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	<title>Grand Écart &#187; Philippines</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Ma&#8217;Rosa, de Brillante Mendoza</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 20:21:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la Compétition officielle]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[Philippines]]></category>

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		<description><![CDATA[Parfums Manille Après l’immersion infernale au cœur d’une Manille criminelle dans Kinatay (prix audacieux de la mise en scène à Cannes en 2009), retour dans les bas-fonds interlopes de la...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Parfums Manille</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/MaRosa.jpg" alt="Ma&#039;Rosa, de Brillante Mendoza" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-24239" />Après l’immersion infernale au cœur d’une Manille criminelle dans <em>Kinatay</em> (prix audacieux de la mise en scène à Cannes en 2009), retour dans les bas-fonds interlopes de la capitale philippine avec <em>Ma’Rosa</em>, le nouveau film du brillant Brillante Mendoza. On y fait la rencontre de Rosa (Jaclyn Jose) et Nestor (Julio Diaz), tenanciers d’une petite épicerie dans les bidonvilles de la ville. Un fond de commerce de façade qui dissimule des petits « à-côtés » illicites, symptômes d’un quotidien féroce et chaotique. Pour rester la tête hors de l’eau et subvenir aux besoins de leurs quatre enfants, Rosa et Nestor arrosent le quartier en narcotiques&#8230; Un petit trafic de proximité pour arrondir des fins de mois de toute façon toujours difficiles. Mais un jour, c’est la descente de police. Ma’Rosa et son mari se retrouvent au poste, menottés, menacés par des flics évidemment corrompus. Ce sera la prison (dont on imagine facilement la brutalité) ou le pot de vin. 200 000 pesos philippins. Comment réunir une telle somme ? La mission incombera aux enfants livrés à eux-mêmes qui, pour acheter la liberté de leurs parents, devront racler tous les fonds de tiroir. Taper à toutes les portes, même les plus inhospitalières. Vendre tout ce qu’ils peuvent. La télé, leur corps. A travers cette chasse au trésor désespérée, Mendoza nous entraîne au cœur de cette zone grise où l’immoralité se trouve tout autant du côté des policiers pervers, adeptes des abus de pouvoir en tout genre, que de celui du clan Rosa-Nestor qui fait très peu de cas de la présence des enfants au milieu de leurs sombres transactions. Les frontières s’estompent entre flics et trafiquants, entre Bien et Mal. La survie se trouve finalement des deux côtés. Si ce <em>Ma’Rosa</em> s’inscrit dans la veine d’un cinéma social moins frontal que celui d’un <em>Kinatay</em> ou même d’un <em>Serbis</em>, Brillante Mendoza y imprime toujours, malgré tout, son style radical. <span id="more-24237"></span>C’est donc caméra à l’épaule que le cinéaste nous plonge dans les méandres des faubourgs poisseux et surpeuplés de Manille, au fil de longs plans-séquences insufflant à l’ensemble une dimension quasi documentaire. Ca grouille, ça crie, ça se bouscule. Il n’y a pas d’emphase dans le cinéma de Mendoza. Simplement une réalité qui nous saute aux yeux et à l’esprit. De quoi nous faire prendre conscience de l’équilibre extrêmement fragile qui maintient en vie cet amas d’hommes et de femmes au bord du précipice. Et à travers eux, Mendoza d’interroger notre humanité.</p>
<p>&nbsp;<br />
Ma&#8217;Rosa<em> de Brillante Mendoza, avec Jaclyn Jose, Julio Diaz, Andi Eigenmann&#8230; Philippine, 2016. Prix d&#8217;interprétation féminine au 69e Festival de Cannes. Sortie le 30 novembre 2016.</em>  </p>
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		<title>Death March de Adolfo Alix JR</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 18:56:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films du 66e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Philippines]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui ? Adolfo Alix JR a deux thématiques centrales : la complexité des relations humaines et les drames enracinés dans l’histoire de son pays, les Philippines. Points communs dans tous...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/05/death-march-alix-jr.jpg" alt="Death March de Adolfo Alix JR" width="200" height="134" class="alignleft size-full wp-image-12406" /><strong>Qui ?</strong><br />
Adolfo Alix JR a deux thématiques centrales : la complexité des relations humaines et les drames enracinés dans l’histoire de son pays, les Philippines. Points communs dans tous ces métrages : la souffrance de l’être humain. Son premier long, Donsol, axé sur les relations amoureuses éphémères, avait été nominé aux Oscars en 2007 dans la catégorie du Meilleur film étranger. Quelques années plus tard il devient mondialement connu grâce à <em>Manila</em>, réalisé aux côtés de Raya Martin. Ce thriller en deux parties portait sur la décadence d’un toxicomane et sur un garde du corps en fuite. Il avait notamment été projeté à Cannes en 2009 pour une séance spéciale. </p>
<p><strong>Quoi ?</strong><br />
Dans <em>Death March</em>, le cinéaste évoque la Marche de la mort de Bataan (1942), un crime de guerre perpétré par l’armée japonaise. Celle-ci avait forcé des milliers de prisonniers à marcher plus de 97 kilomètres sans eau ni nourriture. Un génocide dont le nombre de victimes exactes n’a jamais pu être connu, mais qui est resté l’un des traumatismes de l’histoire contemporaine de l’archipel.</p>
<p><strong>&raquo; Retrouvez tout notre <a href="/66e-festival-cannes-2013/">dossier dédié au 66e Festival de Cannes</a></strong></p>
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		<title>Remington and the Curse of the Zombadings, de Jade Castro</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 12:44:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Gérardmer]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Philippines]]></category>

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		<description><![CDATA[Attention comédie absurde philippine en compétition au 20e Festival du film fantastique de Gérardmer ! <em>Remington and the Curse of the Zombadings</em> : homosexualité, zombies et compagnie... ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/02/remington-and-the-curse-of-zombadings.jpg" alt="Remington and the Curse of Zombadings" width="194" height="280" class="alignleft size-full wp-image-11153" />L’année passée, Gérardmer nous avait servi le truculent et déjanté <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/pastorela-emilio-portes/">Pastorela</a></em> du réalisateur mexicain Emilio Portes. Pour cette 20e édition l’ovni zarbi vient des Philippines. Depuis sa plus tendre enfance, Remington est un tantinet (doux euphémisme) homophobe… Si bien qu’un jour, un sort lui est jeté : <em>« A l’âge adulte, tu deviendras homosexuel. »</em> Le voilà donc en proie à d’étranges changements lorsque la mutation s’amorce… Martin Escudero, le jeune comédien qui incarne Remington joue avec un enthousiasme palpable cette métamorphose (quelque chose de Renato dans <em>La Cage aux folles</em>, en plus philippin). En compagnie de ses amis Hannah et Jigs, le jeune homme doit affronter la malédiction, mais aussi un tueur en série qui liquide les gays. </p>
<p>Comédie déjantée, ultra-rythmée et totalement décomplexée, <em>Remington and the curse of the zombadings</em> s’autorise des pauses musicales <em>girly</em>, des effets spéciaux miteux et des trouvailles loufoques à l’instar du « Gaydar », un séchoir à cheveux customisé à la guirlande de Noël qui détecte puis détruit les homos, conçu à l’origine par un jeune étudiant talentueux pour détecter les boucs gay afin d’améliorer la reproduction des élevages (une idée simple en somme ?). <span id="more-11152"></span></p>
<p>Mais sous ses allures de farce burlesque, ce long-métrage pétillant soigne ses dialogues, joue avec précision sa partition absurde, déroule une galerie de personnages tous plus barrés les uns que les autres et interroge l’homosexualité dans un pays où il est encore interdit de l’afficher publiquement. En rassemblant dans un élan salvateur tous les stéréotypes de la communauté gay, Jade Castro démonte un à un les tabous qui lui sont liés. Ici on peut être père et homosexuel, tout le monde a plus ou moins déjà eu une aventure homosexuelle et la police recommande les partouzes pour plus de sécurité en ces temps où rôde un casseur de pédés&#8230; Si certains codes propres à la culture philippine échappent sans doute aux petits Occidentaux que nous sommes, Castro signe un film à la portée universelle, tenu de bout en bout par l’envie de faire rire et de dédramatiser. </p>
<p>Remington and the Curse of the Zombadings <em>de Jade Castro avec Martin Escudero, Laurent Young, Kerbie Zamorra&#8230; Philippines, 2011. En compétition au 20e Festival de Gérardmer.</em></p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/NaWWi6oCw8E" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
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