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	<title>Grand Écart &#187; zombies</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>The Dead Don’t Die, de Jim Jarmusch</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2019 15:50:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival de Cannes 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>La farce tranquille</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/05/dead-don-t-die-jim-jarmusch.jpg" alt="The Dead Don&#039;t Die, de Jim Jarmusch" title="The Dead Don&#039;t Die, de Jim Jarmusch" width="189" height="280" class="alignleft size-full wp-image-27027" />Quel que soit le genre auquel il se confronte, Jim Jarmusch imprime sa patte. Le western de <em>Dead Man</em>, le road-movie de <em>Broken Flowers</em>, les vampires de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/only-lovers-left-alive-jim-jarmusch/" title="Only Lovers Left Alive, de Jim Jarmusch" target="_blank">Only Lovers Left Alive</a></em> et désormais les zombies de <em>The Dead Don’t Die</em> avancent au rythme lent, posé, presque serein malgré tout, qu’impose le cinéaste. Face aux montages saccadés et au déluge d’hémoglobine habituels, Jim Jarmusch met en place, pièce par pièce, son décor, ses personnages et sa situation. Tout le monde voit bien que ça ne tourne pas rond. Les horaires de jour et de nuit sont chamboulés, les téléphones portables ne fonctionnent plus, les montres s’arrêtent, les animaux se planquent. Autant de passages obligés des films catastrophes, enquillés ici sans que ça n’affole outre mesure. En conférence de presse, Jim Jarmusch a expliqué être autant terrifié par la vitesse à laquelle notre monde se dérègle que par notre apathie et notre incapacité à faire face à ce déclin. Et c’est cela qu’il montre. Un flic qui se borne à répéter sans cesse <em>« This is not gonna end well »</em>, <em>« tout cela va mal finir »</em>, mais qui, lorsque l’invasion zombie est effectivement là, reste avec ses collègues à regarder ça derrière la baie vitrée du commissariat avant de se décider à patrouiller. C’est le discours le plus pertinent du film, même s’il n’est pas nouveau. <em>« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs »</em>, disait déjà Chirac en&#8230; 2002. <span id="more-27021"></span></p>
<p>Et c’est un peu le problème de <em>The Dead Don’t Die</em>. Hormis les réjouissants dialogues entre Adam Driver et Bill Murray, qui brisent allègrement le quatrième mur en parlant de la musique du film, de son scénario ou de leurs collaborations passées avec Jarmusch, le film sent un peu le réchauffé (climatique). La critique de la société américaine et d’un monde en perdition n’a rien de subtile. Elle passe par les gros sabots de Steve Buscemi en caricature de trumpiste plus prompt à accuser l’ermite local qu’à assumer ses propos racistes devant Danny Glover, par les très réguliers bulletins d’info montrant des industriels peu scrupuleux soutenus par un gouvernement tout aussi menteur, par le fossé entre les hipsters urbains et les ploucs locaux, se méprisant les uns les autres. Comme des scènes juxtaposées sans réel fil conducteur, le film se déroule jusqu’à un final improbable. Toute la pensée du film est résumée par les derniers mots de Tom Waits, observant tout ça depuis sa forêt : <em>« what a fucked up world »</em>, <em>« quel monde déglingué »</em>. Un peu court.</p>
<p>Finalement, c’est sans doute Edouard Baer qui aurait fait la version la plus intéressante de ce film. Lors de la cérémonie d’ouverture du <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/72e-festival-cannes-inarritu-201/" title="14/05-25/05 : 72e Festival de Cannes">72e Festival de Cannes</a>, quelques minutes avant que l’on ne découvre la dernière livraison de Jim Jarmusch, il réfléchissait à voix haute, s’extasiant devant la promesse du titre. <em>« Si les morts ne meurent plus, les vivants, si. »</em> Alors quoi ? Vaut-il mieux vivre ou mourir ? C’est peut-être ce film-là qu’on aurait aimé voir.</p>
<p>&nbsp;<br />
The Dead Don’t Die<em> de Jim Jarmusch, avec Bill Murray, Adam Driver, Chloe Sevigny, Tilda Swinton, Steve Buscemi, Danny Glover, Selena Gomez, Tom Waits&#8230; Etats-Unis, 2019. En compétition du 72e Festival de Cannes. Sortie le 14 mai 2019.</em></p>
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		<title>Les WTF de la semaine #13</title>
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		<pubDate>Wed, 31 May 2017 20:14:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>
		<category><![CDATA[Australie]]></category>
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		<description><![CDATA[<em>« Long time no see ! »</em>, comme disent nos amis anglophones ! Mais nous voilà bien de retour, toujours aussi accros aux films un peu idiots, toujours aussi <em>in love</em> des pelloches à l'image moche mais...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/wtf-what-the-fuck-cinema-s.jpg" alt="WTF - What the fuck Cinéma" title="WTF - What the fuck Cinéma" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-16343" /><em>« Long time no see ! »</em>, comme disent nos amis anglophones ! Mais nous voilà bien de retour, toujours aussi accros aux films un peu idiots, toujours aussi <em>in love</em> des pelloches à l’image moche mais aux pitchs qui innovent (dans quel sens, cela reste à déterminer…). Trêve de poésie, voici une petite sélection de sensations fortes, des instantanés gore, débiles et improbables du côté obscur de l’inspiration… Du <em>What the fuck ?</em>, quoi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>The raging dead</h4>
<p>On avait parlé ici même du très fun <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/film-wtf-what-the-fuck/wyrmwood-alien-tampon-sexe-sm-comedie-horreur/">Wyrmwood</a></em>, en très grand bien, parce que c’est un film drôle, bien rythmé et qui a une patate d’enfer. Eh bien figurez-vous que la télévision s’empare du phénomène en adaptant en série cette série B déjantée. En voilà une bonne nouvelle ! Et quoi de mieux qu’un beau, long et sanglant <a href="http://screenanarchy.com/2017/05/gore-tastic-promo-for-wyrmwood-chronicles-of-the-dead.html?utm_source=dlvr.it&#038;utm_medium=facebook" target="_blank">extrait</a> pour saliver en attendant de découvrir cette merveille ?</p>
<h4>C’est la crise (du pétrole)</h4>
<p>Rayon séries télé violentes, la concurrence commence à être rude ! Ca mord, ça déchiquette et ça empale à tous les étages… Inspirée par la mouvance Grindhouse, la chaîne Syfy (à qui on doit déjà le réjouissant <em>Z Nation</em>) se lance encore une fois dans le game avec un projet complètement allumé : <em>Blood Drive</em>. Au menu : des cannibales, des monstres, des nymphomanes et des amazones. Mais aussi des courses de voitures, un monde post-apo et du sang, du sang et encore du sang. Quand on vous dit que c’est un nouvel âge d’or des séries&#8230; <span id="more-25714"></span></p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/ZR093dTc4m8" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<h4>Gore gore girls</h4>
<p>On n’offensera personne en affirmant que <em>Suicide Squad</em>, c’était quand même une belle bouse. Donc, un film qui parodie allègrement le concept mais en injectant une dose salutaire de nawak, de fantômes vengeurs et de sang nippon ne peut qu’être meilleur. Surtout quand ce <em>Ghost Squad</em> est réalisé par le maître japonais du gore qui tache, Noboru Iguchi (<em>Tokyo Gore Police</em>, <em>Robogeisha</em>, <em>Dead Sushi</em>…). On trépigne d’impatience.</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/jv9ZUOWbrG0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<h4>Plus Z que ça, tu meurs (et tu ressuscites)</h4>
<p>Fallait bien un film avec une bête dedans, non ? Pour une fois, soyons « original » et détournons-nous des squales pour se pencher sur le cas des dinosaures. Il ne s’agit pas de la suite de <em>Jurassic World</em>, mais d’un concept plus avant-gardiste, voire expérimental. Un long-métrage dont la prémisse nous laisse entrevoir un univers sombre, torturé… Un T-Rex zombi. Si, si. Un T-Rex zombifié. Comme on dit dans le métier : je pose ça là… <em>Z-Rex</em>… Sérieux ?</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/wVLXS6IdTAM" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
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		<title>What We Become, de Bo Mikkelsen</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2016 18:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Gustav est un adolescent qui passe tranquillement ses vacances d’été sur son vélo ou son skate, quand une violente épidémie de grippe frappe le quartier. L’armée met la population en...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/01/affiche-what-we-become-bo-mikkelsen.jpg" alt="What We Become, de Bo Mikkelsen" title="What We Become, de Bo Mikkelsen" width="189" height="280" class="alignleft size-full wp-image-22989" />Gustav est un adolescent qui passe tranquillement ses vacances d’été sur son vélo ou son skate, quand une violente épidémie de grippe frappe le quartier. L’armée met la population en quarantaine, mais on s’en doute, sinon l’histoire couperait court, la situation dégénère. Les infectés virent à la folie et attaquent les autres.</p>
<p>On ne boude pas un film d’horreur danois. D’abord parce que dans une production trustée par les Etats-Unis et largement formatée, la recherche d’un petit bol d’air de liberté créatrice ne se refuse pas. Rappelons-nous qu’on doit au Danemark <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/haxan-christensen-cagliostro-oswald/" title="Häxan, de Benjamin Christensen et Cagliostro, de Richard Oswald">Haxan</a></em>, quand même. Ensuite, dans ce cas précis, parce que lors de la présentation officielle du film en compétition au <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/festival-film-fantastique-gerardmer-2016/" title="27/01-31/01 : 23e Festival du film fantastique de Gérardmer">23e Festival de Gérardmer</a>, le réalisateur Bo Mikkelsen a souligné qu’un tel film <em>« ne s’est jamais fait au Danemark »</em>. Notre curiosité est définitivement piquée. C’est parti pour 1h25 de film en danois.</p>
<p>Ca commence fort, musicalement et visuellement, avec le prégénérique et le carton de titre qui apparaît. L’introduction assourdissante présage du bon, dans la tradition de John Carpenter et plus récemment de David Robert Mitchell (<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/it-follows-david-robert-mitchell/" title="It Follows, de David Robert Mitchell">It Follows</a></em>, lui-même largement inspiré par <em>Halloween</em>). Le travail du son est fabuleux. Peter Albrechtsen (également compositeur d’<em>Antichrist</em>) mêle les nappes musicales pour déformer le son final, un peu à la manière d’un Phil Spector. Objectif angoisse. Ce qui est plutôt réussi dans la première partie du film, huis clos étouffant sur fond de virus mortel. Bo Mikkelsen sait filmer et le montre, peut-être un peu trop. Formellement, <em>What We Become</em> est une petite pépite qui nous renvoie avec bonheur aux parangons historiques du genre, ce qu’il partage encore avec <em>It Follows</em>. <span id="more-22988"></span></p>
<p>Là où le bât blesse, c’est que Bo Mikkelsen, tel un hipster dans son <em>barber shop</em> préféré, se focalise quasi exclusivement sur l’esthétique. Bien vite – attention on va bientôt spoiler – l’intrigue montre des faiblesses, le scénario des trous béants et des approximations en tout genre. Bo prend-il le spectateur pour un idiot ? C’est bien mal le connaître, surtout lorsqu’il est dit « de genre », biberonné aux comics et au cinéma geek. Les raccourcis, les détails dont on se défait au profit de la simplicité de l’action (l&#8217;absence de gaz qui interdit toute cuisson, mais qui revient quand il s’agit de faire disparaître Ninus le lapin), la bêtise supposée des personnages (qui irait réellement espionner des dizaines de militaires armés jusqu’aux dents pour ouvrir des camions pleins de morts alors qu’une épidémie inconnue se répand ?)… Et encore, tout ça ne serait rien si la seconde partie, qui fait éclater la violence et désamorce l’angoisse palpable du début, ne relevait pas tout bonnement du cliché. <em>What We Become</em> surfe sur la mode du zombie, alors qu’il aurait dû chercher ailleurs la filiation (ce qu’a réussi à faire David Robert Mitchell dans <em>It Follows</em>). En tranchant avec les codes de l’infection zombie, Bo Mikkelsen aurait prolongé le malaise. Au lieu de ça, <em>What We Become</em> finit par enchaîner les poncifs, plan aérien final laissant présumer que l’horrible épidémie se propage dans tout le pays y compris.</p>
<p>Peut-être que le film de Bo Mikkelsen est une première au Danemark, que pour d’obscures raisons le pays est plus adepte des sorcières et résurrections que des morts-vivants, et que ses habitants n’ont pas le câble. Mais partout ailleurs, ceux qui ont vu <em>La Nuit des morts-vivants</em>, <em>The Walking Dead</em> ou son spin-off <em>Fear the Walking Dead</em>, vont trouver <em>What We Become</em> réchauffé (au gaz) et décevant. </p>
<p>&nbsp;<br />
What We Become <em>(Sorgenfri) de Bo Mikkelsen, avec Mille Dinesen, Ole Dupont, Mikael Birkkjær&#8230; Danemark, 2015.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les WTF de la semaine #11</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 10:08:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
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		<description><![CDATA[Le retour du What The Fuck ! Au programme, des zombies et l'<em>oz</em>pocalypse, du SM japonais, le retour d'un maître de l'horreur underground, des tampax carnivores... Que du bon goût !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/wtf-what-the-fuck-cinema-s.jpg" alt="WTF - What the fuck Cinéma" title="WTF - What the fuck Cinéma" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-16343" />L’année 2015 promet de passer à vitesse grand V ! Comment le savoir ? Nous sommes en mars et voilà le premier WTF de l’année ! Et pourtant ce ne sont pas les projets douteux, bizarres, monstrueux qui manquent ! Dans l&#8217;ordre : des zombies et l&#8217;<em>oz</em>pocalypse, du SM japonais qui tourne mal, le retour d&#8217;un maître allemand de l&#8217;horreur underground, du sang alien qui transforme une bimbo en monstre carnivore, et une suite inattendue. Bon voyage !<br />
&nbsp;</p>
<h4>Mad Zombies, Road Warrior</h4>
<p>Un film qui se présente comme une rencontre entre un univers à la <em>Mad Max</em> et nos amis les zombies ne peut être qu’australien. Financé grâce au désormais inévitable système du crowdfunding (à quand une thèse sur l’influence de celui-ci sur l’économie du film d’horreur des années 2000 ? Des volontaires ?) <em>Wyrmwood</em> est une série B déjantée, sans temps mort qui a l’audace d’apporter un « twist » sur son utilisation de nos amis les morts-vivants… A découvrir ! (L’auteur de ces lignes a eu la chance de voir le film et cette recommandation est donc 100 % honnête !) (Yvan-Pierre Kaiser)</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/bESob6LPkA0?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
<span id="more-20443"></span></p>
<h4>Fais-moi mal, contractuellement…</h4>
<p>Alors, déjà, regardez cet extrait, on reparle après (attention quand même, c’est violent) :</p>
<p><center><iframe id="tflm001_1357947" src="http://cms.springboardplatform.com/embed_iframe/3029/video/1357947/tflm001/twitchfilm.com/10/1/" width="560" height="315" frameborder="0" scrolling="no"></iframe></center></p>
<p><em>R 100</em>, c’est donc l’histoire d’un homme en quête de bonheur. C’est pour ça qu’il s’engage auprès d’une agence qui va lui envoyer des dominatrices… Et sa vie devient… un enfer. Un brin S/M ce film ? Certes, pour tous ceux que <em>Fifty Shades of Grey</em> a déçus… (Yvan-Pierre Kaiser)</p>
<p>La bande-annonce :</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/bfcvdZSvyIc?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<h4>Allemagne, terre d&#8217;angoisses</h4>
<p>Il y a forcément des gens qui ont vu le classique des classiques du film d’horreur underground : <em>Nekromantik</em> (et sa superbe suite…). Eh bien qu’ils se réjouissent parce que Jörg Buttgereit est toujours actif ! En collaboration avec deux autres réalisateurs, il signe le film à sketches <em>German Angst</em> et la bande-annonce régalera tous ceux pour qui le bon goût se situe… ailleurs. (Yvan-Pierre Kaiser)</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/jd-OhXQG97o?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<h4>Des tampax carnivores</h4>
<p>Restons en Allemagne qui propose un futur film culte dont le pitch est pour le moins mordant et savoureux : du sang alien qui se glisse malencontreusement dans le tampon d’une bimbo, laquelle, après introduction dudit objet, devient une zombie carnivore qui contamine tout ce qui bouge. C’est gore, c’est sexy, c’est vulgaire, c’est malgré tout pas si mal fichu, c’est… <em>Alien Tampon</em>. En voici la délicate bande-annonce… (Julien Wagner)</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/D7xj5Khzm7o?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<h4>La suite qu&#8217;on n&#8217;attendait pas</h4>
<p>Autant une suite à <em>Alien 4</em> était attendue (et nécessaire, considéré l’horreur de ce dernier), autant personne ne désirait un numéro 2 au classique de Ridley Scott, <em>Blade Runner</em>. Ce sera tout de même chose faite en 2016, avec le Canadien Denis Villeneuve (<em>Prisoners</em>, <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/enemy-denis-villeneuve/" title="Enemy, de Denis Villeneuve">Enemy</a></em>). Avec toujours Harrison Ford, qui après une tripotée d’échecs au box-office, n’est pas le dernier pour reprendre des franchises plusieurs décennies après. Alors (fausse) bonne idée ? (Julien Wagner)</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les WTF de la semaine #6</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/film-wtf-what-the-fuck/scouts-vs-zombies-tye-sheridan-discopath-sonic/</link>
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		<pubDate>Sun, 22 Jun 2014 09:18:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>
		<category><![CDATA[nanar]]></category>
		<category><![CDATA[zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[Des scouts et des zombies, des meurtres avec des paillettes, un jeu vidéo oublié et des arts martiaux, c'est le WTF #6 de Grand Écart !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/wtf-what-the-fuck-cinema-s.jpg" alt="WTF - What the fuck Cinéma" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-16343" />Des scouts et des zombies, des meurtres avec des paillettes, un jeu vidéo oublié et des arts martiaux, c&#8217;est le WTF #6 de Grand Écart !</strong></p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
<h4>Musique, paillettes et meurtres</h4>
<p>Si vous croyez avoir tout vu en matière de psychopathes, si vous êtes de ceux qui pensent que le cinéma ne peut plus nous étonner avec des personnages dérangés, bref, si vous pensez que Norman Bates est l’apothéose du tueur en série… Eh bien détrompez-vous, car voici une œuvre qui va chambouler l’histoire du septième art : <em>Discopath</em>. Tout est dans le titre. Rien à ajouter. Le triomphe du « concept art ». Ressortez vos patt’d’eph’, <em>Discopath</em> est parmi nous ! (Yvan Pierre-Kaiser)</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/YrafUJJ3UK8?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
<span id="more-18602"></span><br />
&nbsp;</p>
<h4>Y a pas que les zombies dans la vie !</h4>
<p>Bon, c’est vrai qu’en matière de <a href="http://www.grand-ecart.fr/categorie/film-wtf-what-the-fuck/" target="_blank">WTF</a>, c’est souvent les zombies et autres compagnons de décompositions qui nous inspirent. Mais force est d’admettre que dans la vie, il n’y a pas que les morts-vivants. Il y a aussi la Coupe du monde de foot au Brésil (tiens, là vous vous demandez quels sont les liens entre foot et ciné ? Allez jeter un œil <a href="http://www.grand-ecart.fr/recadrages/liens-football-cinema-art-comedies-zidane-coupe-mondial-fifa-bresil-2014/" title="Foot et cinéma : les meilleurs ennemis ?">par ici</a>). Et c’est pour célébrer cet événement planétaire et plus largement le sport que voici :</p>
<p>- Le deuxième film produit par le royaume de Bahreïn où une jeune femme tente d’intégrer une compétition d’arts martiaux : <a href="http://twitchfilm.com/2014/06/full-trailer-for-brunei-fight-drama-yasmine-packs-a-dramatic-punch.html" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link">c&#8217;est ici</a>.</p>
<p>- Et un drame indonésien, basé sur des faits réels, où un homme essaie d’unifier une équipe de joueurs venant de différents horizons et surtout de religions différentes pour remporter un tournoi national : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=EXilZ-6q1j4" rel="shadowbox[sbpost-18602];player=swf;width=640;height=385;" target="_blank">c&#8217;est là</a>.<br />
(Yvan Pierre-Kaiser)<br />
&nbsp;</p>
<h4>Des scouts et des zombies</h4>
<p>Bon, on revient quand même à nos premières amours avec ce film de Christopher Landon qui risque de devenir culte avant l&#8217;heure : <em>Scouts VS Zombies</em>, ou l&#8217;histoire de boy-scouts qui secourent des bimbos sans défense de zombies assoiffés de sang. Avec tout de même Tye Sheridan, le nouveau p&#8217;tit jeune à suivre de Hollywood depuis ses prestations dans <em>Mud</em>, <em>Joe</em> et <em>Tree of Life</em>. (Julien Wagner)<br />
&nbsp;</p>
<h4>Sega, c&#8217;est plus fort qu&#8217;eux</h4>
<p>On a beau prouver que les adaptations ciné de jeux vidéo sont souvent de mauvaises idées, Hollywood ne résiste pas à la tentation de déterrer un héros qu&#8217;on avait déjà presque oublié, Sonic, le petit hérisson bleu qui court plus vite que Bip Bip. Ca promet un scénario palpitant. Heureusement, ce n&#8217;est pas pour tout de suite. (Julien Wagner)</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les WTF de la semaine #3</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/film-wtf-what-the-fuck/scarlett-johansson-under-the-skin-trailer-zomboobies-apprenti-gigolo-john-turturro/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Mar 2014 11:01:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>
		<category><![CDATA[nanar]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[Woody Allen]]></category>
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		<description><![CDATA[Cette semaine, le grand n'importe quoi du septième art mélange seins et crowdfunding, miss Scarlett et ambition poétique, casting improbable et ménage à trois. <em>What the fuck ?</em>, épisode 3.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/wtf-what-the-fuck-cinema-s.jpg" alt="WTF - What the fuck Cinéma" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-16343" /><strong>WTF, c&#8217;est une nouvelle rubrique qui recense le grand n’importe quoi du septième art.</strong> Cette semaine, le grand n&#8217;importe quoi du septième art mélange seins et crowdfunding, miss Scarlett et ambition poétique, casting improbable et ménage à trois. <em>What the fuck ?</em>, épisode 3.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>A quoi ça sert, le crowdfunding ?</h4>
<p>Le crowdfunding permet au commun des mortels de participer à la création d’œuvres aussi diverses et variées que le nouveau film de Michèle Laroque, un court-métrage oscarisé, ou un film de zombies avides de… seins. Alors, les deux premiers exemples ayant été largement financés, il serait injuste que <em>Zomboobies</em> (Oscar du meilleur titre de film comprenant le mot « zombies ») ne le soit pas aussi. On vous passe le pitch (on s’en moque…), le nom des acteurs (il y a des zombies et des seins, donc forcément on ne se souviendra que de ça…) et on vous livre la bande-annonce de cette œuvre où il y a tout de même une bataille de seins géants… Si, si. <span id="more-16662"></span>(Yvan Pierre-Kaiser)</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/2DLSbLcgg7s?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>Et pour participer c’est par ici : <a href="https://www.kickstarter.com/projects/zomboobies/zomboobies-the-movie" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link">www.kickstarter.com</a>&#8230;<br />
&nbsp;</p>
<h4>Scarlett Johansson en mangeuse d’hommes</h4>
<p>Ce simple intitulé devrait suffire à financer n’importe quel film contenant une telle promesse. Mais l’œuvre de Jonathan Glazer est plus ambitieuse. A la croisée de la froideur formelle kubrickienne, de la bizarrerie lynchienne, <em>Under the Skin</em> raconte l’histoire d’une alien (Scarlett, donc…) ramassant des autostoppeurs pour mieux les engloutir. La bande-annonce est énigmatique, belle, étrange, poétique… On ne sait pas trop ce que ça peut donner, mais on l’attend avec impatience. Du WTF cérébral… (Yvan Pierre-Kaiser)</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/w2g4WC8yosk?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
&nbsp;</p>
<h4>Le casting qu’on n’attendait pas…</h4>
<p>Qui n’a jamais rêvé d’avoir dans un seul et même film John Turturro (un peu perdu depuis quelques années, notamment dans la saga <em>Transformers</em>), Woody Allen (et son Prozac), Sharon Stone (sans Botox), Sofia Vergara (la bombe latine de la série <em>Modern Family</em>) et notre Vanessa Paradis nationale avec une perruque peu seyante. Personne ? C’est normal. Pour son nouveau film en tant que réalisateur, John Turturro s’offre le casting le plus invraisemblable du printemps, pour une comédie romantique au titre qui fait saliver : <em>Apprenti gigolo</em>. Tout un programme. Sortie le 9 avril. (Julien Wagner)</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/j4Fn86Cad0s?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Zombie Hunter, de Kevin King</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/zombie-hunter-kevin-king-danny-trejo-grindhouse/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Mar 2014 11:01:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
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		<description><![CDATA[<em>Zombie Hunter</em> fait partie de ces films à petit budget qui se réclament de la mouvance « grindhouse » depuis que ce genre de films d’horreur a été ressuscité par Rodriguez et Tarantino...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/zombie-hunter-kevin-king-affiche-grindhouse.jpg" alt="Zombie Hunter, de Kevin King" width="198" height="280" class="alignleft size-full wp-image-16478" /><em>Zombie Hunter</em> fait partie de ces films à petit budget qui se réclament de la mouvance « grindhouse » depuis que ce genre de films d’horreur a été ressuscité par les compères Rodriguez et Tarantino avec le diptyque <em>Planet Terror</em> / <em>Death Proof</em>. Parmi cette vague, on a pu remarquer le très divertissant <em>Hobo with a Shotgun</em>, <em>Machete</em> et <em>Machete Kills</em> (dommage, nous ne verrons probablement jamais <em>Machete Kills in Space</em>…), <em>Run, Bitch, Run</em>, <em>Father&#8217;s Day</em> et <em>Black Dynamite</em>, hommage à la blaxploitation… Liste non exhaustive, bien sûr.</p>
<p>Les films grindhouse désignent en général des films produits pour peu d’argent dans l’espoir d’un profit rapide et important, ils ont pour sujet des thèmes « choquants » pour l’ordre moral ambiant : le sexe, la violence, l’alcool, la drogue, les monstres, le gore… Au-delà d’un genre, le grindhouse désigne avant tout dans les années 1960-1970 des salles qui diffusent ce genre de films d’exploitation, à raison de deux films la séance, les célèbres <em>double feature</em>.</p>
<p>Aujourd’hui, les grindhouse sont des films quasiment réservés à une sortie en vidéo, peu sont diffusés dans les salles. Mais quel est l’intérêt d’un tel genre aujourd’hui à part une certaine nostalgie fabriquée puisque finalement le public visé (les adolescents) n&#8217;a jamais connu ces fameuses salles ? <span id="more-16475"></span></p>
<p>Si <em>Zombie Hunter</em> prouve bien une chose, c’est l’artificialité totale de ce genre (un parmi d’autres…). Que le film soit « grindhouse » ou pas, cela n’a aucun impact sur son histoire archi-copiée, archi-vue et archi-cliché. Certes, le grindhouse c’est le domaine même du référentiel, c’est l’ADN du genre. Mais uniquement depuis le diptyque cité plus haut. Et à force de références, de clins d’œil, qui ne sont à la longue que paresse d’écriture et facilités, le genre est exsangue, vidé de toute originalité, puisque c’est celle-là même qu’il fuit.</p>
<p><em>Zombie Hunter</em> est le parfait exemple de l’échec artistique du « neo-grindhouse » quand ce genre se borne à reproduire une formule, à singer des références sans apporter un minimum d’originalité. Sous ses faux airs de <em>Mad Max</em> dopé aux zombies, le film – visiblement au budget riquiqui – n’étale que son vide intersidéral en matière d’histoire, de narration et d’effets spéciaux. La première partie est ennuyeuse, la voix off du héros est insoutenable, et quand le film démarre enfin, le manque d’empathie total avec les personnages nous laisse spectateur d’une série Z vue et revue.</p>
<p>Danny Trejo y joue le même rôle que d’habitude et Marin Copping, l’acteur principal, a le charme d’une endive. La réalisation est parfois inspirée en termes de cadrages et de plans, mais cela ne peut pas rattraper un scénario anémique qui ne raconte que sa propre vacuité, des tics de mise en scène agaçants (des flashs incessants…) et une esthétique qui nuit grandement à la crédibilité du film (filtres de tous les côtés…).</p>
<p>Bref, sous couvert de revendiquer son manque de budget (le film a bénéficié d’une campagne de crowfunding pour boucler son budget…) et son côté exploitation, <em>Zombie Hunter</em> est une œuvre insipide, paresseuse et bâclée…</p>
<p>&nbsp;<br />
Zombie Hunter<em> de Kevin King, avec Martin Copping, Danny Trejo. Etats-Unis, 2013. Sortie DVD le 5 mars 2014.</em></p>
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		<title>Les WTF de la semaine #1</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/film-wtf-what-the-fuck/zombeavers-retour-futur-comedie-musicale-brokeback-mountain-opera-madrid-2014/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Feb 2014 16:42:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
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		<description><![CDATA[WTF ou « What the fuck », c’est une nouvelle rubrique qui recense le grand n’importe quoi du septième art. Projets étonnants, casting inadapté ou scénario ridicule, nous vous ferons régulièrement un...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/wtf-what-the-fuck-cinema-s.jpg" alt="WTF - What the fuck Cinéma" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-16343" /><strong>WTF, ou « What the fuck » pour les anglophiles, c’est une nouvelle rubrique sur Grand Écart qui recense le grand n’importe quoi du septième art.</strong> Projets étonnants, casting inadapté, affiche beaucoup trop photoshopée ou scénario ridicule, nous vous ferons régulièrement un tour d’horizon de ces infos ciné qui nous laissent… pantois !</p>
<h4>Des castors zombies</h4>
<p>Commençons par le buzz de ces derniers jours… <em>Zombeavers</em>, une série plus que Z qui va vous faire hurler… de rire plutôt que de peur. Dans la droite lignée des moutons-garous de <em>Black Sheep</em> (très réussi) ou des requins volants de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/sharknado-anthony-ferrante-tornade-requins-the-asylum/" title="Sharknado, de Anthony C. Ferrante">Sharknado</a></em>, voici désormais une nouvelle bestiole qui va dévorer les entrailles d’adolescentes peu farouches : le castor (et vu que « beaver » est l’équivalent de « pussy » chez nos voisins d’Outre-Manche, les sous-entendus graveleux ne vont pas manquer). Alors prêts à… bouffer du castor ? <span id="more-16339"></span></p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/7onFrBK_hKE?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
&nbsp;</p>
<h4><em>Retour vers le futur</em> en… chansons !</h4>
<p>Nom de Zeus ! Les Anglais ne sont jamais dépourvus de « bonnes » idées ! Car en 2015, verra le jour à Londres une comédie musicale basée sur <em>Retour vers le futur</em>, rien que ça !  Pile poil pour célébrer le trentenaire de la trilogie culte de Robert Zemeckis. Un projet validé par le réalisateur et coécrit par Bob Gale, l’auteur des trois films. On annonce une histoire différente, mais semblable, ce qui ne veut pas dire grand-chose en soi. Et surtout, le producteur Colin Ingram recherche encore le rôle principal de Marty qui doit savoir non seulement chanter et jouer (la base), mais surtout être beau… Si des candidats sont intéressés, nous ferons suivre ! </p>
<h4>Et <em>Brokeback Mountain</em> en opéra…</h4>
<p>Préparez vos chapeaux de cow-boy et votre vaseline, <em>Brokeback Mountain</em> se décline désormais en opéra. Et c’est à Madrid que ça s’est joué jusqu’au 11 février. Ce qui est savoureux quand on connaît les manifestations rétrogrades qui s’y déroulent en ce moment. Le livret a été écrit par Annie Proulx, l’auteur de la nouvelle originale et les critiques sont plutôt positives, annonçant même un spectacle plus (s)explicite que le film d’Ang Lee. Hi Ha !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Miss Zombie, de Sabu</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/miss-zombie-sabu-hiroyuki-tanaka/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2014 18:01:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Gérardmer]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un avenir proche, au Japon, une cage. A l’intérieur, une jeune femme au corps scarifié et criblé de bleus. Elle s’appelle Sara. Elle est zombie. Tel est l’étrange colis que reçoit Teramoto...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/misszombie-affiche.jpg" alt="Miss Zombie, de Sabu" title="Miss Zombie, de Sabu" width="200" height="280" class="alignleft size-full wp-image-16031" />Dans un avenir proche, au Japon, une cage. A l’intérieur, une jeune femme au corps scarifié et criblé de bleus. Elle s’appelle Sara. Elle est zombie. Tel est l’étrange colis que Teramoto, un docteur argenté, trouve un jour chez lui, accompagné d’une notice d&#8217;entretien – “Ne pas lui donner de viande – peut devenir violente” –, ainsi que d’un révolver. Sceptique quant à l&#8217;utilité d&#8217;avoir un zombie à la maison, il décide malgré tout de la garder au sein de sa famille, auprès de Shizuko, sa femme, et Kenichi, son fils. Elle devient leur servante docile. Entre animal de compagnie et objet sexuel, Sara essuie humiliation sur humiliation. Seuls Shizuko et Kenichi semblent lui témoigner de l’empathie et lui prêter quelques attentions humaines…</p>
<p>Il n&#8217;a malheureusement pas été nécessaire d&#8217;aller jusqu&#8217;au défilé en maillot de bain deux pièces pour comprendre que cette <em>Miss Zombie</em> ne sera jamais (on parie ?) couronnée <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/21e-festival-international-film-fantastique-gerardmer-2014/" title="29/01-02/02 : 21e Festival du film fantastique de Gérardmer" target="_blank">Miss Gérardmer</a>, pas même Dauphine, tant le film du réalisateur japonais Sabu se complaît dans une simple et vaine surenchère esthétique. Oserait-on aller jusqu&#8217;à évoquer un chouïa de je-me-regarde-filmer ? Oui. N&#038;B ultra-saturé, jeux graphiques soignés, entre hautes lumières brûlées et clairs-obscurs mélancoliques, habillages sonores crispants, répétition volontaire des plans et des motifs narratifs. <span id="more-16026"></span></p>
<p>Le film possède d&#8217;indéniables qualités formelles mais, c&#8217;est toujours la même affaire, pour quoi faire ? Pour nourrir quelles problématiques ? Au départ, le pitch nous promettait monts et merveilles. Satire sociale où des corps déshumanisés sont mis au service d&#8217;une caste aristocratique. Ode à la maternité : celle de Shizuko, la mère, et celle de Sara, la zombie, qui se souvient avoir un jour porté un être vivant dans son ventre. Précarité des liens familiaux et d&#8217;une espèce humaine dégénérée : de l&#8217;homme ou du zombie, qui est le plus déshumanisé ? Le tout parsemé de piques féministes. Autant de sujets alléchants que Sabu se contente d&#8217;effleurer, de brasser grossièrement sans jamais s&#8217;y confronter vraiment. Il semble davantage préoccupé par la plage tonale de son noir et blanc, l&#8217;intensité de ses lens flare et les mouvements chevrotants de sa caméra. Le cinéaste s&#8217;éternise sur une terrasse que Sara ne cesse de récurer, encore et encore et encore… Une récurrence outrancière qui, faute de discours derrière, sombre dans un pénible exercice de style totalement avorté.</p>
<p>Les petits budgets et les temps de tournage comprimés n&#8217;excusent pas tout. Sabu avait de l&#8217;or dans les mains, <em>Miss Zombie</em> comptant parmi nos <a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/festival-film-fantastique-gerardmer-2014-extraits-miss-zombie-discopathe-dark-touch/" title="Gérardmer 2014 : morceaux choisis" target="_blank">morceaux choisis</a> que l&#8217;on avait hâte de savourer. Mais ses 85 minutes &#8211; dont 72 de décrassage de terrasse, de crissements de brosse et de pieds sur le sol&#8230; ses 85 minutes, donc, faussement minimalistes, auront eu raison de notre appétit, éveillant en nous une très longue, douloureuse et regrettable indigestion.</p>
<p>&nbsp;<br />
Miss Zombie <em>de Sabu, avec Ayaka Komatsu, Makoto Togashi, Toru Tezuka… Japon, 2013. Présenté en compétition au 21e Festival international du film fantastique de Gérardmer.</em></p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/ERfkneaPZ-Q" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
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		<title>Walking Dead, la fin est proche ?</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/recadrages/serie-walking-dead-frank-darabont-robert-kirkman-saison-3-adaptation/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 09:09:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recadrages]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>
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		<category><![CDATA[zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[Peut-on ne pas aimer une série et continuer à la regarder ? Petite digression toute personnelle sur la troisième saison de <em>The Walking Dead</em>...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;font-size:90%;"><em>Attention : spoilers si vous n’avez pas vu la série jusqu’à la fin de la saison 3 !</em></p>
<p>&nbsp;<br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/04/walking-dead-affiche.jpg" alt="L&#039;affiche de Walking Dead" width="189" height="280" class="alignleft size-full wp-image-12132" />Peut-on ne pas aimer une série et continuer à la regarder ? Jusqu’où peut-on suivre un show auquel on reconnaît plus de torts que de biens avant de ne plus en pouvoir ? La série <em>The Walking Dead</em> est-elle devenue un « plaisir coupable » ? Ce ne sont peut-être pas des questions transcendantes en ces temps de moralisation de la vie politique, mais ce sont les questions qui me taraudent depuis que j’ai vu le <em>season finale</em> de la saison 3.</p>
<p>Mais revenons d’abord sur ma relation particulière avec la série. Si vous le voulez bien.</p>
<p>L’annonce d’une adaptation télévisuelle d’une des BD les plus impitoyables qui soient avait de quoi faire saliver le moindre fan d’horreur. Serait-il possible de préserver un tel niveau de violence dans une série certes diffusée sur le câble ? On se doutait bien que non. Et pourtant les deux premiers épisodes ont balayé d’un revers de main (décomposée) ces craintes. Le ton, les décors, les zombies… Tout y était et en plus un niveau de gore qui semblait jamais vu… <em>A dream come true</em> ?</p>
<p>Je me souviens de mon incrédulité en regardant le second épisode et le fameux passage où les survivants « s’enduisent » des tripes d’un mort pour cacher leur odeur et marcher parmi les morts-vivants. Des vivants-morts parmi les morts-vivants… N’en jetez plus, la série ultime, que dis-je, l’objet filmé ultime sur le zombie était né. <span id="more-12122"></span>Sauf que… Bien sûr, chaque épisode ne pouvait pas atteindre un tel niveau de mise en abîme et de sauvagerie. Mais il était raisonnable d’attendre autre chose que des débats soporifiques, des personnages faiblement esquissés et mal joués (bon vous me direz que si c’est mal écrit ça ne se rattrape pas au jeu, mais là, vraiment…), des scénarios qui font du surplace pour en arriver à un final digne d’une série Z (il n’y aura ici aucun jeu de mot concernant le prochain <a href="http://www.dailymotion.com/video/xuyf9j_world-war-z-trailer-bande-annonce-1-vo-hd_shortfilms#.UXEBPYIWnKk" target="_blank" rel="nofollow">film</a> de Brad Pitt). Quelques moments de bravoure, beaucoup de parlote mal gérée, de superbes zombies. <em>So what</em> ? Une question déjà : faut-il que la série ressemble absolument à son modèle ? Eternelle question de l’adaptation qui trahit ou respecte l’œuvre initiale… La saison 1 a clairement marqué son ambition d’être une autre « vision » de <em>The Walking Dead</em>, soit. Mais encore faut-il au moins égaler son illustre modèle dans l’impact émotionnelle, dans la vision sombre et désespérée de l’humanité qu’elle propose. Là encore c’est brouillon, plus sombre que la majorité des séries certes, encore qu&#8217;avec ce sujet c’est obligé, mais loin de la complexité psychologique d’un <em>Game of Thrones</em> ou, soyons fous, d’un <em>Mad Men</em>. <em>The Walking Dead</em> sera alors une série de divertissement particulièrement violente ? Pourquoi pas.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/04/walking-dead-make-up-greg-nicotero.jpg" alt="Walking Dead : maquillage signé Greg Nicotero" width="280" height="158" class="alignright size-full wp-image-12131" />Arrive la saison 2. Entre des personnages passionnants (Herschell, Daryl) et d’autres qui deviennent tellement insupportables qu’une mort par morsure de zombie semble trop clémente (la femme de Rick et Shane…), la série réussit son plus grand surplace à ce jour. Comment ne pas se rendre compte qu’une grange est remplie de zombies, et comment faire de ce fait un non-lieu dramatique. En l’additionnant avec une disparition de petite fille qui nous vaudra des allers-retours dans les bois à n’en plus finir… Un ennui sans nom… Les dialogues atteignent des sommets dans le risible, Rick ressemble de moins en moins à un héros de série potable. Encore une fois quelques belles scènes sauvent un peu la mise mais l’écriture frise l’amateurisme, pour une série de ce budget et de cette ambition, c’est aberrant.</p>
<p>Ce qui m’a frappé à l’époque, c’est à quel point le plus grand manque – en dehors des scénarios – se trouve dans la direction d’acteur et dans le casting. L’ensemble des acteurs est très faible, peu expressif ou alors pas très juste. Les situations parfois caricaturales qu’on leur donne à jouer n’aident pas, certes, mais il y a là une vraie lacune, la principale raison de mon manque d’adhésion à la série. De beaux décors, de magnifiques zombies et des effusions de gore superbement mis en scène ne peuvent pas rattraper un cruel manque d’incarnation. Et pourtant je me suis lancé dans la saison 3.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/04/walking-dead-gouverneur-saison-3.jpg" alt="Le Gouverneur devant ses bocaux..." width="280" height="197" class="alignleft size-full wp-image-12133" />Et pendant cinq épisodes, cet article n’a failli jamais exister. Sauvage, âpre, un montage au couteau, un sens de l’espace renouvelé, une tension à couper le souffle… C’était la renaissance des morts-vivants. Jusqu’à ce que les vieux démons se réveillent et gâchent méchamment la fête. Concrètement – et maintenant il va y avoir des <strong>spoilers</strong> !!! – rater des personnages aussi emblématiques (surtout cinématographiques !) et importants que Michonne et le Gouverneur, cela relève du crime. L’actrice qui joue Michonne est aussi expressive qu’une huître, son aura et son mystère ne transparaissent à aucun moment et la série rate son rendez-vous avec tout une partie de la mythologie des BD. Mais encore une fois, c’est aussi un choix. Dommage seulement de se retrouver avec un personnage plat, qui n’apporte rien à l’univers. Le Gouverneur, ah ! le Gouverneur… Combien de lecteurs ont tremblé en lisant ses « méfaits ». Incarnation suprême de la déshumanisation du monde post-apocalyptique, c’est un tyran sadique et complexe, un personnage abject et fascinant, un méchant de première qualité. La série en fait un antagoniste de pacotille, un psychopathe mal écrit dont les motivations disparaissent dans un foutras de considérations pseudo-philosophiques. Alors peut-être nous réserve-t-on plus à l’avenir, mais cette entrée en matière est des plus bâclées. Que celui qui trouve le dernier épisode satisfaisant me fasse signe. Je ne demande pas un bain de sang systématique, mais là, une vidange s’impose. Le <em>season finale</em> est la définition du terme « anti-climax ». Des personnages sont laissés en plan on ne sait où, d’autres meurent, l’ensemble est étrangement brouillon…<br />
<strong>- Fin des spoilers &#8211; </strong></p>
<p>Alors faut-il brûler <em>The Walking Dead</em> ? Rarement une série aura été aussi énervante, dirais-je. C’est peut-être le fan de cinéma de genre qui parle. Partie sur des prémices enthousiasmantes, la série s’enlise dans les dialogues ineptes et se refuse à franchir le Rubicon pour devenir vraiment la série nihiliste qu’elle se doit (?) de devenir. Car le questionnement sur l’humanité, sa reconstruction ne marche pas quand les personnages se comportent comme le font ceux d’une série « normale ». Parfois, oui, ils commettent des choses horribles, certains incarnent plus que d’autres cette perte d’humanité (Merle, le Gouverneur) mais le tout demeure encore très bien-pensant. Il est vrai que la BD est allée très loin, très très loin. Il est impensable d’imaginer une série « grand public » se permettre de telles choses. Pourtant, c’est la croix que porte cette série, celle-ci et le fait d’être diffusée après une série plus courte et mille fois plus percutante sur le thème des survivants d’une apocalypse zombie : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=OErUbThn4pg&#038;feature=youtu.be" rel="shadowbox[sbpost-12122];player=swf;width=640;height=385;" target="_blank"><em>Dead Set</em></a>. Série anglaise diffusée en 2008, elle a pour cadre un studio où est produite une émission du genre <em>Big Brother</em> pendant que les zombies envahissent le monde. En cinq épisodes, la série s’impose comme ce qu’il y a de plus réussi dans le genre post-<em>28 jours plus tard</em>. Ici, personne n’est à l’abri, les personnages sont rapidement présentés mais crédibles et très bien joués. On ne se refuse pas de l’humour (noir) et le sang coule à flots. Mais surtout, la fin est une catharsis immense, le finale vous laisse pantois, exsangue, vidé, émotionnellement en vrac.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/04/walking-dead-prison-saison-3.jpg" alt="Walking Dead 3 : fermez les grilles !" width="280" height="197" class="alignright size-full wp-image-12134" />La grande série sur les zombies à déjà eu lieu, donc. Reste à <em>Walking Dead</em> de redresser sa barre et de commencer à écrire des personnages forts, mémorables, de les nourrir de dialogues dignes d’un monde où l’amour de son prochain est devenu dangereux, voire interdit. Un monde où l’enfance même est redéfinie. Un monde où la mort est le quotidien le plus trivial, où le meurtre d’un innocent est monnaie courante car il n’y a plus d’innocents. Rendre crédible ce retournement des valeurs, cette nouvelle humanité, c’est le grand défi que la série devra relever si elle ne veut pas sombrer dans la plus profonde médiocrité.</p>
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