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	<title>Grand Écart &#187; prison</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Le Lendemain, de Magnus von Horn</title>
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		<pubDate>Thu, 21 May 2015 07:49:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Fallou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[La Quinzaine des réalisateurs 2015]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[Pologne]]></category>
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		<description><![CDATA[Sweet seventeen C’est quand il laisse son héros se faire casser la gueule qu’on comprend le projet de Magnus von Horn. De blondinet distant, le jeune John devient une créature...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sweet seventeen</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/the-here-after-lendemain-magnus-von-horn-1.jpg" alt="Le Lendemain, de Magnus von Horn" title="Le Lendemain, de Magnus von Horn" width="280" height="117" class="alignleft size-full wp-image-21921" />C’est quand il laisse son héros se faire casser la gueule qu’on comprend le projet de Magnus von Horn. De blondinet distant, le jeune John devient une créature ouverte, écarlate et tuméfiée : le vrai visage du monstre que son entourage voit en lui depuis sa sortie de prison. Il a purgé sa peine pour homicide, mais personne ne le laisse oublier. Lui-même peine à identifier son acte et se cherche dans le miroir entre plaies et boursouflures. Quel chemin peut-on prendre après un tel passé ? </p>
<p>Dans un décor épuré de champs infinis et de départementales vides, sous une lumière pâle toute scandinave, le réalisateur suédois Magnus von Horn trace une carte de la colère. Au lycée, on pétitionne pour le renvoi de John. Chez son père, on le surveille de loin en craignant une récidive. Chez sa victime, la famille porte toujours le deuil. Les portes claquent une par une sur son visage poupin, sans qu’il cille, le grondement de sa moto résonnant dans le silence. <span id="more-21918"></span></p>
<p>Si l’atmosphère du film prend du temps à s’installer, quelques scènes maîtrisées convoquent une tension qui se tient jusqu’au bout, jouant sur le vague malaise distillé par Ulrik Munther. Selon Magnus von Horn, le film est <em>« l’histoire d’un garçon émotionnellement déconnecté qui a trouvé dans le meurtre une façon de s’exprimer. Il n’est pas responsable de ce détachement, c’est une maladie qui court dans la société et dans sa famille. Mais personne n’est prêt à accepter sa propre responsabilité dans l’acte du jeune homme. »</em> Un sujet intéressant, mis en images avec élégance et clarté, nourri de choix narratifs intelligents. Le film fait son chemin et laisse des souvenirs. </p>
<p>&nbsp;<br />
Le lendemain <em>(Efterskalv) de Magnus von Horn, avec Ulrik Munther, Mats Blomgren, Loa Ek… Pologne, Suède, 2015. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs 2015.</em></p>
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		<title>Deux docs militants : Un coupable idéal et Zambie : à qui profite le cuivre ?</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 23:25:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
		<category><![CDATA[Zambie]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous en avez ras le bol de racheter chaque année une nouvelle version d’un ancien <em>Star Wars</em>, mais...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous en avez ras le bol de racheter chaque année une nouvelle version d’un ancien <em>Star Wars</em>, mais vous n’y pouvez rien c’est plus fort que vous, il est encore temps d’investir intelligemment vos brouzoufs. Aucune chance que je vous conseille le nouveau film de Francis Veber puisqu’il n’a rien osé présenter au public depuis <em>L’Emmerdeur</em>, ni même le dernier documentaire de BHL sur son implication dans le bordel libyen car il faut savoir dire stop. Stop.<br />
Je vous recommande deux documentaires édités aux éditions Montparnasse :</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/03/coupable-ideal-lestrade.jpg" title="Un coupable idéal" alt="Un coupable idéal" width="220" height="134" class="alignleft size-full wp-image-11749" />Le premier, <em>Un coupable idéal</em> réalisé par Jean-Xavier de Lestrade, retrouve les bacs pour fêter ses dix ans dans une version augmentée dans les bonus de scènes initialement coupées et, cerise sur le gâteau d’anniversaire, agrémentée d’un exceptionnel entretien avec Brenton Butler, l’adolescent accusé à tort du meurtre de Mary Ann Stephens. Le Brenton terrifié est devenu un homme. Nous le rencontrons chez lui, apaisé et heureux.<br />
Quoi ? Eh bien oui ! Le documentaire peut aussi s’offrir un lifting en s’évitant même l’apparition inopinée d’un Jabba The Hutt de synthèse. Comme quoi tout est possible ! <span id="more-11747"></span><br />
Autre temps fort riche d’enseignement, les avocats de Butler se remémorent leur combat contre le système, pourquoi ils n’ont rien voulu lâcher et comment l’affaire a bouleversé leur vie personnelle et professionnelle. Cinéaste humaniste, Jean-Xavier de Lestrade choppe les âmes. Les textes de loi restent au fond des tiroirs.<br />
<em>Un coupable idéal</em> raconte deux tragédies ; la mort de Mary Ann Stephens abattue à bout portant d’une balle dans la tête sous les yeux de son mari et le barnum judiciaire autour de la fameuse question jamais réglée sur les couleurs de peau.<br />
Le coupable idéal, c’est l’homme des minorités, déjà prisonnier, déjà condamné, haché menu par une justice expéditive. Pour notre salut, des hommes de valeur osent s’élever contre les réseaux de pouvoir qui se contentent d’affaires mal ficelées, surtout quand elles tournent en leur faveur.<br />
Aux aguets, le cabinet de Patrick McGuiness s’est élevé en ardent défenseur, une tonne d’arguments en bandoulière. C’est cet homme, McGuiness (aidé par une formidable collègue), qui a balayé d’un revers de la main les conclusions d’enquêteurs peu regardants. La démonstration de l’innocence est implacable, tout comme l’implication zélée de la police à bidonner ses procès-verbaux. Ces salauds n’ont pas une seconde hésité à créer un coupable de toute pièce et ce, pour de simples raisons de politique locale. Tromper le jeune Butler au risque de l’envoyer le restant de sa vie en prison, trahir la famille de la victime, salir une institution, les flics du cru ont présenté à la barre un sens du devoir très personnel à défaut de donner une image exemplaire de leur petite personne. Il est insupportable de voir monsieur Stephens, persuadé d’avoir reconnu l’assassin, s’incarner le temps d’une audience en salaud de service, entraîné dans la vague du déshonneur.<br />
Le documentaire, bijou de construction, expose, interroge, nous interroge, enquête, avance, solutionne, dénonce les abus, souligne les excès, réhabilite, rend hommage et n’hésite pas à pointer du doigt la lumière dans cet océan d’enfer kafkaïen.<br />
Documentaire honoré par un Oscar, nous comprenons mieux pourquoi.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/03/zambie-cuivre-gallet-odiot.jpg" title="Zambie : à qui profite le cuivre ?" alt="Zambie : à qui profite le cuivre ?" width="220" height="134" class="alignleft size-full wp-image-11750" />Le coffret Albert Londres regroupe les documentaires récompensés du prix du même nom depuis 1985. Il me semble en avoir déjà parlé dans un article précédent mais je préfère le répéter encore et encore au risque de radoter ; procurez-vous ce coffret. Il raconte notre monde mieux que l’Encyclopédie Larousse Universelle.<br />
Cette année sort <em>Zambie : à qui profite le cuivre ?</em>, reportage édifiant primé en 2012. Audrey Gallet et Alice Odiot reviennent sur le scandale de l’exploitation des ressources de l’Afrique par les puissances occidentales en ciblant leurs recherches sur une mine de cuivre, en Zambie. Comme vous le savez, les richesses du continent africain demeurent (jeu de mots !) dans votre téléphone portable ou dans le prochain I-bidule. Piller l’Afrique, asservir l’Asie, tout ça pour sauver un candidat de <em>Nouvelle Star</em> ! Mais ceci est une autre discussion de comptoir.<br />
L’intérêt du documentaire se porte sur l’art et la manière de sucer jusqu’au trognon ; la multinationale Glencore (pensez à Monsanto…) exploite (dans tous les sens du terme) le site, ignore la population, contamine les habitants, corrompt les hommes politiques et s’affranchit derrière une banque d’investissement européenne, j’en passe et des meilleures. Bref, <em>Zambie : à qui profite le cuivre ?</em> devrait titiller votre curiosité autant que votre pouvoir d’indignation.<br />
Le DVD contient « La révolution libyenne » d’Alfred de Montesquiou, livret auréolé du 74e Prix de la presse écrite. Cette chronique documentée revient sur les débuts de l’insurrection jusqu’à la chute du dictateur. Le style enlevé de l’auteur nous emmène au cœur des événements, c’est très appréciable et rudement utile. De la belle ouvrage.</p>
<p>&nbsp;<br />
<em>DVD disponibles aux éditions Montparnasse</em></p>
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		<title>A l&#8217;ombre de la République interdit de projection</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 15:41:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>

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		<description><![CDATA[Le film de Stéphane Mercurio, qui sortira en salles le 7 mars 2012, vient d'être frappé d'une interdiction de projection à Pau (Pyrénées-Atlantiques) après l’intervention de l’administration pénitentiaire...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/02/ombre-republique-mercurio.jpg" alt="A l&#039;ombre de la République, de Stéphane Mercurio" title="A l&#039;ombre de la République, de Stéphane Mercurio" width="182" height="280" class="alignleft size-full wp-image-5289" /><strong><em>A l’ombre de la République</em> de Stéphane Mercurio, qui sortira en salles le 7 mars 2012, vient d&#8217;être frappé d&#8217;une interdiction de projection à Pau (Pyrénées-Atlantiques) après l’intervention de l’administration pénitentiaire.</strong></p>
<p>On le sait, l&#8217;administration pénitentiaire obéit à des règles obscures, en marge de celles qui régissent la société &#8220;libre&#8221;. Un paradoxe qui accentue encore le mystère autour de l&#8217;institution, pour le plus grand soulagement de cette dernière. Il fut un temps où les films de prison consacraient des héros injustement incarcérés, prétexte à des scènes violentes et viriles ; un autre où les prisons de femmes constituaient un vice cinématographique franchement malsain ; et c&#8217;est surtout, le plus souvent, un endroit à éviter. Viols, meurtres, gardiens corrompus&#8230; Le cinéma nourrit les clichés sur la prison.  L&#8217;univers carcéral alimente tous les fantasmes, le cinéma s&#8217;en bâfre et fait la pire pub qui soit : la prison est tantôt une jungle séduisante, qui donne à l&#8217;apprenti gangster ses lettres de noblesse, tantôt un lieu d&#8217;où seuls les plus forts sortiront. Quelques films sortent du lot en montrant l&#8217;envers du décor : le webdocu <em>Prison Valley</em> avait fait parler de lui il y a quelques mois pour sa justesse, et <em>A l&#8217;ombre de la République</em>&#8230; est censuré. Quoi de pire pour l&#8217;administration pénitentiaire que de montrer la réalité ? Les hommes &#8220;broyés&#8221; dans des lieux inadaptés, la main-d’œuvre à bas prix dont profitent de grandes entreprises françaises, tout cela au profit de ce qu&#8217;on appelle la démocratie. <span id="more-5282"></span></p>
<p>En réponse à l&#8217;interdiction de projection qui a touché son film ce 31 janvier, la réalisatrice Stéphane Mercurio a rédigé un droit de réponse et revient sur le fossé entre son travail et la vision qu&#8217;en a &#8220;la centrale&#8221;.<br />
<strong>Convaincus de la nécessité d&#8217;un tel film et du dialogue qui l&#8217;accompagne, nous publions ce texte dans son intégralité :</strong></p>
<p>&#8220;Le 14 février prochain, mon film <em>A l’ombre de la République</em> devait être montré à plus d’une centaine de lycéens. J’ai appris, le 31 janvier 2012, que cette projection prévue de longue date dans le cadre d’un cycle sur la justice organisé avec le CDAD 64 (Conseil départemental d’accès au droit) vient d’être « déprogrammée » à la suite  d’une intervention de « la centrale » (sic) m’a-t-on indiqué, c’est-à-dire de la direction de l’administration pénitentiaire. La salle était pleine selon l’exploitant, le Mélies à Pau. Les lycéens avaient réservé leur place. Des responsables de la maison d’arrêt de Pau étaient prévus, satisfaits, semble-t-il, de pouvoir débattre avec des jeunes. Les responsables de la maison d’arrêt ont dû renoncer au débat et le CDAD de Pau, l’organisateur de cette manifestation, s’est vu déconseiller de programmer le film au motif que des problèmes juridiques planeraient autour du film. Déjà « la centrale » était intervenue directement auprès de Canal + pour tenter d’empêcher la diffusion du film en mars dernier. La chaîne avait résisté à la pression. Le film fut multidiffusé à compter du 23 mars 2011 et les jours suivants.<br />
Pour moi, la sortie en salles d’<em>A l’ombre de la République</em> doit être l’occasion de débattre de l’enfermement aujourd’hui en France, de son sens, de sa réalité. Il donne à voir ce que la société ne voit pas forcément. La rencontre avec les adolescents me semble fondamentale. Ils sont bercés par les stéréotypes véhiculés notamment par les téléfilms qui rendent souvent la prison soit romantique soit pleine d’aventures. Or la prison ne fabrique pas de héros ; elle broie les hommes.<br />
L’administration pénitentiaire combat le film au prétexte que certains prisonniers y apparaissent à visage découvert. Ce fut leur volonté. C’est aussi leur droit. Comment faire un film documentaire sans respecter l’autre, sa volonté ? C’est une question de déontologie fondamentale dans notre métier. Comment faire un film sur les droits fondamentaux avec le contrôle général des lieux de privations de libertés sans respecter le droit à l’image des prisonniers ? Restituer un visage, une parole à ces hommes et à ces femmes, c’est les ramener du côté des Hommes. Ne plus laisser penser que ce sont des fauves, des monstres. Evidemment tout devient alors plus complexe.<br />
Le Méliès à Pau cherche un autre film pour remplacer <em>A l’ombre de la République</em>. Ce ne sera pas celui de Catherine Réchard, <em>Le Déménagement</em>, lui aussi poursuivi par l’administration pénitentiaire sur le même motif de droit à l’image des détenus. Il n’a pas pu être diffusé sur France 3 et ce même 31 janvier, on apprend qu’il vient d’être déprogrammé à l’Assemblée nationale alors qu’une projection y était prévue…<br />
Trouver un film récent sur la prison réalisé avec liberté ne sera donc pas chose facile !<br />
<em>A l’ombre de la République</em> suit le travail du contrôle général des lieux de privations de liberté et avec lui pour la première fois, une caméra se rend dans les quartiers disciplinaires, les cours de promenades des prisons, dans le secret des chambres d’isolement des hôpitaux. Au fil des entretiens des contrôleurs se dresse un portrait des conditions de vie des hommes et des femmes privés de liberté dans la France d’aujourd’hui. Au-delà se révèle la face cachée de notre démocratie.</p>
<p>Il est aujourd’hui essentiel de permettre à des journalistes, des réalisateurs de travailler en toute liberté dans ces lieux. Il reste tant à dire. Tant à comprendre.&#8221;</p>
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		<title>07/07 : Leonera de Pablo Trapero sur Arte</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 11:40:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>

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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? Le soir du 7 juillet, vous pouvez enchaîner trois épisodes de Alice Nevers, le juge est une femme, respectivement intitulés Le Prix de la vie, Une...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/07/leonera.jpg" alt="Leonera de Pablo Trapero" title="Leonera de Pablo Trapero" width="120" height="111" class="alignleft size-full wp-image-3771" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong></p>
<p>Le soir du 7 juillet, vous pouvez enchaîner trois épisodes de <em>Alice Nevers, le juge est une femme</em>, respectivement intitulés <em>Le Prix de la vie</em>, <em>Une vie dans l&#8217;ombre</em> et <em>A coeur et à sang</em>, ou filer sur Arte pour suivre la destinée de <em>Leonera</em>, jeune maman emprisonnée. Avec beaucoup de justesse, le réalisateur argentin Pablo Trapero interroge les questions d&#8217;éthique, de liberté et de survie. Ici pas de batailles juridiques, de rixes ou d&#8217;abus d&#8217;autorité. Le traitement est classique et l&#8217;interprétation de Martina Gusman exceptionnelle.</p>
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