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	<title>Grand Écart &#187; mafia</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Les Siffleurs, de Corneliu Porumboiu</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2019 07:11:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival de Cannes 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>Là-haut sur la colline</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/05/Les-Siffleurs.jpg" alt="Les Siffleurs, de Corneliu Porumboiu" width="280" height="186" class="alignleft size-full wp-image-27091" />Les premières notes de <em>I’m a Passenger</em> d’Iggy Pop se font entendre alors que Cristi et son air soupçonneux débarquent aux Canaries. Le ton est donné. <em>Les Siffleurs</em> sera décalé, drôle, entraînant. Corneliu Porumboiu poursuit son travail d’exploration du langage et de la corruption, entamé avec <em>12h08 à l’est de Bucarest</em> et <em>Policier, adjectif</em>. Cette fois, le langage est sifflé, et ainsi secret, et si le flic corrompu se rend sur l’île de La Gomera, c’est pour l’apprendre. Un lieu au nom bien choisi pour appréhender les rudiments d’une langue vouée à converser avec la mafia. Car si le langage intéresse le cinéaste, la corruption est l’autre thème de son cinéma. Plus qu’une dénonciation, elle sert ici de cadre à un polar efficace. Construit en flash-backs et chapitres colorés autour de chacun des personnages, <em>Les Siffleurs</em> se dévoile peu à peu, par bribes, dans des séquences courtes, percutantes, parfois abruptes. Corneliu Porumboiu amuse, surprend, détourne. On pense autant à Hitchcock &#8211; à Doris Day et son <em>Que sera sera</em>, tant la musique est utilisée comme code, comme au motel de Norman Bates, dans un clin d’oeil savoureux &#8211; qu’aux films noirs, avec un rôle de femme fatale (la bien nommée Gilda), qui ne dévoile jamais vraiment son jeu. Pourtant, loin d’être écrasé par les conventions et références qu’il convoque, Corneliu Porumboiu parvient à signer un film original, maîtrisé de bout en bout. A l’image de son personnage principal, spectateur averti qui enregistre les codes pour mieux les retourner à son avantage.<br />
&nbsp;<br />
Les Siffleurs<em> de Corneliu Porumboiu, avec Vlad Ivanov, Catrinel Marlon, Sabin Tambrea, Rodica Lazar&#8230; Roumanie, France, 2019. En compétition du 72e Festival de Cannes</em></p>
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		<title>Sicilian Ghost Story, de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza</title>
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		<pubDate>Tue, 23 May 2017 15:09:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la 56e Semaine de la critique]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce fut le premier moment d’émotion du Festival de Cannes : toute l’équipe de <em>Sicilian Ghost Story</em> qui s’enlace et fond en larmes au moment du générique de fin, des larmes écloses après...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Conte de faits</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/sicilian-ghost-story-cannes-2017.jpg" alt="Sicilian Ghost Story, de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza" title="Sicilian Ghost Story, de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza" width="280" height="154" class="alignleft size-full wp-image-25299" />Ce fut le premier moment d’émotion du <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/films-competition-70e-festival-cannes-selection-jury-almodovar-2017/" title="17/05-28/05 : 70e Festival de Cannes">Festival de Cannes</a> : toute l’équipe de <em>Sicilian Ghost Story</em> qui s’enlace et fond en larmes au moment du générique de fin, des larmes écloses après cette toute première projection en ouverture de la Semaine de la critique, des larmes soutenues par une standing ovation interminable. Les lumières rallumées, personne ne veut quitter la salle. Il faut dire que pour leur deuxième réalisation après <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/salvo-fabio-grassadonia-antonio-piazza/" title="Salvo, de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza">Salvo</a></em> en 2013, les réalisateurs Fabio Grassadonia et Antonio Piazza ont créé là une œuvre atypique et esthétique qu’il sera difficile d’oublier. Le renouveau du cinéma européen vient peut-être de l’Italie… </p>
<p>Dans la mouvance d’un Paolo Sorrentino, <em>Sicilian Ghost Story</em> prend son temps pour distiller une atmosphère soyeuse et délétère en même temps. Le film est un mélange des genres dont les ingrédients ont été savamment choisis : un tiers de conte, un tiers de chronique amoureuse adolescente, un tiers de faits divers et quelques soupçons de thriller pour saupoudrer le tout. On a parfois l’impression de revivre un nouveau <em>Labyrinthe de Pan</em>. Car l’onirisme s’entremêle au réel pour masquer la cruauté et donner des bribes d’espoir. Soit l’histoire de Luna, amoureuse de Giuseppe. Ils sont beaux, ont 13 ans et vivent leurs premiers émois amoureux avec le sourire. Mais Giuseppe, fils d’un mafieux en train de livrer ses anciens camarades de braquage à la police, est enlevé pour faire chanter ce père aussi traitre qu’absent. Le film suit alors le destin de ces deux enfants qui deviennent adultes par la force de cette séparation : Luna qui veut tout faire pour retrouver son aimé, quitte à se perdre ; Giuseppe qui subit son destin dans des geôles dénuées de fenêtres. Sa seule distraction, son unique lien avec l’extérieur : relire une lettre d’amour que lui avait donné Luna avant son enlèvement. <span id="more-25163"></span></p>
<p>Conte sur l’amour et la mort, <em>Sicilian Ghost Story</em> en emprunte tous les codes : la forêt, tantôt étrange et maléfique, tantôt sublime et protectrice ; la marâtre (la mère de Luna, stricte et peu câline qui revêt les oripeaux et le chignon serré de la Holly Hunter version <em>Leçon de piano</em>) ; le père trop tolérant qui passe tous ses caprices à Luna ; les animaux qui veillent sur les deux adolescents de près ou de loin. Mais ici, c’est le prince charmant qui est en captivité et sa belle qui tente de le délivrer. Il y a du <em>Roméo et Juliette</em> aussi, entre ces deux jeunes gens qui s’aiment sans pouvoir se l’avouer face à face. Ils sont issus de deux milieux différents. L’un d’un père malfrat, l’autre d’un monde ouvrier. Aucune des deux familles ne tolère qu’ils se voient en dehors de l’école. Mais leur amour les relie malgré la distance qui les sépare, malgré l’enfermement qui les confine, lui dans sa prison de fortune, elle dans sa chambre et sa dépression. Alors qu’ils s’étiolent simultanément, ils se retrouvent, pleins de vie, dans leurs rêves aussi beaux que funestes. S’il y a parfois des respirations humoristiques, <em>Sicilian Ghost Story</em> est comme un doux poison que l’on ne saurait s’empêcher de boire : c’est aussi bon que douloureux. Une beauté vénéneuse qu’il serait dommage de se priver d’admirer.</p>
<p>&nbsp;<br />
Sicilian Ghost Story<em> de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza, avec Julia Jedikowska, Gaetano Fernandez, Corinne Musaralli… Italie, France, Suisse, 2016. Présenté à la 56e Semaine de la critique.</em></p>
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		<title>Bugsy Malone, d&#8217;Alan Parker</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2014 21:11:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[chef-d'oeuvre]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans l&#8217;Amérique de la prohibition, Fat Sam, chef de gang et tenancier d&#8217;un club clandestin, engage Bugsy Malone, petite frappe et dragueur à ses heures perdues. Ensemble, ils déclarent la...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/10/bugsy-malone-alan-parker-jodie-foster.jpg" alt="Bugsy Malone, d&#039;Alan Parker" title="Bugsy Malone, d&#039;Alan Parker" width="280" height="159" class="alignleft size-full wp-image-19504" />Dans l&#8217;Amérique de la prohibition, Fat Sam, chef de gang et tenancier d&#8217;un club clandestin, engage Bugsy Malone, petite frappe et dragueur à ses heures perdues. Ensemble, ils déclarent la guerre à Dan le Dandy et sa bande, détenteurs d&#8217;une arme secrète invincible : une mitraillette à crème pâtissière. Tous les coups sont permis pour tenter de voler l&#8217;arme à la bande rivale, mais le chemin de Bugsy est semé d&#8217;embûches, de femmes fatales et de guets-apens&#8230;</p>
<p><em>Bugsy Malone</em> devrait être injecté en intraveineuse aux créateurs d’émissions et films pour enfants tant la magie du cinéma à conserver une saveur exceptionnelle. Ce petit chef-d’œuvre s’est même bonifié. Il fallait quand même oser transposer l’univers du Mal absolu, la mafia américaine période prohibition, au monde des 4/17 ans, âges des enfants et des adolescents visibles à l’écran. Chaque tic d’adulte, chaque manie de grande personne sur les gueules de ces mômes est un pur régal. L’imitation frise la perfection jusqu’aux voitures à pédales, aux costards et moustaches de dandy.<br />
Le grand démiurge aux commandes de <em>Bugsy Malone</em> n’est pas Alan Parker (<em>The Wall</em>, <em>Midnight Express</em>, <em>Birdy</em>…) mais le compositeur Paul Williams qui concocte un programme « soul cabaret » à tomber à la renverse tant la qualité des mélodies colle aux situations, car <em>Du rififi chez les mômes</em>, in french, est avant tout une pièce musicale savamment montée. </p>
<p>Voici une petite revue des forces en présence :</p>
<p><strong>Florrie Dugger alias Blousey</strong><br />
Blousey tente sa chance de cabaret en cabaret. Elle chante, danse, joue la comédie mais sa soif de reconnaissance la fragilise. Blousey ne se laisse pas compter fleurette facilement, la demoiselle renferme un caractère bien trempé. Indépendante mais désappointée par le système corrompu qui préfère les filles acoquinées aux malfrats, Blousey ne lâchera rien et encore moins sa carrière. Elle réussira coûte que coûte. Quand elle rencontre Bugsy, l’horizon s’éclaircit. L’amour. <span id="more-19503"></span></p>
<p><strong>Scott Baio alias Bugsy Malone</strong><br />
Bugsy est un charmeur. Le petit malfrat fauché au grand cœur, la belle gueule d’amour. Tout le monde l’apprécie car il traîne une indéniable classe. Dès la première seconde, il tombe fou raide dingue de Blousey. Petit problème, il est fauché comme les blés et Blousey n’a pas besoin d’un Bugsy dans les pattes mais d’un garçon qui a les pieds sur terre. </p>
<p><strong>Jodie Foster alias Tallulah</strong><br />
Tallulah se produit dans le cabaret de Fat Sam. Elle est la star magnétique, la vedette qui brille sous les feux de la rampe. On la regarde et on l’admire. Tallulah vous ensorcelle avec ses grands yeux clairs. Difficile d’y résister. Son verbe est fort, ses phrases puissantes. Quelle nana ! Elle craque pour Bugsy mais lui résiste à son charme.</p>
<p><strong>John Cassisi alias Fat Sam</strong><br />
Fat Sam fait tourner sa boutique comme un chef de bande. Entouré de ses hommes, il joue au dur mais il est un peu pleutre. Fort en gueule, Fat Sam craint la concurrence, surtout Dan le Dandy, son ennemi juré.</p>
<p><strong>Marty Lev alias Dan le Dandy</strong><br />
Dan le Dandy s’apprête à devenir le caïd de la ville car il utilise contre ses adversaires une arme secrète, la mitraillette à crème pâtissière bien plus meurtrière que celle à la guimauve. Sa petite moustache lui donne un air de petite frappe. Dan le Dandy crèche dans une demeure de cadors mais ses jours sont comptés. Bugsy prendra sa revanche.</p>
<p>&nbsp;<br />
Bugsy Malone <em>d&#8217;Alan Parker avec Scott Baio, Jodie Foster, Florrie Dugger, John Cassisi, Dexter Fletcher&#8230; Angleterre, 1976. Ressortie DVD chez Elephant Films le 7 octobre 2014.</em></p>
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