<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Grand Écart &#187; Gary Cooper</title>
	<atom:link href="http://www.grand-ecart.fr/tag/gary-cooper/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.grand-ecart.fr</link>
	<description>Étirements cinéphiles</description>
	<lastBuildDate>Sat, 27 Sep 2025 21:12:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5</generator>
		<item>
		<title>Le quiz nouveautés du déconfinement</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/jeu-quiz-deconfinement-films-dvd/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/jeu-quiz-deconfinement-films-dvd/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 May 2020 07:30:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Cecil B. DeMille]]></category>
		<category><![CDATA[Charlton Heston]]></category>
		<category><![CDATA[fétiches]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Cooper]]></category>
		<category><![CDATA[John Wayne]]></category>
		<category><![CDATA[quiz]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=27539</guid>
		<description><![CDATA[Pour vous réadapter à la vie trépidante d’hier qui annonce l'effondrement de demain, nous vous avons concocté un petit quiz cinéphilique sympathique autour de films classiques et cultes...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>- Déconfiné·e, déconfiné·e ? Est-ce que j’ai une gueule de déconfiné·e ? Quels acteurs ou quelles actrices ont pu formuler ces mots le 11 mai 2020 ? Jean Gabin ? Vincent Lindon ? Perrette Pradier ? Juliette Binoche ? Charles Bronson ? Franck Dubosc ? Attention il y a un piège ! Pour vous réadapter à la vie trépidante d’hier qui annonce le prochain effondrement de demain, nous vous avons concocté un petit quiz cinéphilique sympathique autour de longs-métrages classiques et cultes tous remastérisés et depuis peu disponibles dans les bacs. A vous de jouer !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Les Voyages de Gulliver</em>, réalisé par Jack Sher avec Kerwin Mathews, Jo Morrow, June Thorburn&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/jack-sher-voyages-gulliver.jpg" alt="Les Voyages de Gulliver, de Jack Sher" width="250" height="141" class="alignleft size-full wp-image-27556" />Humble médecin dans une petite ville d’Angleterre, Gulliver rêve de découvrir le vaste monde. Quand, enfin, il peut le faire en embarquant sur un bateau à destination des Indes, une tempête le jette par-dessus bord. Quand il se réveille, c’est dans un étrange royaume, Lilliput, dont les habitants sont si petits qu’il pourrait leur marcher dessus. Petits, mais toujours prêts à en découdre avec leurs voisins de Blefuscu&#8230;</p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) Qui se cache derrière les effets spéciaux des <em>Voyages de Gulliver</em> ? Douglas Trumbull, Phil Tippett ou Ray Harryhausen ?<br />
2°) Combien d’adaptations cinématographiques compte le roman de Jonathan Swift ? Une dizaine, une quinzaine, une vingtaine ?<br />
3°) Gulliver voyage et s’arrête à Laputa. A quel grand cinéaste pense-t-on lorsque l’on évoque Laputa ?<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) Ray Harryhausen<br />
2°) Une quinzaine<br />
3°) Hayao Miyazaki</p>
<p>Avis de Grand Écart : un classique des classiques. Indémodable et indispensable. Un vrai moment de cinéma à l’ancienne et garanti sans fond vert !<br />
Disponible en version collector combo blu-ray et DVD chez Sidonis Calysta<br />
<span id="more-27539"></span><br />
&nbsp;</p>
<h3><em>Un justicier dans la ville 1 &amp; 2</em>, réalisés par Michael Winner avec Charles Bronson&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/justicier-ville-death-wish-charles-bronson.jpg" alt="Un justicier dans la ville" width="250" height="140" class="alignleft size-full wp-image-27549" /><em>1er opus : </em>Quand il apprend la mort de sa femme, battue à mort, et le viol de sa fille, traumatisée à vie, l’architecte Paul Kersey contient sa douleur, sa colère. S’il se réfugie d’abord dans le travail, le révolver que lui offre un client texan décide de son destin. Armé, de plus en plus sûr de ses gestes, Kersey erre la nuit dans les quartiers les plus malfamés de New York, abattant tous ceux qui constituent une menace pour lui et la société…</p>
<p><em>2e opus :</em> Cinq ans après avoir nettoyé les rues de New York de sa faune la moins fréquentable, Paul Kersey mène une existence paisible à Los Angeles, auprès d’une nouvelle compagne, une journaliste. Mais, à nouveau, le destin le frappe de plein fouet. Enlevée et violée par une bande de voyous, sa fille se suicide. Accablé, il retrouve un à un ses agresseurs et, de sang froid, leur applique le châtiment suprême.</p>
<p><strong>Questions sur les films :</strong><br />
1°) Quel acteur américain fait ses débuts dans ce premier opus ? Michael Keaton, Jeff Goldblum, Nick Nolte<br />
2°) Qui compose la bande-son d’<em>Un justicier dans la ville</em> ? Isaac Hayes, Herbie Hancock, Quincy Jones<br />
3°) Qui compose la bande-son d’<em>Un justicier dans la ville 2</em> ? Isaac Hayes, Jimmy Page, David Bowie<br />
4°) Qui endosse le rôle de Charles Bronson dans le remake de 2017 ? Adam Driver, Bruce Willis, Mark Wahlberg<br />
5°) Le succès relatif d’<em>Un justicier dans la ville 2</em> signera-t-il la fin de la saga ? Vrai ou faux ?<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) Jeff Goldblum<br />
2°) Herbie Hancock<br />
3°) Jimmy Page<br />
4°) Bruce Willis<br />
5°) Faux, Charles Bronson incarnera encore 3 fois le rôle de Paul Kersey</p>
<p>Avis de Grand Écart sur <em>Un justicier dans la ville</em> : un film d’action culte sur la vengeance et l’insuffisance de la justice. On y voit la ville de New York sous tension, craspec et poisseuse. Charles Bronson s’impose comme un action hero d’une rare brutalité.<br />
Avis de Grand Écart sur <em>Un justicier dans la ville 2</em> : encore plus bourrin et extrême que le premier opus, <em>Un justicier dans la ville 2</em> se vit comme une expérience cathartique redoutable.<br />
Disponible dans de superbes éditions DVD, blu-ray et collector chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>La Nuit des morts-vivants</em>, réalisé par Tom Savini avec Tony Todd, Patricia Tallman, Tom Towles, Bill Moseley&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/nuit-morts-vivants-tom-savini-romero.jpg" alt="La Nuit des morts-vivants, de Tom Savini" width="250" height="136" class="alignleft size-full wp-image-27548" />Un phénomène inexpliqué s’abat sur une région des Etats-Unis : les morts ressuscitent puis se jettent sur les vivants qui, infectés par leurs morsures, se transforment eux-mêmes en morts-vivants. Une jeune femme, Barbara, et un homme, Ben, se réfugient dans une maison isolée qu’encerclent bientôt les créatures enragées. Ils ignorent que d’autres survivants s’y cachent. Commence alors une longue et sanglante nuit…</p>
<p><strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) <em>La Nuit des morts-vivants</em> est-il le remake de : <em>Le Jour des morts-vivants</em>, <em>Le Crépuscule des morts-vivants</em>, <em>La Nuit des morts-vivants</em><br />
2°) Pourquoi Tom Savini obtint la confiance de George Romero pour réaliser ce remake ? Tom Savini est le beau-frère de George Romero, Tom Savini devait travailler sur le film original, Tom Savini est le gendre de George Romero (attention, il y a un piège !)<br />
3°) Pourquoi George Romero accepta de produire ce remake ? Parce que le film original est tombé dans le domaine public, parce que les studios obligèrent Romero à produire un remake, parce que Romero toucha une prime de 5 millions de dollars<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) La Nuit des morts-vivants<br />
2°) Tom Savini devait travailler sur le film original (il partit au Vietnam)<br />
3°) Parce que le film est tombé dans le domaine public (et qu’il avait promis à l’équipe originale qu’il les rétribuerait un jour ou l’autre)</p>
<p>Avis de Grand Écart : Le remake de Savini respecte l’esprit de son créateur, George Romero, l’ami des zombies. Angoisse, frisson, horreur, ce cocktail spécial « samedi soir entre potes » enivre et remue les boyaux.<br />
Disponible en DVD et Blu-ray dans une superbe édition collector chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Les Boucaniers</em>, réalisé par Anthony Quinn avec Yul Brynner, Charlton Heston, Charles Boyer, Claire Bloom, Inger Stevens, Woody Strode, Lorne Greene…</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/boucaniers-anthony-quinn.jpg" alt="Les Boucaniers, d&#039;Anthony Quinn" width="250" height="141" class="alignleft size-full wp-image-27557" />1812 en Louisiane. Installé dans les bayous de La Nouvelle-Orléans, le pirate français Jean Laffite contrôle toute la région, et tente de rester neutre dans le conflit qui oppose Américains et Britanniques. Mais son amour pour la fille du gouverneur Clairborne, va l’obliger à prendre parti et à s’engager au côté du général américain Andrew Jackson.</p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) Qui produit le film ? Dino DeLaurentiis, Cecil B. DeMille, Stanley Kubrick<br />
2°) Combien de films Anthony Quinn réalisera au cours de la longue carrière ? 1 film, 3 films, 6 films<br />
3°) De quel film <em>Les Boucaniers</em> est-il le remake ? <em>Les Corsaires du bayou</em>, <em>Les Flibustiers</em>, <em>Terreur en Louisiane</em><br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) Cecil B. DeMille<br />
2°) 1 film<br />
3°) <em>Les Flibustiers</em> (1937) réalisé par Cecil B. DeMille</p>
<p>Avis de Grand Écart : Anthony Quinn réalise une œuvre grand spectacle pleine de panache bien qu’un peu trop proprette (entendez par là « un poil académique »). Le master « haute définition » fait honneur au format cinémascope et au technicolor.<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Ouragan sur la Louisiane</em>, réalisé par Bernard Vortrans avec John Wayne, Ona Munson, Henri Stephenson&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/ouragan-sur-la-louisiane-vortrans.jpg" alt="Ouragan sur la Louisiane" width="250" height="150" class="alignleft size-full wp-image-27563" />Avocat originaire du Nord des Etats-Unis, John Reynolds descend dans le Sud avec pour mission de débarrasser l&#8217;univers du jeu de ses éléments les plus notoirement convertis à la criminalité. S&#8217;il croit avoir trouvé un coupable en la personne du général Mirbeau, père de la jeune femme dont il s&#8217;éprend, il se trompe pour se rendre à l&#8217;évidence que c&#8217;est son bras droit, Blackie Williams, qui tire les ficelles, allant jusqu&#8217;à faire tuer un gagnant…</p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>Questions sur le film et John Wayne :</strong><br />
1°) <em>Ouragan sur la Louisiane</em> sort en 1941 aux Etats-Unis mais en quelle année atteindra t-il les écrans français ? 1947, 1954, 1962<br />
2°) Quel surnom porte John Wayne ? The King, The Duke, Big John<br />
3°) De quel film <em>True Grit</em> des frères Coen s’inspire t-il ? <em>Une Bible et un fusil</em>, <em>Cent dollars pour un shérif</em>, <em>Rooster Cogburn</em><br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) 1947<br />
2°) The Duke<br />
3°) Cent Dollars pour un shérif</p>
<p>Avis de Grand Écart : <em>Ouragan sur la Louisiane</em> raconte avec précision l’histoire ultra-complexe de l’ancienne province française prise dans l’étau des conflits entre Américains et Anglais. Un film court, efficace et passionnant.<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Le train sifflera trois fois</em> réalisé par Fred Zinnemann avec Gary Cooper, Grace Kelly&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/train-sifflera-trois-fois.jpg" alt="Le train sifflera trois fois" width="250" height="125" class="alignleft size-full wp-image-27560" />A peine marié, le shérif Will Kane apprend que Frank Miller, un homme qu&#8217;il a fait arrêter cinq ans plus tôt, arrivera en ville par le train de midi. Déjà, trois de ses complices l&#8217;y attendent. Le sens du devoir l&#8217;emportant sur la démission qu&#8217;il avait l&#8217;intention de donner, Kane espère cependant que quelques-uns de ses concitoyens prennent les armes avec lui. Aucun ne le suit. Bien que le combat s&#8217;annonce perdu d&#8217;avance, le shérif se dresse contre les bandits&#8230;</p>
<p><strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) Quel acteur de légende apparaît pour la première fois ? Max Von Sydow, Lee Van Cleef, Llyod Bridges<br />
2°) <em>Le train sifflera trois fois</em> se déroule t-il ? En temps réel, en flash-back, dans l’esprit d’un mort<br />
3°) Le film reçut : 4 oscars, 6 oscars, 10 oscars<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses:</strong><br />
1°) Lee Van Cleef<br />
2°) En temps réel<br />
3°) 4 oscars (meilleur acteur, meilleur montage, meilleure musique, meilleure chanson)</p>
<p>Avis de Grand Écart : un sublime western, un chef-d’œuvre du cinéma. Ni plus ni moins. La version proposée par Sidonis Calysta est superbe.<br />
Disponible en combo DVD et blu-ray collector.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/jeu-quiz-deconfinement-films-dvd/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le panier garni du printemps 2019</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/duel-sans-merci-western-culte-thriller-sidonis-2019/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/duel-sans-merci-western-culte-thriller-sidonis-2019/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 May 2019 08:49:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[culte]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Cooper]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=26939</guid>
		<description><![CDATA[Cette nouvelle sélection orchestrée par Sidonis Calysta nous permet de découvrir ou redécouvrir des classiques - grands et petits - et de merveilleuses pépites. <em>L’Enigme sur le lac noir</em>, <em>La</em>...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette nouvelle sélection orchestrée par Sidonis Calysta nous permet de découvrir ou redécouvrir des classiques &#8211; grands et petits &#8211; et de merveilleuses pépites. <em>L’Enigme sur le lac noir</em>, <em>La Nuit des généraux</em> et <em>La Loi et l’ordre</em> forment le trio de tête. Sans oublier, nous sommes décidément gâtés, <em>L’Île mystérieuse</em> et <em>Jason et les argonautes</em> en version combo DVD/blu-ray remastérisée. Du blu-ray Harryhausen, ça ne se refuse pas ! Voilà, merci de votre attention. </p>
<h3>Du western du western du western</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/05/duel-sans-merci-siegel.jpg" alt="Duel sans merci, de Don Siegel" width="280" height="158" class="alignleft size-full wp-image-26986" /><strong><em>Duel sans merci</em> réalisé par Don Siegel avec Audie Murphy, Stephen MacNally, Faith Domergue&#8230;</strong><br />
Un gang de criminels s’approprie par les armes les mines de la région. Luke Cromwell désormais sous le nom de Silver Kid, fils d’une victime, joueur et prompt à la gâchette, et le marshal de la localité, Lightnin’ Tyrone, joignent leurs forces pour venir à bout du gang. Opal Lacy, femme fatale et intrigante, en fait alliée du gang, va semer la discorde entre eux.<br />
Ce petit western passerait facilement inaperçu s’il n’était pas réalisé par le grand Don Siegel, capable de transformer la plus insipide des intrigues en un film sec et nerveux, digne des meilleures séries B du genre. Du haut de ses 77 minutes, <em>Duel sans merci</em> joue l’efficacité et dépote comme il faut. Bonnard. <span id="more-26939"></span><br />
Disponible en Combo DVD/BR</p>
<p><strong><em>Duel sur le Mississippi</em> réalisé par William Castle avec Lex Barker, Patricia Medina, Warren Stevens&#8230;</strong><br />
En 1820, André Tulane (Lex Barker), colérique rejeton dune famille de planteurs de Louisiane, a une dette avec Lili Scarlet (Patricia Medina), Reine de navire-casino et la fille de Jacques Scarlet (Ian Keith), un ancien pirate. André va aider Lili à combattre les pirates de la rivière dirigés par son ancien fiancé Hugo Marat (Warren Stevens), après qu&#8217;il eut pris le contrôle du bateau de Lili.<br />
<em>Duel sur le Mississippi</em> est un drôle de film. D’abord, parce qu’il traite d’un sujet peu abordé à Hollywood -la guerre du sucre en Louisiane au début du 19ème siècle- et qu’il s’en fout royalement ! Ensuite parce qu’il joue la carte de la parodie à tout bout de champ décrédibilisant la moindre tentative un peu sérieuse de traiter le dit sujet. La faute à l’olibrius William Castle plus enclin à s’offrir un chouette film d’aventure à la papa qu’un western politique engagé. Dommage.<br />
Disponible en DVD</p>
<p><strong><em>Les Aventures du capitaine Wyatt</em> réalisé par Raoul Walsh avec Gary Cooper, Mari Aldon, Richard Webb&#8230;</strong><br />
1840. À l&#8217;apogée de la guerre, l&#8217;armée des États-Unis tente de réduire les derniers groupes d&#8217;Indiens Séminoles vivant en Floride. Pour l&#8217;aider, elle fait appel au taciturne capitaine Wyatt. Ce dernier a pour mission de détruire un fort dans lequel les contrebandiers entreposent les armes qu&#8217;ils livrent aux Indiens. Leur mission accomplie, les Américains rebroussent chemin après avoir libéré quelques prisonniers, dont une jeune femme, Judy Beckett, dont Wyatt tombe amoureux.<br />
Direction la Floride pour expérimenter un « Eastern », comme se plaisent à dire les aficionados du genre ! <em>Les Aventures du capitaine Wyatt</em>, c’est de la belle ouvrage, plaisant du début à la fin mais très loin du chef d’œuvre espéré. On regrette avec amertume le traitement routinier d’une intrigue à fort potentiel. Comme pour <em>Duel sur le Mississipi</em>, nous avons à faire avec un morceau de l’histoire américaine que l’on connaît peu (voire pas du tout) à savoir l’extermination des Indiens Séminoles par l’armée américaine. Eh bien au lieu de traiter le fond de l’affaire, Raoul Walsh prend le parti de traiter la forme, s’embarrassant par la même occasion de tous les stéréotypes possibles et inimaginables sur les hommes taciturnes, les relations avec les femmes et l’image des indiens. Rien de honteux, c’est juste décevant.<br />
Disponible en Combo DVD/BR</p>
<p><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/l-enigme-du-lac-noir-michael-gordon/" class="broken_link"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/04/LENIGME-DU-LAC-NOIR-300x218.jpg" alt="L’Enigme du lac noir, Michael Gordon, 1951" width="300" height="218" class="alignleft size-medium wp-image-26949" /></a><strong><em>L’Enigme du lac noir</em> réalisé par réalisé par Michael Gordon avec Glenn Ford, Gene Tierney, Ethel Barrymore, Zachary Scott&#8230;</strong><br />
Cinq forçats évadés se réfugient dans une petite ville dont les habitants mâles sont absents. Les cinq hommes – James Canfield, Greer, Limey, Clyde et Matt – veulent des armes mais les femmes avec à leur tête Granny leur opposent une vive résistance. Canfield veut 40 000 dollars que possède un certain Rudy à cause de qui il a été injustement incarcéré.<br />
<em>L’Enigme du lac noir</em> est un coup de cœur absolu. Un western en forme de huis clos, une œuvre psychologique comme on en voit peu (alors merci Sidonis de nous le proposer car il n’a jamais été visible ou seulement sur une poignée de copie) et qui me rappelle à bien des égards les romans de Jean Giono (<em>Un Roi sans divertissement</em>) qui auscultent les modes de vie des communautés isolées. Le ressort dramatique se joue dans la confrontation des femmes du village contre les vils malandrins venus bousculer un quotidien devenu trop routinier. Dialogues ciselés, montage efficace, <em>L’Enigme du lac noir</em> régale les yeux et les oreilles. C’est tendu comme on dit !<br />
Disponible en DVD</p>
<p><strong><em>La Loi et l’ordre</em> réalisé par Edgar L.Cahn avec Walter Huston, Harry Carrey&#8230;</strong><br />
Ancien homme de loi, Frame Johnson et trois de ses amis arrivent à Tombstone, localité sous la coupe des trois frères Northrup. Revêtu de sa réputation, la municipalité lui propose l’étoile de marshal. Après un sanglant échange de coups de feu, Frame Johnson et ses deux amis restant se rendent à OK Corral pour un dernier règlement de compte avec les frères Northrup et sa clique.<br />
<em>La Loi et l’ordre</em> sort sur les écrans en 1932. Si on le considère aujourd’hui comme un western « somme », on l’apprécie surtout comme l’un des meilleurs témoignages de l’histoire de l’Ouest américain et de la ville de Tombstone en particulier. Le film se démarque des autres productions par son sens du détail et par l’authenticité des situations. Les scènes sonnent « vrai » ! Bref, nous vous le conseillons mille fois !<br />
Disponible en DVD</p>
<p><strong><em>Le Dernier des géants</em> réalisé par Don Siegel avec John Wayne, Lauren Bacall, James Stewart, Ron Howard&#8230;</strong><br />
Atteint d’un cancer en phase terminale, John Books (John Wayne), tireur d’élite vieillissant mais au brillant palmarès, s’installe dans une pension de famille où le fils de la gérante, l’ayant reconnu, s’attache à lui. Résolu face à la mort, qui fut sa compagne durant des années, il cherche le moyen de partir en beauté et de laisser dernière lui l’image d’une légende.<br />
<em>Le Dernier des géants</em> n’est pas le meilleur film de Don Siegel ni le meilleur western de John Wayne. Oui, comme son titre l’indique, c’est une œuvre fondamentalement testamentaire où John Wayne, rongé par le cancer, joue ici son dernier rôle, celui d’un vieux briscard rongé par le cancer ! La boucle est bouclée. Le film se compose autour de la personnalité d’une légende que le public connaît par cœur. Il n’y a pas vraiment de surprise mais juste ce qu’il faut d’émotion pour dire adieu. C’est un western moyen, ni plus ni moins, qui devrait donc plaire à François Bayrou et Philippe Douste-Blazy.<br />
Disponible en Combo DVD/BR Master Haute définition</p>
<h3>Du thriller du thriller du thriller</h3>
<p><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/la-nuit-des-généraux-anatole-litvak/" rel="attachment wp-att-26947" class="broken_link"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/04/LA-NUIT-DES-GENERAUX-300x169.jpg" alt="La nuit des généraux, Anatole Litvak, 1967" width="300" height="169" class="alignleft size-medium wp-image-26947" /></a><strong><em>La Nuit des généraux</em> réalisé par Anatole Litvak avec Peter O’Toole, Omar Sharif, Philippe Noiret, Christopher Plummer&#8230;</strong><br />
1942. Une prostituée polonaise est sauvagement assassinée en plein Varsovie. La victime se trouvait être un agent des renseignements allemands. Les soupçons se portent sur trois généraux dont le général Tanz (Peter O’Toole). Le major Grau (Omar Sharif) réclame justice en dépit des atrocités commises par ailleurs. L’enquête ne se terminera qu’en 1965, à Hambourg en mettant à jour un vaste complot.<br />
On n’oublie jamais sa première fois devant <em>La Nuit des généraux</em>. Ce thriller malsain, craspec et dérangeant marque les esprits par sa radicalité et sa sauvagerie. On y découvre des généraux nazis dans leur sphère privée. Immondes. Et le trouble naît de ces immersions auxquelles on préférerait échapper. Peter O’Toole, ce génie, incarne avec une rare puissance un officier supérieur insaisissable. Face à lui, le solaire Omar Sharif et Philippe Noiret dans un rôle pivot et complexe. Une merveille de bout en bout. Epuisant tant la tension psychologique est prégnante.<br />
Disponible en Combo DVD/BR Master Haute définition</p>
<p><strong><em>Sahara</em> réalisé par Zoltan Korda avec Humphrey Bogart, Dan Duryea, Llyod Bridges&#8230;</strong><br />
Afrique du Nord 1942 &#8211; Le Sergent Joe Gunn (Humphrey Bogart), son tank ‘Lulubelle’ et ses hommes recueillent cinq soldats britanniques, un français, un africain et un prisonnier italien. Ils doivent traverser le désert libyen pour rejoindre Tobrouk. Mais le manque d’eau se fait cruellement sentir.<br />
Frère d’Alexander et Vincent, Zoltan Korda livre un film de guerre efficace. On peut aisément inscrire <em>Sahara</em> dans le genre des films de propagande (il sort sur les écrans en 1943) où l’héroïsme élevé au rang de qualité célèbre à la fois le courage des soldats et la couardise des ennemis ! Bref, le film ne casse pas trois pattes à un canard mais Humphrey Bogart, impeccable comme toujours, mérite à lui seul le déplacement.<br />
Disponible en Combo DVD/BR Master Haute définition</p>
<h3>Du culte du culte du culte</h3>
<p><strong><em>L’Ile mystérieuse</em> réalisé par Cy Endfield d&#8217;après Jules Verne avec Michael Craig, John Greenword, Michael Callan&#8230;</strong><br />
Pendant la guerre de Sécession, lors du siège de Richmond, le capitaine Cyrus Harding, prisonnier des Confédérés, réussit une spectaculaire évasion en ballon en compagnie de deux soldats, Herbert Brown et Neb, et du journaliste Gideon Spilett. Mais le ballon est piloté par un soldat rebelle&#8230;<br />
<em>L’Ile mystérieuse</em>, ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, a pris un petit coup de vieux. Ce n’est certes pas la meilleure adaptation d’un roman de Jules Verne mais comme beaucoup d’adaptation de l’écrivain, son charme résiste au temps. Un charme suranné où la gravité se mêle au cucul la praline. Les effets spéciaux de Ray Harryhausen réjouissent la rétine. Indispensable pour tout amoureux du septième art.<br />
Disponible en Combo DVD/BR Master Haute définition</p>
<p><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/jason-et-les-argonautes-don-chaffey/" rel="attachment wp-att-26945" class="broken_link"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/04/JASON-2-222x300.jpg" alt="Jason et les Argonautes, Don Chaffey, 1963" width="222" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-26945" /></a><strong><em>Jason et les Argonautes</em> réalisé par Don Chaffey avec Todd Armstrong, Gary Raymond&#8230;</strong><br />
Pour reconquérir le royaume dont son demi-frère a usurpé le trône, Jason se lance dans la quête de la Toison d’Or. À bord de l’Argos dans lequel embarquent les meilleurs marins et guerriers, il met le cap sur une terre lointaine et dangereuse d’accès. S’il bénéficie de l’aide de certains dieux de l’Olympe, d’autres, par contre, dressent devant lui des créatures et monstres qui défient l’imagination : des squelettes encore très vivants, un titan de bronze, des harpies, un dragon à sept têtes&#8230;<br />
Don Chaffey ? Todd Armstrong ? Gary Raymond ? Non, ce n’est pas la célèbre triplette niçoise qui a remporté le dernier championnat départemental de pétanque mais le réalisateur et les acteurs principaux de <em>Jason et les Argonautes</em>. Et franchement qui s’en souvient ? Qui les connaît ? Hein, franchement ? Mais prononcez simplement les deux mots magiques « Ray et Harryhausen » et d’un coup, c’est un morceau d’histoire du cinéma qui prend forme devant nos yeux. Le maître Harryhausen incarne la substance moelle de ce que l’on définit comme la magie du cinéma. Impossible de se lasser de toutes ces successions de bravoures où monstres géants et squelettes sortis des enfers tentent de tuer nos héros. Un must.<br />
Disponible en Combo DVD/BR Master Haute définition</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/duel-sans-merci-western-culte-thriller-sidonis-2019/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sélection Westerns : Mordez la poussière ! #12</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/selection-westerns-mordez-la-poussiere-12-stewart-gary-cooper-rock-hudson/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/selection-westerns-mordez-la-poussiere-12-stewart-gary-cooper-rock-hudson/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 21:18:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Cooper]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=26689</guid>
		<description><![CDATA[Contre la morosité ambiante, vous reprendrez bien un peu de western ? Parce que nous en avons sélectionné 8 à votre intention dont 3 ont marqué l’histoire du genre et du...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center">Contre la morosité ambiante, vous reprendrez bien un peu de <a href="http://www.grand-ecart.fr/tag/western/">western</a> ? Parce que nous en avons sélectionné 8 à votre intention dont 3 ont marqué l’histoire du genre et du cinéma. Et si vous faites le compte, 8 moins 3 égal 5. Dingue, non ?</p>
<p><b><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/selection-westerns-mordez-la-poussiere-12-stewart-gary-cooper-rock-hudson/attachment/taza-fils-de-cochise/" rel="attachment wp-att-26691"><img class="alignleft size-medium wp-image-26691" alt="taza-fils-de-cochise" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/01/taza-fils-de-cochise-178x300.jpg" width="178" height="300" /></a>COUP DE COEUR</b></p>
<p><b><i>Taza, fils de Cochise</i></b><b> réalisé par Douglas Sirk avec Rock Hudson, Barbara Rush, Greg Palmer …</b></p>
<p>Trois ans après la mort du chef Apache Cochise, son fils aîné Taza entend bien faire respecter à son peuple le traité de paix conclu avec les Blancs. Impulsif, belliqueux, son frère Naiche rejette cette paix autant qu’il convoite la squaw promise à Taza, la belle Oona. Pressé de déterrer la hache de guerre, il trouve en Geronimo un allié précieux dans la reprise des hostilités. Fort de l’héritage de son père, Taza se dresse contre les Apaches rebelles, quitte à prendre le risque d’un combat fratricide et à faire couler le même sang que celui qui coule dans ses veines…</p>
<p><i>Taza, fils de Cochise</i> reflète la marque -reconnaissable entre mille- de son créateur, Douglas Sirk. En effet, c’est un film aux ambitions formelles exceptionnelles. Les couleurs flamboyantes, les cadres ciselés et les puissants contrastes nous imprègnent la rétine jusqu’à nous ensorceler. Un sacré trip ! Le cinéaste et son futur acteur fétiche, Rock Hudson, montrent déjà toute leur complicité quand il s’agit de produire autant d’instants intimes et touchants. <i>Taza, fils de Cochise</i> révèle la complexité de la nature humaine avec élégance. Pour son unique incursion dans le genre, Douglas Sirk signe un bijou. Un de plus !</p>
<p>Disponible en DVD et combo DVD/Blu-ray chez Sidonis Calysta<br />
<span id="more-26689"></span><br />
&nbsp;</p>
<p><b><i>La Bataille de Rogue River</i></b><b> réalisé par William Castle avec George Montgomery, Richard Denning et Martha Hyer …</b></p>
<p><strong>1850. En Oregon, les Indiens, menés par le Chef Mike, tiennent tête à l’armée depuis des années. Le Major Archer entend leur infliger une défaite définitive mais les nouveaux ordres sont d’obtenir une paix négociée. Mais certains hommes d’affaires ne souhaitent pas que l’Oregon intègre les Etats-Unis et attisent l’animosité des Indiens sur le sentier de la guerre.</strong></p>
<p>Voilà un petit western des familles, nerveux et efficace, mais un poil manichéen. Le fil directeur du scénario qui vise à opposer systématiquement les gentils Indiens contre les méchants Blancs ne met pas assez en valeur l’intense drame qui se joue à l’écran. Dommage, nous aurions préféré un traitement plus psychologique de la question de la spoliation des terres indiennes. William Castle est un scénariste, réalisateur et producteur pragmatique, il n’est ni John Ford ni Clint Eastwood !</p>
<p>Disponible en DVD chez Sidonis Calysta</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>COUP DE COEUR</b></p>
<p><b><i>Ceux de Cordura</i></b><b> réalisé par Robert Rossen avec Gary Cooper, Rita Hayworth, Van Heflin et Richard Conte …</b></p>
<p><strong>Une fois la guerre contre Pancho Villa terminée, l’officier Tom Thorn, rongé par un sentiment de culpabilité, escorte quatre hommes à Cordura pour qu’ils y reçoivent la Médaille de l’Honneur, en compagnie de la prisonnière Adelaide Geary. Durant le voyage, les quatre héros montrent un autre aspect de leur personnalité, ce qui va pousser Thorn à prouver qu’il n’est pas un lâche.</strong></p>
<p>Dans les bonus, Bertrand Tavernier et Patrick Brion reviennent (et insistent) sur l’histoire personnelle du réalisateur Robert Rossen, membre du Parti Communiste qui, harcelé par les sbires d’Hoover, dénonça ses petits « camarades ». Rossen ne s’est jamais vraiment remis d’avoir trahi, d’avoir été un traître, un moins que rien. Et c’est tout le sujet de <i>Ceux de Cordura</i> qui traite à travers le personnage de Thom Thorn du sentiment de lâcheté et de la rédemption. Ce western psychologique sans héro nous laisse en fin de bouche le sale goût de la mauvaise conscience. <i>Ceux de Cordura </i>est une œuvre difficile et atypique.</p>
<p>Disponible en DVD et en combo DVD/Blu-ray chez Sidonis Calysta</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><i>A Feu et à sang</i></b><b> réalisé par <strong>Budd Boetticher avec </strong></b><b>Audie <strong>Murphy</strong>, Beverly <strong>Tyler</strong> et James <strong>Best</strong></b><strong> …</strong></p>
<p>De son vrai nom William Doolin, Cimarron Kid est accusé à tort d’avoir prêté main forte aux quatre frères Dalton dans l’attaque d’un train. Pourchassé, il n’a pas d’autre choix que de rejoindre leur gang et d’en devenir l’in des principaux membres. Trahi, le Kid envisage alors de mettre fin à sa carrière et de fuir en Afrique du Sud en compagnie de la fille d’un fermier. Mais pour partir, il a besoin d’argent. La seule manière rapide de s’en procurer : un ultime hold-up.</p>
<p>Comme d’habitude, Budd Boetticher et Audie Murphy assurent le job concoctant une histoire originale sur … « qu’est-ce qu’un cas de conscience ? ». Quand on connaît l’histoire personnelle d’Audie Murphy « tueur number one de nazis pendant la seconde Guerre Mondiale», on regrette vraiment qu’<i>A Feu et à sang</i> ne soit au final qu’un modeste western qui n’ose pas traiter son sujet en profondeur. On sent bien qu’ils ne se sont pas foulés ! C’est cool, sans plus.</p>
<p>A noter dans les bonus la présence du formidable documentaire d’Emilio Maillé, <i>Les Années Arruza</i>, où l’on voit Budd Boetticher s’échiner à monter un projet autour de son ami, le matador Carlos Arruza. 10 ans de tournage, 10 ans de galère. Impressionnant.</p>
<p>Disponible en combo DVD/Blu-ray chez Sidonis Calysta</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/selection-westerns-mordez-la-poussiere-12-stewart-gary-cooper-rock-hudson/attachment/winchester-73/" rel="attachment wp-att-26692"><img class="alignleft size-medium wp-image-26692" alt="WINCHESTER 73" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/01/WINCHESTER-73-300x162.jpg" width="300" height="162" /></a>LE CHEF D’ŒUVRE DU MOIS</strong></p>
<p><b><i>Winchester 73</i></b><b> réalisé par Anthony Mann avec James Stewart, Shelley Winters, Dan Duryea …</b></p>
<p><strong>1876. Lin McAdam participe à un concours de tir et gagne la fameuse Winchester 73 mais Dutch Henry Brown le frère de Lin s’en empare. Lin est donc plus que jamais décidé à retrouver Dutch qui cède la carabine au trafiquant Joe Lamont lequel est tué par les Indiens. La carabine est récupérée par un jeune soldat qui la donne à Steve Miller&#8230;</strong></p>
<p>Alors, par quoi commencer ? Pour vous la faire courte, si vous deviez ne voir qu’un western tiré de cette formidable sélection, ce serait celui-ci. C’est un chef d’œuvre, un classique du cinéma, un film somme aux multiples thématiques qui se croisent, s’entrecroisent et se nourrissent. La mise en scène merveilleuse réside dans l’idée géniale que la carabine devient l’objet symbolique de l’histoire de l’Amérique. Elle passe de main en main comme autant de chapitre que l’on tourne. C’est fort ! Très fort ! Et c’est fin ! Très fin !</p>
<p>Le combo DVD/Blu-ray disponible chez Sidonis Calysta propose le remake qui, soyons francs, ne vaut pas l’original.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><i>Natchez</i></b><b> réalisé par Henry Levin avec Dale Robertson, Debra Paget …</b></p>
<p><strong>Après 4 années passées dans l’armée, Vance Colby apprend que son père, joueur professionnel, a été tué. Doutant de la version officielle selon laquelle il avait triché, Colby entend laver l’honneur de son père. Il fait, pour cela, équipe avec un marinier et sa fille Mélanie.</strong></p>
<p><i>Natchez</i> n’est pas vraiment un western mais plutôt un petit film d’aventure. Henry Levin, réalisateur du <i>Voyage au centre de la Terre</i> avec James Mason, fait montre de tout son savoir-faire pour rendre ces personnages pétillants et les rives du Mississipi aussi chatoyantes que possible. Le scénario ne casse pas des briques mais il règne dans <i>Natchez</i> une bonne humeur communicative. Le technicolor est superbe ! Vive la Louisiane !</p>
<p>Disponible en DVD chez Sidonis Calysta</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><i>Pancho Villa</i></b> <b>réalisé par Buzz Kulik  avec Robert Mitchum, Yul Brynner &amp; Charles Bronson</b></p>
<p><strong>Propulsé par sa cupidité dans la révolution mexicaine, l’aventurier Lee Arnold (Robert Mitchum) rejoint le bandit Pacho Villa (Yul Brynner) dans sa traversée du Mexique bataillant contre les Indiens et conquérant les coeurs. Mais l’un comme l’autre doivent compter avec un ennemi juré, qu’il soit envieux ou traître. La marche sera truffée de pièges.</strong></p>
<p><i>Pancho Villa</i>, version Buzz Kulik, reste un western mal-aimé. A l’origine, le film doit être réalisé par Sam Peckinpah mais celui-ci prend le parti de rendre le personnage de Pancho Villa ambivalent. Les historiens mexicains sont tous d’accord aujourd’hui pour reconnaître que Villa était un personnage ambivalent ! Courroucé, Yul Brynner refuse tout net d’incarner un tel anti-héro. Peckinpah, qui n’est pas du genre à se laisser emmerder par la première star venue, jette l’éponge. Dès lors, le studio propose au premier tâcheron de service de reprendre le flambeau avec pour mission de lisser au maximum le caractère du révolutionnaire mexicain. Alors évidemment, le film passe complètement à coté de son sujet, et c’est peu de chose de le dire. Comble du désespoir, Mitchum, Brynner et Bronson cachetonnent comme de fieffés salopards ! Bref, c’est la cata. Reste des magnifiques scènes d’action aériennes. Le film a vraiment de la gueule, dommage qu’il soit si con !</p>
<p>Disponible en DVD et en combo DVD/Blu-ray chez Sidonis Calysta</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><i><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/selection-westerns-mordez-la-poussiere-12-stewart-gary-cooper-rock-hudson/attachment/femme_ou_demon/" rel="attachment wp-att-26690"><img class="alignleft size-medium wp-image-26690" alt="Femme_ou_Demon" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/01/Femme_ou_Demon-218x300.jpg" width="218" height="300" /></a>Femme ou démon</i></b><b> réalisé par George Marshall avec James Stewart, Marlene Dietrich et Brian Donlevy …</b></p>
<p><strong>Après que le shérif de Bottleneck a été tué par Kent, le potentat local, l’ivrogne du coin est nommé shérif remplaçant et homme de paille de Kent. Mais le nouveau shérif fait appel au fils de Tom Destry qui fut en son temps shérif de Bottleneck. Destry Jr arrive à Bottleneck mais entend procéder à sa manière. Il rencontre Frenchy la chanteuse de saloon.</strong></p>
<p><i>Femme ou démon</i> est une oeuvre méconnue mais bourrée de charme. Même si l’on reconnaît trop rapidement chez les personnages de la petite ville les figures classiques du western, on se prend rapidement au jeu, sans se lasser. Il faut dire que les deux légendes James Stewart et Marlene Dietrich savent y faire pour nous séduire. <i>Femme ou démon</i> passe du drame à la comédie en 1 claquement de doigts. Ce jeu des faux-semblants tout à fait jubilatoire est un chouette divertissement.</p>
<p>Cerise sur le gâteau, ce DVD disponible chez Sidonis Calysta contient le remake, intitulé <i>Le Nettoyeur</i>, réalisé également par George Marshall avec Audie Murphy en lead role et qui est tout aussi agréable. Qu’on se le dise.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/selection-westerns-mordez-la-poussiere-12-stewart-gary-cooper-rock-hudson/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Folie vintage 3 !</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/hulk-magnum-barbara-hutton-series-amerique-vintage-noel-2018/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/hulk-magnum-barbara-hutton-series-amerique-vintage-noel-2018/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 09:02:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Cecil B. DeMille]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Cooper]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Selleck]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=26607</guid>
		<description><![CDATA[Du coté de chez Elephant Films, on voit gros et l’on se trompe rarement. Rire. <em>Hulk</em>, <em>Magnum</em> saisons 2 et 3, cinq films de Cecil B. DeMille, la saga <em>Barbara Hutton</em>, voilà de quoi vous...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Du coté de chez Elephant Films, on voit gros et l’on se trompe rarement. Rire. <em>Hulk</em>, <em>Magnum</em> saisons 2 et 3, cinq films de Cecil B. DeMille, la saga <em>Barbara Hutton</em>, voilà de quoi vous occuper pendant l’automne en attendant les premiers frimas. </p>
<h3>Leçon d’Amérique</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2018/11/hulk-serie-elephant-films.jpg" alt="Hulk" width="280" height="228" class="alignleft size-full wp-image-26608" />L’événement « merci pour ce magnifique cadeau » de ce dernier trimestre de l’année 2018 est sans aucun doute l’édition intégrale restaurée « haute définition » de <em>L’Incroyable Hulk</em>, la série originale avec le génial Bill Bixby (disparu précocement d’un cancer à l’âge de 59 ans alors qu’il s’apprêtait à tourner un nouveau téléfilm consacré au géant vert). Mais pourquoi donc <em>L’Incroyable Hulk</em> version « années 1970 » mérite t-elle d’être soutenue par Grand Écart ? Rappelez-vous les raisons pour lesquelles le docteur David Banner battait la campagne américaine d’épisode en épisode ? Systématiquement quand la colère l’envahissait, il s’évanouissait, verdissait, prenait 100 kg, craquait sa chemise et son futal puis pétait tout autour de lui pour qu’à son réveil ne subsiste, outre son slip et ses chaussettes, qu’un souvenir fugace et douloureux de sa transformation. Fichue malédiction, on est d’accord ? Mais ce n’est pas que ça. Restons sérieux et voyons plus loin que le bout de notre nez. En effet, cette magnifique série montrait, comme peu de séries l’ont proposé auparavant, le visage de l’Amérique profonde dans toute sa splendeur et dans toute sa misère. David Banner devint aux yeux des spectateurs moins le pestiféré de service que le témoin privilégié, et ce pendant 82 épisodes, d’une nation en plein boom et en pleine déliquescence. Nous pouvions au gré des pérégrinations de son antihéros découvrir les États ouvriers où les rednecks consommaient déjà leur rupture avec les territoires des grandes villes de la côte Est et de la côte Ouest. <span id="more-26607"></span>Chaque épisode donnait une image précise de la vie dans ces zones rurales isolées et villes moyennes abandonnées, prises dans l’étau des mutations économiques et sociales. Comme si nous pouvions comprendre le sort funeste réservé aux classes modestes et moyennes condamnées à se sortir d’une autre malédiction appelée, la paupérisation.<br />
Le Banner en patte d’eph’, lui, prenait le temps de s’arrêter chez les petites gens pour les comprendre, avant de rejeter sur ce monde pourri et dégueulasse toute sa colère. Vert de rage.<br />
<em>L’Incroyable Hulk</em> est une série historique indispensable à qui veut comprendre l’évolution de la société occidentale depuis ces quarante dernières années.<br />
<em>Disponible en méga coffret collector intégral blu-ray chez Elephant Films</em></p>
<h3><em>Magnum</em>, la suite</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2018/11/magnum-pi-elephant-films.jpg" alt="Magnum PI" width="280" height="197" class="alignleft size-full wp-image-26609" />Impossible de passer sous silence la suite de <em>Magnum P.I</em>, ma série préférée de tous les temps. Pour ces saisons 2 et 3 disponibles dans les bacs, les scénaristes n’ont pas chômé, je vous prie de me croire ! Petit rappel pour les néophytes : si dans la saison 1, notre moustachu préféré avait maille à partir avec les Hawaïens de souche, eux-mêmes harcelés par la mafia locale et les vilains Blancs, les 45 épisodes suivants se réorientent de manière plutôt franche autour du conflit américano-japonais durant la Seconde Guerre mondiale et des traumatismes psychologiques subits par les soldats des deux camps durant la guerre du Vietnam. Entre ces sujets plutôt graves, nous voyons tour à tour nos héros faillir pour notre plus grand plaisir. La saison 2 et la saison 3 contiennent leur lot d’épisodes anxiogènes, notamment un épisode exceptionnel où pour la première fois à la télévision nous voyons le héros chéri commettre un acte irréparable.<br />
Petite anecdote pour les fans hardcore. La très belle villa de Robin Masters que l’on voit sous toutes les coutures et récemment rachetée par un homme politique du cru a été entièrement détruite tant elle était bouffée par le salpêtre. Vous ne la verrez plus. Il ne reste qu’un monceau de gravas. Elle qui fut érigée en 1932. Rest In Peace Pahonu (La maison est encore visible sur Google Maps).<br />
<em>Saison 2 et saison 3 de </em>Magnum P.I<em> disponibles en coffret blu-ray chez Elephant Films</em></p>
<h3><em>Barbara Hutton, destin d’une milliardaire</em></h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2018/11/farrah-fawcett-barbara-hutton-destin-milliardaire.jpg" alt="Barbara Hutton, destin d&#039;une milliardaire" width="280" height="198" class="alignleft size-full wp-image-26610" />Cette courte série diffusée en 1987 peut s’inscrire dans la veine des sagas familiales dites « Les grandes familles américaines maudites ». Barbara Hutton a réellement existé, vous le saviez ? C’est même elle qui a laissé pour la postérité l’expression de « Pauvre petite fille riche » ! Son destin hors normes défraya la chronique durant près de 50 ans, noircissant un nombre incalculable de torchons que l’on se plaît à lire honteusement au cabinet.<br />
Revenons à Barbara. Après la mort de sa mère et de son grand-père, son père l’abandonna pour la laisser à sa nourrice. Ambiance… Barbara Hutton, petite-fille millionnaire, devint l’une des femmes les plus riches du monde à la mort de son père. Ambiance… Elle fut tout à la fois ; une mondaine que le milieu respectait, que le milieu condamnait et que le milieu moquait régulièrement pour ses frasques et sa naïveté confondante. En effet, Barbara Hutton se fit beurrer la raie par un impressionnant nombre d’indélicats mythos et mégalos, qui n’en voulaient soit dit en passant qu’à ses fesses et son pognon ! Je préfère être direct car le temps, c’est de l’argent ! La malheureuse fut mariée 7 fois et fut malheureuse tout autant de fois. Les historiens, genre Stéphane Bern, la présentent aujourd’hui comme une femme à poigne et influençable. Une personnalité complexe !<br />
<em>Barbara Hutton, destin d’une milliardaire</em> raconte avec justesse et respect le destin de la « Poor Little Rich Girl ». Farah Fawcett, à tomber de beauté, bouffe l’écran par son interprétation. Je n’exagère pas pour dire que les 240 minutes que dure ce téléfilm luxueux sont absolument passionnantes. Certes, si l’on se trouve parfois face à un biopic un poil hagiographique &#8211; mais qui ne cache rien des graves troubles de la personnalité de son héroïne -, nous sommes loin des téléfilms rasoirs que le service public tente de nous faire subir. Cette saga familiale qui dresse le portrait d’une reine de la nuit aussi indécente que généreuse mérite le détour, au même titre que la série <em>Succession</em> ou les œuvres sur J. Paul Getty sorties tout récemment.<br />
<em>Disponible en coffret DVD chez Elephant Films</em></p>
<h3>Cycle Cecil B. DeMille</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2018/11/cleopatre-cecil-b-demille.jpg" alt="Cléopâtre, de Cecil B. DeMille" width="280" height="221" class="alignleft size-full wp-image-26611" />Cecil B. DeMille rentre dans l’histoire du septième art comme le cinéaste de l’impossible, le cinéaste de la démesure, un cinéaste biblique. L’homme, qui commence sa carrière dans les années 1910, s’applique à faire évoluer son cinéma au rythme des innovations et au rythme de ses humeurs. Le son, la couleur, les formats, toutes ces révolutions techniques devaient d’abord le convaincre avant d’être validées par ses soins. Cecil B. DeMille n’était pas homme à se laisser mener par le bout du nez.<br />
<em>Le Signe de la croix</em> raconte la déchéance morale de l’Empire romain sous Néron. Le film, aussi intéressant soit-il, donne l’impression d’être emprunté par le jeu ampoulé des comédiens et plombé par l’interprétation de Claudette Colbert qui à chaque scène semble sortir de chez le coiffeur. L’intrigue tient la route, et c’est le principal.<br />
<em>La Loi de Lynch</em> est un drame méconnu du Maître que vous devez absolument redécouvrir. La fameuse loi de Lynch fait référence à la justice expéditive, le lynchage et qu’il faut à tout prix éviter au risque de vendre son âme au diable. Voilà l’histoire de trois étudiants durant la Grande Dépression qui décident de rendre la justice en hommage à un ami cher abattu par un membre de la pègre. Le film se présente comme une tragédie puis évolue en chronique sociale à travers l’amitié des trois personnages principaux qui se contraignent à réaliser les meilleurs choix, c’est-à-dire les plus difficiles. On peut y déceler les indices de ce qu’on appellera plus tard, un feel good movie (toute mesure gardée !).<br />
Dans son <em>Cléopâtre</em>, Cecil B.DeMille va à l’essentiel sur les amours fougueux de la reine d’Égypte contrairement à l’interminable pensum de Joseph L. Mankiewicz avec Elisabeth Taylor. D’ailleurs, Claudette Colbert (qui incarne Cléo) défraya la chronique avec ses poses trop lascives et ses dessous trop affriolants. Elle défraya la chronique en son temps car aujourd’hui, elle est beaucoup moins sexy. Le film causa des troubles au sein même du comité de censure. Scandale !<br />
<em>Les Tuniques écarlates</em> est un épouvantable western avec Gary Cooper. C’est long, ennuyeux et bourré d’horribles transparences. Un supplice.<br />
<em>Les Naufrageurs des mers du sud</em> et <em>Les Conquérants d’un nouveau monde</em> sont deux chefs-d’œuvre du cinéma, ni plus ni moins. Une aventure humaine et un western politique où distributions, interprétations, mises en scène, scénarios, décors, photos, lumières, tout est absolument splendide. Deux films « somme » qu’il faut voir et revoir pour saisir les nombreuses thématiques qui s’entrelacent. Du grand art ! </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/hulk-magnum-barbara-hutton-series-amerique-vintage-noel-2018/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Plateau télé : semaine du 16 février 2014</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/programme-tv/plateau-tele-semaine-16-fevrier-2014/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/programme-tv/plateau-tele-semaine-16-fevrier-2014/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Feb 2014 13:49:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme Télé]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Cooper]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=16322</guid>
		<description><![CDATA[Les vacances et les Jeux olympiques fournissaient les éléments idéaux d&#8217;une semaine télé pourrie. Eh bien non, tel un Nelson Monfort qui comprendrait enfin les règles du short track (on...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/zapping-television-jeux-olympiques-s.jpg" alt="Télévision et JO" title="Télévision et JO" width="280" height="139" class="alignleft size-full wp-image-16329" />Les vacances et les Jeux olympiques fournissaient les éléments idéaux d&#8217;une semaine télé pourrie. Eh bien non, tel un Nelson Monfort qui comprendrait enfin les règles du short track (on peut rêver), la télé peut surprendre. Avec une programmation de circonstance : l&#8217;inoubliable <em>Rasta Rockett</em>, dont les héritiers s&#8217;élancent ce dimanche sur les pistes de Sotchi ; <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/tomboy-celine-sciamma/" title="Tomboy, de Céline Sciamma">Tomboy</a></em>, en pleine polémique puisqu&#8217;il fait partie du programme « Ecole et cinéma », au grand dam des défenseurs des stéréotypes sexués ; et le début de la saga <em>Indiana Jones</em>, un moment régressif propre aux vacances scolaires. Sans oublier <em>Le Fils préféré</em>, le premier film de Nicole Garcia derrière la caméra, alors qu&#8217;elle met en scène son fils dans <em>Un beau dimanche</em>, sorti au début du mois.<br />
&nbsp;</p>
<h4><em>La Grande Illusion</em>, de Jean Renoir – dimanche, 20h45 – Arte<br />
<em>Les Sentiers de la gloire</em>, de Stanley Kubrick – lundi, 20h50 – Arte<br />
<em>L&#8217;Adieu aux armes</em>, de Frank Borzage – lundi, 22h15 &#8211; Arte</h4>
<p>Arte présente, dans son cycle sur la Première Guerre mondiale, trois visions du conflit. Jean Gabin, Kirk Douglas et Gary Cooper sont chacun dans des positions différentes : dans un camp de prisonniers en Allemagne, entre soldats et généraux dans la guerre des tranchées, ou en arrière du front, dans les hôpitaux sous le charme des infirmières. Mais pour tous, il s&#8217;agit de résister à la boucherie en gardant son humanité, ses principes, ses émotions. Dans <em>La Grande Illusion</em>, Jean Renoir s&#8217;intéresse à la dimension sociale de la guerre, qui mélange dans ses rangs des hommes de tous milieux. Consacrant la fraternité entre les peuples, il montre l&#8217;amitié entre un Français et un Allemand (Pierre Fresnay et Erich von Stroheim), face au déclin de l&#8217;aristocratie, et les oppose à la vision d&#8217;un homme du peuple, Jean Gabin. <span id="more-16322"></span>La guerre pour la gloire des armes ou la guerre pour la souveraineté des peuples, chacun a sa vision du conflit, mais tous essaient de s&#8217;en extraire. Avant d&#8217;être rattrapés par l&#8217;absurdité d&#8217;un conflit qui sépare les nations. L&#8217;absurdité, c&#8217;est aussi ce qui intéresse Stanley Kubrick dans <em>Les Sentiers de la gloire</em>. La bêtise de ces généraux, calfeutrés dans les salons dorés, envoyant leurs hommes se faire tuer dans une bataille perdue d&#8217;avance pour ne pas être désavoués. Face à une parodie de justice, Kirk Douglas se dresse seul face à une institution qui organise la mort de ses propres troupes. L&#8217;absurdité, ce n&#8217;est pas tant celle de la guerre que celle de l&#8217;armée, au sein de laquelle les ambitions personnelles, et les veuleries individualistes, passent bien au-dessus de la survie collective. Un homme qui se bat au nom de ses principes et qui fait figure d&#8217;exception parmi les généraux, qui plaquent sur lui leur propre cynisme. <em>L&#8217;Adieu aux armes</em>, de son côté, reste éloigné du front. Après l&#8217;Allemagne et la France, nous voilà transportés en Italie, où un ambulancier américain tombe sous le charme d&#8217;une infirmière britannique. Chez Frank Borzage, la guerre est le décor d&#8217;une romance tragique, ce qui en conditionne à la fois la naissance et l&#8217;issue. L&#8217;ambiance de garnison, le deuil, l&#8217;urgence sont autant d&#8217;éléments qui font que Gary Cooper et Helen Hayes s&#8217;aiment, se séparent et se retrouvent.<br />
Trois films pour raconter la guerre, une guerre en noir et blanc, pour s&#8217;intéresser à ses aspects les plus différents. Certaines s&#8217;élèvent au-dessus du conflit, d&#8217;autres sont plongés dans ses méandres les plus abjects, et les derniers en subissent les conséquences. Chaque fois, des hommes pris dans un système qui les dépassent.<br />
&nbsp;</p>
<h4><em>Les Aventuriers de l&#8217;arche perdue</em>, de Steven Spielberg – mardi, 20h50 – M6</h4>
<p>Après avoir repassé l&#8217;intégrale <em>Star Wars</em>, M6 poursuit une suite logique et quelque peu régressive avec <em>Indiana Jones</em>. On se replonge donc avec délice dans les aventures de l&#8217;archéologue à l&#8217;humour flegmatique, affublé, dans son combat face aux nazis (et non face aux extraterrestres&#8230; ceci est un appel au boycott du quatrième volet, <em>Le Royaume du crâne de cristal</em>), d&#8217;un père castrateur, d&#8217;une maîtresse courageuse et de sa peur des serpents. Harrison Ford a peut-être pris un petit coup de vieux depuis, il n&#8217;en est rien du fidèle Indy, tombeur de ces dames, aussi macho dominateur que fils diminué, aussi lâche que courageux. Un héros, un vrai, avec ses failles et une bonne dose d&#8217;autodérision pour une trilogie (oui, trilogie) dont le charme réside justement dans le fait qu&#8217;elle ne se prend pas au sérieux.<br />
&nbsp;</p>
<h4><em>Tomboy</em>, de Céline Sciamma – mercredi, 20h50 – Arte</h4>
<p>Si vous êtes Jean-François Copé ou Christine Boutin, restez éloignés d&#8217;Arte ce mercredi soir, sous peine de risquer le malaise cardiaque. Pour les autres, vous pouvez vous délecter de la sensibilité de Céline Sciamma, qui brosse dans <em>Tomboy</em> le portrait d&#8217;une fille qui se fait passer pour un garçon. Un garçon manqué (<em>tomboy</em>, en anglais, donc), au sens propre du terme. Mais, avec une bonne dose de valium, Jean-François Copé et autres Christine Boutin pourraient, grâce à ce film, accéder à des réalités qui les dépassent. Une quête d&#8217;identité, une confrontation aux stéréotypes, l&#8217;humiliation de la supercherie démasquée. <em>Tomboy</em> est un film de regard. Le regard que portent les enfants – filles et garçons – sur Laura déguisée en Michaël. Celui, bienveillant, de sa famille. Celui, plein de préjugés, des autres adultes. Un enfant et l&#8217;apprentissage des règles sociales, dont il est à la fois si facile de s&#8217;extraire tant que l&#8217;état civil n&#8217;est pas dévoilé, et si contraignantes tant elles attribuent des rôles prédéfinis. Le tout sous le soleil éclatant du mois d&#8217;août, qui enveloppe d&#8217;espoir cette histoire existentielle.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/programme-tv/plateau-tele-semaine-16-fevrier-2014/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
