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	<title>Grand Écart &#187; Portugal</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>L’Homme qui tua Don Quichotte, de Terry Gilliam</title>
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		<pubDate>Sat, 19 May 2018 14:40:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival de Cannes 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[aventure]]></category>
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		<description><![CDATA[25 ans d’attente, plusieurs versions de scénarios, un tournage annulé au bout de cinq jours - mais un making of resté dans l’histoire -, trois changements de casting et des procès à la pelle...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Et Terry Gilliam créa Don Quichotte</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2018/05/LHOMME-QUI-TUA-DON-QUICHOTTE.jpg" alt="L&#039;Homme qui tua Don Quichotte" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-26492" />25 ans d’attente, plusieurs versions de scénarios, un tournage annulé au bout de cinq jours &#8211; mais un making of resté dans l’histoire (<em>Lost in La Mancha</em>) -, trois changements de casting et des procès à la pelle&#8230; Mais ça y est, Terry Gilliam a fini par gagner sa bataille contre les moulins à vent. Evidemment, <em>L’Homme qui tua Don Quichotte</em> suscite plus d’attente qu’il n’est raisonnable, et ne sera pas à la hauteur des fantasmes de tous. Dès le générique, Terry Gilliam rappelle ces tourments, et s’amuse, pendant toute la première partie du film, avec sa propre histoire rocambolesque. Toby (Adam Driver), réalisateur, est dans le désert espagnol. Il tourne une version de <em>Don Quichotte</em>, qui ne semble pas beaucoup mieux se dérouler que lors de la dernière tentative de Terry Gilliam. Tournage bordélique, réalisateur irascible, acteur médiocre, les raisons du plantage sont différentes (quoique). Adam Driver en alter ego de Terry Gilliam a perdu l’envie et l’inspiration, trop couvé par son assistant et son producteur. Il fait face à l’inverse de ce à quoi fut confronté Gilliam : trop de facilités. Jusqu’à ce qu’on lui rappelle qu’il avait déjà réalisé un <em>Don Quichotte</em>. Un film d’étudiant en noir et blanc, tourné dans un village non loin de là. Les films s’empilent &#8211; le film que l’on est en train de voir, le film en train de se tourner, le film réalisé dix ans plus tôt &#8211; comme autant de niveaux de lecture, autant de strates qui finissent par bâtir cet <em>Homme qui tua Don Quichotte</em>. Une manière d’exorciser, une catharsis avant de se lancer dans la réelle aventure picaresque, réalisée, elle aussi, tambour battant, tel un <em>Baron de Münchhausen</em> moins baroque et plus mature. En revoyant son film d’étudiant, Adam Driver se rappelle. Se rappelle la passion avant l’arrogance, le bricolage avant les moyens. Et réalise l’empreinte qu’il a laissée dans ce petit village reculé, ou un vieux cordonnier croit toujours être le vrai Don Quichotte. <span id="more-26490"></span>Avant d’être un film d’aventure, ce qu’il est aussi, <em>L’Homme qui tua Don Quichotte</em> est avant tout un film sur la fiction, la création et le besoin d’absolu, jouant sans cesse sur différents tableaux, mélangeant avec allégresse fiction, rêves, souvenirs et réalité. Pendant ce périple, Adam Driver joue sur une palette très large, réinventant sans cesse son personnage au cours des événements &#8211; dont le débarquement, clin d’oeil savoureux, de l’Inquisition (or, <em>&#8220;nobody expects the Spanish Inquisition&#8221;</em>) -, à la fois drôle, moqueur, burlesque, touchant, tragique&#8230; parfait. S’il n’y avait qu’une seule bonne raison d’avoir attendu 25 ans, elle se nomme Adam Driver.</p>
<p>&nbsp;<br />
L’Homme qui tua Don Quichotte<em> (The Man who Killed Don Quixote) de Terry Gilliam, avec Adam Driver, Jonathan Pryce, Stellan Skarsgard, Olga Kurylenko, Joana Ribeiro&#8230; Espagne, France, Belgique, Portugal, 2018. Film de clôture du 71e Festival de Cannes. Sortie le 19 mai 2018.</em></p>
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		<title>Les Mille et Une Nuits, de Miguel Gomes</title>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2015 06:01:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[La Quinzaine des réalisateurs 2015]]></category>
		<category><![CDATA[conte]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>

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		<description><![CDATA[Fantaisie militante Super-film en trois volets &#8211; L’Inquiet, Le Désolé et L’Enchanté -, Les Mille et Une Nuits aura rythmé la semaine, avec ce rendez-vous pris un jour sur deux...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Fantaisie militante</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-20833" alt="Les Mille et une nuits, de Miguel Gomes" title="Les Mille et une nuits, de Miguel Gomes" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/04/Picto_Gomes.jpg" width="280" height="117" />Super-film en trois volets &#8211; <em>L’Inquiet</em>, <em>Le Désolé</em> et <em>L’Enchanté</em> -, <em>Les Mille et Une Nuits</em> aura rythmé la semaine, avec ce rendez-vous pris un jour sur deux pour se laisser emporter par les histoires de Shéhérazade. Miguel Gomes a réussi le pari de retenir le festivalier &#8211; jongleur professionnel d’agenda en cette <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/68e-festival-international-film-cannes-cinema-joel-ethan-coen-2015/" title="13/05-24/05 : Festival de Cannes 2015">quinzaine cannoise</a>, rêvant du don d’ubiquité -, de le faire revenir à intervalle régulier pour prendre &#8211; comme le roi de Bagdad épargnant chaque soir Shéhérazade &#8211; sa dose d’absurdité grinçante. Miguel Gomes a surtout réussi le pari de raconter le Portugal en crise sans misérabilisme, en mêlant le documentaire et la fantaisie, faisant preuve d’une liberté aussi rare que folle. Au début du premier volet, <em>L’Inquiet</em>, le cinéaste, débordé par les événements qu’il veut filmer et par l’ampleur de la tâche, prend la fuite, poursuivi par son équipe. Une première rupture de ton qui en annonce d’autres, un premier contact direct avec le spectateur qui crée une complicité dont on ne se départ pas. Assister aux trois projections des <em>Mille et Une Nuits</em> c’est accepter de se lancer dans une expérience inédite, imparfaite et inégale, mais totalement réjouissante.</p>
<p>Au gré des contes de Shéhérazade, c’est un portrait du Portugal en crise que brosse Miguel Gomes. Le cinéaste a embauché une équipe de journalistes pour glaner les histoires du pays en 2013 et 2014 : le procès d’un coq, un amoureux pyromane, la fermeture des chantiers navals, les locataires d’une tour HLM, des pinsonneurs&#8230; Tout ce que raconte Miguel Gomes est vrai, mais il souligne l’absurdité de ces témoignages en les mettant en scène sous la forme de contes extraordinaires, naviguant sans cesse entre la brutalité de l’accusation et l’humour de la farce, entre la poésie de l’image et l’âpreté de la réalité. <span id="more-20827"></span>Chaque volet débute par la mise à l’index des politiques d’austérité appliquées par “des gouvernements apparemment dépourvus de justice sociale”. Et l’une des premières histoires de Shéhérazade est celle des négociations de la troïka avec le gouvernement portugais. C’est l’histoire la plus folle car c’est aussi par celle-ci que l’attaque se fait la plus forte. Un interprète qui ne traduit pas fidèlement les mots policés de la diplomatie économique mais les pensées les plus directes sur le mépris des gouvernements et des populations. La réponse à la question “<em>Mais pourquoi sont-ils si méchants ?</em>” par l’intervention d’un sorcier aux pouvoirs priapiques. Plus tard, dans le troisième volet, Shéhérazade expliquera au Grand Vizir que les histoires naissent “<em>des désirs et des peurs des hommes</em>”. C’est tout cela que raconte Miguel Gomes, dans des séquences fortes, comme <em>Les Larmes de la juge</em> (un enchaînement implacable de culpabilités, où tous sont victimes et personne n’est responsable, face à l’incapacité de l’institution) ou <em>Les Maîtres de Dixie</em> (la vie des tours HLM, les difficultés qui font qu’on se repasse le chien Dixie de maître en maître, de bâtiment en bâtiment), comme dans des chapitres plus convenus et longuets, comme <em>Le Chant enivrant des pinsons</em> <img class="alignright size-full wp-image-21823" alt="Les 1001 Nuits, de Miguel Gomes" title="Les 1001 Nuits, de Miguel Gomes" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/04/Picto_Gomes2.jpg" width="280" height="117" />(tout est dans le titre) ou la succession de témoignages des <em>Magnifiques</em>, chômeurs par condition. C’est là que le pari du cinéaste est totalement remporté. Pour susciter l’émotion, l’adhésion, voire la révolte, c’est en ayant recours aux mises en scène les plus saugrenues et poétiques qu’il est le plus efficace, pas dans les séquences purement documentaires.</p>
<p><em>L’Inquiet</em>, <em>Le Désolé</em> et <em>L’Enchanté</em> ont chacun leur identité et leur ton. <em>L’Inquiet</em> est le plus fou, celui où l’on accepte de suivre le cinéaste-Shéhérazade dans un délire pertinent. <em>Le Désolé</em>, comme son titre le laisse paraître, est plus désenchanté &#8211; laissant poindre plus frontalement le désespoir concret et quotidien de la crise, avant que <em>L’Enchanté</em> ne vienne clore l’expérience sous forme de ritournelle, avec enfin la rencontre avec une Shéhérazade en chair et en os. Sur l’écran, apparaît la phrase “<em>Et le jour venant à paraître, Shéhérazade se tait.</em>” Pendant ces six heures et quelques, Miguel Gomes aura fait naître toutes les émotions, fait vivre tous les registres du cinéma, passionné, amusé, ennuyé aussi. Mais il aura raconté des histoires intenses et marquantes, bien plus que tous les contes servis pendant cette quinzaine, avant de se taire pour faire place à la réflexion sur tout ce qui nous a traversés.</p>
<p>&nbsp;<br />
Les Mille et Une Nuits (As mil et uma noites)<em> de Miguel Gomes, avec Joana De Verona, Goncalo Waddington, Carloto Cotta&#8230; Portugal, 2015. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs 2015.</em></p>
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		<title>3 x 3D de Jean-Luc Godard, Peter Greenaway et Edgar Pêra</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 14:47:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Films du 66e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Godard]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui ? Du haut de ses 82 ans, le pape de la Nouvelle Vague, Jean-Luc Godard, semi-retraité depuis 2006, a été sélectionné avec Film Socialisme à Un Certain Regard en...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/05/3x3D-greenaway-et-godard-et-pera.jpg" alt="3x3D-greenaway-et-godard-et-pera" width="200" height="134" class="alignleft size-full wp-image-12644" /><strong>Qui ?</strong><br />
Du haut de ses 82 ans, le pape de la Nouvelle Vague, Jean-Luc Godard, semi-retraité depuis 2006, a été sélectionné avec <em>Film Socialisme</em> à Un Certain Regard en 2010. Il vient de finir <em>Goodbye to Language</em> (<em>Adieu au langage</em>) tourné en 3D, nouvel opus qui sera présenté (en catimini ?) au Marché du film cette année à Cannes. Le Britannique Peter Greenaway, autre encyclopédiste quelque peu retiré depuis 2003, a donné de ses nouvelles en 2012 avec <em>Goltzius and the Pelican Company</em> (deuxième volet de sa série sur les Maîtres flamands) et devrait tourner cet été <em>Food for Love</em> inspiré de <em>La Mort à Venise</em> de Thomas Mann. Plus jeune, Edgar Pêra, réalisateur portugais de 53 ans, peu connu mais prolifique, puisque sa filmographie atypique, souvent autofinancée et multimédia, recense pas moins d&#8217;une centaine de films depuis 1984, dont certains sont à découvrir sur sa <a href="http://www.youtube.com/user/edgarpera" target="_blank" rel="nofollow">chaîne Youtube</a>.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong><br />
<em>3 x 3D</em> est le titre explicite de cette trilogie en 3D qui clôturera la Semaine de la critique. Il est composé de <em>Just in Time</em> où Peter Greenaway se concentre sur l’idée de surimpression et de superposition des images. <em>Les Trois Désastres</em> de Jean-Luc Godard est une esquisse d&#8217;<em>Histoire(s) du Cinéma</em> en 3D et Edgar Pêra conclut en signant <em>Cinesapiens</em>, autre histoire du cinéma annoncée comme drôle et ludique.</p>
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		<title>18/01-27/01 : Black Movie 2013</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 18:17:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[Corée]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? A contre-courant des cinémas standardisés, Black Movie propose durant dix jours une programmation décalée de films inédits en Suisse. Sur le thème &#8220;2013 : dérive sauvage&#8221;,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/12/festival-black-movie-2013.jpg" alt="Festival Black Movie 2013" title="Festival Black Movie 2013" width="200" height="172" class="alignleft size-full wp-image-10478" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong></p>
<p>A contre-courant des cinémas standardisés, Black Movie propose durant dix jours une programmation décalée de films inédits en Suisse. Sur le thème &#8220;2013 : dérive sauvage&#8221;, le festival présente à Genève du 18 au 27 janvier 2013 la jungle cinéphile dans sa plus grande diversité. Ce sont 56 films dont 40 en première suisse (le Black Movie), 45 films dédiés aux jeunes publics (le petit Black Movie), 24 cinéastes attendus sur place. Parmi eux, Masahiro Kobayashi, Miguel Gomes ou encore Carlos Reygadas. Ce sont également quatre masterclass, dont celle du jeune cinéaste coréen Kim Kyung-mook, dont l’œuvre naissante (déjà six films !) fera l&#8217;objet d&#8217;un coup de projecteur inédit. Soit dix jours de festival pour mettre à l&#8217;honneur un cinéma d&#8217;auteur international audacieux. Des œuvres &#8220;mutantes&#8221; peuplées d&#8217;hybrides, des films aux narrations fractionnées, déconstruites et aux genres multiples. Au programme, entre autres, les dérèglements japonais chez Kiyoshi Kurosawa, les heurts coréens chez Hong Sang-soo et Kim Ki-duk, sans oublier l&#8217;exploration d&#8217;une Europe à la dérive, malmenée par la crise économique, mais qui résiste. A l&#8217;image du nouveau cinéma portugais qui aligne ses nouveaux talents comme João Pedro Rodrigues, João Guerra de Mata, João Salaviza et Miguel Gomes. Ou du cinéma russe indépendant, à califourchon ente l&#8217;Europe et l&#8217;Asie, qui s&#8217;acharne également à remonter le courant après s&#8217;être quelque peu égaré. Au final, c&#8217;est près d&#8217;une centaine d’œuvres qui, toutes rassemblées, semblent constituer comme une sorte de carte du monde étrange mais captivante où tout paraît possible.</p>
<p><em>&raquo; Plus d&#8217;informations sur le site de <a href="http://www.blackmovie.ch" target="_blank" rel="nofollow">Black Movie</a></em></p>
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