<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Grand Écart &#187; Marilyn Monroe</title>
	<atom:link href="http://www.grand-ecart.fr/tag/marilyn-monroe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.grand-ecart.fr</link>
	<description>Étirements cinéphiles</description>
	<lastBuildDate>Sat, 27 Sep 2025 21:12:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5</generator>
		<item>
		<title>A day with Marilyn</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/portraits/photo-affiche-2012-marilyn-monroe-bettman/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/portraits/photo-affiche-2012-marilyn-monroe-bettman/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 May 2012 20:38:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie Amigues</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres & Portraits du 65e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Marilyn Monroe]]></category>
		<category><![CDATA[mythe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=6456</guid>
		<description><![CDATA[Il y a 56 ans presque jour pour jour, le 1er juin 1956, Marilyn Monroe soufflait cette bougie. Elle avait alors 30 ans. Otto L. Bettman, connu pour le cliché d'Einstein tirant la langue, immortalisait cet instant...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/05/marilyn-cannes-65.jpg" alt="Marilyn Monroe sur l&#039;affiche du 65e Festival de Cannes" title="Marilyn Monroe sur l&#039;affiche du 65e Festival de Cannes" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-6469" />Il y a 56 ans presque jour pour jour, le 1er juin 1956, Marilyn Monroe soufflait cette bougie. Elle avait alors 30 ans. Otto L. Bettman, connu pour le cliché d&#8217;Einstein tirant la langue, immortalisait cet instant. Mais que s&#8217;est-il passé ce fameux jour ? Défions le temps et laissons aller notre imagination pour vivre <em>a day with Marilyn</em>…</p>
<p><strong>Los Angeles, 1er juin 1956, 7h du matin</strong><br />
<em>&#8220;Marilyn, ma chérie, réveille-toi !&#8221;</em> Je reconnais la voix de Paula <a href="#note">(1)</a> qui chuchote à mon oreille. Doucement. Elle ne veut pas me brusquer. Mes réveils sont difficiles. Elle le sait. J&#8217;ai de la chance de l&#8217;avoir auprès de moi. Arthur <a href="#note">(2)</a> me manque tellement. Le tournage terminé, j&#8217;irai le retrouver à New York. <em>&#8220;Dormir et reposer ma tête sur sa lourde poitrine, tant que mon amour dort à côté de moi.&#8221;</em> <a href="#note">(3)</a><br />
<span id="more-6456"></span></p>
<p><strong>Hollywood, studio du film <em>Bus Stop</em>, 12h</strong><br />
Cette matinée de tournage m&#8217;a fatiguée. Je suis fatiguée. Allons, plus qu&#8217;une journée à tenir ! Ce film est amusant, mais à quoi bon ? C&#8217;est toujours la même chose. Cette Chérie, cette chanteuse aux tenues plus que suggestives, n&#8217;est rien d&#8217;autre qu&#8217;une jolie fille, encore. Une jolie fille qui rêve de gloire et d&#8217;amour. Chérie, c&#8217;est moi. Chérie, c&#8217;est Marilyn. Je voudrais tant être quelqu&#8217;un d&#8217;autre. Au moins au cinéma. Mais demain je dirai adieu à Chérie, et je serai une autre. Celle qui fait chavirer le cœur d&#8217;un grand acteur, d&#8217;un vrai acteur. Laurence Olivier ! Il m&#8217;a choisie, moi ! C&#8217;est incroyable, non ? Je l&#8217;admire tant. J&#8217;espère que je serai à la hauteur. J&#8217;ai peur. Et si je n&#8217;y arrive pas… Paula et Arthur seront là. Ils m&#8217;aideront. Je les aime tellement. J&#8217;ai tellement besoin d&#8217;eux. Avec Arthur, on va se marier. Avant la fin du mois de juin. Je suis heureuse. Mais les journalistes nous harcèlent. Ils veulent connaître la date. Eh bien, ils attendront. C&#8217;est notre secret ! Ce sera une belle cérémonie selon sa religion, je me suis convertie pour cela <a href="#note">(4)</a>. Et puis, je serai une bonne épouse. Je cuisinerai pour lui. Et puis on aura un enfant. Je le veux…<br />
J&#8217;espère seulement qu&#8217;ils ne vont pas trop l&#8217;inquiéter à la Commission des affaires non-américaines. Sa convocation dans quelques jours me fait froid dans le dos. On lui reproche d&#8217;être communiste, la belle affaire ! Ils deviennent tous fous ces temps-ci ! Laissez mon Arthur tranquille. Il n&#8217;a rien fait de mal. Il m&#8217;aime, on va se marier…</p>
<p><strong>Hollywood, 18h</strong><br />
Ouf ! Cette journée est enfin terminée ! Je n&#8217;en peux plus, mais je crois que j&#8217;étais bien aujourd&#8217;hui, enfin pas trop mal… On m&#8217;a dit d&#8217;attendre à la sortie du studio, qu&#8217;une limousine allait venir me chercher. J&#8217;attends, on me fait signe. Paula est avec moi, mais on me dit d&#8217;entrer seule dans la voiture. Je ne comprends pas mais je m&#8217;exécute. Je suis docile, c&#8217;est parfois une qualité. En entrant je vois Otto. Je comprends. On me tend un gâteau avec une bougie et Otto m&#8217;explique. Oui, c&#8217;est mon anniversaire, 30 ans, il faut absolument immortaliser cet instant. Oui, c&#8217;est important les 30 ans de Marilyn, ça se met sur pellicule… Je m&#8217;exécute donc, la photo ça me connaît, c&#8217;est plus facile que les films. Prendre le gâteau dans mes mains et souffler. La bouche en cœur, oui. Comme si je donnais un baiser. Oui, ça aussi, je sais faire. Voilà, c&#8217;est bon, comme ça ? Oui, j&#8217;ai 30 ans ce soir. Je vais me marier avec mon amour, on aura un bébé. <em>&#8220;Je cherche la joie mais elle est habillée de chagrin.&#8221;</em> <a href="#note">(3)</a></p>
<p><strong>Minuit</strong><br />
Un dîner, encore un dîner. Du champagne, beaucoup de champagne. Il fallait bien fêter mon anniversaire. Je me couche, je suis lasse. J&#8217;ai eu 30 ans ce soir. J&#8217;ai souri, j&#8217;ai ri. Je me suis amusée. On m&#8217;a regardée. Maintenant, je suis dans mon lit et je me sens seule, terriblement seule. J&#8217;ai peur. Tout est si silencieux. J&#8217;écoute le silence.</p>
<p><em>&#8220;O silence<br />
Ton calme me fait mal à la tête<br />
Et transperce mes oreilles<br />
Cogne ma tête avec le calme des sons continus<br />
Sur l&#8217;écran du noir absolu<br />
Se forment des ombres de monstres<br />
-mes plus loyaux compagnons.&#8221;</em> <a href="#note">(3)</a></p>
<p><a name="note"></a><br />
<em>(1) Paula Strasberg, la répétitrice de Marilyn Monroe, femme de Lee Strasberg, l&#8217;inventeur de la Méthode de l&#8217;Actors Studio.<br />
(2) Arthur Miller, écrivain, futur mari de Marilyn.<br />
(3) Extraits de </em>Fragments<em>, recueil de notes, lettres et poèmes de Marilyn.<br />
(4) Quelques mois auparavant, Marilyn s&#8217;est convertie au judaïsme.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/portraits/photo-affiche-2012-marilyn-monroe-bettman/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Marilyn Monroe : The one and only</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/portraits/my-week-with-marilyn-monroe-norma-jeane-baker/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/portraits/my-week-with-marilyn-monroe-norma-jeane-baker/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 14:16:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nomes Design</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Marilyn Monroe]]></category>
		<category><![CDATA[mythe]]></category>
		<category><![CDATA[sex-symbol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=6043</guid>
		<description><![CDATA[En août 1962 la plus grande star du cinéma de son époque décède à seulement trente-six ans. Elle est le sex-symbol, le rêve des hommes et le produit artificiel hollywoodien...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/04/marilyn-monroe.jpg" alt="Marilyn Monroe" title="Marilyn Monroe" width="280" height="221" class="alignleft size-full wp-image-6044" />En août 1962 la plus grande star du cinéma de son époque décède à seulement trente-six ans. Elle est le sex-symbol, le rêve des hommes et le produit artificiel hollywoodien de sa génération. Ses cheveux sont blanchis et ses yeux sont bleus. Norma Jeane Mortenson, plus connue sous le nom Marilyn Monroe, une femme qui reste un mystère. Un court résumé de sa carrière à l’occasion du film <em>My Week with Marilyn</em> de Simon Curtis.</p>
<p>&nbsp;<br />
<em>&raquo; Lire la suite sur <a href="#" target="_blank">Nomes Design</a></em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/portraits/my-week-with-marilyn-monroe-norma-jeane-baker/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une blonde à Manhattan, de Adrien Gombeaud</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/sorties-culturelles/livres/blonde-manhattan-feingersh-marilyn-monroe/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/sorties-culturelles/livres/blonde-manhattan-feingersh-marilyn-monroe/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 15:52:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[essai]]></category>
		<category><![CDATA[Marilyn Monroe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=4231</guid>
		<description><![CDATA[<em>Une blonde à Manhattan</em>, c’est presque un roman noir. Trois individus aux histoires bien distinctes. Trois destins qui se croisent juste pour un instant, mais dont les connexions résonneront pour toujours...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4><em>&#8220;Elle a dit beaucoup de choses à beaucoup de monde. Mais elle n’a jamais tout dit à qui que ce soit.&#8221;</em></h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/10/blonde-manhattan-gombeaud.jpg" alt="Une blonde à Manhattan" title="Une blonde à Manhattan" width="178" height="278" class="alignleft size-full wp-image-4249" /><em>Une blonde à Manhattan</em>, c’est presque un roman noir. Trois individus aux histoires bien distinctes. Trois destins qui se croisent juste pour un instant, mais dont les connexions résonneront pour toujours. </p>
<p>En 1987, Michael Ochs, archiviste, pousse les portes d’un vieil hangar et trouve une série de clichés. Sur certains : Marilyn dans le métro new-yorkais, au fond d’un café. Le grain est brut, le visage sans fard. Les clichés sont signés Ed Feingersh, photographe né en 1924 à Brooklyn, qui a connu la fin de la guerre en Europe, participé à la libération des camps de concentration, s’est confronté à l’horreur nazie. A son retour il devient reporter de guerre, mais en 1955, c’est un tout autre travail qu’on lui confie. La revue <em>Redbook</em> lui demande de réaliser une <em>&#8220;picture story&#8221;</em>. Il doit suivre Marilyn Monroe pendant une semaine et dévoiler une vision inédite de la star. Marilyn vient de débarquer à New York. En conflit avec la Fox, elle veut changer son image de blonde écervelée. La voilà qui prend des cours auprès de Lee Strasberg à l&#8217;Actors Studio et monte avec un ami une société de production dont elle devient la présidente. C’est aussi l&#8217;époque de l’éprouvant tournage de <em>Sept ans de réflexion</em>, de Billy Wilder. Marilyn croise Feingersh, accepte qu’il la suive un peu partout pendant une semaine. </p>
<p>A travers une série de témoignages des amis et photographes qui ont côtoyé Feingersh, à travers de nombreuses lectures, Adrien Gombeaud, surtout connu pour ses écrits sur le cinéma asiatique dans <em>Positif</em> par exemple, revisite le mythe Monroe. Ou pour être plus juste, le démolit pour le reconstruire, à l’instar du travail effectué par le photographe au cœur des années 1950. Marilyn n’est plus <em>&#8220;ce moineau captif&#8221;</em>. <em>&#8220;Pure invention&#8221;</em>, dit Gombeaud, une image de femme fragile censée être plus rassurante pour la gent masculine que <em>&#8220;cette géante aux gros seins qui écrase les hommes qui l’entourent ».</em> Et parce que Feingersh <em>&#8220;cultive l&#8217;instantané, la force de la lumière brute, minérale, non travaillée&#8221;</em>, cette blonde à Manhattan s’affiche en femme d’affaires, une femme au travail, une femme en perpétuelle transformation. </p>
<p><a href="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/10/feingersh.jpg" rel="shadowbox[sbpost-4231];player=img;"><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/10/feingersh.jpg" alt="Ed Feingersh" title="Ed Feingersh" width="173" height="280" class="alignright size-full wp-image-4250" /></a>Pourtant Marilyn ne perd rien de son aura, de son érotisme, et la plume de Gombeaud se laisse aller à mêler l’histoire et la légende. Il émet des hypothèses totalement romanesques sur ce qui s’est passé cette semaine. Il cherche les connexions qui unissent ses deux personnages au-delà de leur brève rencontre. Lyrique, rabâchant parfois par trop d’admiration, il explore une page secrète de la photographie. Une page secrète pour rendre hommage au photographe injustement oublié qu’est Ed Feingersh. Gombeaud peint le portrait d’un type au destin tout aussi invraisemblable que celui de la star internationale. Une sorte d’Arturo Bandini, le héros de John Fante, traînant sa carcasse dans New York… <em>&#8220;Eddie photographie Marilyn pour une seule raison : parce qu’elle est là, devant lui, à cet instant précis. En cela ces images parlent aussi de lui, de la simplicité de son regard et de la curiosité très saine qu&#8217;il avait envers les autres et le monde qui l’entourait.&#8221;</em></p>
<p>Et le monde qui entoure Feingersh s’écaille. C’est la fin d’une époque qui verra disparaître Ed et Marilyn. Avec l’avènement de la télé, le photographe ne trouve plus sa place. <em>Les Desaxés</em>, dernier film de Marilyn, incarne tout en l’évoquant les derniers spasmes des studios. C’est aussi le New York des années 1950 qui expire, celui du café Costello’s, du Barbizon qui donne des cours de bonnes manières aux jeunes New-Yorkaises… qui bientôt ne seront plus. </p>
<p>Une blonde à Manhattan, Ed Feingersh et Marilyn<em> de Adrien Gombeaud ; éditions Le Serpent à plumes, mai 2011, 216 pages, 19 euros.</em> </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/sorties-culturelles/livres/blonde-manhattan-feingersh-marilyn-monroe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
