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	<title>Grand Écart &#187; Los Angeles</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Under the Silver Lake, de David Robert Mitchell</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2018 15:12:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival de Cannes 2018]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sous le vernis</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2018/05/USTL.jpg" alt="Under the Silver Lake" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-26453" />Après <em>The Myth of the American Sleepover</em> et <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/it-follows-david-robert-mitchell/" title="It Follows, de David Robert Mitchell" target="_blank">It Follows</a></em>, présentés à la Semaine de la critique, David Robert Mitchell, qui filme si bien les piscines, se retrouve dans le grand bain de la compétition cannoise. Dans le grand bain du cinéma aussi, puisque le jeune réalisateur, après avoir revisité le teen-movie et le <em>slasher</em> des années 1970 s’attaque au film noir et plus globalement à Hollywood, en s’installant dans le quartier périphérique de Silver Lake. Celui à côté, celui des aspirantes actrices devenues escort-girls, des jeunes trentenaires pétris de pop culture, passant de fête underground en projections au milieu des tombes d’illustres prédécesseurs. Un monde de la vacuité acidulé, au tons vifs, robes colorées et piscines lumineuses. Un monde auquel on cherche un sens en décryptant des codes cachés dans les paroles de chanson ou les jeux de boîtes de céréales. Une vision qui en appelle aux théories du complot &#8211; dont on ne saisit pas trop jusqu’à quel point elle est ironique pour le réalisateur &#8211; comme à la régression, nostalgie typique des trentenaires qui trouvent les réponses de la vie dans Mario Bros, dansent sur la musique des années 1990 et conservent leurs VHS. En cela, la portée de <em>Under the Silver Lake</em> est peut-être limitée, tant le film est générationnel, ultra-référencé jusqu’à l’overdose. Justement, de perte de sens et de conscience, il est aussi question. Sam, jeune glandeur fauché qui passe plus de temps à espionner ses voisines qu’à trouver un moyen de payer son loyer et les créances de sa voiture, se lance dans une enquête en solitaire lorsque l’une d’elles, l’intrigante et séduisante Sarah, disparaît brusquement. <span id="more-26446"></span>Obnubilé par la jeune femme qu’il n’a eu le temps de rencontrer que brièvement, il se lance au coeur des bas-fonds de ce quartier de Los Angeles, résolvant énigme après énigme, comme autant de niveaux d’un jeu vidéo <em>old school</em>. A travers les rencontres de Sam, un auteur de BD parano ou un compositeur de chansons populaires cynique, David Robert Mitchell glisse un discours sur les revers de la pop culture et ses messages subliminaux comme autant d’injonctions pour une génération sans idéaux. Mais maintenant qu’il a démontré un talent manifeste pour la mise en scène et ses capacités à produire des images léchées et parfois envoûtantes, le jeune réalisateur gagnerait à s’éloigner de ses références, qui le vampirisent autant que ses personnages.</p>
<p>&nbsp;<br />
Under the Silver Lake<em> de David Robert Mitchell, avec Andrew Garfield, Riley Keough, Topher Grace&#8230; Etats-Unis, 2018. En compétition du 71e Festival de Cannes. Sortie le 8 août 2018.</em></p>
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		<title>Nous les coyotes, de Hanna Ladoul et Marco La Via</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2018 22:02:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival de Cannes 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[acid]]></category>
		<category><![CDATA[comédie dramatique]]></category>
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		<description><![CDATA[24 heures dans la vie d'un couple - Un jeune couple débarque à Los Angeles, attiré par la cité des étoiles où tout est possible. Elle rêve de travailler dans la musique, lui pourrait faire n’importe quel...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>24 heures dans la vie d&#8217;un couple</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-26343" alt="Nous les coyotes" src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2018/05/Nous-les-coyotes.jpg" width="189" height="280" />Un jeune couple débarque à Los Angeles, attiré par la cité des étoiles où tout est possible. Elle rêve de travailler dans la musique, lui pourrait faire n’importe quel petit boulot, tant qu’il est avec elle. <em>Nous les coyotes</em> suit les deux jeunes gens pendant 24 heures, suivant la courbe de leurs espoirs et de leurs désillusions. L’accueil chez la tante de la jeune fille n’est pas optimal, le décalage culturel entre la province et la grande ville se fait cruellement ressentir, l’entretien d’embauche dans un studio est en fait une offre de stage non rémunéré, les rêves d’indépendance se compliquent. Malgré tout, il y a le soleil californien, la plage de Venice, les retrouvailles de vieux amis qui ont déjà sauté le pas. Le film alterne sans cesse entre les coups plus ou moins durs et les espoirs retrouvés, entre les engueulades et les réjouissances, entre la dureté de la ville et la douceur de la plage. On sent une réelle ambition de réalisation, avec multitudes de gros plans captant les émotions des deux jeunes acteurs et recherche de la belle lumière d’une journée finissante. <span id="more-26341"></span>Mais <em>Nous les coyotes</em> accumule aussi les maladresses d’un premier film, avec une histoire assez convenue et des personnages sans surprise (l’émancipation d’une jeune fille de bonne famille en compagnie d’un loser au grand cœur), et des astuces de réalisation pour camoufler un faible budget qui transforment à la longue de jolis plans en gimmicks répétitifs. Cependant, par la grâce des comédiens, Morgan Saylor et McCaul Lombardi (déjà vus dans <em>Homeland</em> pour l’une et dans <a title="American Honey, d’Andrea Arnold" href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/american-honey-andrea-arnold-shia-labeouf-road-movie/"><em>American Honey</em></a> pour l’autre) et de la dolce vita californienne, un certain charme opère et le jeune couple se révèle attachant. Le film finit par se confondre avec ses personnages, laissant percer une naïveté touchante à défaut d’être rafraîchissante.</p>
<p>&nbsp;<br />
Nous les coyotes<em> (We the coyotes), de Hanna Ladoul et Marco La Via, avec Morgan Saylor, McCaul Lombardi, Betsy Brandt, Khleo Thomas, Lorelei Linklater&#8230; France, Etats-Unis, 2018. Présenté à la sélection ACID au 71e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>Palo Alto : rencontre avec Gia Coppola</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jun 2014 08:29:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles]]></category>
		<category><![CDATA[Sofia Coppola]]></category>

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		<description><![CDATA[Rencontre en six mots et six photos de plateau avec la réalisatrice de <em>Palo Alto</em>, un joli film sur l’âge de tous les possibles.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>
<p style="text-align:right; font-size:85%;">Merci à <a href="http://trendingwithattitude.blogspot.fr/" target="_blank" class="broken_link">Yasmin Laure</a> pour sa collaboration.</p>
<p></em></p>
<h3>L’âge des possibles</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/06/gia-coppola-kalman-muller.jpg" alt="Gia Coppola ©Kalman Muller" title="Gia Coppola ©Kalman Muller" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-18356" />Dans le clan Coppola, il faudra désormais compter sur la petite fille de Francis et nièce de Sofia : Gia. A tout juste 26 ans, elle signe <em>Palo Alto</em>, un film réjouissant adapté d’un recueil de nouvelles de James Franco. L’histoire de Teddy, April, Fred, Emily et toute leur clique. Des adolescents dans une banlieue de Los Angeles qui trompent l’ennui à coups de petites et grosses bêtises, se cherchent et se construisent. A l’ouest, rien de nouveau ? Si. Le charme d’un portrait au naturel. La magie d’émotions qui affleurent. La force évocatrice d’instants qui déjà s’évanouissent. Variations en six mots et six photos de plateau avec la créatrice de ce joli film qui pose un regard authentique sur l’âge de tous les possibles.<span id="more-18349"></span> </p>
<p>&nbsp;<br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/06/palo-alto-gia-coppola-emotion.jpg" alt="Palo Alto" title="Palo Alto" width="605" height="400" class="alignleft size-full wp-image-18351" /><br />
<h3><span style="background-color:#ffff66;">Emotions</span></h3>
<p>&#8220;L’adolescence est une période compliquée pendant laquelle toutes les émotions sont exacerbées. Ce sont ces émotions qui m’ont guidée. Je voulais donner à voir ce que l’on ressent quand on a un coup de cœur mais que l’on est incapable de l’exprimer. Saisir l’insouciance et l’inconscience des jeunes de cet âge qui décident sur un coup de tête de faire n’importe quoi… Je voulais capturer cette période où même quand on ne prend pas les bonnes décisions, on se construit, on apprend et l’on tente de comprendre qui l’on est.&#8221;</p>
<p>&nbsp;<br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/06/palo-alto-gia-coppola-kilmer.jpg" alt="Palo Alto" title="Palo Alto" width="605" height="400" class="alignleft size-full wp-image-18364" /><br />
<h3><span style="background-color:#ffff66;">Naturel</span></h3>
<p>&#8220;Quand j’ai lu le livre de James Franco, je me suis dit que cela faisait longtemps que l’on ne m’avait pas parlé ainsi de l’adolescence. Côté cinéma, j’étais très frustrée par les films qui traitaient de cette période de la vie, car ils ne reflétaient pas suffisamment la réalité. L’image y était léchée, les acteurs y avaient 27 ans, étaient très maquillés. <em>Spring Breakers</em> ou <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/bling-ring-sofia-coppola/" title="The Bling Ring, de Sofia Coppola" target="_blank">The Bling Ring</a></em> sont très beaux, mais on manque de films comme ceux de Larry Clark, par exemple. Pour <em>Palo Alto</em>, je voulais que tout soit le plus naturel possible. Tout le monde a apporté ses objets, ses vêtements sur le plateau. C’est ce qui donne au film son caractère authentique, je crois. La chambre d’April, c’est ma chambre dans la maison de ma mère. Elle est restée intacte depuis le lycée.&#8221;</p>
<p>&nbsp;<br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/06/palo-alto-gia-coppola-chambre.jpg" alt="Palo Alto" title="Palo Alto" width="605" height="400" class="alignleft size-full wp-image-18360" /><br />
<h3><span style="background-color:#ffff66;">Fétiches</span></h3>
<p>&#8220;Bibelots, dessins, vêtements étaient pour moi la meilleure façon de montrer ce que les personnages ressentent. Certains détails de la décoration de leur chambre, par exemple, disent qu’ils sont encore des enfants. Si l’on remonte deux ans en arrière, les jeunes filles jouaient encore à la poupée et désormais elles ont un garçon dans leur lit. La meilleure façon d’exprimer cela était de montrer les murs, les étagères de leur chambre, leurs habits. Je me souviens que Emma Roberts, qui incarne April, est venue avec une culotte jour de la semaine pour la scène où elle se retrouve avec son professeur (James Franco). Cela a immédiatement ajouté quelque chose de malsain à la séquence.&#8221;</p>
<p>&nbsp;<br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/06/palo-alto-gia-coppola.jpg" alt="Palo Alto" title="Palo Alto" width="605" height="400" class="alignleft size-full wp-image-18361" /><br />
<h3><span style="background-color:#ffff66;">Ennui</span></h3>
<p>&#8220;Palo Alto, c’est la banlieue. Grandir là-bas, ce n’est pas grandir dans la bulle active de Los Angeles. Nous avons tourné à l’extérieur de la ville. Je voulais montrer l&#8217;immensité et l&#8217;espace. Pour être libre, il faut apprendre à conduire. Sinon, il n’y a rien à faire à part sortir et traîner avec ses amis. J&#8217;aime les films comme <em>American Graffiti</em> et <em>The Last Picture Show</em> qui parlent de la vie quotidienne des adolescents, de leur routine et du fait qu’il n&#8217;y a pas grand-chose à faire à part s’attirer des ennuis.&#8221;</p>
<p>&nbsp;<br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/06/palo-alto-gia-coppola-jack-kilmer.jpg" alt="Palo Alto" title="Palo Alto" width="605" height="400" class="alignleft size-full wp-image-18359" /><br />
<h3><span style="background-color:#ffff66;">Limites</span></h3>
<p>&#8220;La cigarette, l’alcool, les drogues, le sexe sont omniprésents dans le film. Quand on est jeune, tout est nouveau et extrême. Quand j’étais ado, tout le monde fumait pour se donner une contenance, donner l’impression d’être cool, s’inventer un personnage. On en abuse avant de se rendre compte, plus tard, que ce n’est pas nécessaire. Plus que de l’irresponsabilité, ce sont des choses que l’on fait parce qu’on ne sait pas trop où l’on va… Quand on trouve ce que l’on veut faire, ce que l’on aime, on trouve l’équilibre, on trouve où l’on va. April se perd dans sa relation avec son professeur, parce qu’elle cherche l’amour. Les drogues et toutes les expériences un peu limites peuvent vous faire dévier de votre route&#8230; ou pas.&#8221;</p>
<p>&nbsp;<br />
<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/06/palo-alto-crepuscule.jpg" alt="Palo Alto" title="Palo Alto" width="605" height="400" class="alignleft size-full wp-image-18365" /><br />
<h3><span style="background-color:#ffff66;">Crépuscule</span></h3>
<p>&#8220;C&#8217;est compliqué de faire un film à petit budget avec des scènes de nuit et des adolescents. Il y a un quota d’heures pour le travail de nuit des enfants et les éclairages coûtent cher. Mais c’est quand le soleil se couche que l’histoire commence dans le livre. Quand les jeunes sortent avec leurs amis tandis que leurs parents s’endorment. A cet âge, c’est là que la vie commence.&#8221;</p>
<p>&nbsp;<br />
Palo Alto <em>de Gia Coppola avec James Franco, Emma Roberts, Nat Wolff, Jack Kilmer&#8230; Etats-Unis, 2014. Sortie le 11 juin 2014.</em></p>
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