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	<title>Grand Écart &#187; Islande</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>L’Effet aquatique, de Sólveig Anspach</title>
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		<pubDate>Sun, 15 May 2016 21:02:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la 48e Quinzaine des réalisateurs]]></category>
		<category><![CDATA[comédie romantique]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
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		<description><![CDATA[Sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs 2016 Qui ? Sólveig Anspach a égrené son cinéma de son histoire personnelle, qu’il s’agisse de ses origines islandaises &#8211; avec notamment la complicité...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs 2016</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/LEffet_Aquatique_3©ElsaPALITO.jpg" alt="L&#039;Effet aquatique, de Solveig Anspach" width="280" height="156" class="alignleft size-full wp-image-23528" /><strong>Qui ?</strong><br />
Sólveig Anspach a égrené son cinéma de son histoire personnelle, qu’il s’agisse de ses origines islandaises &#8211; avec notamment la complicité de l’actrice du cru Didda Jónsdóttir &#8211; ou de sa lutte contre le cancer du sein, tristement perdue en août, l’an dernier. Elle filmait des personnages, souvent féminins, souvent en plein questionnement, qui tombent et se relèvent, avec l’aide des autres. Elle filmait des communautés solidaires et bienveillantes. Elle filmait Montreuil. Elle filmait l’Islande. Le tout avec sensibilité, délicatesse et humour. Issue du documentaire &#8211; <em>Made in USA</em>, sur la peine de mort aux Etats-Unis, qui a d’ailleurs été déjà présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2001 &#8211; Sólveig Anspach en a gardé une véracité palpable. Depuis le bouleversant <em>Haut les coeurs !</em>, porté par Karin Viard (César de la meilleure actrice &#8211; 2000), et <em>Stormy Weather</em> (sélectionné à Un Certain Regard en 2003), on suit la cinéaste franco-islandaise, toujours surpris de la voir capable de petites fantaisies (<em>Back Soon</em>, <em>Queen of Montreuil</em>) après ces premiers coups d’éclat dramatiques.</p>
<p><strong>Quoi ?</strong><br />
Pour cet <em>Effet aquatique</em>, on retrouve Samir Guesmi, déjà grutier à Montreuil dans le joli <em>Queen of Montreuil</em>. On retrouve également Florence Loiret-Caille, passant de la majesté à la maîtrise, puisqu’elle est ici maître-nageuse. La romance entre eux deux ne sera pas aussi limpide que l’eau de la piscine, et passera inévitablement par l’Islande, où l’on se réjouit déjà d’y voir Didda Jónsdóttir. C’est donc entourée de fidèles que Sólveig Anspach a réalisé son dernier film, qu’on espère joyeux. Et au vu du <a href="https://www.youtube.com/watch?v=7XKM2zqzoMw" rel="shadowbox[sbpost-23527];player=swf;width=640;height=385;" target="_blank">teaser</a>, mettant en scène Samir Guesmi en apprenti nageur et homme-objet, on est déjà rassuré sur ce point.</p>
<p><strong>Résultat des courses</strong><br />
<em>L’Effet aquatique</em>, c’est à la fois la poésie des corps qui se devinent sous l’eau, qui s’effleurent alors qu’ils sont (presque) mis à nu, et la force des paysages de l’Islande et de ses eaux chaudes, embrumant également les cœurs. C’est aussi le mélange de joie et de tristesse de voir le dernier film de Sólveig Anspach (<em>« c’est une joie, et une souffrance »</em>, dirait Depardieu, célébré à cette même Quinzaine) tant il s’inscrit dans la veine de ce qu’elle appelait sa <em>« trilogie fauchée »</em> (avec <em>Back Soon</em> et <em>Queen of Montreuil</em>, qu&#8217;il est peut-être nécessaire de revoir avant cet opus), et laisse un petit goût d’inachevé. Sólveig Anspach filme si bien le trouble et la maladresse qui s’emparent de Samir Guesmi à la vue de sa maître nageuse, celui également de ses souvenirs dispersés &#8211; trame malheureusement sous-exploitée. Elle regarde ses personnages tous un peu loufoques et excessifs (les seconds rôles de Philippe Rebbot, Estéban et Olivier Côte sont parfaits de drôlerie), avec une infinie tendresse, enchaînant burlesque, comique de situation, et jolis sentiments dévoilés par les yeux embués de Florence Loiret-Caille. Sólveig Anspach renverse quelques idées reçues &#8211; une femme maître nageuse à la limite du harcèlement avec ses nageurs de sexe masculin, un (faux) délégué israélien à la tête du « Together Project », une piscine israélo-palestinienne, une conseillère municipale excentrique mais efficace et responsable (<em>« un petit homme peut faire de grandes choses, surtout si c’est une femme »</em>) &#8211; et respecte à la lettre les schémas de la comédie romantique. C’est donc sur une petite fantaisie légère, très drôle et avec des fulgurances poétiques, que la filmographie de la cinéaste se clôt, donnant un équilibre à ses deux versants, entre drames inspirés et comédies tendres.</p>
<p>&nbsp;<br />
L’Effet aquatique<em> de Sólveig Anspach, avec Florence Loiret-Caille, Samir Guesmi, Didda Jónsdóttir, Olivia Côte, Philippe Rebbot&#8230; France, Islande, 2016. Prix SACD de la Quinzaine des réalisateurs 2016. Sortie le 29 juin 2016</em></p>
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		<title>Béliers, de Grimur Hakonarson</title>
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		<pubDate>Sun, 17 May 2015 15:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Un Certain Regard 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Danemark]]></category>
		<category><![CDATA[Islande]]></category>

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		<description><![CDATA[Amour vache L’Islande est surtout connue pour ses aurores boréales. Ou alors pour sa musique, dignement représentée par Björk, aussi actrice à ses heures, et le magique groupe de post-rock...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Amour vache</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/rams-grimur-hakonarson.jpg" alt="Rams, de Grimur Hakonarson" width="280" height="130" class="alignleft size-full wp-image-21139" />L’Islande est surtout connue pour ses aurores boréales. Ou alors pour sa musique, dignement représentée par Björk, aussi actrice à ses heures, et le magique groupe de post-rock Sigur Ros. Aussi, on ne boude pas notre plaisir lorsqu’il nous est donné l’opportunité d’apprécier un peu de son cinéma qui, comme la musique de Sigur Ros, invite à plonger dans les immensités sauvages de la Terre de Glace. <em>Béliers</em>, c’est le récit de deux frères éleveurs de moutons, vivant côte à côte sans jamais se parler suite à une brouille vieille de quarante ans. Une histoire simple et taiseuse, qui en dit paradoxalement long sur les relations non seulement fraternelles, mais aussi celles qui régissent une communauté isolée pendant ces longs mois d’hiver austral. Grimur Hakonarson dépeint avec bienveillance et humour le quotidien de ces fermiers qui ont appris à chérir davantage la compagnie des béliers que celle des hommes, leur empruntant au passage quelques caractéristiques, dont celle de se rentrer dedans à la première occasion. A l’écran transparaît la passion du cinéaste pour son pays, pour ses personnages et même pour ses troupeaux de béliers islandais – qui en imposent, il faut le reconnaître. Et avant qu’on puisse penser l’exercice joli mais inconséquent, Hakonarson conclut son film de manière remarquable, lui donnant tout son sens dans les quelques dernières minutes, lumineuses, et révélant une foi inébranlable en l’homme. <span id="more-21138"></span></p>
<p>&nbsp;<br />
Béliers <em>(Hrútar) de Grimur Hakonarson, avec Sigurdur Sigurjosson, Theodor Juliusson, Charlotte Boving&#8230; Islande, Danemark, 2015. Grand Prix Un Certain Regard au 68e Festival de Cannes.</em></p>
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