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	<title>Grand Écart &#187; Nouvelle-Zélande</title>
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		<title>Le Hobbit : la bataille des cinq armées, de Peter Jackson</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 07:38:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis deux ans, nous revenons en Terre du Milieu. Pour ce troisième épisode, après un Voyage inattendu bavard et une Désolation de Smaug désolante, Peter Jackson enterre sa nouvelle trilogie...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/12/le-hobbit-la-bataille-des-cinq-armees-peter-jackson-affiche.jpg" alt="Le Hobbit 3" title="Le Hobbit 3" width="189" height="280" class="alignleft size-full wp-image-19866" />Depuis deux ans, nous revenons en Terre du Milieu. Pour ce troisième épisode, après un <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/hobbit-voyage-inattendu-peter-jackson/" title="Le Hobbit : un voyage inattendu, de Peter Jackson" target="_blank">Voyage inattendu</a></em> bavard et une <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/hobbit-desolation-smaug-peter-jackson/" title="Le Hobbit : la Désolation de Smaug, de Peter Jackson" target="_blank">Désolation de Smaug</a></em> désolante, Peter Jackson enterre sa nouvelle trilogie avec une bataille épique (et colegram) dantesque et copieusement ennuyeuse. Là où il avait clos <em>Le Seigneur des anneaux</em> en majesté avec un <em>Retour du roi</em> qui faisait la part belle à l&#8217;action, certes, mais aussi à l&#8217;émotion, pour cette <em>Bataille des cinq armées</em>, Peter Jackson décide de fracasser ses jouets les uns contre les autres, comme s&#8217;il voulait qu&#8217;on ne l&#8217;y reprenne plus. Comme s&#8217;il voulait décevoir tout le monde afin qu&#8217;on ne lui demande plus jamais d&#8217;adapter Tolkien (ça tombe bien, ses héritiers ne le veulent plus). Pour ce faire, il commence le film là où il avait laissé le précédent, avec le dragon Smaug qui s&#8217;en va faire éclater sa fureur sur les hommes. Smaug étant présenté comme LE méchant de la saga, on allait voir ce qu&#8217;on allait voir ! Une flèche plus tard, au bout de cinq minutes ou presque, Smaug disparaît. Bon. On se dit alors que Sauron étant un peu de retour, il allait prendre le pas sur le dragon occis. Que nenni ! Le voici renvoyé dans ses pénates aussi sec par une super-Galadriel qui porte Gandalf à bout de bras dans tous les sens du terme. Les deux heures suivantes ne seront plus que batailles. Sans dialogues ou si peu. Sans enjeu ou presque. <span id="more-19862"></span>Mais avec des cris, des armes qui s&#8217;entrechoquent, des effets spéciaux parfois mal fichus, des cascades involontairement drôles, du troll géant, du ver de terre acariâtre et des chauves-souris géantes. Nains, Elfes, Hommes, Orques et Animaux se mettent sur la gueule, sans trop verser de sang pour autant (nous sommes dans un film de Noël tout de même). De temps en temps, Bilbon intervient (il est quand même censé être le héros de l&#8217;histoire) pour faire une petite facétie dont il a le secret, mais comme tout le monde, il attend que tout ce boucan se termine. Jackson essaie bien par moment de nous faire tirer une larme, mais il sent lui-même que c&#8217;est impossible. Alors, on se console comme on peut : avec les paysages toujours subjuguants de la Nouvelle-Zélande, avec ces personnages qu&#8217;on aurait voulu aimer davantage, avec ces références à la trilogie suivante. Le réalisateur avait justifié ce troisième épisode en assurant qu&#8217;il allait joindre les deux trilogies entre elles, hélas, il ne respecte même pas cette promesse alléchante. Il y a si peu à retenir de ce <em>Hobbit</em> quand il y avait un trop plein dans <em>Le Seigneur des anneaux</em>. Les deux trilogies combinées font ensemble une juste Terre du Milieu&#8230;</p>
<p>&nbsp;<br />
Le Hobbit : la bataille des cinq armées <em>de Peter Jackson, avec Martin Freeman, Ian McKellen, Orlando Bloom, Evangeline Lilly, Luke Evans, Richard Armitage… Nouvelle-Zélande, Etats-Unis, 2014. Sortie le 17 décembre 2014.</em></p>
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		<title>Le Hobbit : la Désolation de Smaug, de Peter Jackson</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Dec 2013 10:16:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/12/hobbit-affiche.jpg" alt="Le Hobbit : la désolation de Smaug, de Peter Jackson" alt="Le Hobbit : la désolation de Smaug, de Peter Jackson" width="206" height="280" class="alignleft size-full wp-image-15461" /><em>La Désolation de Smaug</em>&#8230; « Désolation ». Un sentiment que l’on peut éprouver en sortant de cette (très) longue suite des aventures de Bilbon et de ses amis les Nains. L’an dernier, nous vous livrions d’ailleurs <a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/hobbit-voyage-inattendu-peter-jackson/" title="Le Hobbit : un voyage inattendu, de Peter Jackson" target="_blank">une critique un brin déçue du premier épisode</a> de cette nouvelle trilogie de neuf heures. Cette deuxième partie ne reprend heureusement pas tout ce qui avait pu nous titiller et nous agacer (à savoir des thèmes musicaux ultra-rabâchés, une mise en place un brin ennuyeuse, des effets spéciaux parfois proches du jeu vidéo), mais elle en rajoute d’autres. Le film s’étire comme un élastique, jusqu’au point de rupture, avec une confrontation héros miniatures-dragon géant qui s’éternise comme un dimanche après-midi chez une vieille tante malade. Ca court dans tous les sens, ça crache des flammes, ça passe par ici, ça repasse par là, on fait un p’tit coup de ruse, ça échoue, on en trouve une autre, ça échoue de plus belle… Pendant une bonne demi-heure, Nains, Hobbit et dragon (superbement doublé par Benedict Cumberbatch) se courent après comme à la fin du feuilleton <em>Benny Hill</em>, l’humour en moins. Ce qui manque d’ailleurs cruellement dans cet épisode. <span id="more-15457"></span>Tout ceci est bien trop sérieux, entre des Orques qui conversent entre deux massacres, des Elfes aux pupilles azur un peu trop dilatées qui oublient de sourire, un Sauron en forme olympique (alors qu’il ne sera plus qu’un œil menaçant dans la trilogie suivante), des intrigues parallèles qui ralentissent la fluidité du film. Sans oublier un Bilbon en petite forme, lui qui apportait toute la truculence du précédent volet (mais à sa décharge, il est en train de devenir un Hobbit courageux, respectable et respecté). Peter Jackson n’oublie pas le public féminin, avec une intrigue absente du roman original, un trio amoureux (encore frémissant, certes) entre Tauriel (une Elfe créée de toutes pièces pour l’occasion et interprétée avec fougue par Evangeline <em>Lost</em> Lilly), le Nain Kili (le plus glamour des douze, tant qu’à faire) et Legolas qui est de retour, mâchoire carrée et arc toujours bandé. Mais qu’on ne s’y trompe pas : <em>Le Hobbit : la Désolation de Smaug</em> est un pur divertissement de Noël bien comme il faut, avec des moments de bravoure palpitants, tels que toute la partie se déroulant dans la Forêt Noire, entre araignées géantes et affamées, chemin de perdition, Elfes sylvestres peu coopératifs et course-poursuite en tonneaux. Et Peter Jackson est suffisamment malin pour nous concocter une fin qui donne terriblement envie de voir la suite de cette trilogie belle et bien faite, mais qui a oublié un ingrédient essentiel de celle du <em>Seigneur des Anneaux</em> : une âme. Rendez-vous l’année prochaine pour le verdict final…</p>
<p>Le Hobbit : la Désolation de Smaug<em> de Peter Jackson, avec Martin Freeman, Ian McKellen, Orlando Bloom, Evangeline Lilly, Luke Evans, Richard Armitage… Nouvelle-Zélande, Etats-Unis, 2013. Sortie le 11 décembre 2013.</em></p>
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		<title>Le Hobbit : un voyage inattendu, de Peter Jackson</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Dec 2012 17:55:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/12/le-hobbit-peter-jackson.jpg" alt="Le Hobbit : un voyage inattendu" title="Le Hobbit : un voyage inattendu" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-10280" />On prend presque les mêmes et on retourne en Terre du Milieu en toute sécurité. Gandalf, Bilbon, Frodon, Galadriel, Elrond, Saroumane et Gollum sont de retour et n’ont apporté avec eux aucune surprise, comme des Pères Noël dénués de cadeaux dans leur hotte. Nous voici non seulement plongés soixante ans avant les événements décrits dans la célèbre trilogie du <em>Seigneur des Anneaux</em>, mais également de retour en 2001, tant le décor nous semble familier. Et tant qu’à faire, puisque le réalisateur est le même aux commandes, autant réutiliser les thèmes musicaux déjà entendus lors de la première adaptation de l’œuvre-fleuve et foisonnante de Tolkien. En y ajoutant toutefois un petit air musical inédit, réutilisé jusqu’à plus soif, en chanson <em>a capella</em>, pendant les scènes d’action, d’émotion, de grivoiseries et dans le générique de fin. Mais à la décharge de Peter Jackson, le pari était rude en décidant de mettre en images le célèbre roman pour enfants <em>Le Hobbit</em>. Il faut en effet ne pas décevoir les nombreux fans de sa trilogie précédente qui lui a valu pas moins de 17 oscars (dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur pour <em>Le Retour du roi</em>), tout en essayant d’en glaner de nouveaux. <span id="more-10270"></span>Ne pas effrayer les enfants, principales cibles du livre originel, sans ennuyer les adultes. Et surtout, étirer 300 pages sur neuf heures de film, en trois volets. Pour ce faire, rien de tel que de bonnes digressions, des ajouts des appendices de Tolkien jamais publiés, des inventions et une bonne dose d’effets spéciaux (parfois ratés comme lors de la scène des Trolls, ou souvent impressionnants, notamment lors de la rencontre d’anthologie entre un Gollum au bord du cannibalisme et un Hobbit circonspect et flegmatique). Aux morceaux de bravoure haletants qui se perdent dans les décors toujours oniriques de la Nouvelle-Zélande, s’ajoutent des instants d’humour propres aux Nains, peu subtils. Et 13 Nains, ça en a des facéties à revendre ! Mais Peter Jackson n&#8217;a pas oublié le glamour. Car si la plupart de ces êtres courtauds sont peu ragoutants (gros nez, du poil dans les oreilles et de la barbe en veux-tu, en voilà), il a pris bien soin de penser aux jeunes filles en fleur (en pénurie d&#8217;histoire d&#8217;amour sur ce coup). Ainsi trois de ces Nains ont été choisis sur catalogue et sont là pour remplacer Aragorn et autre Legolas dans leurs mirettes, avec dents blanches, poil lustré et cheveux bien peignés en toutes circonstances, même après avoir occis moult Orques de synthèse. Au terme des 2h45 de ce voyage pas si inattendu, on a l’impression d&#8217;un bain de jouvence, d’avoir rajeuni de dix années. On ne boude pas son plaisir de fouler à nouveau la Terre du Milieu, tout en se disant que le meilleur est sûrement à venir. Reste qu’il faudra saupoudrer le tout d’un peu de nouveautés et de magie, pour le moment les grands ingrédients absents de ce <em>Hobbit</em> sorti de son trou à point nommé pour les étrennes de Noël.</p>
<p>&nbsp;<br />
Le Hobbit : un voyage inattendu <em>de Peter Jackson, avec Martin Freeman, Ian McKellen, Cate Blanchett, Richard Armitage, Ken Stott&#8230; Nouvelle-Zélande, Etats-Unis, 2012. Sortie le 5 décembre 2012. </em></p>
<p><strong>&raquo; Toutes les infos sur <a href="http://www.cinezik.org/critiques/affcritique.php?titre=bilbo_le_hobbit_1ere_partie" target="_blank">la bande originale de <em>Le Hobbit : un voyage inattendu</em> avec Cinezik</a></strong><br />
Howard Shore et Peter Jackson se retrouvent une quatrième fois après leur collaboration sur la trilogie <em>Le Seigneur des anneaux</em> (2001-2003), malgré son éviction entre temps par le cinéaste pour <em>King Kong</em> (2005). Le tandem sera également à l&#8217;affiche de la partie 2 de cette nouvelle franchise.</p>
<p>&nbsp;<br />
<center><iframe frameborder="0" width="560" height="315" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xnrrrw?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></center></p>
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