<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Grand Écart &#187; Mélanie Laurent</title>
	<atom:link href="http://www.grand-ecart.fr/tag/melanie-laurent/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.grand-ecart.fr</link>
	<description>Étirements cinéphiles</description>
	<lastBuildDate>Sat, 27 Sep 2025 21:12:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5</generator>
		<item>
		<title>Boomerang, de François Favrat</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/melanie-laurent-lafitte-tatiana-rosnay-boomerang-francois-favrat/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/melanie-laurent-lafitte-tatiana-rosnay-boomerang-francois-favrat/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2015 08:19:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Mélanie Laurent]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=22428</guid>
		<description><![CDATA[Ah, les secrets de famille ! Ressource inépuisable du cinéma, elle a rarement été usitée en France sous la forme du thriller. En général, on préfère le huis clos où les vociférations succèdent aux pleurs... ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/09/boomerang-francois-favrat-tatiana-de-rosnay-lafitte-laurent-melanie.jpg" alt="Boomerang, de François Favrat" title="Boomerang, de François Favrat" width="207" height="280" class="alignleft size-full wp-image-22430" />Ah, les secrets de famille ! Ressource inépuisable du cinéma, elle a rarement été usitée en France sous la forme du thriller. En général, on préfère le huis clos où les vociférations succèdent aux pleurs ou l’inverse, jusqu’au dénouement final, bien évidemment tout en tension dramatique. Avec <em>Boomerang</em>, adaptation d’un best-seller de Tatiana de Rosnay, on n’échappe pas à ce cahier des charges, mais on le sort de son carcan. On lui fait prendre l’air, notamment celui de Noirmoutier où Antoine (intense et magnétique Laurent Lafitte) et sa petite sœur Agathe (Mélanie Laurent que l’on n’avait plus vue aussi juste et émouvante depuis longtemps), commémorent les trente ans de la mort de leur mère par noyade, mystère qui n’a jamais été élucidé et reste lettre morte dans une famille qui préfère parler du beau temps que de rentrer dans de scabreux détails. Et Antoine en a assez, de ce mutisme. Il s’agite, remue tous les méandres enfouis, sans relâche, afin de découvrir le fin mot de l’histoire. Les causes n’allant jamais sans leurs conséquences, ce petit séisme dont Antoine est l’épicentre, va bouleverser une famille boulimique de secrets inavouables. Il y en aura pour tout le monde et personne n’en sortira indemne. Certes, l’ensemble est filmé comme un téléfilm de France 2 de bonne facture, avec de beaux paysages, les embruns qui vous fouettent les narines, des touches d’humour pour décompresser un peu. <span id="more-22428"></span>Mais on entre dans cette famille par effraction et on ne parvient plus à faire marche arrière, grâce à toute une galerie de seconds rôles : Audrey Dana en médecin légiste attachante, Bulle Ogier en mamie gâteaux tout en sucre et en fiel, ou encore Wladimir Yordanoff en père autoritaire dépassé. De révélation en révélation, d’engueulades en réconciliations, on suit les deux protagonistes dans leur quête de vérité avec délices. Même si chacun ne recherche pas la même chose : le besoin d’apaisement pour l’aîné, le désir d’oublier pour la cadette. Cela dépend de leur manière de lancer leur propre boomerang et de le rattraper. Quand il daignera revenir…</p>
<p>&nbsp;<br />
Boomerang <em>de François Favrat, avec Laurent Lafitte, Mélanie Laurent, Audrey Dana, Wladimir Yordanoff, Bulle Ogier… France, 2015. Sortie le 23 septembre 2015.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/5qk8rx/zone/2/showtitle/1/"></script></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/melanie-laurent-lafitte-tatiana-rosnay-boomerang-francois-favrat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Beginners, de Mike Mills</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/beginners-mike-mills/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/beginners-mike-mills/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Jun 2011 20:36:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Plummer]]></category>
		<category><![CDATA[comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mélanie Laurent]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=3591</guid>
		<description><![CDATA[Ewan McGregor avec des rides, Christopher Plummer joyeusement mourant, Mélanie Laurent et un chien qui parle, c'est l'équation réussie de <em>Beginners</em>. En salle le 15 juin 2011...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/06/affiche-beginners-mills.jpg" alt="Beginners, de Mike Mills" title="Beginners, de Mike Mills" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-3592" />Dans un monde parfait, <em>Beginners</em> serait sorti en salle le lendemain de l&#8217;adoption par l&#8217;Assemblée d&#8217;une proposition de loi visant à ouvrir le mariage à tous les couples. Mais en fait non. A croire que la perfection n&#8217;existe pas, puisque ce <em>Beginners</em> non plus ne l&#8217;est pas tout à fait. Il faut dire qu&#8217;il y a Mélanie Laurent – ses détracteurs en auront pour leur compte : sans surprise, elle incarne une fois de plus cette jeune femme exagérément fraîche, spontanée et rieuse, mais sensible au fond – et un chien qui parle – mais que les allergiques à cet insupportable anthropomorphisme, dont je fais partie, se rassurent : il parle peu, et en sous-titres, un peu comme Milou aurait pu le faire.</p>
<p>Ceci dit, <em>Beginners</em> mérite le détour. D&#8217;abord, parce que le label Focus Features – la filiale d&#8217;Universal dédiée aux films d&#8217;auteurs à qui l&#8217;on doit entre autres <em>Dans la peau de John Malkovich</em>, <em>Billy Elliot</em>, <em>Lost in Translation</em> ou <em>Le Secret de Brokeback Mountain</em> – est souvent un gage de qualité, et peut faire oublier les <em>a priori</em> liés à Mélanie Laurent et à un chien qui parle (parce que dans un monde parfait, le législateur fait en sorte d&#8217;assurer l&#8217;égalité pour tous ET bannit à tout jamais les chiens qui parlent au cinéma) (d&#8217;ailleurs, la simple idée d&#8217;un langage animal pouvait faire hurler mon prof de philo. <span id="more-3591"></span>Qui a aussi été le prof de philo de François Bégaudeau. Qui a écrit un film qui a reçu une Palme d&#8217;or. Je dis ça, je dis rien, mais honnêtement, tout ça ne peut pas être insignifiant, si ?). Ensuite, parce qu&#8217;Ewan McGregor, lui, ne cesse de surprendre. Après les errements de <em>Manipulations</em>, <em>The Island</em> et autres <em>I Love You Phillip Morris</em>, on est heureux de le voir confirmer, un an après l&#8217;excellent <em>The Ghost Writer</em>, son entrée dans une quarantaine épanouie. Avec ses quelques rides bienvenues, il est revenu à une plus juste sobriété, débarrassé de tics, de trucs et de recettes.</p>
<p>Les tics et les trucs, par contre, Mike Mills en use. Et plutôt bien, finalement. La recette du cinéma d&#8217;auteur américain est graphique, faite de collages, témoin d&#8217;un certain recul du personnage-narrateur sur sa propre histoire. Dans <em>Beginners</em>, comme dans les derniers films avec Zooey Deschanel – symbole de ce cinéma –, la narration est rythmée par une voix off qui se fait énumérative. Et j&#8217;avoue que mon goût irrépressible pour les listes fait que je ne me lasse pas du procédé, teinté d&#8217;ironie et de décalage pertinent. Mike Mills raconte son histoire. Et celle de son père. Un homme qui, une fois veuf, décide de mener sa vie comme il aurait voulu le faire : en compagnie d&#8217;un autre homme. Un fils qui affronte la maladie et la mort qui le rattrapent peu de temps après. <em>Beginners</em> se tient dans cette double équation, ce double « début ». Ou plutôt ce double « après ». Comment on vit après avoir assumé ce qu&#8217;on est, comment on vit après avoir perdu son père, qu&#8217;on venait d&#8217;apprendre à connaître. Le film de Mike Mills, au fond, ne raconte rien. Il ne dénonce pas, ne milite pour rien, il constate. L&#8217;homosexualité du toujours brillant Christopher Plummer n&#8217;est pas un sujet. Il est une donnée parmi d&#8217;autres dans ce collage interrogatif : mon père est homosexuel, mon père est mort, je rencontre une fille, vais-je réussir à me laisser vivre, moi aussi ? Du jeu d&#8217;Ewan McGregor à sa mise en scène naturaliste, <em>Beginners</em> s&#8217;apprécie pour cette apparente simplicité, et se goûte comme un matin ensoleillé d&#8217;hiver, auquel il emprunte d&#8217;ailleurs sa lumière : à la fois plaisant, familier, inattendu et éphémère.</p>
<p>Beginners<em>, de Mike Mills, avec Ewan McGregor, Christopher Plummer, Mélanie Laurent. Etats-Unis, 2010. Sortie le 15 juin 2011.</em></p>
<p><center><iframe frameborder="0" width="480" height="269" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xikuso"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xikuso_beginners-bande-annonce-vost-full-hd_shortfilms" target="_blank"></a></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/beginners-mike-mills/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Et soudain, tout le monde me manque, de Jennifer Devoldère</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/soudain-tout-monde-manque-jennifer-devoldere/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/soudain-tout-monde-manque-jennifer-devoldere/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 05:29:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Mélanie Laurent]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Blanc]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=1783</guid>
		<description><![CDATA[Une fille et son père. Ou l'éternelle incommunicabilité vue par Jennifer Devoldère, qui décrypte avec délicatesse cette forte et obscure relation. En salle le 20 avril...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/04/soudain-monde-manque.jpg" alt="Affiche de Et soudain, tout le monde me manque" title="Affiche de Et soudain, tout le monde me manque" width="225" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1786" /><strong>Une fille et son père. Ou l&#8217;éternelle incommunicabilité vue par Jennifer Devoldère, qui décrypte avec délicatesse cette forte et obscure relation.</strong></p>
<p>On pourrait objecter que <em>Et soudain, tout le monde me manque</em> est un titre bien mal choisi pour un film avec l&#8217;omniprésente Mélanie Laurent. Qu&#8217;il répond au monologue sans fin qui a cours dans le cinéma français. Je vais bien, ne t&#8217;en fais pas. Ceci dit, tu vas rire, mais je te quitte&#8230; Et soudain, tout le monde me manque, donc. Passons. Ne jugeons pas le livre à sa couverture, disent les Anglo-Saxons. Non, ce qui est intéressant dans ce deuxième film de Jennifer Devoldère, c&#8217;est de noter l&#8217;évolution de la cinéaste. Son premier long, déjà avec Mélanie Laurent, fourmillait de bonnes idées, mais tournait à vide. Et <em>Jusqu&#8217;à toi</em> avait bien du mal à venir jusqu&#8217;à nous. Celui-ci relève moins de la boîte à idées, mais il n&#8217;en est que plus abouti et cohérent. Les personnages principaux, Mélanie Laurent – manipulatrice en radiologie qui passe ses nuits à utiliser le matériel pour passer aux rayons X tout ce qui lui passe par la tête (un frigo aussi bien que son mec) –, mais aussi Michel Blanc – la soixantaine cynique à l&#8217;aube d&#8217;un troisième enfant –, ont plus de consistance et d&#8217;épaisseur.<span id="more-1783"></span> Pourtant Jennifer Devoldère en dit toujours peu sur ce père et cette fille incapables de communiquer, de savoir qu&#8217;ils s&#8217;aiment et de se le dire. <strong>Elle use d&#8217;une infinie délicatesse, déjà perceptible dans son précédent film, pour montrer maladresses et non-dits.</strong> Une délicatesse qui tranche avec l&#8217;agressivité de ses personnages, mais rejoint leur pudeur. On pense aussi à <em>Une petite zone de turbulences</em>, la bonne surprise de l&#8217;an dernier signée Alfred Lot. Parce que Michel Blanc y tient le même genre d&#8217;homme, dont on sent bien qu&#8217;il a bon fond, mais secret, renfermé et un peu obsessionnel. Comme si c&#8217;était cela qu&#8217;inspirait Michel Blanc aujourd&#8217;hui. <strong>A croire qu&#8217;en tombant la moustache, on est passé à la face sombre de Jean-Claude Dusse et du François de <em>Marche à l&#8217;ombre</em>.</strong> Toujours drôle et maladroit, mais moins ridicule et bien plus touchant. Parce que l&#8217;émotion que la réalisatrice n&#8217;arrivait pas à susciter dans son premier essai est ici bien présente. D&#8217;autant plus efficace qu&#8217;elle est cachée pendant une bonne partie du film. <em>Et soudain, tout le monde me manque</em> réserve ainsi de jolies scènes, en s&#8217;appuyant à fond sur son idée lumineuse de radiographies détournées. Alors oui, terminer par « Le jour où j&#8217;ai vu le coeur de mon père », c&#8217;est appesantir un brin la métaphore. Tant pis, l&#8217;image est belle, l&#8217;émotion intacte.</p>
<p>Et soudain tout le monde me manque<em>, de Jennifer Devoldère. France, 2010. En salle le 20 avril 2011.</em></p>
<p><iframe width="620" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/YUPVYYzr4qE?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/soudain-tout-monde-manque-jennifer-devoldere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
