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	<title>Grand Écart &#187; Luxembourg</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Le Tout Nouveau Testament, de Jaco Van Dormael</title>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2015 06:13:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Quinzaine des réalisateurs 2015]]></category>
		<category><![CDATA[absurde]]></category>
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		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>Dieu est un fumiste en tatanes</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/Picto_VanDormael.jpg" alt="Le Tout Nouveau Testament, de Jaco Van Dormael" title="Le Tout Nouveau Testament, de Jaco Van Dormael" width="186" height="280" class="alignleft size-full wp-image-21742" />En bon Belge qu’il est, Jaco Van Dormael s’inscrit parfaitement dans la tradition de l’absurde. Regarder le monde par un autre angle, en modifier une donnée essentielle, et voir ce que ça donne. Ici, le réalisateur découvert à la Quinzaine en 1991 avec <em>Toto le héros</em> &#8211; et une Caméra d’or au passage -, signe le pitch le plus excitant lu depuis longtemps : <em>&#8220;Dieu existe, il habite à Bruxelles, il est odieux avec sa femme et sa fille.&#8221;</em> Benoît Poelvoorde, toujours aussi survolté, incarne donc Dieu, reclus dans un immense bureau où il invente des lois pour emmerder le monde sur un ordinateur (la tartine tombera toujours du côté de la confiture ; la file d’à côté va toujours plus vite ; ou encore quand on tombe amoureux, ce n’est pas avec cette personne que l’on passe sa vie), provoque des crashs d’avion, des déraillements de train ou des inondations, parce que ça l’amuse. Parce qu’il aime le pouvoir, dira plus tard sa fille vengeresse. Il séquestre sa femme &#8211; dont les seules occupations sont la broderie et les équipes de baseball &#8211; et sa fille &#8211; qui, ne supportant plus le pouvoir paternel, suit les traces de son frère JC, en partant en quête de six apôtres supplémentaires. Sans avoir oublié de planter le Grand Ordinateur et de balancer à tout propriétaire d’un téléphone portable l’heure exacte de sa mort. </p>
<p>Jaco Van Dormael s’attaque à un sujet plus philosophique que religieux &#8211; convoquant pêle-mêle Jean-Jacques Rousseau ou Jean-Claude Van Damme &#8211; en interrogeant ce qui fait l’humanité : la conscience de sa propre mort, mais amputée d’une part du mystère. Chacun étant alors renvoyé au bilan de son existence. Certains changent tout, dans l’espoir de grappiller quelques semaines, ou années, c’est selon, de bonheur avant la mort. D’autres, plus rares, en paix avec leurs choix, ne changent rien. Avec des réflexions parfois convenues mais de jolies idées, et parfois les deux en même temps, le cinéaste écoute la musique intérieure de ses personnages et convoque les rêves de tous : parcourir le monde, retrouver la grâce d’une main, devenir une fille pour un petit garçon, trouver l’amour sous les formes les plus inattendues. <span id="more-21739"></span>Oublié <em>Mr Nobody</em>, avec ce <em>Tout Nouveau Testament</em>, Jaco Van Dormael se replace dans la veine de <em>Toto le héros</em> : la présentation de son histoire et de ses personnages par la voix off d’un enfant, un attachement aux petits ennuis du quotidien universellement reconnus, des plans très graphiques, un rythme soutenu. Mais signe un film beaucoup plus drôle et plein d’espoir, de la Genèse grise de l’enfermement de l’appartement divin, au Cantique des cantiques ensoleillé et fleuri. </p>
<p>&nbsp;<br />
Le Tout Nouveau Testament<em> de Jaco Van Dormael, avec Benoît Poelvoorde, Pili Groyne, François Damiens, Catherine Deneuve, Yolande Moreau&#8230; France, Belgique, Luxembourg, 2014. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs 2015.</em></p>
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		<title>A perdre la raison, de Joachim Lafosse</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Apr 2012 18:36:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Films du 65e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
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		<description><![CDATA[En sélection Un Certain Regard au 65e Festival de Cannes Joachim Lafosse est belge. C&#8217;est un peu le cinéaste de la troisième voie. Ni frère Dardenne, ni Benoît Poelvoorde. Doué...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>En sélection Un Certain Regard au 65e Festival de Cannes</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/05/perdre-raison-joachim-lafosse.jpg" alt="A perdre la raison de Joachim Lafosse" title="A perdre la raison de Joachim Lafosse" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-6608" />Joachim Lafosse est belge. C&#8217;est un peu le cinéaste de la troisième voie. Ni frère Dardenne, ni Benoît Poelvoorde. Doué et prolifique, avec ses quatre précédents films (<em>Folie privée</em>, <em>Ca rend heureux</em>, <em>Nue propriété</em>, <em>Elève libre</em>), il a déjà essaimé les festivals de Locarno, Venise, et Cannes, déjà, à la Quinzaine des réalisateurs. Il ne joue pas dans la cour du réalisme dur, âpre et, avouons-le, souvent glauque. Ne goûte pas non plus la bonne blague et l&#8217;absurde. Mais quelque part entre les deux, il s&#8217;intéresse aux limites, celles que l&#8217;on se fixe, celles que l&#8217;on dépasse, et celles qu&#8217;on transgresse, plutôt à tort qu&#8217;à raison. En résulte un cinéma trouble et fascinant, qui décortique les complexes liens de la famille.</p>
<p><em>A perdre la raison</em> lance Joachim Lafosse dans la lignée de Jacques Audiard : un titre pris d&#8217;un extrait de chanson, comme <em>De battre mon cœur s&#8217;est arrêté</em> ; et le duo reformé de Niels Arestrup et Tahar Rahim, après <em>Un prophète</em>. On lui souhaite le même destin. Il s&#8217;inspire ici d&#8217;un fait divers qui a remué la Belgique en 2007, celui d&#8217;un quintuple infanticide. Et sent déjà le parfum de scandale, l&#8217;ex-mari de la mère meurtrière s&#8217;étant opposé au projet, criant à la récupération mercantile. On a du mal à croire que ce soient les intentions de Joachim Lafosse, qui semble filmer une détresse croissante, une perte des sens, jusqu&#8217;au-delà des limites.</p>
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