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	<title>Grand Écart &#187; médias</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Humeur #2 : Dépêche au moule</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2014 10:24:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humeurs cannoises]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/12/bombe-nucleaire-fin-monde.jpg" alt="Un champignon atomique" title="Un champignon atomique" width="280" height="158" class="alignleft size-full wp-image-10395" />Dans <em>Jour de Fred</em> hier soir, recevant David Cronenberg, Frédéric Mitterrand évoquait le <a href="/pense-bete/67e-festival-international-film-cannes-jane-campion-2014/">Festival de Cannes</a> et son ambiance « incestueuse », telle qu’une « bombe atomique lâchée sur Paris » ne saurait agiter les festivaliers, partis pour dix jours de marathon cinématographique entrecoupé de fêtes titanesques et de sit-in dans des fauteuils en velours de mohair (bien sûr, cet emploi du temps coïncide avec une bonne place dans la hiérarchie cannoise. Pour beaucoup de blogueurs, petits artisans ou seconds couteaux, ce soir ça sera <em>Les Enfants de la télé</em> accompagné d’une bière hollandaise et d’un peu de terrine. Mais bon, Arthur y reçoit Patrick Sébastien, une rencontre à la mesure de laquelle la poignée de main entre Arafat et Rabin ressemble à du speed-dating).</p>
<p>Grand Écart connaît l’écueil dépeint par Fred’, si bien que ses rédacteurs dorment avec des compteurs Geiger sous leurs oreillers. A l’heure où Cannes traite l’actualité (Sissako avec le Mali, Mohammed et Bedirxan avec la Syrie), le Festival pourrait lui aussi accommoder les gros titres à sa sauce, translatant l’art du raccord des salles de montage au monde réel. La croissance française est nulle ? Le jury pourrait laisser les réalisateurs hexagonaux rentrer bredouille. La sœur de Béyoncé marave Jay-Z ? Les Dardenne pourraient nous préparer un petit happening…</p>
<p>Parce qu’entre grèves des fonctionnaires, élections européennes, catastrophe en Turquie et petites piques gouvernementales, le spectacle cannois n’a pas grand-chose à nous apprendre en termes de story-telling. Nul besoin de regarder une file d’attente avant une projection presse festivalière pour voir des diplômés en sciences humaines faire la queue : Pôle Emploi a des antennes dans toutes les grandes villes. Quant aux stars qui font du step pour échapper à Laurent « lost in translation » Weil, n’est-ce pas une allégorie des touristes venus du monde entier pour voir Notre-Dame sans se faire emmerder par les mendiants ?</p>
<p>Oui, face au spectacle du monde, ce qu’il y a de plus intéressant à Cannes se trouve sur les écrans de la salle Lumière, du palais Stéphanie ou de l’Espace Miramar. Et pour ceux qui n’ont pas les bons badges, il reste toujours le divertissement télévisuel précité, où l’on nous promet une « grosse surprise ». Et si c’était une bombe atomique ?</p>
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		<title>God Bless America, de Bob Goldthwait</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 18:50:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Des films qui fustigent méchamment la vacuité de la société américaine actuelle, il y en a eu pléthore. On se remémore <em>Chute libre</em> de Joel Schumacher, <em>Tueurs nés</em> d’Oliver Stone, <em>Serial Mother</em> de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/10/joel-murray-tara-lynne-barr-god-bless-america.jpg" alt="Joel Murray et Tara Lynne Barr dans God Bless America" title="Joel Murray et Tara Lynne Barr dans God Bless America" width="270" height="179" class="alignleft size-full wp-image-9680" />Des films qui fustigent méchamment la vacuité de la société américaine actuelle, il y en a eu pléthore. On se remémore <em>Chute libre</em> de Joel Schumacher, <em>Tueurs nés</em> d’Oliver Stone, <em>Serial Mother</em> de John Waters, <em>Ghost World</em> de Terry Zwigoff, <em>Live !</em> de Bill Guttentag et certains réalisateurs comme Todd Solondz ou même les frères Coen se sont spécialisés sur ce thème, avec plus ou moins de bonheur. Mais aucun ne parvient à la cheville de <em>God Bless America</em>, diatribe sanglante et jouissive sur la société des médias et ses dérives. A force de subir passivement des images de plus en plus sensationnelles et choquantes et de vouer un culte à la société de consommation (Apple en incarnant le symbole, notamment à travers cette scène pathétique où une fillette se roule littéralement par terre parce que sa mère lui a offert un Blackberry à la place d’un iPhone), les gens ne communiquent plus que pour partager le superficiel avant l’essentiel, tout en étant le plus cruel possible. Et à travers les personnages de Frank et Roxy (magnifiques Joel Murray &#8211; le frère de Bill &#8211; et Tara Lynne Barr) qui en ont assez de toute cette bouillie visuelle et sonore qu’on leur inflige, on tue par procuration, avec un plaisir même pas coupable… <span id="more-9677"></span>Une adolescente veut faire partager sa beauté et sa richesse par l’intermédiaire d’une fête tape-à-l’œil diffusée sur MTV ? Bang ! Des rustres qui téléphonent pendant un film et mangent bruyamment du pop corn ? Re-bang ! Les animateurs pénibles d’une émission de télé-crochet qui humilient les candidats ? Peine capitale ! Frank et Roxy sont les justiciers du XXIe siècle. Ils tuent avec une telle délectation qu’un insidieux malaise peut saisir celles et ceux qui prennent leur équipée sauvage et meurtrière au premier degré. Car ici, sous des atours réalistes, c’est bien d’une énorme farce qu’il s’agit. Et rarement, on aura été aussi loin, comme lors de la scène d’ouverture où un bébé vociférant qui rend Frank insomniaque, sert de cible à sa carabine. Reste qu’à l’heure où un assassin ouvre le feu dans un cinéma pendant une projection, où la violence règne en maître dans chaque programme télé sans que cela n’émeuve plus personne, de telles scènes ne sont-elles pas le reflet de ce qu’elles tendent à dénoncer, utilisant le mal pour vaincre et condamner le mal ? Il y a matière à polémique. Surtout avec le personnage de Roxy, jeune fille mineure qui flingue son prochain au sens propre comme au figuré. Avec <em>God Bless America</em>, Bob Goldthwait suscite autant le rire que la réflexion. Et c’est tellement rare que ça vaut la peine d’être vu. Et de revendre sa télé. </p>
<p>&nbsp;<br />
God Bless America <em>de Bob Goldthwait, avec Joel Murray, Tara Lynne Barr… Etats-Unis, 2012. Sortie le 10 octobre 2012.</em></p>
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