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	<title>Grand Écart &#187; Audrey Hepburn</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Balade sonore : la boîte à trésors de Bruno Podalydès</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jun 2012 12:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Claire Cieutat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Hepburn]]></category>
		<category><![CDATA[enfance]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[magicien]]></category>
		<category><![CDATA[Orson Welles]]></category>

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		<description><![CDATA[A l'occasion de la sortie de <em>Adieu Berthe, l'enterrement de Mémé</em> ce 20 juin, Bruno Podalydès nous ouvre sa boîte à trésors et nous livre ses souvenirs et plaisirs sous forme de balade sonore...
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right; font-size:85%;">Cet article a été préparé en écoutant :<br />
<a href="http://www.deezer.com/fr/search/la%20jupe%20en%20laine%20" target="_blank rel=" class="broken_link"><em>La Jupe en laine</em>, de Julien Clerc</a><br />
Il a été écrit dans le silence.<br />
Et relu avec ceci :<br />
<a href="http://www.deezer.com/fr/search/agn%C3%A8s%20obel%20Louretta" target="_blank rel=" class="broken_link"><em>Louretta</em>, d&#8217;Agnes Obel</a></p>
<p>&nbsp;<br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/bruno-podalydes-adieu-berthe.jpg" alt="Bruno Podalydès dans Adieu Berthe" title="Bruno Podalydès dans Adieu Berthe" width="280" height="175" class="alignleft size-full wp-image-8451" /><strong>Né d’une rencontre avec Bruno Podalydès, ce papier lui a été soumis, avec une proposition ludique : nous entre-ouvrir sa boîte à trésors personnelle. Pour mieux connaître l’homme et son univers, pour convoyer ensemble, évoquer, suggérer.<br />
Seules ses images et sa voix, mais aussi ses silences et la rumeur urbaine, ici, nous importent. Cliquez, dès lors, au gré de vos envies. </strong><br />
<span id="more-8100"></span></p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
Bruno Podalydès a le regard des gens attentifs, celui qui se pose, s’attarde avec douceur, vous dérobe un détail d’une œillade clandestine et vous le restitue dans un commentaire charmant. Ce regard écoute, prend le temps de recevoir et d’échanger. Quitte à n’avoir à offrir en retour que l’aveu, si touchant, de celui qui ne sait, trébuche et s’égare, le sourire aux lèvres – <em>« Où en étions-nous, dites-moi ? »</em><br />
L’égarement, cet état d’incertitude durable ou passager qu’il fréquente à l’envi, ses personnages, depuis <em>Versailles rive gauche</em>, eux aussi, en sont familiers. Car c’est à l’heure où leur trajectoire se fige, où la vulnérabilité les gagne, qu’il les saisit et les accompagne avec tendresse. L’homme a le goût de l’errance, de sa liberté induite et des petits miracles qu’elle engendre : son monde se nourrit de hasards heureux, d’une famille d’acteurs (son frère Denis Podalydès en tête, Isabelle Candelier, Eric Elmosnino, Jean-Noël Brouté, Michel Villermoz, Pierre Arditi et d’autres), d’une constellation d’objets (la « <a href="#glaviole">glaviole</a> » et les « pétons » de <em>Liberté-Oléron</em> se rappellent, ci et là, à notre bon souvenir), de réminiscences enfantines et de cousinages (Alain Resnais et <a href="#tintin">Hergé</a> ne sont jamais très loin).<br />
Son nouveau film, <em><a href="/cinema/adieu-berthe-enterrement-meme-bruno-podalydes/" target="_blank">Adieu Berthe, l’enterrement de Mémé</a></em>, s’ouvre sur l’annonce d’une nouvelle : Berthe, cette grand-mère si discrète que tous en avaient oublié l’existence, est morte. Pour la première fois dans l’univers de Podalydès, une cause narrative se revendique comme telle : <em>« J’en ai habituellement le dédain, mais j’adore me contredire ! »</em> avoue-t-il volontiers. Il s’agira, dès lors, d’aller à sa rencontre, à son encontre. Car Berthe, d’une certaine manière, renaîtra.<br />
Il y a, dans cette comédie au sourire esquissé, le refus du trivial, mais le goût de ce qui s’y rapporte. A cette mort et aux troubles qu’elle engendre chez les vivants, répondent l’appel du large, le désir d’un voyage. Jamais un film de Podalydès n’avait été si structuré et si désireux de prendre, dans le même temps, les chemins de traverse. Les cercueils s’exposent virtuellement, les formules d’enterrement prennent la fuite, les urnes se confondent avec des thermos à café, les corps se font la malle : art de la dérobade, air de fantasmagorie.<br />
C’est que la <a href="#magie">magie</a>, ses illusions chéries et ses incartades mentales, s’invitent ici à la fête. Armand, le héros égaré de cette histoire (Denis Podalydès, qui d’autre ?), répète en secret des tours dont il cache les outils dans les tiroirs coulissants de sa pharmacie &#8211; autre dérobade, visuelle et sonore, que ces mouvements agiles et sans fin, si familiers à l’oreille du cinéaste dont le père était pharmacien. <a href="#son">L’enfance et ses repères affectifs</a>…<br />
Même lors d’une escapade amoureuse, à l’heure où les amants habituellement s’enlacent, Armand et sa maîtresse (Valérie Lemercier, aérienne et précise) découvrent un trésor : ils lisent à voix haute, comme deux enfants dissimulés, les <a href="#voyage">lettres</a> exhumées d’une grand-mère décidément bien secrète. La séquence prend des accents romanesques : les voilà, le large, l’horizon ! Les mots ainsi prononcés se transforment en images mentales pour celui qui les écoute, le fol espoir de l’amour fou s’y raconte : quelle belle échappée !<br />
<em>« Initialement, notre scénario, à Denis et à moi, nous emmenait vers la Grèce d’où notre père est originaire. Il y avait l’idée d’une suite de </em>Liberté-Oléron<em> et d’un <a href="#voyage">voyage</a>. Finalement, ce voyage se fait dans cette maison de retraite où Berthe a fini ses jours et caché ses lettres. Je salue toujours le manque de moyens ! »</em> raconte Bruno Podalydès. Faute de grives, on mange des merles. Mais le contournement, ici, est heureux, car jamais le cinéaste ne s’éloigne de la <a href="#lanterne">lanterne magique</a> qui depuis toujours l’abrite. Celle dans laquelle il fait si bon se lover, se perdre et se laisser troubler. </p>
<div class="separation"></div>
<p><a name="son"></a></p>
<table id="noborder" align="center">
<tr>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/photo-freres-podalydes-enfants.jpg" alt="Les frères Podalydès autour du train électrique" title="Les frères Podalydès autour du train électrique" width="280" height="186" class="aligncenter" /></td>
<td id="noborder" rowspan="2"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/mere-enfant.jpg" alt="La mère et la mer" title="La mère et la mer" width="280" height="340" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/train-electrique-jo-zette.jpg" alt="Jo et Zette dans La Vallée des cobras" title="Jo et Zette dans La Vallée des cobras" width="280" height="131" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes16.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes19.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
</tr>
<tr><a name="voyage"></a></p>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/avion-howard-hughes.jpg" alt="L&#039;avion de Howard Hughes" title="L&#039;avion de Howard Hughes" width="280" height="165" class="aligncenter" /></td>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/lettre-aeropostale.jpg" alt="Une lettre de l&#039;Aéropostale Casablanca-Dakar" title="Une lettre de l&#039;Aéropostale Casablanca-Dakar" width="280" height="165" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes2.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes10.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
</tr>
<tr><a name="tintin"></a></p>
<td id="noborder" rowspan="2" valign="bottom"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/tintin-saloon-herge.jpg" alt="Tintin par Hergé" title="Tintin par Hergé" width="280" height="420" class="aligncenter" /></td>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/couverture-petit-vingtieme-tintin.jpg" alt="Une couverture tirée du Sceptre d&#039;Ottokar" title="Une couverture tirée du Sceptre d&#039;Ottokar" width="280" height="200" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/tintin-carte-bonne-annee.jpg" alt="Une carte postale Tintin" title="Une carte postale Tintin" width="280" height="200" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes13.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes12.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
</tr>
</table>
<table id="noborder" align="center">
<tr>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/serge-daney-cahiers-cinema.jpg" alt="L&#039;écriture et les mains de Serge Daney" title="L&#039;écriture et les mains de Serge Daney" width="445" height="400" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder" align="center"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes17.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
</tr>
</table>
<table id="noborder" align="center">
<tr><a name="magie"></a></p>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/robert-houdin-suspension-aerienne.jpg" alt="La suspension aérienne de Robert Houdin" title="La suspension aérienne de Robert Houdin" width="280" height="165" class="aligncenter" /></td>
<td id="noborder" rowspan="2" valign="bottom"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/mains-magie-sou-magnetique.jpg" alt="Le &quot;truc&quot; du sou magnétique" title="Le &quot;truc&quot; du sou magnétique" width="280" height="390" class="aligncenter" /></td>
</td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/suspension-ethereenne-houdin.jpg" alt="La suspension ethéréenne du fils de Robert Houdin" title="La suspension ethéréenne du fils de Robert Houdin" width="280" height="204" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes3.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes5.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
</tr>
</table>
<table id="noborder" align="center">
<tr>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/bibliotheque-de-magie-bruno-podalydes.jpg" alt="La bibliothèque de magie de Bruno Podalydès" title="La bibliothèque de magie de Bruno Podalydès" width="444" height="445" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder" align="center"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes6.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
</tr>
</table>
<table id="noborder" align="center">
<tr>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/chromo-thaumatoscope.jpg" alt="Le phenakistiscope" title="Le phenakistiscope" width="280" height="165" class="aligncenter" /></td>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/grand-sommeil-flamme-bogart-bacall.jpg" alt="Les ombres d&#039;Humphrey Bogart et Lauren Bacall dans Le Grand Sommeil" title="Les ombres d&#039;Humphrey Bogart et Lauren Bacall dans Le Grand Sommeil" width="280" height="165" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes1.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes9.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
</tr>
</table>
<table id="noborder" align="center">
<tr>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/orson-welles-f-for-fake-verites-mensonges.jpg" alt="Orson Welles dans Vérités et mensonges" title="Orson Welles dans Vérités et mensonges" width="240" height="192" class="aligncenter" /></td>
<td id="noborder" rowspan="2" valign="bottom"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/vacances-romaines-audrey-hepburn.jpg" alt="Audrey Hepburn dans Vacances romaines" title="Audrey Hepburn dans Vacances romaines" width="320" height="405" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/logo-kodac.jpg" alt="Kodac" title="Kodac" width="240" height="192" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="250"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes14.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes18.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
</tr>
</table>
<p><a name="lanterne"></a></p>
<table id="noborder" align="center">
<tr>
<td id="noborder" valign="bottom"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/lanterne-magique-face.jpg" alt="La lanterne magique" title="La lanterne magique" width="280" height="210" class="aligncenter" /></td>
<td id="noborder"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/06/lanterne-magique-2.jpg" alt="Une fantasmagorie" title="Une fantasmagorie" width="280" height="350" class="aligncenter" /></td>
</tr>
<tr>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes11.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
<td id="noborder"><object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes20.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></td>
</tr>
</table>
</table>
<p><a name="glaviole"></a><br />
&nbsp;</p>
<p style="text-align:center"><strong>Enfin, pour les connaisseurs et fans de la glaviole, une anecdote en bonus :</strong><br />
<object data="/wp-content/uploads/mp3/playerMP3.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="280"><param name="quality" value="high" /><param name="movie" value="playerMP3.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=/wp-content/uploads/mp3/podalydes21.mp3&amp;barre_chargement=b7b1af&amp;navigation=FC7837&amp; texte_color=ffa200&amp;&amp;bouton=000000" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></p>
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		<title>Vacances romaines de William Wyler</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Mar 2011 18:35:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Hepburn]]></category>
		<category><![CDATA[fétiches]]></category>
		<category><![CDATA[Gregory Peck]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[William Wyler]]></category>

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		<description><![CDATA[La trentaine passée, se manifeste cette nécessité absurde du retour aux sources. De répondre aux très quelconques "qui suis-je ?", "où vais-je ?", "d’où viens-je ?". D’Italie, en l'occurrence...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4>« It’s so Audrey ! »</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/03/hepburn-300x227.jpg" alt="Audrey Hepburn dans Vacances romaines" title="Audrey Hepburn" width="300" height="227" class="alignleft size-medium wp-image-529" /> La trentaine passée, se manifeste cette nécessité absurde du retour aux sources. De répondre aux très quelconques &#8220;qui suis-je ?&#8221;, &#8220;où vais-je ?&#8221;, &#8220;d’où viens-je ?&#8221;. D’Italie, en l’occurrence. Enfin, mon arrière-grand-père surtout. Parce que sur ma carte d’identité, c’est du bon vieux &#8220;Paris, 14e arrondissement&#8221;. Mais qu’importe. Voilà qu’à 30 ans, je me mets à manger des pâtes de façon frénétique, à boire du Prosecco en écoutant Gian-Maria Testa. Et surtout, je vais en Italie. Souvent. Naples, Venise, Florence, Sienne, re-Venise, Sicile, rere-Venise, re-Sicile. Et à chaque retour, le même cinéma ! Ce besoin de prolonger l’aventure à travers un film. Après Naples, c’était <em>Voyage en Italie</em> de Rossellini. Tout juste débarqué de Sicile, je me repassais pour la 3745e fois la trilogie tragique des Corleone et découvrais pour la première fois la fresque majestueuse de Visconti, <em>Le Guépard</em> (tout récemment restauré, une merveille !)… Dernière aventure transalpine en date : Rome. Les derniers jours d’octobre passés sous l’été indien de la cité éternelle. Le pied ! Alors de retour à Paris, en vrac, tout y passe. Je me précipite dans l’érotisme – encore contenu – de la <em>Dolce Vita</em> de Fellini. L’occasion d’admirer une fontaine de Trevi méconnaissable, débarrassée de sa horde de touristes barbares. Je poursuis avec <em>Un amour à Rome</em> de Dino Risi. Aucun intérêt. Et enfin, je découvre <em>Vacances romaines</em>. </p>
<p>L’histoire de cette princesse Ann, issue d’une des familles les plus brillantes d’Europe (le film ne nous en dit pas davantage) en visite officielle à Rome. Ecrasée par l’ennui d’une vie réglée dans ses moindres détails, la jeune femme aspire à faire voler en éclats cette étiquette que son rang lui impose. Alors elle s’évade et plonge au cœur d’une Rome vibrante, tourbillonnante, enivrante. Le temps d’une journée, elle veut faire les choses dont elle a toujours eu envie. Aller dans un café, regarder les vitrines, marcher sous la pluie. Pour la guider dans cette escapade impromptue et insouciante, il y aura le séduisant Joe Bradley. Il est journaliste américain. Elle l’ignore. Lui croit tenir son scoop. Il finira par lâcher prise et tomber amoureux de la belle princesse.</p>
<p><em>A priori</em>, donc, une énième comédie romantique made in Californie, légère et naïve, autour des jeux de l’amour et du mensonge. Et pourtant, <em>Vacances romaines</em> se révèle sensiblement différent de la dynamique générale du cinéma des années 1950 pour se montrer au final d’une incroyable audace.</p>
<p>Ce devait être un film de Frank Capra, ce fut William Wyler. Le réalisateur de <em>La vie est belle</em> se défile lorsqu’il apprend que l’auteur du scénario est un certain Dalton Trumbo (<em>Johnny s’en va-t-en guerre</em>), embourbé jusqu’au cou dans la fange maccarthyste &#8211; pour la petite histoire, Trumbo apparaît au générique sous le pseudo de Ian McLellan Hunter, qui lui sert alors de couverture. Wyler s’en cogne et accepte le projet. Aussitôt, il part à la recherche de son couple star.</p>
<p>Ce devait être un film avec Cary Grant, cador incontesté de la comédie hollywoodienne. Ce fut Gregory Peck, le tragédien. Grant craignant, en toute modestie et après avoir lu le script, de voir le personnage de la princesse Ann lui faire de l’ombre. </p>
<p>Et pour incarner l’héroïne, ce devait être Elizabeth Taylor ou Jean Simmons. Ce fut une certaine Audrey Hepburn, jeune danseuse d’origine anglo-néerlandaise encore inconnue. La jeune femme n’est pas de ces muses plantureuses, aux cuirs chevelus exagérément fournis et aux poitrines opulentes. C’est un petit bout de femme à la silhouette douce et fragile. Un peu garçon manqué, un peu femme-enfant. Une jolie frimousse, l’espièglerie discrète, mutine. Audrey Hepburn détonne, mais porte en elle son propre romantisme. Un romantisme que Wyler capte lors d’un casting resté depuis célèbre. Absent ce jour-là, il donne pour consigne à son caméraman de laisser le moteur tourner au-delà du « cut ! ». Une séquence pendant laquelle la jeune femme évoque notamment son enfance durant la guerre à Arnhem en 1944, aux Pays-Bas. Y apparaît une Audrey au naturel gracieux, entre innocence et séduction, naïveté et malice. William Wyler a compris. </p>
<p>Enfin, ce devait être un film en Technicolor tourné dans les studios d’Hollywood. Ce fut du noir et blanc, tourné essentiellement à Rome, une exception pour l’époque. Un noir et blanc atemporel qui permet de fondre le lieu dans l’histoire, au service des personnages (il était peut-être également question pour la Paramount d’économiser quelques billets…). Et il y a cette ville, protagoniste essentiel du film, dont on arpente chaque recoin : du Colisée à la piazza di Spagna en passant par la fontaine de Trevi et le château Saint-Ange. Autant de choix esthétiques qui permettent à Wyler d’ancrer son film dans l’instant et font de la capitale italienne un parfait écrin aux déambulations du duo amoureux. On y verrait presque les prémices de la Nouvelle Vague.</p>
<p>Plus qu’un film, <em>Vacances romaines</em> retrace la naissance d’une étoile, la toute jeune Audrey Hepburn. Et à travers elle, l’allégorie d’une vie insoumise et exaltée, d’une certaine fureur de vivre. Une sorte de conte de fées à l’envers, à la fin duquel les jeunes filles n’auront plus envie d’être princesse. Un conte sans miracle, où chaque chose reprend sa place. Pas de « vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » mais une impitoyable réalité où les responsabilités et la nature de nos conditions surpassent toute autre considération. La douce romance, presque inoffensive, se fait alors tragique. Et tel l’empereur Titus, contraint par la loi de Rome de se séparer de la reine de Palestine Bérénice (dans la pièce éponyme de Racine), la jolie princesse Ann, consciente de son devoir envers sa famille et son pays, « [repartira] ayant oublié sa pantoufle de vair ». La faute à ce foutu <em>fatum</em> ! Mais ce qui devait être vécu l’a été et tous deux, nous avec, sortent grandis de cette aventure, conscients d’avoir touché du doigt l’essentiel. </p>
<p><em>Vacances romaines</em>, un film à la magie élégante et raffinée, ensoleillé et euphorisant, avec un soupçon d’amertume. Un film qui me fait surtout penser que je retournerais bien en vacances à Rome.</p>
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