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	<title>Grand Écart &#187; psychopathe</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Miscellanée #9 : Le générique de Seven</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 11:35:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Miscellanées]]></category>
		<category><![CDATA[Alfred Hitchcock]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/11/film-by-david-fincher.jpg" alt="Image du générique de Seven, de David Fincher" title="Image du générique de Seven, de David Fincher" width="280" height="146" class="alignleft size-full wp-image-4531" />On y prête rarement attention, mais les réalisateurs s’amusent souvent avec leurs génériques de début de film. Qu’il s’agisse du remarquable non-générique d’<em>Apocalypse Now</em> de Francis Ford Coppola, de ceux très soignés et précédés d’une séquence mémorable des <em>James Bond</em>, de la fameuse collaboration entre Saul Bass et Alfred Hitchcock qui culmine dans le vertigineux générique de <em>Sueurs froides</em>, de l’aérien et inquiétant générique de <em>Shining</em> par le même Saul Bass, de celui du superbe <em>Blissfully Yours</em> d’Apichatpong Weerasethakul qui démarre après 45 minutes de film, ou encore du minimalisme d’<em>Arrête-moi si tu peux</em> de Steven Spielberg, il contribue toujours à la mise en place du climat de l’œuvre. <span id="more-4527"></span></p>
<p>Celui de <em>Seven</em> n’est pas seulement fameux pour sa beauté dérangeante &#8211; qu’on doit à Kyle Cooper -, mais aussi parce que le nom de Kevin Spacey, qui interprète le tueur en série du thriller, n’y apparaît pas. Soucieux de préserver le suspense jusqu’au bout, le réalisateur David Fincher présente tous les acteurs – Brad Pitt, Morgan Freeman… &#8211; mais garde le secret sur le rôle du tueur. L’exact opposé de Quentin Tarantino dans <em>Kill Bill</em>, qui énonce clairement qui sont les cinq à tuer dès le générique. Alors qu’il se garde de montrer à l’écran le visage de Bill, alias David Carradine, Tarantino dévoile le nom de l’acteur dès le début, diminuant la surprise lorsqu’on découvre enfin son visage. David Carradine aura gagné avec ce rôle une nouvelle carrière ; Kevin Spacey, lui, le droit de se voir cité en premier au générique de fin de <em>Seven</em>.</p>
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		<title>Making of The Shining par Vivian Kubrick</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Mar 2011 06:30:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<category><![CDATA[Stanley Kubrick]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/03/shining-jack-nicholson-2.jpg" alt="Jack Nicholson dans Shining" title="Jack Nicholson dans Shining" width="282" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1210" />Pour faire court, disons qu’on pourrait distinguer au moins deux grands types de courants créatifs : d’un côté, perfectionnisme ; de l’autre, improvisation. Très clairement, Stanley Kubrick relève du premier. Pour lui comme pour Fritz Lang, l’obsession du détail, la maniaquerie démiurgique sont restés célèbres. </p>
<p>Ainsi, la petite histoire raconte que Kubrick aurait exigé de retourner l’immense scène de crucifixion collective de Spartacus après en avoir visionné les rushes, arguant qu’un lointain figurant ne serait pas resté totalement stable. Autrement dit, ce tenant de la maîtrise au millimètre n’hésitait pas à tordre une réalité brute pour en tirer une concaténation symbolique, une expression idéale. Inutile d’insister davantage : la composition de chacun de ses plans témoigne en elle-même de ce pointilleux classicisme.<br />
Ajoutons à cela une discrétion légendaire, un goût du secret presque paranoïaque (dont le couple Kidman-Cruise aura nettement fait les frais, au long des dix-neuf mois de tournage d’<em>Eyes Wide Shut</em>), et l’on comprendra à quel point le terme de &#8220;control-freak&#8221; lui convient à merveille. Ainsi, l’exposition  <span id="more-1205"></span>que lui consacre la <a href="/portraits/stanley-kubrick-cinematheque/" target=_blank>Cinémathèque française</a> du 23 mars au 31 juillet 2011, élaborée en association avec sa veuve et présentant nombre de ses documents de travail, constitue-t-elle une approche jusqu’ici inédite des coulisses de la créativité kubrickienne. </p>
<p>Inédite… ou presque ; car si ses proches semblent avoir seuls disposé du luxe d’observer de l’intérieur le génial barbu au travail, le making of <em>The Shining</em> <a href="http://www.dailymotion.com/video/x5cohe_making-the-shining-part-1_webcam" target=_blank >(partie 1</a> et <a href="http://www.dailymotion.com/video/x5cp0w_making-the-shining-part-2_webcam" target=_blank >partie 2)</a>, tourné par sa fille Vivian, alors qu’elle n’avait pas 20 ans, représente déjà un témoignage assez passionnant sur ses méthodes. D’autant que la jeune femme, caméra au poing, ne filme pas mal du tout (elle a de qui tenir, me direz-vous), et que <em>The Shining</em> est très certainement l’une des réussites les plus jouissives du cinéaste. <em>Isn’t it</em>, Wendy ?!</p>
<p>On connaît l’histoire : Jack et Wendy Torrance (Jack Nicholson et Shelley Duvall), accompagnés de leur unique fils, Danny (le jeune Danny Lloyd, qui comme Nicholson, conserve son prénom dans le film), investissent l&#8217;Overlook, un palace isolé dans les montagnes du Colorado pour le garder pendant l’hiver. Là, Jack compte profiter de sa solitude pour se consacrer à l’écriture d’un roman. Seulement, <em>all work and no play make Jack a dull boy</em>… et la folie guette jusqu’à devenir franchement meurtrière.<br />
Par bonheur, le casting minimal de ce titanesque huis clos permet au moyen-métrage de Vivian Kubrick de dévoiler, en une simple demi-heure, l’essentiel du travail de son père, et de ses rapports avec ses acteurs. On y observe ainsi Kubrick peaufiner à l’infini ses dialogues, réécrire les scènes jusqu’à finir par perdre ses acteurs dans de multiples versions du texte. Tout à fait délibérément, semble-t-il.<br />
Pour sa part, Nicholson crève l’écran chez miss Kubrick autant que chez son père, privilégiant l’instinct et son apparente folie latente : jovialité cinglée qui lui suffit amplement à vampiriser à peu près tout ce qui l’entoure. Avec lui, Kubrick semble d’ailleurs travailler d’égal à égal, aussi <em>borderline</em> l’un que l’autre, chacun dans son genre.<br />
En revanche, la pauvre Shelley Duvall s’en prend franchement plein la gueule. Kubrick la pousse à bout, la piège, s’agace, affichant à son égard une condescendance qui tire souvent vers la franche insulte. Pourtant, il faut reconnaître l’efficacité de la méthode : peur, crainte, hystérie transpirent à l’image. Ni dupe, ni rancunière, Shelley Duvall reconnaît d’ailleurs souffrir d’un tel traitement tout en y souscrivant pleinement, le justifiant même sans la moindre rancune pour les besoins du film. Certes manipulateur, Kubrick n’en apparaît donc pas si gratuitement sadique qu’on l’a souvent prétendu.</p>
<p>Mais derrière l’anecdote, c’est surtout l’habileté et l’intelligence de sa mise en scène, dynamique, concentrée, sûre d’elle, qui font tout le charme et l’intérêt de ce making of. Notamment à travers ses décors, et son jeu sur l’espace, les couleurs, entre couloirs sans fin et sombres coulées de sang. Silencieux, Kubrick y apparaît en prédateur d’images, en animal de proie. Si, dans sa langue, &#8220;to shoot&#8221; signifie à la fois le mouvement du chasseur et celui du cinéaste, le réalisateur de <em>The Shining</em> paraît aussi complètement l’un que l’autre.<br />
Il suffit de l’observer, Kubrick, allongé, œil dans le viseur, répéter ce fameux plan de Nicholson en contre-plongée dans une chambre froide, pour considérer combien son art (sa beauté, sa singularité, appelons ça comme on veut) tient en sa vision d’une animalité incompressible au cœur même de l’être humain, quelque part entre Nietzsche et Thomas Hobbes, et qui le conduit à une esthétique cruelle, carnassière. Où l’homme reste et restera, implacablement, un loup pour l’homme. Une steadycam à la main… ou à grands coups de hache !<br />
<br />
<strong>Voir la bande-annonce inédite</strong> :<br />
<br />
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		<title>#1 : Télécharger The Human Centipede</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 19:07:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bande-annonce de The Human Centipede, film américain réalisé par Tom Six en 2009.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bande-annonce de <em>The Human Centipede</em>, film américain réalisé par Tom Six en 2009.</p>
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