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	<title>Grand Écart &#187; Quentin Tarantino</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Once Upon a Time&#8230; in Hollywood, de Quentin Tarantino</title>
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		<pubDate>Fri, 24 May 2019 10:05:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival de Cannes 2019]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>Le pouls de la fiction</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/05/affiche.jpg" alt="Once Upon a Time... in Hollywood, de Quentin Tarantino" width="189" height="279" class="alignleft size-full wp-image-27147" />Qu’il était attendu le nouveau Tarantino. L’événement incontestable de cette édition du Festival, qui a vu certains faire plus de 4h de queue (en cumulé) pour pouvoir assister à l’une des projections. Deux jours durant, Tarantino a insisté pour que ceux qui ont vu le film en dévoilent le moins possible à ceux qui le verront. De quoi faire monter l’impatience d’un cran. La déception, aussi, une fois qu’on a enfin pu entrer dans une salle. C’est le risque et la contrainte du festivalier, condamné à l’immédiateté, de l’emballement comme du jugement. Il faudra certainement revoir ce <em>Once Upon a Time&#8230; in Hollywood</em> pour l’apprécier à sa juste valeur.</p>
<p>Car pendant 2h de film, on se demande bien ce qu’il ne fallait pas dévoiler, tant l’action est minimale. Le dernier-né de Tarantino est bien plus une chronique qu’un récit. Celle du quotidien d’un acteur sur la pente descendante &#8211; génial Leonardo DiCaprio &#8211; et de sa doublure cascade &#8211; la renaissance de Brad Pitt. De Los Angeles en 1969 et ses hippies, d’Hollywood à l’aube d’un changement d’ère, entre la fin de l’âge d’or et l’avènement du Nouvel Hollywood. Leonardo DiCaprio, donc, est Rick Dalton, acteur connu pour une série télé terminée depuis 8 ans, et qui ne trouve plus sa place dans l’industrie. Portrait touchant d’un acteur en plein doute, lui qui a connu la gloire dans sa jeunesse et s’interroge sur un avenir peut-être bouché à la quarantaine. Le choix de Leonardo DiCaprio, star à 20 ans et que l’on n’a plus vu depuis 4 ans, malgré son Oscar si longtemps attendu pour <em>The Revenant</em>, rend le personnage d’autant plus poignant. A ses côtés, Brad Pitt, dont on avait oublié au fil du temps et des chroniques people qu’il est un grand acteur. Lui assume être un cascadeur vieillissant &#8211; même s’il peut encore mettre une raclée à Bruce Lee &#8211; et se contente de devenir progressivement un chauffeur, un assistant, un compagnon. C’est aussi, peut-être pour la première fois pour Tarantino, le film d’une amitié sincère et profonde entre deux de ses personnages. <span id="more-27146"></span></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/05/Leo2.jpg" alt="Once Upon a Time... in Hollywood, de Quentin Tarantino" width="280" height="188" class="alignright size-full wp-image-27150" />Comme toujours, <em>Once Upon a Time&#8230; in Hollywood</em> est fait de longues séquences semblant sans lien les unes avec les autres, des digressions plus ou moins réjouissantes, permettant de sillonner la ville de l’enfance du réalisateur, et surtout de s’amuser à toute une série de pastiches retraçant la carrière de Rick Dalton. Un hommage appuyé et drôle à la télévision en noir et blanc et aux western-spaghetti (dont Sergio Corbucci, qui lui avait inspiré <em>Django Unchained</em>). Un hommage, aussi, aux cinémas de quartier, dans l’un desquels Sharon Tate (Margot Robbie) se rend pour voir l’un de ses films, <em>Matt Helm règle son comte</em>. Délicieuse scène où l’actrice se délecte autant de se voir que de voir les spectateurs la regarder. Car c’est l’autre sujet de <em>Once Upon a Time&#8230; in Hollywood</em>, et le plus délicat. Rick Dalton a pour voisins Sharon Tate et Roman Polanski, pendant que, dans un ranch abandonné, Charles Manson forme ses disciples. C’est ici qu’il ne faut pas trop en dire. Pourtant, le choix de Tarantino pour raconter ce meurtre est emblématique de son rapport au cinéma. Toute son oeuvre a montré sa fascination pour les méchants et la violence. Mais des méchants pour de faux, du sang qui n’est que du liquide rouge. Quand ce sont de vrais méchants de la vraie vie, il les massacre, comme les nazis d’<em>Inglourious Basterds</em> et les esclavagistes de <em>Django Unchained</em>. L’amour du cinéma, pour Quentin Tarantino, c’est que la fiction vaut mieux que le réel. Et <em>Once Upon a Time&#8230; in Hollywood</em> en est la déclaration.</p>
<p>Once Upon a Time&#8230; in Hollywood<em> de Quentin Tarantino, avec Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie&#8230; Etats-Unis, 2019. En compétition du 72e Festival de Cannes. Sortie le 14 août 2019.</em></p>
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		<title>Retour sur le Ciné-Quiz#2018 aux Toiles de Saint-Gratien</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 08:52:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<description><![CDATA[Merci à tous d’avoir répondu présents au 2e Ciné-quiz des Toiles de Saint-Gratien ce samedi 13 janvier ! Vous trouverez ici la liste de tous les fims cités !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Merci à tous d&#8217;avoir répondu présents au <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/cine-quiz-toiles-saint-gratien-2018/" title="13/01 : 2e Ciné-Quiz Grand Écart aux Toiles">2e Ciné-quiz des Toiles de Saint-Gratien</a> ce samedi 13 janvier !<br />
Vous trouverez ci-dessous la liste de tous les fims cités, n&#8217;hésitez pas à découvrir ceux que vous ne connaissez pas encore et à nous laisser vos impressions en commentaire. A l&#8217;année prochaine !</p>
<p><strong>Tous les films : </strong></p>
<p><em>La Soupe aux choux</em>, de Jean Girault, 1981<br />
<em>Gens de Dublin</em>, John Huston, 1987<br />
<em>Festen</em>, de Thomas Vinterberg, 1998<br />
<em>Mes meilleurs copains</em>, de Jean-Marie Poiré, 1988<br />
<em>Le Grand Blond avec une chaussure noire</em>, d’Yves Robert, 1972<br />
<em>Une femme douce</em>, de Robert Bresson, 1969<br />
<em>Une femme douce</em>, de Serguei Loznitsa, 2017<br />
<em>De l’amour</em>, de Jean Aurel, 1964<br />
<em>La Fiancée du pirate</em>, de Nelly Kaplan, 1969<br />
<em>Buffalo 66</em>, de Vincent Gallo, 1998<br />
<em>Mon roi</em>, de Maiwenn, 2015<br />
<em>Les Evadés</em>, de Frank Darabont, 1994<br />
<em>Boulevard du crépuscule</em>, de Billy Wilder, 1950<br />
<em>Vol au-dessus d’un nid de coucous</em>, de Milos Forman, 1975<br />
<em>Shining</em>, de Stanley Kubrick, 1980<br />
<em>Batman</em>, de Tim Burton, 1989<br />
<em>Hoffa</em>, de Danny de Vito, 1993<br />
<em>Full Metal Jacket</em>, de Stanley Kubrick, 1987<br />
<em>Mes meilleures amies</em>, de Paul Feig, 2011 <span id="more-26035"></span><br />
<em>Les Diaboliques</em>, de Henri Georges Clouzot, 1954<br />
<em>Hamburger Film Sandwich</em>, de John Landis, 1977<br />
<em>Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon</em>, d’Elio Petri, 1970<br />
<em>Bernard et Bianca</em>, de Wolfgang Reitherman, Art Stevens et John Lounsbery, 1977<br />
<em>Cendrillon</em>, Walt Disney, 1950<br />
<em>Le Roi Lion</em>, Walt Disney, 1994<br />
<em>Le Roi et l’oiseau</em>, de Paul Grimault, 1980<br />
<em>Alice au pays des merveilles</em>, Walt Disney, 1951<br />
<em>OSS 117 : Le Caire nid d’espions</em>, de Michel Hazanavicius, 2006<br />
<em>The Voices</em>, de Marjane Satrapi, 2014<br />
<em>Le Chat</em>, de Pierre Granier-Deferre, 1971<br />
<em>L’Aventure des Ewoks : la caravane du courage</em>, de John Korty, 1984<br />
<em>Petit paysan</em>, d’Hubert Charuel, 2017<br />
<em>King of Pigs</em>, de Yeon Sang-ho, 2011<br />
<em>Eva</em>, de Kike Maillo, 2011<br />
<em>Le Festin nu</em>, de David Cronenberg, 1991<br />
<em>Lettre d’une inconnue</em>, de Max Ophüls, 1948<br />
<em>Un éléphant ça trompe énormément</em>, de Yves Robert, 1976<br />
<em>Possession</em>, d’Andrzej Zulawski, 1981<br />
<em>La Mariée était en noir</em>, de François Truffaut, 1968<br />
<em>Mélodie en sous-sol</em>, de Henri Verneuil, 1962<br />
<em>Le Privé</em>, de Robert Altman, 1973<br />
<em>Bananas</em>, de Woody Allen, 1971<br />
<em>Punch Drunk Love</em>, de Paul Thomas Anderson, 2002<br />
<em>Les Malheurs d’Alfred</em>, de Pierre Richard, 1972<br />
<em>Requiem for a Dream</em>, de Darren Aronofsky, 2000<br />
<em>Hors Satan</em>, de Brunot Dumont, 2011<br />
<em>Mort à Venise</em>, de Luchino Visconti, 1971<br />
<em>Franz</em>, de Jacques Brel, 1971<br />
<em>Mustang</em>, de Deniz Gamze Ergüven, 2015<br />
<em>Quelques jours avec moi</em>, de Claude Sautet, 1988<br />
<em>Que la fête commence</em>, de Bob Fosse, 1980<br />
<em>Kagemusha, l’ombre du guerrier</em>, d’Akira Kurosawa, 1980<br />
<em>La Forteresse noire</em>, de Michael Mann, 1983<br />
<em>Les Sorcières de Salem</em>, de Raymond Rouleau, 1952<br />
<em>Le Cabinet du docteur Caligari</em>, de Robert Wiene, 1920<br />
<em>Eyes Wide Shut</em>, de Stanley Kubrick, 1999<br />
<em>Haxan &#8211; la sorcellerie à travers les âges</em>, de Benjamin Christensen, 1922<br />
<em>Chute libre</em>, de Joel Schumacher, 1993<br />
<em>Le Charme discret de la bourgeoisie</em>, de Luis Bunuel, 1972<br />
<em>Toni Erdmann</em>, de Maren Ade, 2016<br />
<em>Big Boss</em>, de Lo Wei, 1971<br />
<em>Jour de fête</em>, de Jacques Tati, 1949<br />
<em>Christophe Colomb</em>, de Ridley Scott, 1992<br />
<em>Blade Runner</em>, de Ridley Scott, 1982<br />
<em>Thelma &#038; Louise</em>, de Ridley Scott, 1991<br />
<em>Alien</em>, de Ridley Scott, 1979<br />
<em>Underground</em>, d’Emir Kusturica, 1995<br />
<em>Les nains aussi ont commencé petits</em>, de Warner Herzog, 1970<br />
<em>L’Homme des hautes plaines</em>, de Clint Eastwood, 1973<br />
<em>Ah ! si j’étais riche</em>, de Michel Munz et Gérard Bitton, 2002<br />
<em>Titicut Follies</em>, de Frederick Wiseman, 1967<br />
<em>The Big Lebowski</em>, de Joel Coen, 1998<br />
<em>Dans la chaleur de la nuit</em>, de Norman Jewison, 1967<br />
<em>Retour vers le futur</em>, de Robert Zemeckis, 1985<br />
<em>Toy Story</em>, de John Lasseter, 1995<br />
<em>Chicken Run</em>, de Nick Park et Peter Lord, 2000<br />
<em>Blanche-Neige et les 7 nains</em>, de David Hand, 1937<br />
<em>Le Château dans le ciel</em>, d’Hayao Miyazaki, 1986<br />
<em>Zombillénium</em>, de Arthur de Pins et Alexis Ducord, 2017<br />
<em>Sans toit ni loi</em>, d’Agnès Varda, 1985<br />
<em>La Ballade de Narayama</em>, de Keisuke Kinoshita, 1958<br />
<em>A Beautiful Day</em>, de Lynne Ramsay, 2017<br />
<em>Boogie Nights</em>, de Paul Thomas Anderson, 1997<br />
<em>Small Soldiers</em>, de Joe Dante, 1998<br />
<em>Les Dents de la mer</em>, de Steven Spielberg, 1975<br />
<em>Django Unchained</em>, de Quentin Tarantino, 2012<br />
<em>Le Guépard</em>, de Luchino Visconti, 1963<br />
<em>Devine qui vient dîner</em>, de Stanley Kramer, 1967<br />
<em>On aura tout vu</em>, de Georges Lautner, 1976<br />
<em>L’Incorrigible</em>, de Philippe de Broca, 1975<br />
<em>Rubber</em>, de Quentin Dupieux, 2010<br />
<em>Le Dernier des hommes</em>, de Friedrich Wilhelm Murnau, 1924<br />
<em>Eternal Sunshine of the Spotless Mind</em>, de Michel Gondry, 2004<br />
<em>Antichrist</em>, de Lars von Trier, 2009<br />
<em>L’Effrontée</em>, de Claude Miller, 1985<br />
<em>Ma femme est une actrice</em>, de Yvan Attal, 2001<br />
<em>Jacky au royaume des filles</em>, de Riad Sattouf, 2014<br />
<em>La Femme sur la lune</em>, de Fritz Lang, 1929<br />
<em>Pépé le Moko</em>, de Julien Duvivier, 1937<br />
<em>Le Blob (Danger planétaire) </em>, de Irvin S. Yeaworth Jr.<br />
<em>L’Homme qui rétrécit</em>, de Jack Arnold, 1957<br />
<em>L’Homme au bras d’or</em>, d’Otto Preminger, 1955<br />
<em>Le Cri du sorcier</em>, de Jerzy Skolimowski, 1978<br />
<em>Last Action Hero</em>, de John McTiernan, 1993<br />
<em>Soudain l’été dernier</em>, de Joseph Mankiewicz, 1959<br />
<em>L’homme qui voulut être roi</em>, de John Huston, 1975<br />
<em>The Burbs (Les Banlieusards) </em>, de Joe Dante, 1989<br />
<em>All is Lost</em>, de J. C. Chandor, 2013<br />
<em>Le Placard</em>, de Francis Veber, 2000<br />
<em>Le Dîner de cons</em>, de Francis Veber, 1998<br />
<em>Les Compères</em>, de Francis Veber, 1983<br />
<em>Les Fugitifs</em>, de Francis Veber, 1986<br />
<em>L’Emmerdeur</em>, de Edouard Molinaro, 1973<br />
<em>Coup de torchon</em>, de Bertrand Tavernier, 1981<br />
<em>Les Parapluies de Cherbourg</em>, de Jacques Demy, 1963<br />
<em>Zero Theorem</em>, de Terry Gilliam, 2013<br />
<em>La Dernière Vague</em>, de Peter Weir, 1977<br />
<em>Usual Suspects</em>, de Bryan Singer, 1995<br />
<em>Un ticket pour l’espace</em>, de Eric Lartigau, 2006<br />
<em>Ne vous retournez pas</em>, de Nicolas Roeg, 1973<br />
<em>Poltergeist</em>, de Tobe Hooper, 1982</p>
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		<title>Dog Eat Dog, de Paul Schrader</title>
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		<pubDate>Sat, 21 May 2016 15:32:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Les films de la 48e Quinzaine des réalisateurs]]></category>
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		<description><![CDATA[Un film qui manque de chien Difficile de bouder son plaisir en allant voir Dog Eat Dog. Après tout, Paul Schrader a toute notre sympathie en ayant été le scénariste...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Un film qui manque de chien</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/dog-eat-dog-paul-schrader-affiche.jpg" alt="Dog Eat Dog, de Paul Schrader" width="211" height="280" class="alignleft size-full wp-image-24151" />Difficile de bouder son plaisir en allant voir <em>Dog Eat Dog</em>. Après tout, Paul Schrader a toute notre sympathie en ayant été le scénariste de perles scorsesiennes (comme <em>Taxi Driver</em>, <em>Raging Bull</em> ou <em>A tombeau ouvert</em>) ou en ayant réalisé quelques films plus ou moins marquants (<em>American Gigolo</em>, <em>La Sentinelle</em>). En adaptant le roman éponyme d’Eddie Bunker, on était déjà conquis par avance, on allait voir ce qu’on allait voir ! Surtout que Schrader n’a pas pris des manchots pour incarner ses trois anti-héros : Nicolas Cage (qui alterne nanars et films d’auteurs avec une aisance qui confine au respect), Willem Dafoe (le plus européen des acteurs américains) et Christopher Matthew Cook, révélation à la carrure imposante et aperçu dans les séries <em>Under the Dome</em> et <em>Walking Dead</em>. Les trois lascars s’en donnent à cœur joie dans leurs rôles d’ex-taulards meilleurs amis du monde (ou presque), partageant lignes de coke, prostituées et mauvais coups avec force jubilation. Et le début de <em>Dog Eat Dog</em> est d’ailleurs fulgurant : un Willem Dafoe au bord de l’overdose regardant une émission de télévision sur les armes à feu et assassinant sa dulcinée obèse peu encline à accepter ses penchants pour les sites pornographiques. Le ton est donné.<span id="more-24139"></span> Entre images saturées, noir et blanc et arrière-plans absurdes, Schrader convoque les âmes de certains maîtres de cinéma. Scorsese en tête, bien évidemment, pour cette histoire de petits mafieux prêts à tout pour de l’argent bien sale (quitte à enlever un bébé ou exploser la tête d’un homme avec un fusil). Aronofsky période <em>Requiem for a Dream</em> pour les effets hallucinogènes des substances que les trois zigues s’envoient l’air de rien. Et surtout Tarantino lors de scènes alternant dialogues métaphysiques sur la rédemption et violences exacerbées, avec cervelle collée au mur. Il y a même un peu de Winding Refn option <em>Drive</em> aux néons et sous la brume. Seulement voilà, Schrader n’est aucun d’entre eux. S’il est un réalisateur chevronné qui n’a plus (trop) à faire ses preuves, il ne dépasse jamais le stade du brouillon bien fichu. On rit devant certaines répliques plus que politiquement incorrectes, on s’étonne de situations qui échappent aux protagonistes, mais on a l’impression d’assister à un trio en roue libre qui cabotine à qui mieux mieux pour détourner l’attention du spectateur du vide dans lequel ils s’ébattent. Tant et si bien qu’on finit par oublier pourquoi ils sombrent et comment ils pourront bien se sortir du bourbier dans lequel ils se sont mis tout seuls. Le rythme tombe peu à peu et on passe de la trombe des premières minutes au coma des dernières. Restent des moments d’humour plus que noir et des prestations habitées de trois comédiens qui semblent s’entendre comme larrons en foire. Dommage qu’ils soient les seuls à en profiter. <em>Dog Eat Dog</em>, c’est un chien qui jappe plus qu’il n’aboie avec un dentier de mâchoire menaçante…</p>
<p>&nbsp;<br />
Dog Eat Dog <em>de et avec Paul Schrader, avec aussi Nicolas Cage, Willem Dafoe et Christopher Matthew Cook. Etats-Unis, 2016. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs 2016.</em></p>
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		<title>Retour sur l&#8217;Apéro Ciné Quiz #2</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 10:33:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Merci d'avoir été si nombreux à nous suivre pour cette deuxième édition et à venir remplir dans la bonne humeur la belle Salle 300 du Forum des images ce mardi 30 juin !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Merci d&#8217;avoir été si nombreux à nous suivre pour cette <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/2e-apero-cine-quiz-gratuit-grand-ecart-forum-images-2015/" title="30/06 : 2e Apéro Ciné Quiz Grand Écart au Forum des images">deuxième édition</a> et à venir remplir dans la bonne humeur la belle Salle 300 du Forum des images ce mardi 30 juin ! Nous espérons que vous avez pris autant de plaisir à jouer que nous en avons eu à organiser la soirée. Et pour les heureux gagnants du quiz, nous espérons que vous avez commencé à regarder vos DVD et qu&#8217;ils vous plaisent ! On en profite d&#8217;ailleurs pour remercier encore une fois nos partenaires, sans qui la planète Cinéma serait un peu plus terne : Arte, Artus Films, Blaq out, Carlotta Films, ED Distribution, les éditions Dunod, Le Pacte, Luminor Films, Memento, Potemkine Films, Wild Bunch, Wild Side.<br />
Et merci encore à Zina, Géraldine, Margot, Cyril, Marion, Aurélie, Yvan, au médecin qui a sauvé la vie de Jean-Nicolas, à <a href="http://bullesdeculture.com/" target="_blank">Bulles de Culture</a> pour leurs photos et à tous les autres !</p>
<p>On se quitte en images et &#8211; chose promise, chose due &#8211; avec la liste des films aperçus ou entendus pendant ce deuxième Apéro Ciné Quiz. <span id="more-22172"></span></p>

<a href='http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/07/apero-cine-quiz-2-forum-images-boutiques-2015.jpg' rel='shadowbox[sbalbum-22172];player=img;' title='Apéro Ciné Quiz #2 au Forum des images'><img width="150" height="150" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/07/apero-cine-quiz-2-forum-images-boutiques-2015-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Apéro Ciné Quiz #2 au Forum des images" /></a>
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<a href='http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/07/30062015-IMG_1479.jpg' rel='shadowbox[sbalbum-22172];player=img;' title='Apéro Ciné Quiz #2 au Forum des images'><img width="150" height="150" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/07/30062015-IMG_1479-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Apéro Ciné Quiz #2 au Forum des images" /></a>
<a href='http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/07/30062015-IMG_1481.jpg' rel='shadowbox[sbalbum-22172];player=img;' title='Apéro Ciné Quiz #2 au Forum des images'><img width="150" height="150" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/07/30062015-IMG_1481-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Apéro Ciné Quiz #2 au Forum des images" /></a>
<a href='http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/07/30062015-IMG_1487.jpg' rel='shadowbox[sbalbum-22172];player=img;' title='Apéro Ciné Quiz #2 au Forum des images'><img width="150" height="150" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/07/30062015-IMG_1487-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Apéro Ciné Quiz #2 au Forum des images" /></a>
<a href='http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/07/30062015-IMG_1473.jpg' rel='shadowbox[sbalbum-22172];player=img;' title='Apéro Ciné Quiz #2 au Forum des images'><img width="150" height="150" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/07/30062015-IMG_1473-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Apéro Ciné Quiz #2 au Forum des images" /></a>

<p>1. <em>Paul</em>, de Greg Mottola, 2011.<br />
2. <em>Les Lois de l’hospitalité</em> (Our Hospitality), de Buster Keaton, 1923.<br />
3. <em>Boulevard du crépuscule</em> (Sunset Boulevard), de Billy Wilder, 1950.<br />
4. <em>Gremlins</em>, de Joe Dante, 1984.<br />
5. <em>Les Goonies</em>, de Richard Donner, 1985.<br />
6. <em>Twin Peaks : Fire Walk With Me</em>, de David Lynch, 1992.<br />
7. <em>La Machine</em> (aka En route vers la mort), de Paul Vecchiali, 1977.<br />
8. <em>Les Sorcières de Zugarramurdi</em> (Las Brujas de Zugarramurdi), d’Alex de la Iglesia, 2013.<br />
9. <em>Les Vampires</em>, de Louis Feuillade, 1915.<br />
10. <em>Green Hornet</em>, de Michel Gondry, 2011.<br />
11. <em>La Classe américaine</em>, de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, 1993.<br />
12. <em>Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures</em>, d’Apichatpong Weerasethakul.<br />
13. <em>Donnie Darko</em>, de Richard Kelly, 2001.<br />
14. <em>Strange Days</em>, de Kathryn Bigelow, 1995.<br />
15. <em>Ne nous jugez pas</em> (Somos lo que hay), de Jorge Michel Grau, 2010.<br />
16. <em>Tremors</em>, de Ron Underwood, 1990.<br />
17. <em>Leviathan</em>, d’Andrei Zviaguintsev.<br />
18. <em>La Piel que habito</em>, de Pedro Almodovar, 2011.<br />
19. <em>Les Yeux sans visage</em>, de Georges Franju, 1960.<br />
20. <em>Holy Motors</em>, de Leos Carax, 2012.<br />
21. <em>Invasion USA</em>, de Joseph Zito, 1985.<br />
22. <em>Retour vers le futur 2</em>, de Robert Zemeckis, 1989.<br />
23. <em>Cold in July</em>, de Jim Mickle, 2014.<br />
24. <em>Point Limite Zéro</em> (Vanishing Point), de Richard Sarafian, 1971.<br />
25. <em>Terminus</em>, de Pierre-William Glenn, 1987.<br />
26. <em>Bellflower</em>, d’Evan Glodell, 2011.<br />
27. <em>Rain Man</em>, de Barry Levinson, 1988.<br />
28. <em>Hercule à New York</em>, d’Arthur Allan Seidelman, 1969.<br />
29. <em>Velvet Goldmine</em>, de Todd Haynes, 1998.<br />
30. <em>Wayne’s World</em>, de Penelope Spheeris, 1992.<br />
31. <em>The Color Wheel</em>, d’Alex Ross Perry, 2011.<br />
32. <em>L’Arche russe</em>, d’Alexandre Sokourov, 2001.<br />
33. <em>A Touch of Sin</em>, de Jia Zhang-ke, 2013. Avec Zhao Tao.<br />
34. <em>Calcium Kid</em>, d’Alex de Rakoff, 2004.<br />
35. <em>Post Tenebras Lux</em>, de Carlos Reygadas, 2012.<br />
36. <em>Le Viol du vampire</em>, de Jean Rollin, 1967.<br />
37. <em>La Main sur le berceau</em> (The Hand that rocks the cradle), de Curtis Hanson, 1992.<br />
38. <em>Kingsman</em>, de Matthew Vaughn, 2015.<br />
39. <em>The Wicker Man</em>, de Robin Hardy, 1973.<br />
40. <em>Kill List</em>, de Ben Wheatley, 2012.<br />
41. <em>Tonnerre sous les tropiques</em> (Tropic Thunder), de Ben Stiller, 2008.<br />
42. <em>Beetlejuice</em>, de Tim Burton, 1988.<br />
43. <em>Jackie Brown</em>, de Quentin Tarantino, 1997.<br />
44. <em>Mean Streets</em>, de Martin Scorsese, 1973.<br />
45. <em>Le Sud</em> (Sur), de Fernando Solanas, 1988.<br />
46. <em>Damnation</em>, de Bela Tarr, 1988.<br />
47. <em>Edge of Tomorrow</em>, de Doug Liman, 2014.<br />
48. <em>Intolerance</em>, de Phil Mulloy, 2000.<br />
49. <em>Lucifer Rising</em>, de Kenneth Anger, 1972-1980.<br />
50. <em>Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages</em>, de Michel Audiard, 1968.<br />
51. <em>L’Espion qui venait du surgelé</em> (Dr Goldfoot and the Girl Bombs), de Mario Bava, 1966.<br />
52. <em>Emprise</em> (Frailty), de Bill Paxton, 2001.<br />
53. <em>Crocodile</em>, de Kim Ki-duk, 1996.<br />
54. <em>Profs</em>, de Patrick Schulmann, 1987.<br />
55. <em>L’An 01</em>, de Jacques Doillon, Gébé, Alain Resnais et Jean Rouch, 1973.<br />
56. <em>Mary et Max</em>, d’Adam Elliot, 2009.<br />
57. <em>Réalité</em>, de Quentin Dupieux, 2014.<br />
58. <em>Drôle de grenier</em>, de Vivian Schilling et Jiri Barta, 2009.<br />
59. <em>Control</em>, d’Anton Corbijn, 2007.<br />
60. <em>L’Au-delà</em>, de Lucio Fulci, 1981.<br />
61. <em>A l’intérieur</em>, de Julien Maury et Alexandre Bustillo, 2007.<br />
62. <em>Cendrillon</em>, studios Disney, 1950.<br />
63. <em>Chicken Run</em>, studios Aardman, 2000.<br />
64. <em>Le Roi et l’oiseau</em>, de Paul Grimault, 1980.<br />
65. <em>Alice au pays des merveilles</em>, studios Disney, 1951.<br />
66. <em>Les Muppets, le film</em> (The Muppet Movie), de James Frowley, 1979.<br />
67. <em>Princess Bride</em>, de Rob Reiner, 1987.<br />
68. <em>Prête-moi ta main</em>, d’Eric Lartigau, 2006.<br />
69. <em>Buffet froid</em>, de Bertrand Blier, 1979.<br />
70. <em>Le Convoi sauvage</em> (Man in the Wilderness), de Richard Sarafian, 1971.<br />
71. <em>Tales from the Gimli Hospital</em>, de Guy Maddin, 1988.<br />
72. <em>Institut Benjamenta (ou ce rêve que les gens appellent la vie humaine)</em>, des frères Quay, 1995.<br />
73. <em>Fantastic Mr Fox</em>, de Wes Anderson, 2009.<br />
74. <em>Taram et le chaudron magique</em> (The Black Cauldron), 1985.<br />
75. <em>Mind Game</em>, de Masaaki Yuasa, 2004.<br />
76. <em>De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites</em> (The Effect of Gamma Rays on Man-in-the-Moon Marigolds), de Paul Newman, 1972.<br />
77. <em>Great Balls of Fire</em>, de Jim McBride, 1989.<br />
78. <em>It Follows</em>, de David Robert Mitchell, 2014.<br />
79. <em>Jusqu’en enfer</em> (Drag Me To Hell), de Sam Raimi, 2009.<br />
80. <em>Le Secret de mon succès</em>, d’Herbert Ross, 1987.<br />
81. <em>M.A.S.H.</em>, de Robert Altman, 1970.<br />
82. <em>Léon</em>, de Luc Besson, 1994.<br />
83. <em>Le Cercle rouge</em>, de Jean-Pierre Melville, 1970.<br />
84. <em>En quatrième vitesse</em> (Kiss me Deadly), de Robert Aldrich, 1955.<br />
85. <em>L’Impasse</em> (Carlito’s Way), de Brian De Palma, 1993.<br />
86. <em>Nostalgie de la lumière</em> (Nostalgia de la luz), de Patricio Guzman, 2010.<br />
87. <em>Still the Water</em> (Futatsume no mado), de Naomi Kawase, 2014.<br />
88. <em>Truman Show</em>, de Peter Weir, 1998.<br />
89. <em>La Porte du paradis</em> (Heaven’s Gate), de Michael Cimino, 1980.<br />
90. <em>Mort ou vif</em> (The Quick and the Dead), de Sam Raimi, 1994.<br />
91. <em>Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe (sans jamais oser le demander)</em>, de Woody Allen, 1972.<br />
92. <em>L’Impitoyable lune de miel !</em> (I Married a strange person !), de Bill Plympton, 1997.<br />
93. <em>Turkish Délices</em> (Turks Fruit), de Paul Verhoeven, 1973.<br />
94. <em>Midori</em>, de Hiroshi Harada, 1992.<br />
95. <em>L’Inspecteur Harry</em>, de Don Siegel, 1971.<br />
96. <em>La Balade sauvage</em> (Badlands), de Terrence Malick, 1973.<br />
97. <em>Mister Lonely</em>, d’Harmony Korine, 2007.<br />
98. <em>Bubba Ho-Tep</em>, de Don Coscarelli, 2002.<br />
99. <em>Hellzapoppin</em>, de Henry C. Potter, 1941.<br />
100. <em>La Poupée</em> (Die Puppe), d’Ernst Lubitsch, 1919.<br />
101. <em>Playtime</em>, de Jacques Tati, 1967.<br />
102. <em>Le Sadique</em> (The Sadist), de James Landis, 1963.<br />
103. <em>Persona</em>, d’Ingmar Bergman, 1966.<br />
104. <em>Dead Sushi</em>, de Noboru Iguchi, 2012.<br />
105. <em>Le Dernier Rivage</em> (On the Beach), de Stanley Kramer, 1959.<br />
106. <em>Mad Max : Fury Road</em>, de George Miller, 2015.<br />
107. <em>Malevil</em>, de Christian de Chalonge, 1980.<br />
108. <em>La Nuit américaine</em>, de François Truffaut, 1973.<br />
109. <em>Jennifer 8</em>, de Bruce Robinson, 1992.<br />
110. <em>Crash</em>, de David Cronenberg, 1996.<br />
111. <em>Les Autres</em>, d’Alejandro Amenabar, 2001.<br />
112. <em>Belle de jour</em>, de Luis Bunuel, 1966.<br />
113. <em>Les Maîtres de l’univers</em>, de Gary Goddard, 1987.<br />
114. <em>La Passion de Jeanne d’Arc</em>, de Carl Theodor Dreyer, 1927.<br />
115. <em>Frankenstein Junior</em>, de Mel Brooks, 1974.<br />
116. <em>Adieu au langage</em>, de Jean-Luc Godard, 2014.</p>
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		<title>Rencontre avec Denis Ménochet</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/portraits/interview-rencontre-denis-menochet-grand-central-heros-morts-soir-eyjafjallojokull/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Oct 2013 08:43:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres & Portraits du 66e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Ménochet]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Tarantino]]></category>

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		<description><![CDATA[Denis qui ? Mé-no-chet. Il va falloir commencer à se rentrer ce nom dans le crâne. Une fois qu’on a croisé le regard de ce grand ours au cœur tendre, difficile de l’oublier. Rencontre et portrait.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/09/denis-menochet-christoph-waltz-inglourious-basterds-tarantino.jpg" alt="Denis Ménochet et Christoph Waltz dans Inglourious Basterds" title="Denis Ménochet et Christoph Waltz dans Inglourious Basterds" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-14548" />Denis qui ? Denis Ménochet. Mé-no-chet. Il va falloir commencer à se rentrer ce nom dans le crâne. Une fois qu&#8217;on a croisé le regard de cette figure un peu atypique, sorte de grand ours mal léché au cœur tendre, difficile de l&#8217;oublier. C&#8217;est grâce à Tarantino, qui lui a offert la séquence d&#8217;ouverture d&#8217;<em>Inglourious Basterds</em>, qu&#8217;on l&#8217;a découvert. Dans ce tête-à-tête glaçant avec Christoph Waltz. Majestueux. Et cette année, à Cannes, où Grand Écart l&#8217;a rencontré, Denis Ménochet présentait deux films, <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/66e-festival-cannes-2013/films-selection-officielle-quinzaine/grand-central-rebecca-zlotowski/" title="Grand Central, de Rebecca Zlotowski" target="_blank">Grand Central</a></em>, de Rebecca Zlotowski, et <em><a href="/cinema/nos-heros-sont-morts-ce-soir-david-perrault/" target="_blank">Nos héros sont morts ce soir</a></em>, de David Perrault, dont il tient le premier rôle en duo avec Jean-Pierre Martins. Il monte, on vous dit. Mais quand on le lui fait remarquer, l&#8217;acteur garde les pieds sur terre. Les yeux plongés dans ce café si nécessaire sur les plages cannoises à 11h du matin, il relativise : <em>&#8220;Forcément quand il y a Ryan Gosling et Justin Timberlake sur la Croisette, on sent moins que ça bouge pour soi !&#8221;</em> Il vit tout ça <em>&#8220;comme une chance. Surtout que ça fait un bout de temps que j&#8217;essaie de faire ce métier. Quentin Tarantino m&#8217;a exposé et m&#8217;a ouvert des portes. Et j&#8217;essaie de transformer l&#8217;essai et d&#8217;être à la hauteur de la chance qu&#8217;il m&#8217;a donnée à l&#8217;époque. Depuis, Christoph a eu deux Oscars, donc il faut cavaler quand même !&#8221;</em> <span id="more-14532"></span></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/09/denis-menochet-lea-seydoux-grand-central.jpg" alt="Denis Ménochet et Léa Seydoux dans Grand Central" title="Avec Léa Seydoux dans Grand Central" width="280" height="193" class="alignright size-full wp-image-14549" />Des Oscars, on ne sait pas. Mais impossible de passer à côté de sa performance dans <em>Grand Central</em>, où, aux côtés d&#8217;Olivier Gourmet, les seconds rôles prennent leur revanche et volent la vedette au couple star Léa Seydoux-Tahar Rahim. Des seconds rôles qui rendent ses lettres de noblesse à un cinéma français qui ne se contente pas de ses têtes d&#8217;affiche <em>bankables</em> mais se préoccupe de construire des personnages complexes et intéressants – dans le cas présent, même plus complexes et intéressants que les premiers rôles. Un emploi auquel Denis Ménochet ne pense pas. Il nous refait l&#8217;adage (<em>&#8220;Il n&#8217;y a pas de premiers rôles et de seconds rôles, il n&#8217;y a que des rôles&#8221;</em>, dit-on aux César quand il s&#8217;agit de remettre le trophée). <em>&#8220;Ma partition c&#8217;est ça, mon personnage, c&#8217;est ça, et j&#8217;y vais avec toute la force et tout mon cœur. Et du coup ça sert l&#8217;histoire, et c&#8217;est ça qui m&#8217;intéresse. Je ne me dis jamais</em> &#8216;Tiens, ça va être un bon second rôle&#8217;. <em>Je me dis</em> &#8216;Ca va être une belle histoire, et je vais aider à la raconter&#8217;. <em>Ma motivation, elle est là. Quand j&#8217;ai lu le scénario de </em>Grand Central<em>, je voulais vraiment en faire partie, parce qu&#8217;il y avait un truc un peu tchekovien très moderne, dans ce théâtre du nucléaire, et qu&#8217;il fallait raconter ces gens-là. Avec Olivier Gourmet, on pensait la même chose. On était tous les deux, peut-être dans un second rôle, mais pour nous c&#8217;était important de raconter ces gens. Ceux qui sont en première ligne. On était un peu les seigneurs.&#8221;</em></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/09/denis-menochet-jean-pierre-martins-nos-heros-sont-morts-ce-soir.jpg" alt="Denis Ménochet et Jean-Pierre Martins en catcheurs dans Nos héros sont morts ce soir" title="Denis Ménochet et Jean-Pierre Martins en catcheurs dans Nos héros sont morts ce soir" width="280" height="127" class="alignleft size-full wp-image-14550" />Il est comme ça, Denis Ménochet. Il enchaîne les références littéraires à la seconde (d&#8217;Oscar Wilde à Sartre en passant par Maupassant), et il utilise des expressions un peu surannées comme <em>&#8220;les seigneurs&#8221;</em>. C&#8217;est son côté venu d&#8217;une autre époque. Celle où les acteurs étaient physiques. <em>&#8220;Cette époque revient, c&#8217;est peut-être un nouveau cycle. On commence à se dire que le physique, ce n&#8217;est plus de faire 1 gramme et d&#8217;avoir une mèche devant les yeux&#8221;</em>, espère-t-il. Ce qui nous amène à l&#8217;autre film qu&#8217;il présentait cette année à Cannes – en salles le 23 octobre : <em>Nos héros sont morts ce soir</em>. Un hommage appuyé, en noir et blanc, au cinéma de Jean Gabin et Lino Ventura. L&#8217;alliance de la gouaille et du catch. Un rôle taillé pour lui. Grand, lourd, voire, ici, balourd. <em>&#8220;Je voulais que ce soit quelqu&#8217;un de très gauche, gros, chiant à traîner. Un boulet, quoi&#8221;</em>, explique Denis Ménochet pour son rôle de Victor, catcheur duettiste, ex-soldat encore fragile accroché aux basques de Simon (Jean-Pierre Martins). <em>&#8220;Il y a </em>Des souris et des hommes<em>, le livre de Steinbeck, avec le personnage de Lenny, quelqu&#8217;un de très gros qui ne maîtrise pas sa force et qui se fait complètement guider par son meilleur ami</em>, reprend Denis Ménochet. <em>Ca me parlait par rapport au scénario de David Perrault et au personnage de Victor. Donc j&#8217;ai essayé d&#8217;être vraiment ce mec. De manger tout le temps, d&#8217;être très dépendant de Jean-Pierre pendant le tournage. Enfin c&#8217;était pas Daniel Day-Lewis, non plus !&#8221;</em> Ce duo, sur le ring, c&#8217;est L&#8217;Equarrisseur de Belleville et Le Spectre. L&#8217;un au masque noir, l&#8217;autre au masque blanc. <em>&#8220;Il y a une phrase d&#8217;Oscar Wilde qui disait </em>&#8216;Donnez un masque à un homme et il te dira qui il est vraiment&#8217; <em>qui m&#8217;a beaucoup parlé au début du tournage. Ce personnage, que je voulais faire un peu pataud, un peu traumatisé, passait à quelque chose d&#8217;autre dès qu&#8217;il mettait le masque. Bizarrement, sur le tournage aussi. On pense souvent que le masque noir est le mal. Mais le blanc l&#8217;est aussi. Quand on a beaucoup de pouvoir, on peut être galvanisé par des conneries, et on s&#8217;est tous aperçus de ça pendant le film.&#8221;</em></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/09/denis-menochet-les-adoptes-melanie-laurent.jpg" alt="Denis Ménochet en romantique dans Les Adoptés" title="En romantique dans Les Adoptés" width="280" height="186" class="alignright size-full wp-image-14551" />Dans <em>Grand Central</em> comme dans <em>Nos héros sont morts ce soir</em>, on observe ce décalage, la rencontre de la force et de la fragilité. <em>&#8220;Mon travail c&#8217;est de mettre de l&#8217;humanité – et quand je dis humanité, c&#8217;est un grand mot, parce que c&#8217;est pour que le public puisse sentir un truc auquel il peut s&#8217;identifier. C&#8217;est pareil dans la colère ou dans la douceur. C&#8217;est quelque chose qui parle aux gens. Ils voient ça comme de la sensibilité, mais en fait c&#8217;est la leur qu&#8217;ils reflètent.&#8221;</em> Et c&#8217;est Mélanie Laurent, dans son film <em>Les Adoptés</em>, qui, la première, a filmé Denis Ménochet en homme blessé. <em>&#8220;Avant le Tarantino, j&#8217;étais soit videur, soit flic, soit pote de videur. Et du coup, Mélanie m&#8217;a confié un rôle, pas de jeune premier mais de romantique. Le mec qui perd l&#8217;amour de sa vie. C&#8217;était un sublime cadeau qu&#8217;elle m&#8217;a fait. Du coup les gens se sont ensuite dit</em> &#8216;Ah il peut faire ça, ça marche&#8217;. <em>Et c&#8217;est le film dont on me parle le plus dans la rue. Et ça, ça fait plaisir.&#8221;</em></p>
<p>Changement de registre pour son prochain film. Denis Ménochet sera aux côtés de Dany Boon et Valérie Bonneton dans <em>Eyjafjallojökull</em> (le 2 octobre) un titre qu&#8217;il prononce, de manière assez impressionnante sans aucune hésitation (<em>&#8220;Mon frère parle suédois couramment&#8221;</em>, explique-t-il, comme si c&#8217;était logique). Il y joue <em>&#8220;un illuminé qui a une église dans sa caravane. J&#8217;ai une barbe avec une croix, des ongles très longs, c&#8217;est très bizarre.&#8221;</em> Une envie de ne <em>&#8220;pas être toujours la même personne&#8221;</em>, même si <em>&#8220;c&#8217;est très casse-gueule&#8221;</em>. Casse-gueule ou gueule cassée, en tout cas, elle nous revient bien, sa gueule.<br />
&nbsp;</p>
<p style="font-size:90%">Grand Central <em>de Rebecca Zlotowski, avec Léa Seydoux, Tahar Rahim, Olivier Gourmet, Denis Ménochet… France, 2013. Présenté en sélection Un Certain Regard du 66e Festival de Cannes. Sortie le 28 août 2013.</em><br />
Nos héros sont morts ce soir <em>de David Perrault, avec Denis Ménochet, Jean-Pierre Martins, Constance Dollé&#8230; France, 2013. Présenté à la Semaine de la critique du 66 Festival de Cannes. Sortie le 23 octobre 2013.</em><br />
Eyjafjallojökull <em>de Alexandre Coffre, avec Dany Boon, Valérie Bonneton, Denis Ménochet&#8230; France, 2013. Sortie le 2 octobre 2013.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/x05lm5/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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		<title>Cannes 2014 : Premières rumeurs</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/recadrages/festival-cannes-2014-fausse-selection-rumeurs/</link>
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		<pubDate>Sun, 02 Jun 2013 08:34:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recadrages]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Haneke]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Tarantino]]></category>

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		<description><![CDATA[La Palme d'or 2013 à peine remise, que déjà bruissent les rumeurs des prétendants à l'édition 2014. Grand Écart, site cinéphile et divinatoire, vous dévoile ce qui fera (peut-être) la sélection 2014...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/05/cannes-2014.jpg" alt="Cannes 2014 &copy; Sébastien Dolidon" title="Cannes 2014 &copy; Sébastien Dolidon" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-13417" />La Palme d&#8217;or 2013 à peine remise, que déjà bruissent les rumeurs des prétendants à l&#8217;édition 2014. Grand Écart, site cinéphile et parfois divinatoire, a une longueur d’avance sur ces tristes échotiers. C’est pourquoi, en exclusivité mondiale, et avec le soutien de notre Géode de cristal, nous vous proposons la liste de ceux qui feront la Compétition du Festival de Cannes 2014, puisqu’ils n&#8217;étaient pas sur la Croisette cette année.</p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
<h4>Michael Haneke, pour <em>Aller-retour au-delà</em></h4>
<p>Après les vieux malades et les enfants cruels, Michael tente la passe de trois avec un nouveau projet, centré autour d’enfants morts et de vieux cruels. Il entend par là même explorer la part sombre de l’homme, son rapport à la souffrance et à la violence, en posant les fondements d’une morale nouvelle.</p>
<p><strong>Synopsis</strong><br />
Dans un orphelinat du nord de la Bavière, Edgar (Daniel Auteuil) et Simone (Isabelle Huppert) portent le deuil de deux des pensionnaires dont ils s’occupaient, tués au cours d’une rixe entre enfants. Ils doivent continuer à protéger les vivants, tout en faisant leur deuil. Petit à petit, le couple d’éducateurs se pose la question : peut-on aimer à la fois les victimes et les bourreaux ? <span id="more-13410"></span><br />
&nbsp;</p>
<h4>Jacques Audiard, pour <em>La Nuit je mens</em></h4>
<p>Ses collaborations avec Tonino Benacquista et Thomas Bidegain ayant fait long feu, c’est Michaël Youn qui a été choisi, à la surprise générale, comme scénariste du nouveau Jacques Audiard. Un tandem risqué, mais révélateur de la nouvelle orientation du réalisateur d’<em>Un prophète</em>, et dans le prolongement du travail de l’auteur de <em>Fatal</em> et <em>Vive la France</em>.</p>
<p><strong>Synopsis</strong><br />
Robert Vert (Mathieu Kassovitz) est le patron d’une boîte de nuit sise aux Champs-Elysées. Elle est fréquentée par la mafia russe. Robert entre en conflit avec son frère Joseph (Romain Duris) et son père Bruno (Niels Arestrup), tous deux policiers, lorsque ceux-ci se rendent compte que le business de Robert l’amène à servir de caution à des trafiquants de drogue qu’ils traquent…<br />
&nbsp;</p>
<h4>Quentin Tarantino, pour <em>Sulla Linea</em></h4>
<p><em>Kill Bill</em> nous avait permis de constater l’amour de l’ex de Sofia Coppola pour le <em>wu xia pian</em> et le <em>chanbara</em>, <em>Boulevard de la mort</em> rappelait à ceux qui l’ignoraient encore la passion de Quentin pour la série B, et <em>Django Unchained</em> a permis au réalisateur de <em>Pulp Fiction</em> de tourner un western comme il l’entendait, enfin. Avec <em>Sulla Linea</em>, on découvre avec circonspection que Tarantino apprécie également le cinéma des « téléphones blancs », période faste du cinéma italien correspondant à la belle époque du régime mussolinien.</p>
<p><strong>Synopsis</strong><br />
Marco (Samuel L. Jackson) est un <em>carabiniere</em> sans foi ni loi, corrompu et addict à l’huile de ricin (pour les « témoins », par pour son usage personnel). Lors d’une descente dans une fumerie d’opium clandestine, il fait la connaissance de Rita (Uma Thurman), une grande bourgeoise des beaux quartiers de Rome. Marco part en quête d’un téléphone afin de conquérir la belle par le plus moderne des moyens de communication…<br />
&nbsp;</p>
<h4>Thomas Vinterberg, pour <em>Une parenthèse</em></h4>
<p>Vinterberg revient et ça fait du bien. Les amateurs de révélation familiale façon <em>Festen</em>, de drame fraternel manière <em>Submarino</em> ou les thuriféraires d’opprobres populaires en mode <em>La Chasse</em> n’ont qu’à bien se tenir avec <em>Une parenthèse</em>, ou la longue descente aux enfers de notre société en recherche de valeurs.</p>
<p><strong>Synopsis</strong><br />
Lars (Ulrich Thomsen), déçu du tarif proposé par un trafiquant d’organes pour prélever un rein à chacune de ses filles jumelles, décide de prostituer ces deux dernières. Il emmène donc « la prunelle de ses yeux » non loin des chantiers de travaux publics et les installent dans un camping-car afin de pourvoir aux besoins des ouvriers présents non loin de là. Jusqu’au jour où débarque leur mère Sara (Liv Ullman), bien décidée elle aussi à relever les compteurs.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Wes Anderson, pour <em>Symétrie m’était contée</em></h4>
<p>Dessin animé, comédies sophistiquées ou hommage à Cousteau : la carrière de Wes Anderson demeure polymorphe. Peu l’attendaient pourtant sur le terrain du documentaire, et pourtant il sera le seul représentant du genre en compétition cette année.</p>
<p><strong>Synopsis</strong><br />
Des grottes de Lascaux au boson de Higgs, des mosaïques de Pompéi à la troisième dimension au cinéma, la recherche de la perfection a accompagné chercheurs et artistes dans leur découvertes. Perspective, photoréalisme, symétrie : Wes Anderson enquête sur tous les aspects du lissage dans l’art et la science et s’auto-diagnostique par là même dans sa névrose obsessionnelle.<br />
&nbsp;</p>
<h4>Hong Sang-soo, pour <em>L’Hôtel du Rivage</em></h4>
<p>Hong Sang-soo est un auteur. Il signe une œuvre, tel un Truffaut coréen, suivant inlassablement un même personnage, un même décorum, creusant ainsi son interrogation autour de la mystérieuse vie de l’homme et de la femme. Après <em>Woman on the Beach</em>, <em>In Antoher Country</em>, ou le bien nommé <em>Ha Ha Ha</em>, Hong Sang-soo revient à la plage.</p>
<p><strong>Synopsis</strong><br />
Un écrivain, réalisateur, universitaire, se trouve dans une bourgade de bord de mer, alors qu’il doit donner une conférence non loin de là. Au cours d’un échange burlesque de chambres d’hôtel, il rencontre une intrigante jeune femme, enthousiaste et capricieuse, qu’il ne cessera de croiser par hasard. Troublé, il ne peut s’empêcher de penser à celle qui l’attend à Séoul, questionnant les notions d’engagement, de séduction et de marivaudage, en compagnie d’un marin désabusé et de litres de bière et d’alcool de riz&#8230;</p>
<p>&nbsp;<br />
Alors, impatients ? A bientôt pour le reste de la sélection 2014 !</p>
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		<title>Django Unchained, de Quentin Tarantino</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Mar 2013 03:35:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément Arbrun</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Tarantino]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

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		<description><![CDATA[Quel plaisir de relire, sur grand écran, l’inscription <em>"A film by Quentin Tarantino" </em>, à la typographie colorée, quand on sait tout ce que cela implique...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Gangsta Western Django</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/03/django-unchained-affiche.jpg" alt="Django Unchained, de Quentin Tarantino" width="196" height="280" class="alignleft size-full wp-image-11662" />Quel plaisir de relire, sur grand écran, l’inscription <em>&#8220;A film by Quentin Tarantino&#8221; </em>, à la typographie colorée, quand on sait tout ce que cela implique. Voyages temporels à travers les icônes, pléthore de décalages, référentiel plus ou moins fracassant, déclaration d’amour au médium, et, à travers le caractère parfois explicite du flash-back cinéphile… la fonction puissamment évocatrice de cette orgie de pop culture.</p>
<p>Il suffit de deux pas pour passer d’une porte à une autre, d’une fantasmagorie à une autre, tout comme Butch, boxeur à la figure de <em>last action hero</em>, qui s’empare d’un sabre majestueux pour se la jouer Chambara. Ce microcosme qu’est le monde tarantinien s’impose depuis toujours comme cette fornication des genres et des fantasmes, des braqueurs à la manque aux intrigues pulp, de la blaxploitation à la nazisploitation, en passant par le gros son des bagnoles prêtes pour une énième course à la mort de l’an 2000.</p>
<p><em>Djangoooo</em> en est le prototype parfait : regardez avec quelle fluidité narrative l’univers et les influences de son auteur s’y épousent ! <span id="more-11660"></span>Sous nos yeux, l’imagerie black (des stéréotypes raciaux au bon gros rap US) entre en contact avec le western (genre auto-réflexif par excellence), la torture façon <em>Reservoir Dogs</em> et le groove de <em>Jackie Brown</em> y retentissent le temps d’un instant, les chevaux traversent les paysages de <em>Jeremiah Johnson</em> comme autant de rêveries cinéphiles, les effets formels <em>comic-books</em> retentissent, et implose le son de la vengeance transcendante chère aux <em>grindhouse movies</em>, l’audace du ciné d’exploitation, l’impact atomique de la catharsis ! Toujours avec cette fusion atypique entre <em>bigger than life</em> prodigieux (<em>Kill Bill</em>) et émouvante humanité (<em>Kill Bill 2</em>).  Forcément… sans quoi, Django, le personnage, ne serait qu’un coup de coude complice, dérisoire, quasiment cynique : s’attacher à Django c’est concevoir, et vivre, peu à peu, son évolution essentielle. </p>
<p>Imagerie, fusion, melting-pot culturel ? Si cela ne pouvait se résumer qu’en ces termes, ce serait trop beau ! Adepte d’un altruisme précieux, où le plaisir se ressent autant dans la conception de l’œuvre que dans la salle, Tarantino est aussi ce féru incurable d’histoires, ces petits trucs immortels inséparables de l’Histoire (avec un grand h cette fois). Plus que de se faire exploser en morceaux par le personnage qu’il a lui-même créé, lors d’un savoureux caméo, poussant jusqu’au gag la logique postmoderne, ce bon vieux Quentin, derrière ses songes sanglants de drive-in, en revient à la source de ses influences. A l’origine ! </p>
<p>L’ex-dentiste conte à son Freeman l’histoire de Siegfried… au coin du feu. Un esclave combattant se nomme D’Artagnan. Le <em>perfect nigger</em> doit porter le doux blaze d’Hercule Noir. En fin de métrage, le chasseur de primes black, avec éloquence, résume son épopée à deux rednecks attentifs, épopée à la progression aussi folle que véridique, récapitulation époustouflante et progressive propre à la culture populaire. Tout nous dépose au Commencement : le mythe. Sa puissance métaphorique, son statut <em>hénaurme</em>, la manière dont l’oralité assure sa diffusion pour la postérité ! En créant un Héros, victorieux et vulnérable, allant du trou de l’anonymat aux fantasmes plus grands que la vie propres à l’icône, Tarantino achève son parcours de raconteur passionné : la gâchette la plus rapide de l’Ouest personnalise la conscience afro et le retour aux mythes. Le panel de vignettes &#8220;déjà-vu&#8221; balancées de-ci de-là laisse la place à la pure création d’un véritable mythe de cinéma. </p>
<p>Et c’est en cela que <em>Django Unchained</em> dépasse, et de loin, les stupides polémiques politiques <em>&#8220;Spike Lee approved&#8221;</em> qu’il a engendrées. Bien loin de ces esprits vieillards, Quentin ose même l’anachronisme (ce <em>gun fight</em> avec du Tupac en fond sonore !). </p>
<p>Le mythe, c’est donc ce qui pirate éternellement notre Histoire, de traumatisme en traumatisme, afin de la réécrire en permanence par sa supériorité imaginative et allégorique, avec tout ce que cela implique de parcours, de justice, de souffrance, de nemesis, et de complexité dans la simplicité. Pour s’en rendre compte, il n’est pas utile de sorti la Dolorean, afin d’aller écouter les aèdes des temps jadis : il suffit simplement d’aller voir ce sommet de fun qu’est <em>Django Unchained</em>, un récit universel fécondé par la caboche d’un réalisateur aux influences multiples et précises. </p>
<p>Comme le prophétise Stephen, le nom de Django promet d’être diffusé abondamment, confirmant le statut désormais célèbre de ce patronyme, risquant d’être autant estimé que celui d’Achille :</p>
<p><em>&#8220;I got a name, I got a name…&#8221;</em> chante, à juste titre, Jim Croce&#8230;</p>
<p>&nbsp;<br />
Django Unchained <em>de Quentin Tarantino, avec Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo DiCaprio, Samuel L. Jackson, Kerry Washington&#8230; Etats-Unis, 2012. Sortie le 16 janvier 2013.</em></p>
<p><center><iframe src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01200383/src/lq3uz/zone/2/autoplay/no/" frameborder="0" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" width="560" height="320"></iframe></center></p>
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		<title>Miscellanée #13 : Mexican Standoff</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 14:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Miscellanées]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[John Woo]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Tarantino]]></category>
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		<description><![CDATA[Qu'est-ce qu'un <em>mexican standoff</em> ? Une ruelle coupe-gorge à Tijuana ? Un spot prisé des vendeurs de burritos ? Ou une expression pour caractériser une confrontation sous tension à l'issue incertaine ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/01/mexican-standoff-reservoir-dogs.jpg" alt="Mexican standoff" title="Mexican standoff" width="280" height="188" class="alignleft size-full wp-image-10614" />Non, un <em>mexican standoff</em> ou &#8220;impasse mexicaine&#8221; ne désigne pas une ruelle coupe-gorge à Tijuana, ni un spot prisé des vendeurs de burritos à emporter à San Cristobal de Las Casas. Non. On utilise l&#8217;expression d&#8217;&#8221;impasse mexicaine&#8221; ou de <em>mexican standoff</em> pour caractériser une confrontation sous haute tension à l&#8217;issue inextricable entre des adversaires à forces égales. L&#8217;exemple le plus fréquemment donné est celui de la crise des missiles de Cuba en 1962 pendant laquelle jamais la guerre froide entre les Etats-Unis et l&#8217;URSS ne fut aussi chaude. </p>
<p>Récupéré et transposé au cinéma, le <em>mexican standoff</em> est devenu l&#8217;une des figures de style les plus jubilatoires du film d&#8217;action, donnant lieu à bon nombre de &#8220;rencontres&#8221; épineuses inoubliables. Du genre A qui menace B et C qui menace A. Ou A qui menace B qui menace C qui menace A. Et c&#8217;est là que D et E arrivent et… bref, vous avez compris. Trois étant le nombre de protagonistes minimum reconnu pour une bonne &#8220;impasse mexicaine&#8221; réglementaire. Mais ça peut marcher aussi à deux et, inversement, certains réalisateurs ne se sont pas privés pour gonfler les effectifs : ainsi dans le troisième volet de la trilogie <em>Matrix</em>, <em>The Matrix Revolutions</em>, les Wachowski nous avaient-ils concocté une joyeuse &#8220;impasse&#8221; impliquant plus d&#8217;une dizaine de personnages. <span id="more-9790"></span></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/11/pirates-des-caraibes.jpg" alt="Pirates des Caraïbes : le secret du coffre maudit, Gore Verbinski" title="Pirates des Caraïbes : le secret du coffre maudit, Gore Verbinski  " width="280" height="186" class="alignright size-full wp-image-9798" />Parmi les <em>mexican standoffs</em> à retenir, on pourrait citer la plupart des séries B, <em>Tueurs nés</em> d&#8217;Oliver Stone,  <em>Battle Royale</em> de Kinji Fukasaku (dont l&#8217;intégralité du film pourrait être considérée comme une &#8220;impasse mexicaine&#8221;), <em>Munich</em> de Steven Spielberg ou plus récemment <em>Pirates des Caraïbes : le secret du coffre maudit</em> de Gore Verbinski et <em>Transformers 3 : la face cachée de la Lune</em>, signé Michael Bay. </p>
<p>Mais qui dit <em>mexican standoff</em> dit Sergio Leone bien sûr avec <em>Le Bon, la Brute et le Truand</em>. Blondin, Sentenza et Tuco, tous les trois réunis dans le cimetière de Sad Hill pour en découdre une bonne fois pour toutes dans un final éblouissant. La caméra titillant nos nerfs en passant d&#8217;un personnage à l&#8217;autre, en décortiquant chaque regard, chaque patte-d&#8217;oie plissée, chaque frémissement de narine, chaque tremblement de phalange. Le tout enrobé du lyrisme musical de Morricone. Toute la tension de cette séquence tient au fait que, contrairement au duel où le premier à dégainer a souvent l&#8217;avantage, la stratégie consiste plutôt ici à attendre de voir l&#8217;autre craquer et dévoiler son jeu. Une attente que Leone avait parfaitement su exploiter et transmettre au spectateur.</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/Y6x401CGAl8?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>&nbsp;<br />
On pense également à Quentin Tarantino, chez qui le <em>mexican standoff</em> est devenu une véritable marque de fabrique. De <em>Reservoir Dogs</em> à <em>Inglourious Basterds</em> en passant par <em>True Romance</em> (réalisé par Tony Scott mais scénarisé par Tarantino) et <em>Pulp Fiction</em>. </p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/HzF_TbmDH5s?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>&nbsp;<br />
Tarantino est passé maître dans la mise en scène de ces moments de nervosité extrême, prenant d&#8217;ailleurs souvent un malin plaisir à jouer sur les registres en habillant ses &#8220;impasses&#8221; avec quelques-unes de ses lignes de dialogues totalement improbables. </p>
<p>[Pulp Fiction – <em>Séquence de la tentative de hold-up dans un restaurant : Jules</em> (Samuel L. Jackson)<em>, d'un ton calme et maîtrisé, s'efforce de calmer Yolanda, </em>aka<em> Honey Bunny</em> (Amanda Plummer)<em>. Pendant ce temps, Vincent</em> (John Travolta) <em>tient en joue Ringo, </em>aka<em> Pumpkin</em> (Tim Roth) :]</p>
<p><strong>Jules :</strong> <em>Ecoute Yolanda, on va pas faire de bêtises, hein ?</em><br />
<strong>Yolanda :</strong> <em>Non, non le tue pas&#8230;</em><br />
<strong>Jules :</strong> <em>Personne ne tuera personne. On va se comporter tous les trois comme Fonzie&#8230; Et comment il est Fonzie ?</em><br />
<strong>Yolanda :</strong> <em>…</em><br />
<strong>Jules :</strong> <em>Allez Yolanda, dis-moi comment il est Fonzie !</em><br />
<strong>Yolanda :</strong> <em>Il est cool.</em><br />
<strong>Jules :</strong> <em>J&#8217;ENTENDS PAS !</em><br />
<strong>Yolanda :</strong> <em>Cool&#8230;</em><br />
<strong>Jules :</strong> <em>Gracias mucho ! Alors on va faire tous les trois comme lui, on est super cool !</em></p>
<p><center><iframe frameborder="0" width="560" height="315" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xxvpq5?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></center></p>
<p>&nbsp;<br />
Dans <em>Inglourious Basterds</em>, Tarantino va même jusqu&#8217;à donner une définition par l&#8217;exemple de ce qu&#8217;est un <em>mexican standoff</em> à travers la bouche de l&#8217;un de ses personnages, le lieutenant Aldo Raine, incarné par Brad Pitt, qui s&#8217;efforce de passer un marché avec un soldat allemand : </p>
<p><em>&#8220;You got guns on us. You decide to shoot, we&#8217;re dead. Up top, they got grenades. They drop them down here, you&#8217;re dead. That&#8217;s a mexican standoff, and that was not the deal. No trust, no deal.&#8221;</em> </p>
<p>(<em>&#8220;Tu as des armes pointées sur nous. Tu décides de tirer, nous sommes morts. Là-haut, ils ont des grenades. Ils les balancent en bas, tu es mort. C&#8217;est une &#8220;impasse mexicaine&#8221; et ce n&#8217;était pas le marché. Pas de confiance, pas de marché.&#8221;</em>)</p>
<p>Mais cette passion pour le <em>mexican standoff</em>, Quentin Tarantino la doit à un autre <em>aficionado</em> : l&#8217;inévitable John Woo. Avec <em>The Killer</em>, son chef-d&#8217;œuvre, <em>Une balle dans la tête</em> ou encore <em>A toute épreuve</em>, le réalisateur chinois fait office de référence absolue en matière de <em>gunfight</em>. A tel point qu&#8217;on parle parfois de <em>John Woo standoff</em>. </p>
<p><center><iframe frameborder="0" width="560" height="315" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x1vrna?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></center></p>
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