<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Grand Écart &#187; Métro-Goldwyn-Meyer</title>
	<atom:link href="http://www.grand-ecart.fr/tag/metro-goldwyn-meyer/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.grand-ecart.fr</link>
	<description>Étirements cinéphiles</description>
	<lastBuildDate>Sat, 27 Sep 2025 21:12:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5</generator>
		<item>
		<title>Miscellanée #4 : Qui es-tu Alan Smithee ?</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/miscellanees/alan-smithee/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/miscellanees/alan-smithee/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 19:50:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Miscellanées]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Métro-Goldwyn-Meyer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=1644</guid>
		<description><![CDATA[On le sait, le système des studios américains fait bien peu de cas des auteurs, qu’ils soient réalisateurs ou scénaristes. Ces derniers sont engagés par le studio, plutôt que l’inverse....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/04/alan-smithee.jpg" alt="Affiche de An Alan Smithee film" title="Affiche de An Alan Smithee film" width="209" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1648" />On le sait, le système des studios américains fait bien peu de cas des auteurs, qu’ils soient réalisateurs ou scénaristes. Ces derniers sont engagés par le studio, plutôt que l’inverse. Du coup, ce n’est pas parce qu’on sue sang et eau sur un film qu’on en a la maîtrise. Et on engendre un monstre. Pour renier leur progéniture, les réalisateurs ont décidé de ne pas la reconnaître et d’utiliser le nom générique d’Alan Smithee, pseudonyme signifiant que le résultat final ne correspond pas à leur vision artistique du film. La première fois, c’était en 1968, sur le film <em>Death of a Gunfighter</em>. Le premier réalisateur est viré en cours de tournage. Le second refuse de s’en attribuer la “gloire”. La Directors Guild of America décide alors que le film ne reflète le travail d’aucun des deux réalisateurs et invente le nom d’Alan Smithee. Au fil du temps, le pseudonyme est devenu synonyme de conflit sur le tournage, de dépossession d’une oeuvre, voire de doigt d’honneur à l’industrie. Une <em>private joke</em> connue des seuls initiés. Jusqu’à ce que trente ans plus tard, la MGM ne brise le tabou en sortant <em>An Alan Smithee Film : Burn Hollywood Burn</em>. Le pitch ? Un réalisateur du nom d’Alan Smithee veut désavouer son film, mais ne peut pas utiliser le seul pseudo autorisé par la DGA en pareil cas, puisque c’est son vrai nom. Depuis, Alan Smithee n’est plus. Le réalisateur protéiforme assumerait la paternité d’une vingtaine de films, d’une dizaine de versions coupées pour la télévision (parmi lesquelles ‘Dune’ de David Lynch ou ‘Heat’ de Michael Mann), et même d’épisodes des ‘Simpson’ ou de ‘MacGyver’.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/miscellanees/alan-smithee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Magicien d’Oz de Victor Fleming</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/magicien-oz-victor-fleming/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/magicien-oz-victor-fleming/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 23:03:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Claire Cieutat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[chef-d'oeuvre]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
		<category><![CDATA[fétiches]]></category>
		<category><![CDATA[Judy Garland]]></category>
		<category><![CDATA[L'épouvantail]]></category>
		<category><![CDATA[L'homme de fer]]></category>
		<category><![CDATA[magicien]]></category>
		<category><![CDATA[Métro-Goldwyn-Meyer]]></category>
		<category><![CDATA[sorcière]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Fleming]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grand-ecart.net/?p=150</guid>
		<description><![CDATA[Il est de ces films supposés enchanteurs qui, découverts par un novice regard, peuvent prendre une dimension toute autre.</strong> <em>Le Magicien d’Oz</em> de Victor Fleming en est un, puisqu’il fut, mon enfance...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/03/affiche-magicien-oz.jpg" alt="Affiche du Magicien d&#039;Oz" title="Affiche du Magicien d&#039;Oz" width="219" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1124" /></a>Il est de ces films supposés enchanteurs qui, découverts par un novice regard, peuvent prendre une dimension toute autre. <em>Le Magicien d’Oz</em> de Victor Fleming en est un, puisqu’il fut, mon enfance durant, autant source d’émerveillement que de traumatisme léger. Dorothy, son chien Toto et ses trois compagnons de fortune &#8211; l’homme de fer, l’homme de paille et l’homme-lion &#8211; partent en quête d’un magicien qui pourrait, leur a-t-on fait croire, combler leur manque profond. Sur la route de briques jaunes pavée d’espérance, le trio avance, bras dessus, bras dessous et entonne de concert <em>&#8220;We’re off to see the wizard, the wonderful wizard of Oz&#8221;</em>. C’est la part grisante de cette fantaisie musicale aux mélodies joyeuses, qui de bout en bout fait la courte échelle au déceptif, à l’artifice farceur, au désenchantement latent. La « sorcière de l’Est » gisant, anéantie, sous une maison échouée, privée de ses chaussons rouge rubis, ses deux jambes vertes rétractées ; les nains « Munchkins » à la voix pitchée, le pommier parlant, le rire tonitruant de l’avide « sorcière de l’Ouest » au teint émeraude peuplent tous, avec une variable intensité, ce cauchemar en Technicolor. Mais c’est précisément des reflets dorés et de l’éclat enjoué des images et des sons que sourd un insidieux malaise. Peur et plaisir, attraction et répulsion habitèrent mes multiples visionnements – en VHS essoufflée – de ce film autrefois. Le revoir aujourd’hui ne change guère la donne. Le kitsch saute aux yeux, mais l’inconfort réjoui demeure.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/magicien-oz-victor-fleming/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
