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	<title>Grand Écart &#187; Mathieu Amalric</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Barbara, de Mathieu Amalric</title>
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		<pubDate>Thu, 25 May 2017 07:51:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la section Un Certain Regard]]></category>
		<category><![CDATA[biopic]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
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		<category><![CDATA[Mathieu Amalric]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<h3>Souviens-toi Barbara&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/barbara-jeanne-balibar-mathieu-amalric.jpg" alt="Jeanne Balibar et Mathieu Amalric dans Barbara" width="280" height="280" class="alignleft size-full wp-image-25385" />Mosaïque étincelante, variation free jazz, jeu de miroirs où se croisent, s&#8217;effleurent et se cognent Mathieu Amalric, son double, Barbara (mi-déesse mi-sorcière) et Jeanne Balibar, hypnotique et fantasque. Dialogue à distance entre les deux femmes. Collage époustouflant dans lequel les images de Barbara et Balibar se superposent, se mêlent jusqu’à se confondre, portées par un montage extrêmement maîtrisé. Ode à la création et à l’imagination. Eloge du spectacle, de ses coulisses, des émotions. Les costumes, les gestes, la réalité du terrain et puis, le vertige…. Tout y est. Et l’on retrouve la chaleur, l’enthousiasme, la passion qui traversaient <em>Tournée</em>. Chronique d’une obsession. Celle d’un artiste pour son modèle, d’un amant pour sa maîtresse, d’une musicienne pour son instrument. Celle d’un cinéaste pour le cinéma. Portrait d’une comédienne, aussi. Barbara est tout cela à la fois. Un film ultramoderne qui réinvente le biopic, joue avec le vrai et le faux, enflamme le modèle et son reflet, s’amuse de mises en abîme avant de basculer dans la transe. Drôle, tendre, captivant. Fascinant. </p>
<p>&nbsp;<br />
Barbara <em>de Mathieu Amalric avec Jeanne Balibar, Aurore Clément, Grégoire Colin&#8230; France, 2017. Présenté en sélection Un Certain Regard au 70e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>La Chambre bleue, de Mathieu Amalric</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2014 09:18:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Certain Regard 2014]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[Croisette]]></category>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Amalric]]></category>

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		<description><![CDATA[Un homme et une femme Ca commence par le papier-peint bleu mal collé d&#8217;une chambre d&#8217;hôtel de province. Des fragments de corps, une moitié de visage, une bouche, des corps...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Un homme et une femme</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/05/chambre-bleue-amalric.jpg" alt="La Chambre bleue, de Mathieu Amalric" title="La Chambre bleue, de Mathieu Amalric" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-17171" />Ca commence par le papier-peint bleu mal collé d&#8217;une chambre d&#8217;hôtel de province. Des fragments de corps, une moitié de visage, une bouche, des corps qui s&#8217;enlacent, qui se mordent et qui saignent… Puis gros plan sur un badge. &#8220;Gendarme&#8221;. Une séance d&#8217;interrogatoire. Un juge d&#8217;instruction. Une liaison adultère. Deux amants. Julien Gahyde et Esther Despierre. Deux victimes. L&#8217;épouse de l&#8217;un, le mari de l&#8217;autre. </p>
<p>Après son étincelante <em>Tournée</em>, véritable manège enchanté qui avait enivré le festival en 2010, Mathieu Amalric est de retour sur la Croisette avec un film aux lignes narratives bien plus resserrées et concises, adapté du roman éponyme de Georges Simenon. Des lignes que l&#8217;écrivain avait lui-même jetées sur le papier en seulement quelques mois, en 1963. Amalric les transpose à l&#8217;écran quasiment mot pour mot et, dans la désuétude d&#8217;un judicieux format 1:33, l&#8217;ancre pour le coup parfaitement dans l&#8217;atmosphère sèche et austère propre au maître du polar. Il débobine ainsi son récit comme on assemble peu à peu les pièces d&#8217;un puzzle. Une succession de souvenirs qui ressurgissent un à un dans la tête de Julien, sous les coups de boutoir du juge d&#8217;instruction, inflexible. <em>La Chambre bleue</em> délivre alors peu à peu ses mystères tout au long de cet imbroglio visuel et temporel, nous plongeant au cœur des tourbillons de cette tragédie locale. Et à travers elle, Amalric d&#8217;explorer les ressorts de la passion amoureuse, la naissance des pulsions assassines et l&#8217;implacable mécanique judiciaire. Froid et méthodique, il dépeint l&#8217;effondrement tant physique qu&#8217;affectif de Julien &#8211; comme celui du Sorel de Stendhal -, incapable de dominer le désir qu&#8217;il éprouve pour la fielleuse Esther. Mais à la mise en scène extravagante et brillante de <em>Tournée</em>, Mathieu Amalric oppose ici l&#8217;ascétisme de plans fixes très travaillés. Une réalisation sévère qui au mieux déroutera, au pire perdra les admirateurs du road-movie new-burlesque de la bande à Miss Dirty Martini. On est très clairement dans l&#8217;exercice de style. Sans doute trop. Avec son montage aux temporalités enchevêtrées sur lequel vient se poser la voix off monocorde – léthargique ? – de Julien, cette <em>Chambre bleue</em> s&#8217;enfonce peu à peu dans la torpeur d&#8217;un téléfilm un brun archaïque sans finalement ne jamais parvenir à se hisser à la hauteur de l&#8217;obsession du couple Michel Piccoli-Stéphane Audran des <em>Noces rouges</em> de Claude Chabrol ou du face-à-face nerveux Lino Ventura-Michel Serrault dans la <em>Garde à vue</em> de Claude Miller. Deux films dont <em>La Chambre bleue</em> revendique la filiation mais sans malheureusement en avoir le charisme.  </p>
<p>&nbsp;<br />
La Chambre bleue<em> de et avec Mathieu Amalric, avec aussi Stéphanie Cléau, Léa Drucker, Laurent Poitrenaux&#8230; France. Sortie le 16 mai 2014. Sélectionné à Un Certain Regard au 67e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>Jimmy P. (Psychothérapie d&#8217;un Indien des Plaines), de Arnaud Desplechin</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Sep 2013 07:06:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Films du 66e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Desplechin]]></category>
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		<category><![CDATA[Mathieu Amalric]]></category>
		<category><![CDATA[psychanalyse]]></category>

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		<description><![CDATA[Desplechin déplace ses questionnements outre-Atlantique... ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/04/jimmy-p-desplechin.jpg" alt="Jimmy P. de Arnaud Desplechin" width="280" height="186" class="alignleft size-full wp-image-13237" /><strong>En piochant dans les écrits d’un certain Georges Devereux, anthropologue et psychanalyste qui détailla dans un ouvrage publié en 1951, l’analyse menée auprès d’un Indien Blackfoot, Arnaud Desplechin trouve matière et prétexte à son premier film américain. </strong></p>
<p>Soit Jimmy Picard, un ancien soldat blessé à la tête (France, 1944) victime de maux de tête et de troubles de la vision. Admis à l’hôpital militaire de Topeka, l’équipe médicale pense à des troubles schizophréniques, avant que Georges Devereux ne contredise le diagnostic et ne se lance dans une série d’entretiens avec ce dernier.<br />
Exit donc les réunions de famille qui tournent au vinaigre (Conte de Noël et Rois et Reine). Desplechin déplace ses questionnements outre-Atlantique et livre un face-à-face très réussi entre Amalric et Del Toro, deux hommes en marge, deux survivants de génocides incarnant la grandeur et les gouffres de l’Amérique. <span id="more-12265"></span></p>
<p>Jimmy P. convoque toute les obsessions du cinéaste : la complexité des liens affectifs et familiaux, la domination féminine, le rapport aux autres et à soi, la maladie, la peur de devenir fou et les faux-semblants… Un film tragique et drôle. Léché et bavard. Un film qui piétine aussi et tourne en rond. C’est là tout son charme. Celui de coller à son sujet, celui d’une psychanalyse tâtonnante.</p>
<p>&nbsp;<br />
Jimmy P. (Psychothérapie d&#8217;un Indien des Plaines) <em>de Arnaud Desplechin, avec Benicio Del Toro, Mathieu Amalric, Gina McKee&#8230; France, Etats-Unis, 2013. Présenté en compétition officielle au 66e Festival de Cannes. Sortie le 11 septembre 2013.</em></p>
<p><strong>&raquo; Retrouvez tout notre <a href="/66e-festival-cannes-2013/">dossier dédié au 66e Festival de Cannes</a></strong></p>
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