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	<title>Grand Écart &#187; Taïwan</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>The Assassin, de Hou Hsiao-hsien</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2015 14:53:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[La Compétition du 68e Festival de Cannes]]></category>
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		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>Des sabres et des &#8220;H&#8221;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/The-Assassin.jpg" alt="The Assassin" width="250" height="141" class="alignleft size-full wp-image-21016" />A l’exception d’un film de commande pour le musée d’Orsay en 2007, <em>Le Voyage du ballon rouge</em>, voilà dix ans, depuis <em>Three Times</em>, que Hou Hsiao-hsien, <em>aka</em> HHH, n’avait pas apposé son nom au générique d’une œuvre originale et personnelle. Son retour, il le signe à la pointe des sabres d’un <em>wu xia pian</em>, film de genre par excellence d’art martial et… de sabre. Un choix inattendu de la part de ce chef de file de la Nouvelle Vague taïwanaise, adepte du récit minimaliste et de la mise en scène contenue, et finalement peu enclin à suivre les codes de la tradition. </p>
<p>Dans la Chine du IXe siècle, la grande dynastie Tang (618-907) sent ses fondations tressaillir. Elle qui aura su porter la civilisation chinoise à son âge d’or se retrouve mise à mal par les tendances séparatistes de provinces militaires aux gouverneurs de plus en plus séditieux. Une jeune femme, Nie Yinniang (Shu Qi, pleine de grâce) revient parmi les siens après des années d’exil. Alors que l’étiquette la promettait au mariage (de raison et d’amour) avec son cousin Tian Ji’an (Chang Chen), elle se retrouve écartée pour des raisons de conflit d’intérêts diplomatiques. A savoir maintenir l’équilibre entre un empire vacillant et la toute-puissante province de Weibo, dont le Tina Ji’an en question est devenu le gouverneur. Ses années d’exil, Yinniang les passe auprès d’une nonne qui l’initie secrètement aux arts martiaux et au sabre. De retour chez elle, la jeune femme est devenue une redoutable combattante aux services de l’ordre des Assassins. Chargée de purifier l’empire de ses dissidents, la justicière reçoit pour mission de ramener Weibo sous le joug du pouvoir central en assassinant Sa Seigneurie, soit son cousin et amour de jeunesse.</p>
<p>Voilà pour l’histoire… dont nous avouons bien volontiers avoir eu toutes les peines du monde à saisir en temps réel tous les tenants et les aboutissants. Il faut bien reconnaître que le bougre de Hou Hsiao-hsien n’a pas joué la carte du récit limpide. Des spectateurs chinois, guère étonnés de nous voir sortir de la projection quelque peu circonspects, dépités ou carrément agacés, reconnaissaient eux-mêmes bien volontiers ne pas avoir forcément su saisir toutes les subtilités d’un récit multiréférencé, disent-ils… Nous voilà rassurés. Mais, si quelques voies scénaristiques nous sont effectivement restées impénétrables, le sorcier Hou est malgré tout parvenu à nous maintenir accrochés au bout du fil, nous plongeant dans un état de béatitude irrésistible. Hou n’a en effet rien perdu de sa délicatesse, nous offrant une splendeur visuelle absolument assourdissante, un fantastique ballet de lumières et de couleurs, tout cela avec l’air presque insolent de ne pas y toucher. Ce n’est plus la caméra qui donne vie à l’image mais la caméra qui filme l’image s’animer d’elle-même. Comme cette scène où les silhouettes et les visages se floutent et s’estompent, se font et se défont au gré des mouvements d’un entrelacs de voilages et de halos de bougies. Hou Hsiao-hsien saisit l’intimité de la noblesse médiévale chinoise dans son quotidien au palais. Scène familiale et de banquet, conseil des « ministres », conspiration et sorcellerie… La longueur et la réflexion qu’imposent les plans-séquences contrastent avec la précision furtive des scènes de sabre – finalement très rares. Car il y a en effet dans ce film de Hou Hsiao-hsien bien plus de « H » que de sabres. Le cinéaste réussissant le tour de force audacieux de prendre à revers les codes consacrés du <em>wu xia pian</em>, le vidant de sa substance (de savants combats chorégraphiés) pour lui imposer son propre langage. Celui de la contemplation et de l’émotion retenue. Une prouesse qui nous fait en partie oublier l’embrouillamini scénaristique (bon, pas pour tout le monde au sein de la rédaction, soyons honnêtes). <em>The Assassin</em> est un film ? Peut-être pas. Peut-être davantage la projection enluminée d’une réalité sensible. </p>
<p>&nbsp;<br />
The Assassin<em> (Nie yin niang) de Hou Hsiao-hsien, avec Shu Qi, Chang Chen, Satoshi Tsumabuki… Taïwan, 2015. Présenté en compétition au 68e Festival de Cannes. Sortie le 6 janvier 2016.</em></p>
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		<title>18/05-19/05 : Taïwan Cinefest au cinéma La Clef</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 11:42:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Taïwan]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/05/spin-kid-joe-lee-taiwan-cinefest.jpg" alt="Affiche de Spin Kid de Joe Lee" title="Affiche de Spin Kid de Joe Lee" width="120" height="120" class="alignleft size-full wp-image-6286" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong></p>
<p>Du <em>Taïwan Cinefest</em> qui se tiendra, pour la première fois à Paris, les 18 et 19 mai prochains (dès 18h30), au cinéma La Clef. Organisé tous les ans à Londres depuis 2009, le festival du Taïwan Cinefest s&#8217;étend à présent à Paris et à partir d&#8217;octobre 2012, aux Etats-Unis. De quoi approfondir vos connaissances avec quatre films à voir en deux jours, et voici le programme : </p>
<p></br><br />
<strong>Samedi 18 mai</strong></p>
<p><strong><em>The Spin Kid</em> de Joe Lee</strong></p>
<p>A-Hao, la nouvelle idole du cinéma taïwanais, interprète un jeune DJ élevé par son grand-père après la mort de sa mère. Grandissant dans un temple, A-Hao participe fréquemment aux danses folks lors des événements religieux qui y sont organisés et mixe sur son temps libre. Les événements prennent une tournure dramatique lorsqu&#8217;un ami d&#8217;enfance l&#8217;implique sans le vouloir dans un trafic de drogue.</p>
<p><strong><em>Days we Stared at the Sun</em> de Yu-Chieh Cheng</strong></p>
<p>Deux amis repoussent les limites que leur confère leur âge et tentent de surmonter des problèmes de dépendance aux drogues, de pauvreté et de violence. Hao-Yuan, un étudiant brillant, commence à céder sous la pression. Un autre, Hong Cheng-Yi, tente d&#8217;organiser un vol de banque dans un moment de folie hormonale aux conséquences déroutantes.<br />
</br><br />
<strong>Dimanche 19 mai</strong></p>
<p><strong><em>War Game 229</em> de Huang Chien-Liang</strong></p>
<p>Que feriez-vous si votre village devenait soudainement le terrain d&#8217;entraînement de quelques adeptes du airsoft ? Prendre les armes et les rejoindre bien sûr ! <em>War Game 229</em> suit les péripéties d&#8217;un groupe de cinq vétérans excentriques qui décident de riposter et de prouver à la jeune génération que leur sagesse et leur expérience prévaudront toujours sur l&#8217;arrogance.</p>
<p><strong><em>Leaving Gracefully</em> de Pen Chia-Chian</strong></p>
<p>Un homme doit faire face à la maladie neurologique débilitante de sa femme. Face à l&#8217;impossibilité de trouver un remède pour sa femme il entreprend avec elle un dernier voyage afin de retrouver l&#8217;espoir. Après avoir modifié le fauteuil roulant de son épouse, le voilà qui l&#8217;emmène pour un voyage autour de Taïwan. Ils embarquent alors pour un périple spirituel redécouvrant l&#8217;amour qu&#8217;ils se portent et plus encore, l&#8217;importance de vivre pleinement chaque jour.</p>
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