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	<title>Grand Écart &#187; Norvège</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>12/12-19/12 : 7e Festival de cinéma européen des Arcs</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 08:40:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
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		<description><![CDATA[Le festival de ciné tout schuss ! Du 12 au 19 décembre 2015, c&#8217;est la septième édition du Festival de cinéma européen des Arcs. Ou comment voir une pléiade de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Le festival de ciné tout schuss !</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/12/festival-cinema-europeen-des-arcs-2015.jpg" alt="7e Festival de cinéma européen des Arcs" title="7e Festival de cinéma européen des Arcs" width="183" height="250" class="alignleft size-full wp-image-22658" /><b>Du 12 au 19 décembre 2015, c&#8217;est la septième édition du Festival de cinéma européen des Arcs. Ou comment voir une pléiade de films tout en taquinant les pistes de ski. Un rendez-vous de plus en plus plébiscité qui fait le plein de nouveautés cette année. </b></p>
<p>Pour cette nouvelle édition, plus de 120 films ont été sélectionnés et dix d&#8217;entre eux sont en compétition pour tenter de décrocher la Flèche de cristal qui avait été décernée l&#8217;an dernier au film russe <i>The Fool</i>. Le nouveau jury, présidé par Claire Denis aura donc fort à faire, notamment avec la programmation de films très attendus comme <i>A Bigger Splash</i> avec Tilda Swinton, Ralph Fiennes et Matthias Schoenaerts ou encore <i>Peur de rien</i> avec Vincent Lacoste.</p>
<p>Avant-premières, concerts électro, compétition de ski, quiz ciné, projections de courts-métrages (dont certains en compétition sous le jury de Louis-Do de Lencquesaing), projections dans un igloo sont au programme de ce rendez-vous qui mettra également en relation plus de 350 professionnels du cinéma européen. Le plein de nouveautés se retrouvera au cœur de l&#8217;InterActive Village où le public est invité à découvrir des expériences uniques au monde, muni d&#8217;un casque de réalité virtuelle. L&#8217;expérience &#8220;The Machine to Be Another&#8221; vous permettra de voir à travers les yeux d&#8217;une autre personne, tandis qu&#8217;un drive-in à 360° en Jaguar vous attendra en plein milieu des montagnes, à plus de 2 600 mètres d&#8217;altitude. Enfin, vous pourrez vivre le festival de chez vous à travers le Live 360° des Arcs qui vous téléportera littéralement sur les pistes de ski et vous fera vivre en direct les différents événements prévus. Alors, en piste ?</p>
<p><em>&raquo; Plus d&#8217;infos sur le site du <a href="http://lesarcs-filmfest.com/" target="_blank" rel="nofollow">Festival des Arcs</a></em></p>
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		<title>Plus fort que les bombes, de Joachim Trier</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2015 07:21:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[La Compétition du 68e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
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		<description><![CDATA[Bombe propre - Joachim Trier avait déjà gravi les marches du Festival de Cannes en section Un Certain Regard en 2011 pour le très sombre et réussi <em>Oslo, 31 août</em>. Le nom...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Bombe propre</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Louder-than-bombs-de-Trier.jpg" alt="Louder than bombs, de Trier" width="251" height="142" class="alignleft size-full wp-image-21170" />Joachim Trier avait déjà gravi les marches du Festival de Cannes en section Un Certain Regard en 2011 pour le très sombre et réussi <em>Oslo, 31 août</em>. Le nom du cinéaste norvégien, alors quasiment inconnu, n’avait pas tardé à circuler et à devenir l’étendard d’un cinéma scandinave en pleine renaissance. Ce n’est donc une surprise pour personne de voir Trier présenter de nouveau à Cannes, directement en Compétition officielle, ce <em>Plus fort que les bombes</em> très attendu.</p>
<p>Pour l’occasion et pour multiplier les chances du film à l’international, c’est en anglais cette fois que le cinéaste tourne, avec un casting de haut vol : Jesse Eisenberg, Gabriel Byrne, Isabelle Huppert, et un petit nouveau à surveiller de près qu’on pourrait croire tout droit sorti d’un Sofia Coppola, Devin Druid. <em>Plus fort que les bombes</em> nous entraîne dans le sillage d’une famille décomposée depuis la mort de la mère, Isabelle, laissant mari et fils &#8211; au pluriel &#8211; seuls dans le tourbillon de l’éducation. Même si, avec une mère photoreporter plus souvent à parcourir le monde qu’à la maison, l’éducation avait foiré depuis longtemps, les câlins et les confidences cédant la place aux non-dits et aux mensonges. <span id="more-21169"></span></p>
<p>Davantage intéressé par le portrait en puzzle d’un foyer endeuillé que par le pseudo-secret qui entoure la mort d’Isabelle, Joachim Trier livre un film élégant et intelligent, procédant par petites touches pour raconter le passé et les craintes conséquentes du présent. Mais à part quelques séquences oniriques bien pensées, l’ensemble reste très sage, prenant peu de risques, révélant peu d’originalité. Sur le mode du récit en mosaïque, le <em>Portrait d’une enfant déchue</em> de Jerry Schatzberg ou <em>Incendie</em> de Denis Villeneuve s’enfonçaient bien plus loin et imprimaient nos rétines bien plus durablement. <em>Plus fort que les bombes</em>, mais un peu timide.</p>
<p>&nbsp;<br />
Plus fort que les bombes<em> (Louder than Bombs) de Joachim Trier, avec Isabelle Huppert, Jesse Eisenberg, Gabriel Byrne, Devin Druid, Amy Ryan… Allemagne, France, Etats-Unis, 2014. Présenté en compétition au 68e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>L&#8217;Epreuve, d&#8217;Erik Poppe</title>
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		<pubDate>Fri, 08 May 2015 11:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
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		<description><![CDATA[Abus d&#8217;alcool à foison, overdoses en veux-tu en voilà, sexe dans tous ses états, vice du jeu, le cinéma pointe souvent de la pellicule les addictions en tous genres, les...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/affiche-epreuve-erik-poppe-binoche-coster-waldau.jpg" alt="L&#039;Epreuve, d&#039;Erik Poppe" width="198" height="280" class="alignleft size-full wp-image-21078" />Abus d&#8217;alcool à foison, overdoses en veux-tu en voilà, sexe dans tous ses états, vice du jeu, le cinéma pointe souvent de la pellicule les addictions en tous genres, les héros qui sombrent malgré eux, emportés dans leur spirale infernale qu&#8217;ils ont eux-même initiée. Mais l&#8217;addiction à son métier, rarement. <em>A fortiori</em> quand il est dangereux, au point de perdre la vie quand ce n&#8217;est pas sa famille. Voilà la première originalité de <em>L&#8217;Epreuve</em>. Ici, Rebecca (Juliette Binoche, intense et nuancée) est photographe de guerre. C&#8217;est sa passion, ce qui rythme son existence. On pense à Sebastiao Salgado dans sa première partie de carrière. Comme lui, elle est incapable de ne pas affronter la mort sur son propre terrain. Elle est sur tous les fronts en guerre et n&#8217;hésite pas à brandir son objectif en toute circonstance, même si elle risque d&#8217;y perdre un bras. Là, en l&#8217;occurrence, c&#8217;est un poumon, après un reportage explosif à Kaboul. Son mari (Nikolaj Coster-Waldau, impressionnant et touchant) la recueille à l&#8217;hôpital. Et comme d&#8217;habitude, il panse les plaies de celle qui est partie si loin de sa famille (deux filles en manque de mère et de repères) pour capturer en noir et blanc, ici un conflit armé, là des gens agonisants après un attentat terroriste. C&#8217;est la seconde originalité du film. Ulysse et Pénélope sont inversés. Ulysse porte jupon et s&#8217;envole à l&#8217;autre bout du monde, pendant qu&#8217;une Pénélope à barbe s&#8217;inquiète et veille sur leur progéniture. Mais Pénélope n&#8217;en peut plus de cette vie et oblige Ulysse à quitter son univers d&#8217;aventures mortifères pour une vie paisible entouré des siens. Rebecca accepte. Mais chassez le naturel, l&#8217;appareil photo revient au galop, emportant tout sur son passage&#8230; Tantôt drame intime, aux images léchées et esthétiques, tantôt romance contrariée ou véritable film de guerre (le premier quart d&#8217;heure est particulièrement prenant), <em>L&#8217;Epreuve</em> oscille entre plusieurs genres. Il prend son temps, ne juge jamais ses personnages qui ont tous leurs raisons d&#8217;agir comme ils le font. S&#8217;il n&#8217;évite pas les violons et les sanglots, le personnage de Rebecca est si rare au cinéma qu&#8217;il serait dommage de passer à côté de lui et de ses choix. Si Salgado a su transformer son art en magnifiques paysages et reportages animaliers pour retrouver une paix intérieure, gageons que Rebecca en fera autant, quand elle sera allée au bout du chemin. Elle n&#8217;en est plus très loin. C&#8217;est là, sa plus grande épreuve. </p>
<p>&nbsp;<br />
L&#8217;Epreuve <em> (Tusen ganger god natt) d&#8217;Erik Poppe , avec Juliette Binoche, Nikolaj Coster-Waldau, Lauryn Canny&#8230; Norvège, Irlande, Suède, 2013. Sortie le 6 mai 2015. </em></p>
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		<title>Les Optimistes, de Gunhild Weshagen Magnor</title>
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		<pubDate>Tue, 05 May 2015 12:24:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
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		<description><![CDATA[Pendant que votre grand-mère est en charentaises dans sa maison de retraite et se plaint que personne ne vient la voir, en Norvège, il existe un club de volley-ball féminin pour les séniors...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Les-Optimistes-de-Gunhild-Weshagen-Magnor-affiche.jpg" alt="Affiche de Les Optimistes, de Gunhild Weshagen Magnor" title="Affiche de Les Optimistes, de Gunhild Weshagen Magnor" width="188" height="250" class="alignleft size-full wp-image-20894" />Pendant que votre grand-mère est en charentaises dans sa maison de retraite, vous tricote un énième pull à trous pour Noël et se plaint que personne ne vient la voir, en Norvège, il existe un club de volley-ball féminin pour les séniors, particulièrement dynamique, les Optimistes. Amplitude d&#8217;âge ? De 66 à 98 ans. Oui, oui, 98 ans, en la personne de Goro. Une adorable mamie, mascotte de l&#8217;équipe et qui fait encore plus de sport à son vénérable âge que vous tous réunis. Au réveil, gymnastique. Puis, ménage en grand de sa petite bicoque de 150 mètres carrés. Puis, ski de fond pour rejoindre le gymnase, volley avec des smashs à faire trembler le filet, retour à la maison en luge où elle va gentiment préparer un repas pour quinze. Voilà le quotidien de Goro. Mais ses comparses ne sont pas en reste. Ca fait de l&#8217;équitation, ça nage, ça déménage de sa grande maison (pour une autre grande maison) à 90 ans, ça pince les fesses de son compagnon, ça rit à tout va. La peur de la mort ? Inconnue au bataillon. Les Optimistes s&#8217;en gaussent comme de leurs premières baskets. Et les voici parées à affronter amicalement une équipe masculine sénior (75 ans de moyenne d&#8217;âge) en Suède. Gunhild Westhagen Magnor suit ces incurables optimistes avec tendresse et bienveillance, surtout pour Goro, star malgré elle de ce reportage qui donne envie de vivre comme jamais. On craint pour elle, en permanence : qu&#8217;elle ne se brise en deux après un effort trop important, quand elle apprend qu&#8217;elle a un cancer, quand elle se lance dans un tricot endiablé, quand elle cire son parquet avec entrain. <span id="more-20893"></span>Peur qu&#8217;elle nous claque entre les doigts avant la fin du tournage. On guette un drame qui n&#8217;arrivera jamais. Car c&#8217;est sans compter son appétit de vivre, plus fort que tout. Goro n&#8217;est pas gourou, mais on en devient adepte en <img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Les-Optimistes-de-Gunhild-Weshagen-Magnor.jpg" alt="Les Optimistes, de Gunhild Weshagen Magnor" width="250" height="141" class="alignright size-full wp-image-20895" />quelques secondes. Son sourire (de toutes ses dents) emporte tout sur son passage et donne une leçon à nous tous qui subissons notre quotidien. Ces Optimistes valent tous les anti-dépresseurs du monde. Qu&#8217;elles perdent ou emportent le match qui donne un but à leurs entraînements permanents comme autant de rendez-vous qui éloignent la mort, là n&#8217;est pas la question. Le principal est le chemin. Enneigé la plupart du temps. Mais qui fond sous leurs pas. Et nous fondons avec eux. </p>
<p>&nbsp;<br />
Les Optimistes <em>de Gunhild Weshagen Magnor. Norvège, 2014. Sortie le 29 avril 2015.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/sr3l5l/zone/2/showtitle/1/"></script></center></p>
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		<title>D&#8217;une vie à l&#8217;autre, de Georg Maas</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 11:40:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[Norvège]]></category>

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		<description><![CDATA[Après <em>La Chute</em> et surtout <em>La Vie des autres</em>, une nouvelle œuvre haletante du cinéma allemand : <em>D'une vie à l'autre</em>, en DVD depuis le 4 novembre 2014.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/une-vie-autre-georg-maas-affiche-film.jpg" alt="D&#039;une vie à l&#039;autre, de Georg Maas" title="D&#039;une vie à l&#039;autre, de Georg Maas" width="206" height="280" class="alignleft size-full wp-image-16968" />Depuis le succès critique et public de films comme <em>La Chute</em> et surtout <em>La Vie des autres</em>, le cinéma allemand semble avoir trouvé une « niche », un créneau lui appartenant et qui lui permet une visibilité et un succès international non négligeables. Si la production allemande est aussi variée qu’ailleurs (le récent <em>Oh Boy</em> reste un des plus beaux films d’outre-Rhin récemment vus…), ce sont ces productions « historiques » qui trouvent le plus d’échos dans les festivals et auprès des publics étrangers. Les deux périodes concernées sont le Troisième Reich et la vie dans l’ancienne RDA et notamment les agissements de l’infâme Stasi. La Staatssicherheit était l’organisme de surveillance du pouvoir, créant un climat d’observation, de délation propice aux films d&#8217;espionnage.</p>
<p>Deux périodes qui sont encore des « sujets » en Allemagne, des périodes douloureuses et complexes que la production cinématographique traite aujourd’hui de manière sérieuse mais sans se refuser le caractère feuilletonesque et hautement romanesque qu’on peut y trouver en matière d’histoires.</p>
<p><em>D’une vie à l’autre</em> s’inscrit déjà de par son titre dans cette mouvance (une variation sur <em>La vie des autres</em>, en V.O. le film s’intitule <em>Zwei Leben</em>, c’est-à-dire &#8220;deux vies&#8221;). Basé sur les expérimentations entreprises dans le cadre du projet Lebensborn, qui avait pour objectif de maintenir la race aryenne en enlevant les enfants nés des unions entre des femmes norvégiennes et des soldats allemands pour les éduquer dans des orphelinats spéciaux. Eugénisme, quand tu nous tiens… <span id="more-16967"></span>Fruit de ces expérimentations, Katrin a réussi à fuir la RDA pour s’installer auprès de sa mère en Norvège, et se retrouve confrontée à ce lourd passé quand un jeune avocat allemand tente de faire valoir les droits de ces « enfants de la honte » devant un tribunal international. Mais elle refuse de témoigner, le début d’une spirale infernale… De révélations en révélations, elle voit sa vie lentement lui échapper, son passé trouble ressurgit et menace de tout anéantir.</p>
<p>On ne peut pas reprocher au film de Georg Maas de manquer de ressorts dramatiques. Il exploite à merveille les failles de l’Histoire et dessine un personnage principal magnifique. Torturée, ambivalente et pourtant femme aimante et mère dévouée, Katrin est le pilier de ce film. Son interprète, Juliane Köhler, rend parfaitement les deux existences (les fameuses &#8220;deux vies&#8221;) de cette femme aux deux visages, deux trajectoires qui ne peuvent coexister plus longtemps au fur et à mesure que la vérité fait surface. Mensonges, trahisons et non-dits s’accumulent, plus le jeune avocat persiste à la vouloir faire témoigner, plus Katrin est poussée dans ses retranchements, jusqu’à refaire face aux démons d’antan. Il serait dommage de trop en dévoiler, tant le film joue sur cette histoire personnelle qui se décompose alors que l’Histoire se révèle. </p>
<p>La mise en scène tout en retenue classique magnifie les visages et les décors, faisant ainsi de la Norvège un cadre à la beauté sauvage et idyllique très intéressant. Les acteurs sont justes et revoir Liv Ullmann dans un très beau rôle est un vrai plaisir. Seul reproche : le film manque d’émotions. Hésitant entre le thriller assez « froid » et le romanesque, le film n’a pas la force de son illustre prédécesseur <em>La Vie des autres</em>. On ne reste pas indifférent à cette histoire tragique mais on ne l’investit pas avec la même ferveur. Volontaire ou non, cette froideur très nordique donne un petit goût d’inabouti à un film pourtant très bien mené et parfaitement recommandable.</p>
<p>Peut-être gagnerait-on à le (re)voir en oubliant un peu ces autres films historiques allemands à la force émotionnelle plus marquante. <em>D’une vie à l’autre</em> n’en demeure pas moins une œuvre haletante qui jette une lumière sur des initiatives particulièrement cruelles et inhumaines, preuve que cette période n’a pas fini d’inspirer des histoires pleine de suspense et qui méritent d’être vues par le plus grand nombre de spectateurs possible.</p>
<p>&nbsp;<br />
D&#8217;une vie à l&#8217;autre<em> (Zwei Leben) de Georg Maas, avec Juliane Köhler, Liv Ullmann, Sven Nordin&#8230; Allemagne, Norvège, 2013. Sortie le 7 mai 2014. Sortie DVD le 4 novembre 2014.</em></p>
<p><center><iframe src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01200383/zone/2/showtitle/1/src/xpplzp" width="560" height="320" frameborder="0" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;"></iframe></center></p>
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		<title>Mademoiselle Julie, de Liv Ullmann</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 20:39:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Fallou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Norvège]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Adaptation imprécise - Irlande, 1890. Lors des fêtes de la nuit de la Saint-Jean, la belle Mademoiselle Julie, fille de baron réputée lunatique, descend aux cuisines du château familial pour réclamer...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Adaptation imprécise</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/09/mademoiselle-julie-liv-ullman-chastain-affiche.jpg" alt="Mademoiselle Julie, de Liv Ullmann" title="Mademoiselle Julie, de Liv Ullmann" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-19170" />Irlande, 1890. Lors des fêtes de la nuit de la Saint-Jean, la belle Mademoiselle Julie, fille de baron réputée lunatique, descend aux cuisines du château familial pour réclamer une danse au jeune valet de son père. Elle séduit, il résiste, ils tombent ensemble : la nuit se referme autour de leur couple, précipitant une lutte d’amour, de morale et de pouvoir où la survie de l’un réclame la chute de l’autre. </p>
<p>Difficile pourtant de ressentir la fureur de la pièce d’August Strindberg (1888) dans le silence paisible de cette cuisine bien rangée choisie par Liv Ullmann. L’âtre reste froid, les fenêtres laissent entrer une lumière d’après-midi, les cuivres scintillent comme le chignon de Jessica Chastain. Ni cris, ni musique, ni désordre d’un banquet, rien de la folie de cette nuit de la Saint-Jean où Strindberg voulait pourtant que « la lassitude grise et la tête s’échauffe ». Dans ce décor de Vermeer, demoiselle confuse et valet troublé courent avec raideur autour de la table, peinant à transmettre leur rage et leur impuissance.</p>
<p>Jessica Chastain, dont on pouvait espérer un rendu flamboyant du trouble complexe de l’héroïne, livre une performance de souffles courts et de roulements d’yeux sauvée par un moment de grâce au sommet de la tension. Jeu inégal aussi pour Colin Farrell, qui alterne entre soumission et triomphe, s’éloignant du renversement net voulu par Strindberg au cœur de la pièce. <span id="more-19167"></span>L&#8217;ensemble crée un effet volatile et sans direction, où l’on comprend les enjeux de la folie féminine et de l’opposition de classe, sans pleinement vivre le dilemme posé à l’héroïne. C’est finalement Samantha Morton, dans le rôle secondaire de la cuisinière fiancée au valet, qui parvient à camper le personnage le plus précis.</p>
<p>Si cette adaptation de la réalisatrice norvégienne montre des choix intéressants, libérant notamment l’héroïne de toute référence à l’éducation donnée par sa mère, c’est souvent le texte même de Strindberg, toujours neuf et puissant, qui vient soutenir le film. </p>
<p>&nbsp;<br />
Mademoiselle Julie<em> de Liv Ullmann, avec Jessica Chastain, Colin Farrell, Samantha Morton&#8230; Norvège, Irlande, 2014. Sortie le 10 septembre 2014.</em></p>
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		<title>Robert Mitchum est mort, d&#8217;O. Babinet et F. Kihn</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 00:35:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<category><![CDATA[comédie dramatique]]></category>
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		<description><![CDATA["Je suis devenu acteur de cinéma… Je me suis dit que si Rintintin pouvait y arriver, ce serait du gâteau pour moi." - Robert Mitchum. Alors, comme Robert, Olivier Babinet et Fred Kihn ont choisi...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/04/robert-mitchum-est-mort.jpg" alt="Affiche de Robert Mitchum est mort, d&#039;Olivier Babinet et Fred Kihn" title="Affiche de Robert Mitchum est mort, d&#039;Olivier Babinet et Fred Kihn" width="225" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1815" /><strong>&#8220;Je suis devenu acteur de cinéma… Je me suis dit que si Rintintin pouvait y arriver, ce serait du gâteau pour moi.&#8221;
<p align="right">Robert Mitchum</p>
<p></strong><br />
&nbsp;</p>
<p>Alors, comme Robert, Olivier Babinet et Fred Kihn ont choisi de marcher sur les traces de Rintintin et de se lancer dans l&#8217;aventure du cinéma. Comme Robert, ils y sont allés avec cette même nonchalance insolente. Le résultat, un road trip illuminé enrobé de musique psychobilly qui nous balade entre cinéma de genre et séries B. Un film sous acide. Un film sous influences où l&#8217;on navigue entre l&#8217;esthétique de Jarmusch, l&#8217;absurde de Lynch et l&#8217;humour caustique de Kaurismäki. C&#8217;est d&#8217;ailleurs Timo Salminen, chef opérateur du cinéaste finlandais, qui s&#8217;est chargé de la photographie du film. De grandes étendues, des plans simples et contrastés.<span id="more-1807"></span> Une photographie toujours très humaine. <strong><em>Robert Mitchum est mort</em>, c&#8217;est l&#8217;odyssée mélancolique de deux loosers à travers l&#8217;Europe, direction le Nord.</strong> Il y a Franky, un acteur raté à la gueule cassée – fantastique Pablo Nicomedes – et Arsène, son impresario brindezingue incarné par un Olivier Gourmet bien loin de ses habituels frères Dardenne. &#8220;Faut faire avec ce qu&#8217;on a, même si on n’a pas grand-chose&#8221;, lance-t-il à son jeune poulain dépressif. Avec l&#8217;énergie du désespoir, il l&#8217;entraîne alors dans un périple aux allures de rêve éveillé. Un voyage qui les mènera au-delà du cercle polaire, à la recherche d&#8217;un hypothétique réalisateur pour entamer une hypothétique carrière. Une fuite en avant vers le grand nulle part. Vers le rien où ils espèrent trouver tout. Comme un collage artistique en hommage à la mythologie de la culture américaine des années 1960-1970, <em>Robert Mitchum est mort</em> apparaît comme le manifeste d&#8217;un cinéma insaisissable à la poésie étrange. Sorte de projection de l&#8217;esprit à peine mise en forme, comme un enfant jetterait sur sa feuille blanche des formes et des couleurs, sans cohérence apparente, si ce n&#8217;est celle de faire quelque chose de beau. </p>
<p>Robert Mitchum est mort<em>, d’Olivier Babinet et Fred Kihn. France, Belgique, Pologne, Norvège, 2010. En salle le 13 avril 2011.</em></p>
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<p>&nbsp;</p>
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