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	<title>Grand Écart &#187; Wes Craven</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Dans le rétro de Gérardmer : I Scream for ice cream</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 08:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En 1997, <em>Scream</em> obtenait le Grand Prix du Festival du film fantastique de Gérardmer. L’occasion, à l’heure de l’édition 2017, de jeter un œil dans le rétro. Souvenirs.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En 1997, <em>Scream</em> obtenait le Grand Prix du Festival du film fantastique de Gérardmer. L’occasion, à l’heure de l’édition 2017, de jeter un œil dans le rétro. Souvenirs.</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/01/scream-wes-craven-grand-prix-gerardmer-1997.jpg" alt="Scream, de Wes Craven" title="Scream, de Wes Craven" width="280" height="140" class="alignleft size-full wp-image-24710" />Fin des années 1980 : les grandes heures du cinéma d’horreur américain sont derrière nous. John Carpenter a donné au slasher ses lettres de noblesse en 1978, en réalisant <em>Halloween</em>. Le tout jeune Sam Raimi a offert au monde en 1981 un survival surnaturel qui fera date : <em>Evil Dead</em>. Joe Dante a sorti <em>Hurlements</em>, film-hommage aux pionniers du loup-garou sur pellicule (Terence Fisher, George Waggner, Charles Barton…) puis <em>Gremlins</em> en 1984, comédie d’épouvante irrévérencieuse. La même année Wes Craven, une <em>Dernière Maison sur la gauche</em> et une <em>Colline a des yeux</em> déjà à son actif, sort <em>Les Griffes de la nuit</em>, première aventure onirico-horrifique du père Fouettard Freddy Krueger. A quelques exceptions près, les films d’horreur de la fin des années 1980 et du début des années 1990 fonctionnent tous sur l’un des ressorts mis au jour par les cinéastes susmentionnés, entre pastiches et suites dispensables de franchises, notamment les suites des aventures de Freddy Krueger. En tout cas jusqu’en 1994, date à laquelle Wes Craven reprend les rênes de la série, offrant un ultime épisode jubilatoire (<em>Freddy sort de la nuit</em>) qui joue avec les codes et la réalité. C’est cette esquisse d’une œuvre plus riche qui donne à Wes Craven l’envie de réaliser <em>Scream</em> en 1996, sur un scénario de Kevin Williamson. Le film se veut un hommage en forme de teenage movie au cinéma d’horreur et une réflexion sur sa grammaire. <span id="more-24708"></span><em>Scream</em> s’approprie les thèmes phare de l’horreur et les contourne allégrement : scène d’ouverture palpitante, séquences bavardes jouissives et moments géniaux de non-sens gore parsèment le long-métrage. Autant d’éléments qui dépassent le stade de simple friandise horrifique pour réinventer la grammaire cinématographique du genre, tel Freddy sortant de la nuit et s’en prenant à ses créateurs. Et la boucle est bouclée : après avoir puisé jusqu’à plus soif dans le chef-d’œuvre de John Carpenter, c’est au tour du slasher de Wes Craven d’être copié et recopié depuis la fin des années 1990.</p>
<p>&nbsp;<br />
Scream <em>de Wes Craven, avec Neve Campbell, Matthew Lillard, Courteney Cox, Skeet Ulrich, Rose McGowan, David Arquette, Drew Barrymore&#8230; Etats-Unis, 1996. Sortie le 16 juillet 1997.</em></p>
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		<title>Freddy sort de la nuit, de Wes Craven</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 23:56:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chaque jour pendant le 22e Festival du film fantastique de Gérardmer, Grand Écart regarde dans le rétro et revient sur un film de l&#8217;édition 1995. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est Freddy septième du...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Chaque jour pendant le <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/22e-festival-international-film-fantastique-gerardmer-christophe-gans-2015/" title="28/01-01/02 : 22e Festival du film fantastique de Gérardmer">22e Festival du film fantastique de Gérardmer</a>, Grand Écart regarde dans le rétro et revient sur un film de l&#8217;édition 1995. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est <em>Freddy</em> septième du nom, ou le brouillon réussi de <em>Scream</em>.</strong></p>
<h3>La griffe de l&#8217;homme</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/01/freddy-sort-nuit-wes-craven.jpg" alt="Freddy sort de la nuit, de Wes Craven" title="Freddy sort de la nuit, de Wes Craven" width="280" height="149" class="alignleft size-full wp-image-20118" />C’est un fait : Wes Craven est avant tout connu pour <em>Scream</em> et <em>Les Griffes de la nuit</em>, premier épisode des aventures sanguinolentes du croque-mitaine Freddy Krueger, desservi par tout un tas de suites montées à la chaîne et certifiées sans saveur… jusqu’au septième opus, <em>Freddy sort de la nuit</em>, de nouveau réalisé par Wes Craven. Passé relativement inaperçu à l’époque malgré sa présentation à Gérardmer en 1995, il est pourtant l’un des chefs-d’œuvre du cinéaste américain, distillant çà et là quelques purs moments de terreur savamment orchestrés autour d’une mise en abyme jubilatoire : <em>Freddy sort de la nuit</em> est la suite mordante des <em>Griffes de la nuit</em>, personnages et chronologie compris. <span id="more-20109"></span>On y retrouve les protagonistes du premier épisode, cette fois dans leur propre rôle, à savoir celui des comédiens du film d’horreur mettant en scène Freddy. Tout n’est donc que mensonge et vidéo (pour le sexe, il faut aller voir ailleurs), jusqu’à ce que la créature prenne vie et confie à coups de griffes son ardent désir d’envahir le monde réel. Wes Craven, le temps d’un caméo surréaliste avec Heather Langenkamp, en profite pour égratigner Hollywood et sa machine à démolir les bonnes choses, raillant ouvertement les précédents Freddy : <em>« Quand les auteurs tiennent une bonne histoire, ils en capturent l’essence même, et ensuite ils la retiennent prisonnière dans le récit. Le problème survient quand l’histoire s’arrête. […] Soit qu’on cherche à la populariser, soit à l’aseptiser pour une question de gros sous. »</em> Un discours dans le cinéma sur le cinéma, sur le ton de l’ironie passionnée. Si ça vous rappelle quelque chose, c’est normal : deux ans après <em>Freddy sort de la nuit</em>, Wes Craven réalise <em>Scream</em>, grosse claque et renouveau mondial du genre horrifique, sorte de version améliorée et digérée du précédent. Mais sans <em>Freddy</em>, <em>Scream</em> aurait-il vraiment vu le jour ?</p>
<p>&nbsp;<br />
Freddy sort de la nuit <em>(New Nightmare) de et avec Wes Craven, avec aussi Heather Langenkamp, Robert Englund, Miko Hughes, John Saxon&#8230; Etats-Unis, 1994. Sélectionné au Festival de Gérardmer 1995.</em></p>
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		<title>La Maison au bout de la rue, de Mark Tonderai</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 16:06:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
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		<description><![CDATA[<em>La Maison au bout de la rue</em>, on la connaît tous. C'est la même que <em>La Dernière Maison sur la gauche</em> de Wes Craven. Le genre de maison à l'abri des regards, dissimulée derrière des arbres. Le genre de maison où, bien sûr, il ne faut pas aller...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/02/maison-bout-de-la-rue-affiche.jpg" title="La Maison au bout de la rue, de Mark Tonderai" alt="La Maison au bout de la rue, de Mark Tonderai" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-11169" /><em>La Maison au bout de la rue</em>, on la connaît tous. C&#8217;est la même que <em>La Dernière Maison sur la gauche</em> de Wes Craven (1972). Le genre de maison loin de l&#8217;agitation du centre-ville, à l&#8217;abri des regards, dissimulée derrière des arbres. Le genre de maison où, bien sûr, il ne faut pas aller, surtout lorsqu&#8217;on sait qu&#8217;elle a été le théâtre d&#8217;un massacre. Une jeune fille y aurait assassiné ses deux parents. Eh bien on vous le donne en mille. C&#8217;est précisément à 50 mètres de cette maison au bout de la rue qu&#8217;Elissa (Jennifer Lawrence), ado plutôt dégourdie, et sa mère Sarah (Elisabeth Shue) décident de s&#8217;installer dans l&#8217;espoir de recoller les morceaux d&#8217;une relation bien ébréchée. Mais pourquoi faut-il toujours que les héros de ce genre de film soient aussi dépourvus de sens commun ? Précisément parce qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un film de genre. Et de ce point de vue, le réalisateur Mark Tonderai se révèle être un élève très consciencieux. Voir le genre d&#8217;enfant modèle, zélé, assis au premier rang et à qui on aurait envie de jeter des pierres. <span id="more-11165"></span></p>
<p>Car il faut bien le reconnaître, <em>La Maison au bout de la rue</em> ne quitte jamais les rails. Le scénario est sans surprises, marquant scrupuleusement l&#8217;arrêt à chacun des ressorts dramatiques attendus. Rien d&#8217;étonnant donc à voir notre couple mère-fille emménager dans leur nouvelle demeure, à proximité de la <em>&#8220;maison des macchabés&#8221;</em>. D&#8217;ailleurs la mère d&#8217;Elissa n&#8217;est pas dupe. Crise immobilière oblige, <em>&#8220;c&#8217;est grâce à cette maison qu&#8217;on peut se payer celle-ci&#8221;</em>. Rien d&#8217;étonnant encore à ce que la première impression soit plutôt bonne. La maison est belle, le voisinage, aux airs très <em>Desperate</em>, semble sympathique, toujours prompt à se rassembler pour un après-midi barbecue autour de la piscine. Et on ne s&#8217;étonne pas non plus lorsque Elissa, contrainte de rentrer seule chez elle, à pied, la nuit, sous la pluie, se retrouve à prendre place côté passager dans la voiture de Ryan (Max Thieriot), le fils taciturne de la famille maudite, seul survivant du drame, et dont les charmes ne laissent pas la jeune fille indifférente. Bref, effectivement, cette <em>Maison au bout de la rue</em>, on y a tous déjà mis les pieds un jour ou l&#8217;autre. </p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/02/maison-bout-de-la-rue-1.jpg" title="La Maison au bout de la rue, de Mark Tonderai" alt="La Maison au bout de la rue, de Mark Tonderai" width="280" height="197" class="alignright size-full wp-image-11167" />Mais c&#8217;est avec plaisir que l&#8217;on y retourne, que l&#8217;on en redécouvre les moindres recoins. On a évidemment droit à la séquence d&#8217;ouverture tout en images scratchées traversées de gros éclairs. On ne s&#8217;épargne pas la visite de la cave où Ryan s&#8217;efforce de dissimuler son terrible secret et d&#8217;où provient une mystérieuse agitation. Parmi les habitants du coin, on retrouve également l&#8217;inévitable shérif, incarné par notre bon vieux Gil Bellows (plus connu pour ses apparitions sur le petit écran). Le flic gentil et serviable qui sympathise avec la mère d&#8217;Elissa et dont on sait d&#8217;avance qu&#8217;il aura beaucoup de mal à finir le film. Côté mise en scène, le réalisateur déroule sa panoplie de petits effets pour des <em>jumpscares</em> réussis. Des coupures de courant à l&#8217;incontournable twist final en passant par la putain de lampe torche dont on n&#8217;a pas changé les piles avant le tournage et qui du coup s&#8217;allume par intermittence, sans oublier le type qu&#8217;on croyait qu&#8217;il était mort mais en fait non… Bref, <em>a priori</em> pas de quoi s&#8217;agripper aux accoudoirs et pourtant, bien que très attendu, tout cela fonctionne parfaitement. Et c&#8217;est avec un très grand plaisir que l&#8217;on retrouve en tête d&#8217;affiche la séduisante Jessica Lawrence, découverte par le grand public dans les récents <em>Hunger Games</em> et <em>X-Men</em>, mais déjà révélée, pour les accros du ciné US indépendant, dans l&#8217;excellent <em>Winter&#8217;s Bone</em> de Debra Granik en 2010.</p>
<p><em>&#8220;C&#8217;est quoi ce scénario ?&#8221;</em>, <em>&#8220;Même pas peur !&#8221;</em>, <em>&#8220;Y a même pas de sang !&#8221;</em>, <em>&#8220;Je l&#8217;savais !&#8221;</em> On entend et on lit déjà ici et là les multiples quolibets se déverser sur le toit de cette <em>Maison au bout de la rue</em>. Mais si l&#8217;on reconnaît volontiers que les mécanismes du récit ne brillent pas par leur originalité, Mark Tonderai tient fermement la barre, en respectant à la lettre le cahier des charges. Et il le fait bien. Les fondations sont solides, le rythme, intraitable, le twist, astucieux. Alors on obéit et on sursaute quand on nous dit de sursauter. Parce qu&#8217;au fond, on aime ça. </p>
<p>&nbsp;<br />
La Maison au bout de la rue<em> de Mark Tonderai, avec Jennifer Lawrence, Max Thieriot, Elisabeth Shue, Gil Bellows&#8230; Angleterre, 2012. Sortie le 21 novembre 2012.</em></p>
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