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	<title>Grand Écart &#187; Kurdistan</title>
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		<title>Les Filles du soleil, d’Eva Husson</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2018 21:48:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival de Cannes 2018]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>Le chant des partisanes</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2018/05/les-filles-du-soleil-golshifteh-farahani-eva-husson-cannes.jpg" alt="Les Filles du soleil, de Eva Husson" width="280" height="141" class="alignleft size-full wp-image-26373" />Etrangement, <em>Les Filles du soleil</em> &#8211; qui célèbre le courage des combattantes kurdes &#8211; ouvre et se conclut sur le personnage de Mathilde (Emmanuelle Bercot), reporter française et blessée de guerre. Une place prépondérante qui traduit le regard occidental, un peu ethno-centré, de la réalisatrice française Eva Husson. Un regard de femme aussi, sur des femmes, qui célèbre la vie &#8211; comme les paroles de la chanson de combat des soldates, écrite par la réalisatrice, à la gloire des femmes, de la vie et de la liberté. <em>Les Filles du soleil</em> pose plusieurs questions : peut-on filmer la guerre avec tant de beauté graphique ? L’histoire de ces femmes, et l’émotion qu’elle suscite, devait-elle s’accompagner de facilités de scénario (flashbacks, timing de certains événements, retrouvailles opportunes) et d’une musique grandiloquente ? Pour la première, après avoir vu tant de films de guerre oscillant du gris au kaki, on se laisse à dire oui. Les paysages (bien qu’ils soient géorgiens et non kurdes), la lumière donnent du souffle au film. A la seconde, on est plutôt tenté de répondre par la négative, tant ils finissent par agacer et amoindrir la portée du sujet. <em>Les Filles du soleil</em> en devient inutilement démonstratif, sans compter que l’attention portée à la féminité des personnages gomme leur dimension idéologique : en dehors du fait qu’elles s’appellent <em>« camarade »</em>, aucune référence n’est ainsi faite au marxisme des combattants kurdes. <span id="more-26368"></span>Les hommes, quant à eux, pleutres au combat, implacables dans la torture, ne sont pas à l’honneur. Reste le regard déterminé de Golshifteh Farahani, qui emporte tout. Le titre du film est au pluriel, mais c’est sur elle seule que repose la force du film. <em>« Nous sommes toutes des héroïnes »</em>, dit-elle dans une conclusion un peu bravache. Peut-être. Elle, assurément, en est une.</p>
<p>&nbsp;<br />
Les Filles du soleil<em> d’Eva Husson, avec Golshifteh Farahani, Emmanuelle Bercot, Zübeyde Bulut&#8230; France, 2018. En compétition du 71e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>My Sweet Pepper Land, de Hiner Saleem</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 16:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Kurdistan]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/04/my-sweet-pepper-land-affiche-golshifteh-farahani.jpg" alt="My Sweet Pepper Land, de Hiner Saleem" title="My Sweet Pepper Land, de Hiner Saleem" width="199" height="280" class="alignleft size-full wp-image-16854" />De grandes plaines venteuses, un village en contrebas, en autarcie depuis que le pont qui le relie au monde extérieur a été détruit. Un nouveau shérif vient d’arriver. Pas commode celui-ci, du genre incorruptible. Il refuse, au péril de sa vie, mais toute virilité dehors, de s’acoquiner avec le baron local et ses hommes de main qui détiennent presque tout et font fi de toute loi, vivant de trafics et de larcins et faisant régner la terreur dans le bourg pas si tranquille. Le saloon ne désemplit pas, à l’inverse de l’école dont l’institutrice, belle et rebelle, est loin de faire l’unanimité, surtout quand la rumeur la prétend intime du nouveau shérif. De là à vouloir la mort de ces deux intrus, il n’y a qu’un pas… </p>
<p><em>My Sweet Pepper Land</em> est-il le nouveau western envoyé par Hollywood en plein regain actuellement de ce genre un peu désuet ? Que nenni ! Il s’agit là d’un film kurde en coproduction française (Robert Guédiguian est aux commandes). Ici, point de shérif, mais un chef de police envoyé faire appliquer les lois du nouveau régime irakien à la pègre locale. Le tout sur fond de religion, de relents de dictature et d’inégalités hommes-femmes. Après <em>Singué Sabour, pierre de patience</em>, Golshifteh Farahani est encore une fois confondante de charme, de subtilité et d’érotisme latent. <span id="more-16851"></span>Face à elle, droit comme la justice et charismatique, Korkmaz Arslan excelle en flic qui préfère affronter la mort que sa mère qui veut le marier à tout prix. La violence est sous-jacente, parfois éclatante, l’humour corrosif est partout et nulle part à la fois (terrible et irrésistible scène d’ouverture d’une pendaison impossible). Le réalisateur Hiner Saleem reprend tous les codes du western et en fait une œuvre inclassable transportée aux frontières de l’Irak, l’Iran et la Turquie, dans une vallée remplie d’apatrides armés jusqu’aux dents. La mort rôde, mais l’amour aussi, à chacun de choisir son camp. Du poivre doux, oui, assurément.</p>
<p>&nbsp;<br />
My Sweet Pepper Land <em>de Hiner Saleem avec Korkmaz Arslan, Golshifteh Farahani, Suat Usta… Allemagne, France, Kurdistan, 2013. Sortie le 9 avril 2014.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/30s008/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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