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	<title>Grand Écart &#187; grand-guignol</title>
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		<title>Pastorela, d&#8217;Emilio Portes</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 12:10:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/01/pastorela-emilio-portes.jpg" alt="Image de Pastorela, d&#039;Emilio Portes" title="Image de Pastorela, d&#039;Emilio Portes" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-5160" />Chaque année à Noël, l’officier de police Jesus Juarez interprète le diable dans la pastourelle de son quartier. Mais suite au décès du curé de sa paroisse et à la nomination pour lui succéder d’Edmundo Posadas, le rôle lui est soufflé par un de ses voisins. S’engage alors une véritable bataille où tous les coups sont permis pour avoir le premier rôle de la pièce…</p>
<p>Avec <em>Pastorela</em>, Emilio Portes ne fait pas dans la dentelle. Quand un curé meurt, c’est en troussant une bonne sœur. Quand un autre combat le démon, c’est une caricature du père Merrin de <em>L’Exorciste</em>, crucifix et eau bénite contre yeux exorbités et vomi verdâtre. Et quand une insignifiante pièce de théâtre racontant la victoire du Bien sur le Mal devient l’événement le plus important de l’année, Emilio Portes en fait une véritable allégorie. <span id="more-5130"></span><em>Pastorela</em> se situe quelque part entre <em>Nacho libre</em> et <em>Dogma</em> : l’officier Juarez y incarne un héros acclamé au gré d’un récit de plus en plus loufoque, qui convoque le surnaturel sans même sourciller. Lorsque arrive le final, apocalyptique et grand-guignolesque, le rythme ne s’est pas essoufflé une seconde. Car derrière la farce fantastique complètement déjantée, <em>Pastorela</em> ne fait pas seulement rire, son scénario solidement ficelé égratigne aussi la société mexicaine. La religion, bien sûr, dont les membres hypocrites constituent des proies faciles pour le Malin ; mais également la police mexicaine, violente, corrompue et étroitement liée aux cartels.<br />
Pour réussir cette grande aventure, le réalisateur Emilio Portes est parfaitement épaulé par un duo d’acteurs irréprochables : Joaquin Cosio est génial en flic musclé au visage de brute qui s’éclaire lorsqu’il parle de son rôle de diable au théâtre ; quant à Carlos Cobos, qui incarne le père Edmundo Posadas, on jurerait découvrir le Bernard Blier mexicain, râleur aux répliques assassines, curé machiavélique qui ne recule devant rien.<br />
Grosse surprise de la sélection 2012 du Festival de Gérardmer, hilarant et maîtrisé, <em>Pastorela</em> ne ressemble à rien d’autre, et c’est probablement encore sa plus grande qualité.</p>
<p>&nbsp;<br />
Pastorela<em> d’Emilio Portes, avec Joaquin Cosio, Carlos Cobos, Eduardo Espana, Ana Serradilla, Ernesto Yanez… Mexique, 2011. En compétition au 19e Festival de Gérardmer.</em></p>
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