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	<title>Grand Écart &#187; Karim Hussain</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>The Theatre Bizarre, anthologie horrifique</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 02:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Hussain]]></category>
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		<description><![CDATA[<em>The Theatre Bizarre</em>, c’est une anthologie d’horreur de deux heures, divisée en sept segments, qui rend hommage au théâtre du Grand-Guignol. Sensations fortes et dégoût garantis...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/10/theatre-bizarre-affiche.jpg" alt="Theatre Bizarre, anthologie de cinéma d&#039;horreur" title="Theatre Bizarre, anthologie de cinéma d&#039;horreur" width="236" height="280" class="alignleft size-full wp-image-9527" /><strong><em>The Theatre Bizarre</em>, c’est une anthologie d’horreur de deux heures, divisée en sept segments, qui rend hommage au théâtre du Grand-Guignol.</strong> Genre rarement exploité, le film à sketchs horrifique offre pourtant son lot de sensations fortes et de plaisirs extrêmes ; après tout, un bon film d’horreur ne devrait pas dépasser la demi-heure, et soigner son paroxysme sans l’éterniser. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’histoire courte est le domaine de prédilection de l’épouvante : c’est ainsi qu’Edgar Allan Poe ou H. P. Lovecraft lui ont donné ses lettres de noblesse.</p>
<p>Puisqu’on en parle, l’ombre de Lovecraft n’est jamais loin dans <em>The Theatre Bizarre</em> : le premier segment, <strong><em>The Mother of Toads</em> de Richard Stanley</strong>, est un hommage direct au pape de l’épouvante. Si l’autodérision et le parfum <em>eighties</em> n’y dégoulinaient pas, on pourrait le trouver parfaitement suranné et déjà-vu. <span id="more-9579"></span></p>
<p>Ca tombe bien, des sept séquences, <em>The Mother of Toads</em> est la moins aboutie. Le deuxième film, <strong><em>I Love You</em>, de Buddy Giovinazzo</strong>, en dévoile davantage sur la structure de <em>Theatre Bizarre</em> : une anthologie d’horreur, oui, mais sur fond d’amour et de problèmes de couples. Ici, une femme annonce à son mari qu’elle veut le quitter. Lui, dépressif et psychopathe, mêle ses fantasmes et la réalité. C’est pathétique, anxiogène et fait monter la température…</p>
<p>Douglas Buck nous avait manqué depuis <em>Family Portraits</em>, le plus dérangeant film de genre de ces dernières années… <strong>Le revoilà en pleine forme avec <em>The Accident</em></strong>, et prouve qu’il sait aussi rendre la mort poétique. Manifestement plus à l’aise avec le format court que long (<em>Family Portraits</em> était aussi une anthologie, quand le long-métrage <em>Sisters</em> manquait d’élan), Douglas Buck raconte avec <em>The Accident</em> une journée pas ordinaire : celle où tout enfant prend conscience de la vie et de la mort, de la cruauté et de la tristesse. Image léchée, narration découpée et poétique, charge émotionnelle forte, <em>The Accident</em> est moins opportuniste que <em>Family Portraits</em> et tout aussi réussi.</p>
<p>Changement de ton, <strong>Tom Savini partage dans <em>Wet Dreams</em></strong> sa vision des problèmes de couples : tout le monde couche avec tout le monde et l&#8217;un rêve d’anéantir l’autre. Comme toujours, Savini, le Sex Machine d’<em>Une nuit en enfer</em>, est drôle et caustique. <em>Wet Dreams</em> est aussi jubilatoire que gore, un épisode léger avant le traumatisme oculaire de <strong>Vision Stains</strong>.</p>
<p>Attention les yeux ! <strong><em>Vision Stains</em></strong>, c’est l’histoire d’une tueuse en série qui extrait de ses victimes les souvenirs d’une vie, après avoir découvert que ceux-ci se cachaient, au moment de mourir, à l’intérieur du globe oculaire… Réalisé par <a href="/portraits/theatre-bizarre-vision-stains-interview-karim-hussain/" target="_blank">Karim Hussain</a>, chef-opérateur spécialisé en cinéma d’horreur, les effets visuels de <strong><em>Vision Stains</em></strong> sont particulièrement soignés, sans pour autant que le metteur en scène délaisse la narration. Peu de sang, mais quelques visions d’yeux percés qui secouent bien comme il faut. Paraît-il que c’est à ce moment-là de <em>Theatre Bizarre</em> que le spectateur s’évanouit… <strong>A moins que ce soit dans <em>Sweets</em></strong>, le segment suivant, sorte d’apothéose finale où l’ingestion d’aliments remplace l’effusion de sang. C’est David Gregory, également producteur et instigateur du projet avec Karim Hussain, qui signe <em>Sweets</em>. Encore une histoire d’amour, boulimique cette fois ; l’acte sexuel est remplacé par l’acte nutritif, jusqu’à l&#8217;ultime sacrifice du corps. Fascinant et dégoûtant.</p>
<p style="text-align:center"><strong>&raquo; Lisez aussi <a href="/portraits/theatre-bizarre-vision-stains-interview-karim-hussain/">l&#8217;interview de Karim Hussain</a></strong></p>
<p>Quant au dernier segment, pour ceux qui auraient bien compté, il s’agit du liant entre tous les autres : après chaque épisode on retrouve un pantin désarticulé joué par Udo Kier dans un vieux théâtre surréaliste, hommage au Grand-Guignol. A l&#8217;image des autres épisodes, <strong><em>Theatre Guignol</em> de Jeremy Kasten</strong> est léché et vaut par le charisme &#8211; même en marionnette &#8211; de son comédien.</p>
<p>Côté bonus, on retrouve un commentaire audio de l’équipe et les <em>making of</em> de <em>The Mother of Toads</em>, <em>The Accident</em> et surtout <em>Vision Stains</em>, incontournable car riche en détails. Le Blu-ray offre en plus son lot d’entretiens, avec David Gregory, Richard Stanley, Buddy Giovinazzo, Douglas Buck et le producteur Fabrice Lambot.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-size:90%">Theatre Bizarre <em>de David Gregory, Richard Stanley, Buddy Giovinazzo, Douglas Buck, Tom Savini, Karim Hussain et Jeremy Kasten. Canada, Etats-Unis, France, 2011. Sortie DVD le 3 octobre 2012.</em></p>
<p><center><iframe frameborder="0" width="560" height="245" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xtdplq?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></center></p>
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		<title>Rencontre avec Karim Hussain</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/portraits/theatre-bizarre-vision-stains-interview-karim-hussain/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/portraits/theatre-bizarre-vision-stains-interview-karim-hussain/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 13:25:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[court métrage]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Hussain]]></category>
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		<description><![CDATA[Karim Hussain, chef-op et metteur en scène à ses heures,  réalise le segment <em>Vision Stains</em> de l'anthologie horrifique <em>Theatre Bizarre</em>, et nous raconte comment concilier romantisme et gore...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/10/theatre-bizarre-affiche.jpg" alt="Theatre Bizarre, anthologie de cinéma d&#039;horreur" title="Theatre Bizarre, anthologie de cinéma d&#039;horreur" width="236" height="280" class="alignleft size-full wp-image-9527" />Trop extrême et baroque pour nos salles de cinéma, c’est en DVD que vous pouvez découvrir <em><a href="/cinema/the-theatre-bizarre-horreur-buck-hussain/">The Theatre Bizarre</a></em>, une anthologie horrifique qui réunit sept réalisateurs du genre. Karim Hussain, à l’origine du projet avec David Gregory, est l’un d’eux. Egalement – et avant tout – directeur photo, il a collaboré avec Nacho Cerda, Jason Eisener, Olivier Abbou ou récemment Brandon Cronenberg. Autant dire qu’en horreur, il s’y connaît. Et ça se voit dans son segment, l’obsessionnel et dérangeant <em>Vision Stains</em>, qui associe d’un peu trop près aiguilles et pupilles… Rencontre avec un expert ès gore romantique.</p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>Avant même sa sortie, <em>The Theatre Bizarre</em> jouit d&#8217;une aura sulfureuse : plusieurs malaises ont eu lieu lors de projections. C’est <em>Vision Stains</em> qui provoque ça ?</strong></p>
<p>C’est vrai que c’est toujours à ce moment-là que les malaises ont eu lieu, lors de ma séquence ou de la suivante, <em>Sweets</em>… La vision de l’œil percée de <em>Vision Stains</em> est un peu dure. Il y a eu deux malaises dans le public en Allemagne, deux à New York et un au <a href="/pense-bete/festival-fantastique-gerardmer/" target="_blank">Festival de Gérardmer</a>. Mon but n’est pas de faire tomber les gens comme des mouches et de leur causer du tort physique, mais c’est sûr que ce sont des images assez choc. Pourtant, je voulais simplement raconter une histoire au sujet d’une artiste obsédée par les mémoires d’une autre, à la façon d’un vampire – ou d’un junkie. Je ne voulais pas réaliser intentionnellement des images déstabilisantes, mais puisqu’on a décidé de montrer des images dures, autant le faire correctement, donc de manière réaliste : on a réalisé les effets mécaniques avec de vrais prothèses, sans aucune image de synthèse. On a utilisé des têtes surdimensionnées avec des yeux en silicone et tout un système de poulies. C’était énormément plus de travail qu’en numérique. <span id="more-9524"></span></p>
<p><strong>Mais le résultat valait le coup…</strong></p>
<p>Le problème du numérique, c’est qu’il n’y aurait pas eu cet aspect vraiment charnel et véridique. Je ne suis pas un grand fan des images de synthèse, alors je préfère le faire comme il faut, façon vieille école, et avoir plus d’impact. Et ca a fonctionné. Malheureusement, ça s’est souvent accompagné de gens qui tombaient dans les pommes, mais il fallait bien en passer par là !</p>
<p><strong>Les obsessions du personnage de <em>Vision Stains</em> sont les vôtres ?</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/10/karim-hussain-copy-w2media.jpg" alt="Karim Hussain" title="Karim Hussain" width="207" height="280" class="alignright size-full wp-image-9531" />Les femmes et les yeux sont mes deux grandes obsessions. En fait, <em>Vision Stains</em> est un scénario que j’avais depuis dix ans. Je ne pensais pas à l’époque en faire un sketch inséré dans un long-métrage. Pour <em>Theatre Bizarre</em>, je pensais réaliser autre chose, mais finalement il s’agissait d’un projet trop cher, trop gros, et il y avait énormément de scènes de sexe, ce qui rend les choses plus compliquées : c’est toujours difficile d’avoir de bons comédiens qui vont également accepter des scènes de sexe extrêmes ! Je crois que c’est un peu plus facile de faire jouer des scènes de sexe à de bons acteurs en Europe qu’en Amérique du Nord… Bref, c’est pour cela que je suis retourné à mon vieux scénario de <em>Vision Stains</em>, que j’ai rapetissé et féminisé – au départ, c’était un homme qui tuait d’autres hommes, ce n’était pas très intéressant, alors qu’une femme qui tue d’autres femmes non par sadisme mais par amour, c’était plus fascinant.</p>
<p><strong>Sanglant mais poétique, c’est un peu le credo de <em>Theatre Bizarre</em> ?</strong></p>
<p>C’est tout l’intérêt de <em>Theatre Bizarre</em> ! On ne voulait pas seulement faire couler du sang. Le Grand-Guignol n’y occulte pas la dimension narrative, chaque segment devait comporter un scénario et des personnages soignés, et on voulait que l’ensemble forme un tout, pas simplement une suite de courts-métrages. L’une des thématiques principales du film, c’est la guerre des sexes, on trouve des femmes très fortes et des hommes plutôt mous. Il y a beaucoup d’histoires de couples dans le film. Je voulais casser cette direction avec Vision Stains, mais finalement, c’est aussi une histoire d’amour, en quelque sorte… C’est ça, <em>Theatre Bizarre</em> : une comédie romantique un peu extrême. Et pourtant le film est fait entièrement par des hommes ! On avait demandé à plusieurs femmes de réaliser des segments, mais aucune n’avait pu se libérer. C’est dommage, on aurait probablement eu des imaginaires encore très différents. Ce sera peut-être pour le prochain…</p>
<p style="text-align:center"><strong>&raquo; Lisez la <a href="/cinema/the-theatre-bizarre-horreur-buck-hussain/" target="_blank">critique de <em>The Theatre Bizarre</em></a></strong></p>
<p><strong>On va avoir droit à une suite ?</strong></p>
<p>Oui, le premier épisode ayant connu un certain succès aux Etats-Unis, <em>Theatre Bizarre 2</em> est déjà en préproduction. Je ne réaliserai pas de segment, parce qu’on ne voulait pas que les réalisateurs soient identiques, mais je serai chef-opérateur sur l’un des courts-métrages, puisque c’est mon métier principal.</p>
<p><strong>Comment vous êtes-vous retrouvé dans cette aventure ?</strong></p>
<p>J’ai rencontré David Gregory <em>[producteur de </em>Theatre Bizarre<em> et également réalisateur du segment </em>Sweets<em>, ndlr]</em> sur un festival, nous montrions chacun un film que nous avions réalisé. Il avait en tête de faire une version horrifique de <em>Aria</em>, le film à sketchs des années 1980 réalisé par Ken Russell, Nicolas Roeg, Julien Temple, Jean-Luc Godard et d’autres… Tous ces gens avaient obtenu une liberté totale à l’époque, et c’est exactement ce que nous voulions aussi sur <em>Theatre Bizarre</em> : faire des sketchs sans contrainte. <em>Theatre Bizarre</em> et <em>Aria</em>, c’est pareil, sauf que nous avons remplacé l’opéra par le théâtre du Grand-Guignol. C’est ainsi que nous avons créé la structure de <em>Theatre Bizarre</em>, ce lieu passé et surréaliste animé par le pantin d’Udo Kier. Par la suite, j’ai suggéré d’autres réalisateurs – Douglas Buck, Richard Stanley, Buddy Giovinazzo, Jeremy Kasten… Tous les amis, quoi ! Tom Savini est arrivé un peu plus tard. Comme on était tous amis, on communiquait beaucoup sur nos histoires respectives, on assistait aux montages des autres, le dialogue était très ouvert. Nous avions tous le <em>final cut</em>, on était donc très désireux d’écouter les idées des autres et de voir comment ça prenait forme. Le budget était serré, mais le fait d’avoir le dernier mot était très alléchant, et c’est pour ça que <em>Theatre Bizarre</em> était une fantastique expérience. C’est le gros problème des films américains : aux Etats-Unis les réalisateurs n’ont pas le <em>final cut</em>, énormément de films sont détruits au montage…</p>
<p><strong>Cette liberté existe parce qu’il s’agit d’une anthologie ?</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/10/vision-stains-karim-hussain-2.jpg" alt="Vision Stains, de Karim Hussain" title="Vision Stains, de Karim Hussain" width="280" height="140" class="alignleft size-full wp-image-9532" />Oui. Aux Etats-Unis, je ne crois pas qu’un réalisateur pourrait avoir cette liberté. Sauf s’il paie tout lui-même !  C’est peut-être pour cela qu’on assiste à un regain du film horrifique à sketchs en ce moment : il y a <em>Theatre Bizarre</em>, mais aussi <em>Little Deaths</em>, <em>Chillerama</em>, <em>V/H/S</em> (qui a fait un tabac à Sundance et a été acheté par Magnolia), et enfin <em>The ABCs of Death</em>, fait par 26 réalisateurs différents. J’ai d’ailleurs participé à ce dernier comme chef-opérateur, sur le segment de Jason Eisener, avec qui j’avais déjà fait <em>Hobo with a Shotgun</em>.</p>
<p><strong>Vous privilégiez toujours le métier de directeur photo ?</strong></p>
<p>Oui ! Je ne suis pas ce genre de chef-opérateur qui rêve secrètement de réaliser des films. J’ai appris à réaliser, et ça me plaît, mais je suis bien plus heureux en effectuant mon métier de chef-op et en travaillant avec des metteurs en scène que j’apprécie. En revanche, si un nouveau projet de réalisation me tient particulièrement à cœur, je le ferai volontiers…<br />
&nbsp;</p>
<p style="font-size:90%">Theatre Bizarre <em>de David Gregory, Richard Stanley, Buddy Giovinazzo, Douglas Buck, Tom Savini, Karim Hussain et Jeremy Kasten. Canada, Etats-Unis, France, 2011. En DVD le 3 octobre 2012.</em></p>
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