateur à ses heures des « stallonesques » <em>Rambo II</em> et <em>Cobra</em>. Mais aussi que <em>Mandy</em> est un spectacle son et lumière tordu et abscons qui imprime la rétine à mesure que son poison narcotique se déverse sur l’écran ; un acte radical répulsif et jouissif qui éjecte les spectateurs de la salle comme du pop corn ; un revenge movie psychédélique taillé pour décevoir les adeptes du cinéma sévèrement burné de papa Cosmatos ; une montée d’acide de deux heures, et sans descente, qui rappelle parfois les grands films barrés de Ken Russell (<em>Tommy</em>, <em>Les Diables</em>, <em>Au-delà du réel</em>…). Enfin, <em>Mandy</em> est une fable sordide qui n’attendait que Nicolas Cage pour exister&#8230; <span id="more-26814"></span></p>
<p>Plus concrètement, le film de Panos Cosmatos est une tragédie en trois actes – le bonheur, le malheur, la vengeance – qui propose une relecture sous narcotique des codes du genre pour aboutir à un objet filmique incongru qu’on croyait disparu depuis la fin des années 1970. Dans ce refus buté des recettes narratives mainstream, où on se soucie finalement comme d’une guigne des tenants et aboutissants d’une vengeance qui devrait nous prendre aux tripes, on profite de tout le bréviaire psyché qui faisait le charme d’un certain cinéma vintage. Entre un traitement colorimétrique outrancier, un saupoudrage d’inserts d’animation délirants, d’éprouvantes longueurs contemplatives dénuées de sens, un goût prononcé pour les très gros plans, une musique ambient aux infra-basses faites pour déplaire (mention spéciale pour le thème génial du générique de début signé King Crimson) et une bonne dose de splatter à l’ancienne, le programme y est chargé. Et si l’on tient absolument à trouver un sens à tout ce déferlement d’absurdités, on peut au mieux suggérer que les paysages torturés façon heroic fantasy que dessine Mandy représentent le paradis par rapport à l’enfer qu’elle s’apprête à vivre ici bas. Creuser au-delà de cette courte analyse serait d’une arrogante inutilité.</p>
<p>Au rayon humain, les choses ne sont pas plus belles à voir. Du côté des méchants, la secte des Enfants de la nouvelle aube qui va faire rôtir Mandy en enfer est un ramassis de freaks pathétiques menés par un gourou ignoble interprété tout en suavité par l’excellent Linus Roache (le roi Ecbert des trois premières saisons de <em>Vikings</em>). Quant aux bikers de l’Apocalypse, à qui les Enfants vouent un culte craintif, ce sont des monstres effrayants sublimés par la dope qui amènent une touche surnaturelle plutôt maligne. C’est d’ailleurs à ces ogres motorisés, dont on ne sait rien, que l’on doit les scènes d’action les plus excitantes du film.<br />
Côté gentil de l’histoire, le personnage unique est de rigueur. La pauvre Mandy étant ramenée au rôle ingrat de victime évanescente sans réelle consistance, tout converge alors vers le héros ivre de vengeance, descendant rural et sévèrement défoncé de Charles Bronson. Avec sa filmographie qui ne ressemble plus à rien depuis qu’il s’astreint à un régime à base de navets, Nicolas Cage devenait de fait le déglingo idéal pour endosser le rôle du bûcheron amoureux qui traverse le rubicon. Halluciné, toujours à côté de la plaque, balançant quelques répliques ineptes sur un tempo qui n’appartient qu’à lui, Nico joue la rage comme personne et assume à lui tout seul le décalage permanent d’un film qui ne se prend jamais au sérieux malgré son côté pompier. La preuve avec ce plan terminal où son sourire ahuri face caméra, visage en sang et clope au bec mériterait de devenir instantanément un de ces mèmes tordants qui tournent à toutes les sauces sur les réseaux sociaux. Finalement, après deux heures éprouvantes illuminées par cette ultime pirouette hilarante, on se dit qu’on vient de se faire avoir par un drôle de conte pour adultes, kitsch, trash, gratuit, pénible mais jubilatoire. Ce qui fait quand même beaucoup d’émotions pour un mauvais film qui sent le plaisir coupable à plein nez.</p>
<p>&nbsp;<br />
Mandy <em>de Panos Cosmatos, avec Nicolas Cage, Andrea Riseborough&#8230; Etats-Unis, 2018.</em> </p>
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		<title>Les WTF de la semaine #14 : the Bikini-Body Edition</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 21:15:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[nazisme]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Cage]]></category>
		<category><![CDATA[requin]]></category>
		<category><![CDATA[Takashi Miike]]></category>

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		<description><![CDATA[Les jours sont longs, il fait chaud et la saga estivale avec Ingrid Chauvin a été remplacée par une adaptation en feuilleton de Bodyguard. Mais où vont-ils chercher de telles...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/wtf-what-the-fuck-cinema-s.jpg" alt="WTF - What the fuck Cinéma" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-16343" />Les jours sont longs, il fait chaud et la saga estivale avec Ingrid Chauvin a été remplacée par une adaptation en feuilleton de <em>Bodyguard</em>. Mais où vont-ils chercher de telles idées ? Bref, cela fait bien trop longtemps que personne ne vous a pas parlé <a href="http://www.grand-ecart.fr/categorie/film-wtf-what-the-fuck/">des projets les plus déviants</a> mis en chantier par des gens qui n’en ont rien à faire de vos tweets antédiluviens. Qu’est-ce qui vous fait dire que je suis végan ? A part ça mon correcteur d’orthographe est sis-genré hermaphroditophobe. Et ça ne dérange personne. </p>
<h3>Nick for President</h3>
<p>S’il existe une quelconque justice en ce bas monde dépourvu d’intérêt depuis que <em>Ash vs. Evil Dead</em> a été annulé, alors <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/mandy-panos-cosmatos/" title="Mandy">Mandy</a></em> sera LE film de l’année. D’une part, il est grandement temps que la Terre entière accepte le fait que Nicolas Cage est vraisemblablement un des plus grands acteurs de sa génération. D’autre part, le premier film de Panos Cosmatos (<em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=nWF0bBKhe6o" rel="shadowbox[sbpost-26545];player=swf;width=640;height=385;" target="_blank">Beyond The Black Rainbow</a></em>) était un trip psychédélico-SF absolument superbe. Et tiercement, c’est l’histoire d’un homme qui se venge d’un culte sataniste ayant occis sa douce. Vous ai-je dis que Cage y brandit une tronçonneuse ? Que ce film soit loué, le Messie est arrivé.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/2D23Emnl_rE?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe><br />
<span id="more-26545"></span></p>
<h3>Sharks for President</h3>
<p>On n’imagine pas un WTF, surtout estival, sans mention de films dédiés à nos amis les squales. Les hostilités débutent le 10 août avec <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=bsLk0NPRFAc" rel="shadowbox[sbpost-26545];player=swf;width=640;height=385;" target="_blank">Meg</a></em>, où un requin préhistorique gigantesque a la mauvaise idée d’énerver Jason Statham.<br />
Les spectateurs infâmes que nous sommes auront ensuite le droit de visionner le 19 août, le tout dernier chapitre de la série <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/sharknado-anthony-ferrante-tornade-requins-the-asylum/" title="Sharknado, de Anthony C. Ferrante" target="_blank">Sharknado</a></em>. Et si vous avez arrêté de regarder après le 1, sachez que certains d’entre nous se sont farci 5 films autour d’un concept digne d’un court-métrage. Le 6, intitulé <em>The Last Sharknado : It’s About Time !</em> promet de clore la saga pour de bon. Bref, jusqu’au prochain reboot avec The Rock, donc.<br />
Et pour finir ce mois d’août absolument magnifique, nous aurons le plaisir de découvrir <em>6-Headed Shark Attack</em>, une folie concoctée par les dingues de la firme The Asylum, une production qui porte de fait très bien son nom. La bande-annonce en lien est celle de l’opus précédent, <em>5-Headed Shark Attack</em>, mais quelque chose me dit que c’est presque pareil…</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/RY84YdZiB4Q?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Zombies for President</h3>
<p>En Ecosse, ils ont du pétrole ET ils ont aussi des idées. Des idées bien tordues pour revigorer le genre pourrissant du film de zombies. Imaginez l’addition : un survival zombiesque à la <em>Shaun of the Dead</em> + une comédie musicale + tout cela à Noël + une histoire d’ados = <em>Anna And The Apocalypse</em> !! Un joyeux mélange qui fait fureur dans les festivals du monde entier.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/LmxNBDrvBLk?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Et si vous vous dites « Oh, super le premier film de zombies musical ! » Eh bien dites-vous bien que chaque concept WTF a déjà été tourné au Japon. C’est inévitable. Preuve avec LE premier film de zombies musical, <em>Happiness of the Katakuris</em>, de 2001. Cette œuvre est signée Takashi Miike et le DVD est un must-have pour tout cinéphile qui se respecte un minimum.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/nIXyiJqMLJI?rel=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Bigfoot for President</h3>
<p>Et impossible de clore cette rubrique amoureuse des OFNIs sans y inclure un film avec des nazis. Dans la catégorie du « titre de film tellement improbable », voici : <a href="https://www.imdb.com/title/tt7042862/" target="_blank">The Man Who Killed Hitler and Then The Bigfoot</a>. Les mauvaises langues diront que tout le scénario s’y trouve magistralement résumé. Et pourtant, les premières critiques de festivaliers laissent présager un film beaucoup moins « grindhouse » et plus axé sur les personnages. On demande sincèrement à vérifier !</p>
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