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	<title>Grand Écart &#187; Michael Winterbottom</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>A Very Englishman, de Michael Winterbottom</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Jun 2013 22:33:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[biopic]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Winterbottom]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/06/affiche-very-englishman-winterbottom.jpg" alt="A Very Englishman, de Michael Winterbottom" title="A Very Englishman, de Michael Winterbottom" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-13999" />Qui l’eût cru ? Celui qui fut longtemps considéré comme l’homme le plus riche d’Angleterre, qui possédait une bonne partie du quartier de Soho, avait bâti son empire sur le marché de l’érotisme. Ses femmes dénudées encanaillaient le Tout-Londres, que ce soit lors de shows d’effeuillage burlesque, dans des pièces de théâtre, dans des magazines ou dans des boîtes libertines, à une époque où la libération sexuelle n’était pas encore à son apogée. Mais voilà, Paul Raymond était un petit malin, contournant les lois avec intelligence, regorgeant d’idées pour sans cesse accroître son capital, investir dans l’immobilier et offrir ainsi à sa fille avide de reconnaissance, une vie de luxe et de volupté. Pour le calme, on repassera, tant la grandeur va de pair avec la décadence, forcément. Pendant anglais de Larry Flint, Paul Raymond a connu une vie plutôt tumultueuse et plus que ses succès, ce sont ses pulsions sexuelles, son penchant pour la fête alcoolisée et saupoudrée de coke, auxquels va s’intéresser Michael Winterbottom pour son retour derrière la caméra depuis <em>Trishna</em>, au succès confidentiel. Et ce film qui commence comme un <em>Austin Powers</em> débridé, aux dialogues ciselés à l’humour <em>so british</em>, va peu à peu s’enliser dans le drame, par le biais de flash-back incessants. Paul Raymond trompe sa femme avec une ribambelle de maîtresses qu’il trompe également avec une armée de coquines qui s’acoquinent avec lui dans son lit, à plusieurs tant qu’à faire. <span id="more-13997"></span>Misère affective, overdose de sa fille chérie pendant que ses affaires ne cessent de prospérer, la vie de Paul Raymond n’a rien d’un long fleuve tranquille. Totalement méconnu de l’autre côté de la Manche, il n’est pas certain que ce biopic à la bande-annonce légère et trompeuse, fonctionne chez nous autres dévoreurs de grenouilles, malgré l’abattage de Steve Coogan (qui retrouve le réalisateur pour une nouvelle collaboration), le charisme de Tamsin Egerton (une découverte !) et d’Imogene Poots et les donzelles peu frileuses qui s’égrènent de scène en scène. Et l’excitation du début laisse place peu à peu à l’ennui. En somme, un film qui a du corps, mais qui manque un tout petit peu d’âme.</p>
<p>&nbsp;<br />
A very Englishman<em> de Michael Winterbottom, avec Steve Coogan, Imogene Poots, Anna Friel, Tamsin Egerton, Chris Addison… Angleterre, 2012. Sortie le 19 juin 2013.</em></p>
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		<title>The Trip, de Michael Winterbottom</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 15:11:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Winterbottom]]></category>
		<category><![CDATA[road movie]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’origine une série en six épisodes pour la BBC, Michael Winterbottom adapte <em>The Trip</em> pour le cinéma et se contente de condenser l'ensemble : pas la peine d’en faire plus, c’est déjà génial comme ça…]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Cuisine Party People</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/06/the-trip-steve-coogan.jpg" alt="Steve Coogan et Rob Brydon dans The Trip" title="Steve Coogan et Rob Brydon dans The Trip" width="280" height="181" class="alignleft size-full wp-image-3690" /><strong>A l’origine une série en six épisodes de trente minutes pour la BBC, Michael Winterbottom adapte <em>The Trip</em> pour le cinéma et se contente – à quelques détails près – de condenser les six épisodes : pas la peine d’en faire plus, c’est déjà génial comme ça…</strong></p>
<p>On retrouve dans <em>The Trip</em> Steve Coogan et Rob Brydon, qui incarnent respectivement… Steve Coogan et Rob Brydon. Autant dire que les comédiens n’ont pas eu trop de mal à composer leurs rôles. Encore que : ce n’est pas un hasard si ce sont eux que choisit Winterbottom dans ce qui pourrait être la suite immédiate de <em>Tournage dans un jardin anglais</em>, où les deux hommes se mettaient déjà eux-mêmes en scène. Le réalisateur prend deux des plus grands acteurs britanniques au destin proche, sauf que l’un, Coogan, est sur une pente descendante &#8211; à l’inclinaison très faible, certes -, alors que l’autre, Brydon, est de plus en plus en vue notamment depuis la première collaboration du trio Winterbottom-Coogan-Brydon en 2002 sur <em>24 Hour Party People</em>. L’occasion de mélanger le statut d’homme public à la vie privée, la légende et la réalité, de s’interroger sur le statut d’acteur et l’amitié. Le Steve Coogan né à Manchester est-il vraiment le Steve Coogan qu’on voit au cinéma, à la télé et qu’on entend à la radio ? Est-il ce bonhomme désagréable, prétentieux et jaloux qui ne manque pas une occasion de rappeler qu’il <em>est</em> Alan Partridge, présentateur fictif inventé par Coogan et adoré en Angleterre ? Et Brydon est-il cet imitateur gentil, amoureux transi de sa femme mais qu’on a véritablement envie de rouer de coups quand il ne peut pas s’empêcher de prendre une voix différente à chaque phrase ? <span id="more-3677"></span></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/06/the-trip-michael-winterbottom.jpg" alt="Affiche de The Trip de Michael Winterbottom" title="Affiche de The Trip de Michael Winterbottom" width="210" height="280" class="alignright size-full wp-image-3689" />En fait, peu importe. <em>The Trip</em> sonne pleinement réel, c’est tout ce qui compte. Michael Winterbottom réussit encore une fois ce qu’il fait à merveille depuis vingt ans : prendre le spectateur au dépourvu, lui montrer un cinéma sans fioritures, de l’intello qui divertit – ou du divertissement intello. En une scène géniale, courte, dont on n’entend qu’une partie (Coogan est au téléphone, on devine plus qu’on entend les propos de son interlocuteur), le cinéaste expédie la trame de ce <em>Trip</em> gastronomique : Steve Coogan est engagé par <em>The Observer</em> pour aller chroniquer les restaurants étoilés du nord de l’Angleterre. Sa fiancée le lâche pour aller faire le point aux Etats-Unis deux jours avant le départ, et Steve se résout à inviter la seule personne disponible dans son entourage, Rob Brydon. Pas un mot de trop, pas un plan inutile, <em>The Trip</em> peut commencer. </p>
<p>On pense à <em>Sideways</em> pour son road-movie gustatif et ses personnages truculents (il y a d’ailleurs dans <em>The Trip</em> une référence explicite à Alexander Payne), ses farces et ses réflexions (pseudo-)philosophiques que le voyage provoque toujours. Les deux héros font preuve d’une autodérision jubilatoire qui les rend encore plus sympathiques, même quand ils sont absolument pathétiques. Coogan et Brydon enchaînent les imitations et les guéguerres puériles : qui est le plus talentueux, le meilleur imitateur, qui vient de la meilleure région d’Angleterre, voire même, qui chante le mieux… <em>The Trip</em> agit comme une mise en abyme et une déclaration d’amour au cinéma ; on y croise les voix de Sean Connery, de Michael Sheen, de Woody Allen et surtout de Michael Caine, dont l’accent nasal préoccupe beaucoup les deux comédiens. C’est à hurler de rire, encore plus quand on sait que les dialogues ont souvent été improvisés, Winterbottom laissant à Coogan et Brydon le droit de faire n’importe quoi. Et dans le genre, ils excellent. <em>The Trip</em> est un film rock, dépouillé mais démesuré, encore plus fou que la somme de ses parties, un film d’ados attardés qu’on écouterait pendant des heures. Et dont on a envie de parler pendant des heures.</p>
<p>The Trip<em> de Michael Winterbottom, avec Steve Coogan, Rob Brydon, Marta Barrio, Clare Keelan, Margo Stilley. Angleterre, 2011. Sortie le 20 juillet 2011.</em></p>
<p><center><iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xjaqwv?hideInfos=0"></iframe><br /></center></p>
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