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	<title>Grand Écart &#187; téléréalité</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Souvenirs de toiles de Jango Edwards</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jun 2014 15:29:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Souvenirs de toiles]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[téléréalité]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>

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		<description><![CDATA[Jango Edwards&#8230; il a tous ses doigts mais n&#8217;est pas guitariste. Rendu célèbre pour ses frasques sur le plateau, entre autres, de Nulle Part Ailleurs, il est clown. Et ils...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/06/jango-edwards.jpg" alt="Jango Edwards à la Nouvelle Seine" title="Jango Edwards à la Nouvelle Seine" width="187" height="280" class="alignleft size-full wp-image-18570" /><strong>Jango Edwards&#8230; il a tous ses doigts mais n&#8217;est pas guitariste. Rendu célèbre pour ses frasques sur le plateau, entre autres, de <em>Nulle Part Ailleurs</em>, il est clown. Et ils sont suffisamment peu nombreux pour qu&#8217;on leur laisse la parole sur Grand Écart. Balade express autour des souvenirs de toiles de ce fou qui sévit pour quelques dates sur les planches de la Nouvelle Seine, au pied de Notre-Dame.</strong></p>
<p><strong>Si on vous dit cinéma et clown, quelle est la première chose qui vous vient à l&#8217;esprit ?</strong></p>
<p>Le rapport entre clown et cinéma s&#8217;établit souvent difficilement, sauf si le réalisateur, ou parfois le monteur, est lui-même un clown. Parce que la comédie et le clown sont difficiles à traduire en deux dimensions. Buster Keaton, Charlie Chaplin ou les Monty Python y parviennent, contrairement à Rowan Atkinson (<em>Mr Bean</em>), dont le comique ne fonctionne plus si vous enlevez les rires enregistrés.</p>
<p><strong>Les réalisateurs les plus fous pour vous ? </strong></p>
<p>Ate De Jong et Terry Gilliam. <span id="more-18558"></span></p>
<p><strong>Des films qui vous ont inspiré dans votre métier ? Pourquoi ?</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/06/clowns-fellini.jpg" alt="Les Clowns de Fellini" title="Les Clowns de Fellini" width="280" height="157" class="alignright size-full wp-image-18578" /><em>Les clowns</em>, de Fellini. Parce que ce film présente les clowns comme une espèce en voie de disparition. J&#8217;ai eu la chance de devenir ami avec Fellini qui m&#8217;a présenté cette génération de clowns. Ces rencontres sont à l&#8217;origine de mon travail, ce que j&#8217;appelle le &#8220;Nouveau Clown&#8221;.</p>
<p><strong><em>La Ferme Célébrités</em> en 2005 ? Vous pouvez vous expliquer ?</strong></p>
<p>Beaucoup de gens pensent que je l&#8217;ai fait pour l&#8217;argent, mais pas du tout : la cible de l&#8217;émission était la partie la plus modeste de la population française, ce public qui n&#8217;a pas les moyens de venir à mes shows. Mon idée était de les faire rire eux aussi, d&#8217;entrer en contact avec eux. Et aussi de créer des conflits, des confrontations, des provocations dans un type de programmes complètement formaté, sauf quand les artistes parviennent à le manipuler. Un jour, je raconterai toute la vérité sur cette histoire.</p>
<p><strong>Plutôt Chaplin ou Buster Keaton ?</strong></p>
<p>Plutôt Jango Edwards. L&#8217;idée, c&#8217;est de ne pas comparer les clowns : chacun d&#8217;entre nous est original et différent. Nous ne sommes pas assez nombreux, autant ne pas établir de compétition.</p>
<p><strong>Est-ce qu&#8217;un clown pleure au cinéma ? Si oui, devant quel film, quand et pourquoi ? </strong></p>
<p>Moi, en tant que clown, j&#8217;ai souvent pleuré au cinéma. J&#8217;ai pleuré passionnément pour <em>Godzilla</em>, un héros, le meilleur monstre de tous les temps. J&#8217;ai pleuré en voyant <em>Le Secret de Brokeback Mountain</em> parce que ça doit faire mal, la sodomie. J&#8217;ai pleuré en regardant <em>Polar express</em> parce que dans ma tête j&#8217;ai toujours 7 ans et je crois toujours au Père Noël. Et enfin, j&#8217;ai pleuré en regardant <em>The Neverending Jango</em> [Film en tournage sur la vie de Jango, ndlr] et je suis sûr que vous pleurerez aussi quand vous le verrez.</p>
<p><strong>L&#8217;actrice que vous auriez aimé rencontrer ? </strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/06/cicciolina.jpg" alt="La Cicciolina" width="202" height="280" class="alignleft size-full wp-image-18582" />Difficile de choisir, il y en a tellement. Mais si je dois vraiment me prononcer, je dirais la Cicciolina dans <em>Fuck my Ass 2</em>. </p>
<p><strong>Le film le plus érotique ?</strong></p>
<p>J&#8217;ai eu la chance de coucher avec beaucoup d&#8217;actrices de la génération qui m&#8217;a précédé, mais j&#8217;aurais bien aimé me taper Sophia Loren. Même si elle est quand même un peu trop petite.</p>
<p><strong>L&#8217;époque <em>Nulle Part Ailleurs</em>, ça vous évoque quoi ? Vous pourriez refaire ce que vous y faisiez ?</strong></p>
<p>En France, ma popularité est due au zapping. Que ce soit tiré de <em>Nulle Part Ailleurs</em>, <em>Coucou c&#8217;est nous</em> ou autre. Tout ceci correspond à des improvisations sur le moment. Aujourd&#8217;hui, après que j&#8217;ai refait <em>Le Grand Journal</em>, beaucoup de gens pensent que les choses étaient scénarisées, alors que ça n&#8217;a jamais été le cas. Je ne refais donc jamais rien. Cette époque sert de référence à de nombreux artistes en termes de provocation, mais ce type de provocation appartient au passé. Ce qui m&#8217;intéresse, c&#8217;est le risque. Et d&#8217;explorer toujours de nouveaux moyens d expression.</p>
<p>&nbsp;<br />
<em>Jango Edwards est à la Nouvelle Seine du 12 au 22 juin 2014. Les jeudi, vendredi à 21h15 ; samedi à 21h ; dimanche à 18h.</em></p>
<p><center><iframe src="//player.vimeo.com/video/91172846" width="560" height="315" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></center></p>
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		<title>Les Merveilles, d&#8217;Alice Rohrwacher</title>
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		<pubDate>Sat, 24 May 2014 20:55:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compétition du 67e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[téléréalité]]></category>

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		<description><![CDATA[La Ferme des célébrités - Alice Rohrwacher remporte le Grand Prix du 67e Festival de Cannes. Cette diplômée de lettres et de philosophie s’était intéressée dans <em>Corpo celeste</em> à...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>La Ferme des célébrités</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/05/alice-rohrwacher-meraviglie-merveilles.jpg" alt="Les Merveilles, d&#039;Alice Rohrwacher" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17125" />Alice Rohrwacher présente son second long-métrage en compétition à Cannes cette année. Cette diplômée de lettres et de philosophie s’était intéressée dans <em>Corpo celeste</em> &#8211; son premier film réalisé en 2011 et présenté à la Quinzaine des réalisateurs &#8211; à l’éducation et au rapport à la religion. <em>Les Merveilles</em> prend la suite en zoomant sur les relations familiales, la transmission et le rapport à la nature. Si ce second film conserve une approche presque documentaire (voir notamment les jolies séquences dédiées à nos amies les abeilles), il propose un récit plus étrange et plus poétique que <em>Corpo celeste</em>. C’est l’histoire de Gelsomina (Maria Alexandra Lungu, potentiel prix d’interprétation féminine) qui vit avec ses parents et ses trois jeunes sœurs dans une ferme vétuste de la campagne italienne. Ici, on produit du miel, prône le retour à la nature loin de la société de consommation. Mais la routine de la petite tribu se retrouve chamboulée par un double événement : l’arrivée de Martin, un petit délinquant placé, dans le cadre d’un programme de réinsertion, dans la ferme ; et le tournage, à proximité, d’un jeu de télé-réalité (Le Village des merveilles) qui s’attaque de façon très caricaturale aux richesses régionales. Très naturaliste, <em>Les Merveilles</em> est avant tout l’histoire d’une famille dysfonctionnelle au temps du déclin rural et de la perte des identités régionales. Souvent long et creux, le film s’autorise quelques séquences étrangement belles et offre de beaux moments de tension entre une fille et son père, filmant la révolte naissante. Ni plus. Ni moins. </p>
<p>&nbsp;<br />
Les Merveilles<em> (La Meraviglie) de Alice Rorhwacher, avec Maria Alexandra Lungu, Sam Louwyck, Alba Rorhwacher, Sabine Timoteo, Agnese Graziani, Monica Bellucci… Italie, 2014. Grand Prix du 67e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>Reality, de Matteo Garrone</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 06:33:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Films du 65e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[téléréalité]]></category>

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		<description><![CDATA[Après <em>Gomorra</em>, la captivante immersion de Matteo Garrone dans les arcanes miséreuses de la Camorra, la puissante mafia napolitaine, le réalisateur aborde dans <em>Reality</em> un monde tout aussi ancré dans...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/05/reality-garrone.jpg" alt="Reality" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-7017" />Après <em>Gomorra</em>, la captivante immersion de Matteo Garrone dans les arcanes miséreuses de la Camorra, la puissante mafia napolitaine, le réalisateur aborde dans <em>Reality</em> un monde tout aussi ancré dans le quotidien italien mais un brin plus institutionnel, celui de la téléréalité. Luciano, hâbleur goguenard, est un véritable boute-en-train dans son quartier où il harangue son auditoire du haut de l&#8217;estrade de sa poissonnerie. Quelques brefs moments de gloire dont il se délecte avant de s&#8217;en retourner à ses magouilles. Un savant trafic de robots ménagers mis au point avec la complicité de sa femme qui leur permet de maintenir à flot les finances familiales. Mais poussé par son clan, Luciano se retrouve à participer au casting de <em>Il Grande Fratello</em>, l&#8217;équivalent du <em>Loft Story</em> français. A partir de là, sa vie bascule. Il se met à rêver célébrité, argent et carrière. Un rêve qui tourne à l&#8217;obsession. Autour de lui, plus rien n&#8217;a alors d&#8217;importance. <span id="more-6148"></span></p>
<p>On s&#8217;attendait à un film à charge contre l&#8217;éloge de la célébrité, contre cette dérive culturelle généralisée que figure la prolifération de ce genre de programme. Mais c&#8217;est dans une tout autre direction que Matteo Garrone a choisi de nous emmener, son film se rapprochant davantage du conte réaliste et bienveillant que de la diatribe violente et frontale. Le cinéaste transalpin dresse le portrait d&#8217;une Italie populaire toute peinturlurée où l&#8217;on s&#8217;invective, on chante, on s&#8217;embrasse pour mieux s&#8217;engueuler ensuite, on blasphème même parfois. Cette Italie exubérante, extravagante. Celle des <em>Monstres</em> de Dino Risi ou des <em>Affreux, sales et méchants</em> d&#8217;Ettore Scola. L&#8217;Italie de la démesure et du baroque fellinien. C&#8217;est un peu de tout cela que Garrone a souhaité invoquer dans son film. A l&#8217;image de la scène d&#8217;ouverture : un plan-séquence aérien où la caméra commence par balayer la ville de Naples pour plonger ensuite sur un carrosse aux dorures éclatantes et au cocher emperruqué, filant tout droit vers un château. Celui où deux jeunes mariés ont choisi de fêter leur union et où les attendent famille et amis, drapés de leurs plus beaux atours. Bleu, rouge, orange, rose, doré. Ca pique un peu les yeux !</p>
<p>On s&#8217;émerveille de la virtuosité et de la poésie avec laquelle Garrone glisse d&#8217;un personnage à l&#8217;autre dans une succession de plans-séquences à la légèreté onirique, nous faisant pénétrer dans l&#8217;intimité familiale de chacun d&#8217;eux. Une poésie féerique qui vient illustrer par ailleurs cet état d&#8217;entre-deux dans lequel se trouve le héros, entre réel et imaginaire. Et son incapacité à distinguer l&#8217;un et l&#8217;autre. On s&#8217;émerveille également devant le travail d&#8217;interprétation offert par Aniello Arena qui insuffle à ce Luciano l&#8217;innocence et la candeur d&#8217;un Pinocchio qui débarque au Pays des jouets. Un comédien que Matteo Garrone est allé trouver à la maison d&#8217;arrêt de Volterra (dans la province de Pise) où Arena a rejoint en 2001 la Compagnia della fortezza. <em>Reality</em> est donc loin d&#8217;être dénué d&#8217;intérêt. Mais il lui manque malgré tout cette impertinence, cette acidité, cette audace avec lesquelles Risi, Escola ou Fellini avaient osé rire du malheur des plus démunis comme de ceux qui croient tout avoir. Garrone, lui, a opté pour un registre compatissant et philanthrope là où l&#8217;on aurait souhaité voir le cinéaste écorcher son discours. Il y a bien ce travelling qui court le long de la file d&#8217;attente des candidats pour finir sur l&#8217;enseigne autrefois glorieuse des studios de la Cinecittà. Une triste reconversion pour ce qui fut l&#8217;un des plus grands temples du cinéma mondial mais qui, dans les années 1970, prit le virage de la production d&#8217;émissions télévisées, de séries ou de téléfilms, sonnant le glas des salles obscures transalpines. Il y a bien également cette manière de filmer la fascination et la convoitise dans l&#8217;entourage de Luciano. Mais guère plus. Il semble évident que l&#8217;intention du réalisateur n&#8217;était pas de condamner une émission, une idée de la culture ou encore moins un système de valeurs mais plus de capter avec empathie les ravages que génère cette illusion de célébrité. Mais on était peut-être en droit d&#8217;attendre davantage d&#8217;un film en compétition du <a href="/pense-bete/festival-de-cannes-2012/">Festival de Cannes</a>.</p>
<p>&nbsp;<br />
Reality <em>de Matteo Garrone avec Aniello Arena, Loredana Simioli, Nando Paone&#8230; Italie, 2012. Grand Prix du 65e Festival de Cannes. Sortie le 22 août 2012.</em></p>
<p><strong>&raquo; Retrouvez tout notre <a href="/festival-cannes-2012/">dossier dédié au 65e Festival de Cannes</a></strong></p>
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