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	<title>Grand Écart &#187; formule 1</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Weekend of a Champion, de Frank Simon</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 06:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire Fallou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[formule 1]]></category>
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		<description><![CDATA[Pourvu qu’il ne pleuve pas Trois jours au cœur d’un Grand Prix de formule 1 avec le pilote Jackie Stewart au sommet de sa gloire : le 18 décembre, Pathé...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4>Pourvu qu’il ne pleuve pas</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/11/affiche-weekend-champion-jackie-stewart-formule-1-roman-polanski-frank-simon.jpg" alt="Weekend of a Champion, de Frank Simon" title="Weekend of a Champion, de Frank Simon" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-15153" />Trois jours au cœur d’un Grand Prix de formule 1 avec le pilote Jackie Stewart au sommet de sa gloire : le 18 décembre, Pathé ressort <em>Weekend of a Champion</em>, un splendide documentaire de Frank Simon et Roman Polanski très peu diffusé depuis sa sortie en 1972. Le film a fait partie de la sélection officielle du <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/66e-festival-cinema-cannes-2013/" title="15/05-26/05 : Festival de Cannes 2013">Festival de Cannes</a> en 2013. </p>
<p>Tour d’essai. Caméra embarquée au-dessus du pilote, on avale avec lui le bitume de Monte-Carlo à 150 à l’heure sous la pluie. L’eau gicle, l’image tremble et la buée brouille les détails, les virages s’enchaînent en accéléré, droite, gauche, épingle, le moteur vrombit ; puis le noir soudain du tunnel, et enfin la ligne droite vers l’arrivée, prise à 250 dans ce flou total, où les pieds quittent le sol et l’estomac nous plane entre les côtes. </p>
<p>Grand Prix de Monaco, 1971, remporté sur Tyrell-Ford par le pilote Jackie Stewart, qui a décroché deux ans plus tôt son premier titre de champion du monde. Le réalisateur Roman Polanski, ami du conducteur, confie la caméra à Frank Simon pour devenir l’ombre et le disciple du pilote écossais des premiers essais à la ligne d’arrivée, en nous plongeant avec naturel et curiosité dans l’univers cru et coloré de la formule 1 des années 1970. <span id="more-15147"></span></p>
<p>Ne vous fiez pas au clinquant de la bande-annonce : pas la peine d’être fou de sports automobiles ni d’avoir lu <em>Michel Vaillant</em> toute son enfance pour apprécier le résultat. La caméra se promène dans un univers riche en anecdotes humaines comme en détails mécaniques, rendant de belles images aux tons passés qui sentent bon leur époque. Les vis rutilent, les mécanos plaisantent, les premières caméras embarquées de l’histoire de la F1 foncent sur le bitume, le couple princier observe depuis sa loge, et la foule en pattes d’éph se perche sur les palmiers, dans une ambiance de kermesse, sans craindre de laisser traîner un pied sur la piste où tournent les bolides.<br />
Les yeux myosotis de la douce Mme Stewart se voilent d’inquiétude à mesure que le ciel se voile de nuages.<br />
Et surtout, casque à la main et combinaison blanche marquée Goodyear sur le dos, Jackie Stewart se laisse tranquillement suivre, du confort de son hôtel à la folie des bains de foule, de la concentration des paddocks au cœur rugissant du circuit, partageant avec nous son sourire à fossettes, mais aussi ses tensions et sa science du pilotage dans les virages étroits de Monte-Carlo. </p>
<p><em>« Le freinage est très important</em>, explique-t-il en observant les formule 3 faire leurs essais. <em>Si l’équilibre des freins n’est pas au point, t’es dans la merde. L’équilibre avant/arrière. Les roues avant doivent presque bloquer avant les roues arrière. Les roues avant, tu peux les voir. Si les roues arrière se bloquent tu pars dans le virage, mais quand les freins avant se bloquent, au moins tu vois la fumée qui en sort sous les pneus. »</em> Ainsi décortiquée simplement, d’explications sur circuit en métaphores au petit déjeuner, la voiture devient sous nos yeux une créature unique, vivante et respirante, que le pilote doit constamment maintenir tout juste sur le fil, quelles que soient les conditions de poids et de climat, pour ne pas la laisser filer vers l’extrême et le décor.   </p>
<p>De cette richesse de matériel, Polanski et Simon tirent un documentaire structuré comme une histoire, un récit illuminé par la bonhommie de Jackie Stewart et assombri par l’évocation des nombreux pilotes morts en course au cours de la décennie. Stewart lui-même a été victime d’un accident huit jours auparavant. <em>« [Parfois en course], tu te rends compte du monde froid, dur, horrible où tu vis, et tu as hâte que l’anesthésiant de la course fasse à nouveau effet. »</em> Et connaître la fin n’empêche pas de se tendre, à quelques tours de l’arrivée, alors que les longs doigts d’Helen Stewart se crispent autour de son chronomètre, parce que le tonnerre vient de gronder deux fois. </p>
<p>&nbsp;<br />
Weekend of a Champion <em>de Frank Simon, avec Jackie Stewart, Helen Stewart, Roman Polanski&#8230; Angleterre, 1971. Sortie le 18 décembre 2013.</em></p>
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		<title>Rush, de Ron Howard</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 14:20:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biopic]]></category>
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		<description><![CDATA[Si Niki Lauda et James Blunt ont effectivement été au coude-à-coude lors du championnat du monde 1976, le mythe construit par Ron Howard dans <em>Rush</em> doit beaucoup à l’écriture de son scénariste...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/09/affiche-rush-ron-howard-james-hunt-niki-lauda.jpg" alt="Rush, de Ron Howard" width="206" height="280" class="alignleft size-full wp-image-14669" /></p>
<p>Poussé par sa soif de raconter (ou d’argent), le cinéma s’empare de tous les grands mythes. Hier Claude François (<em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/cloclo-claude-francois-florent-emilio-siri/" title="Cloclo, de Florent-Emilio Siri">Cloclo</a></em>), Ip Man (<em>The Grandmaster</em>), Hannah Arendt ou même <a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/ayrton-senna-asif-kapadia/" title="Senna, d’Asif Kapadia">Ayrton Senna</a>, c’est aujourd’hui à Lady Di (<em>Diana</em>) et à Niki Lauda de servir la cause du septième art. Niki Lauda, c’est le héros de <em>Rush</em>, ou l’histoire vraie de la rivalité sportive entre deux pilotes de formule 1. Si l’Autrichien Niki Lauda (ici incarné par le génial Daniel Brühl) et l’Américain James Blunt (contre toute attente, un Chris Hemsworth parfait) ont effectivement été au coude-à-coude lors du championnat du monde 1976, le mythe construit par Ron Howard doit beaucoup à l’écriture de son scénariste.</p>
<p>Débuter le film par la tragédie du 1er août 1976 – le terrible accident du pilote autrichien sur le tracé du Nürburgring – permettait d&#8217;ailleurs de laisser immédiatement libre cours aux grands thèmes qui allaient suivre : la rédemption, la rivalité qui évolue en fraternité, le courage (celui de perdre autant que de gagner) et la détermination. Un déroulement classique, qui aurait pu confiner à l’ennui, s’il n’y avait deux éléments forts : d’abord, le talent de Ron Howard pour filmer la puissance des courses auto des années 1970. Caméra embarquée, ralentis spectaculaires, sons tonitruants et images saturées de détails. <span id="more-14663"></span>Ensuite, celui qui avait commencé sa carrière de réalisateur avec <em>Lâchez les bolides</em> chez Roger Corman n’oublie pas pour autant de donner à ses personnages et son sujet une vraie épaisseur : le plus intéressant de <em>Rush</em> se trouve finalement dans ce qui se passe en dehors des courses automobiles. Le lien qui unit les deux héros, et surtout leurs relations aux autres, leur façon de voir un sport au succès grandissant, mais dont les normes de sécurité sont encore quasi inexistantes. L’approche saisit l’esprit libertaire – et suicidaire – de la F1 d’alors, ainsi que les motivations et les manœuvres d’écuries déjà rompues à l’art de lâcher les pilotes. Derrière cet amas d’effets visuels (le film sort également en 3D) et sonores plutôt agréables, <em>Rush</em> est un témoignage subtil de l’époque, servi par deux comédiens à l’indéniable talent.</p>
<p>&nbsp;<br />
Rush <em>de Ron Howard, avec Daniel Brühl, Chris Hemsworth, Olivia Wilde, Alexandra Maria Lara, Pierfrancesco Favino. Etats-Unis, 2013. Sortie le 25 septembre 2013.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/x3qxxp/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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		<title>Senna, d&#8217;Asif Kapadia</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Oct 2011 11:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il est des films dont l’accroche ne laisse rien présager de bon. <em>« Senna. Sans peur. Sans limite. Sans égal »</em>, indique l’affiche. Heureusement, on a parfois de (très) bonnes surprises...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/09/senna-casque.jpg" alt="Ayrton Senna au volant de sa formule 1 (c) Angelo Orsi" title="Ayrton Senna au volant de sa formule 1 (c) Angelo Orsi" width="280" height="197" class="alignleft size-full wp-image-4159" />Il est des films dont l’accroche ne laisse rien présager de bon. <em>« Senna. Sans peur. Sans limite. Sans égal »</em>, indique l’affiche. On pouvait raisonnablement s’attendre à un docu-fiction syncopé, aux plans ultrarapides en contrepoint d’interviews à mourir d’ennui, le tout ponctué d’images figées destinées à combler le vide. On s’imaginait découvrir Ayrton Senna sous les traits d’un héros (presque) invincible et formidable, parangon du pilote téméraire de film hollywoodien. Bref, quelque chose d’artificiel et de beaucoup moins palpitant que le clip de <em>Testarossa Autodrive</em> de Kavinsky. Pourtant, le film qu’Asif Kapadia consacre au pilote de formule 1 brésilien évite tous les pièges du documentaire et constitue un magnifique témoignage d’une carrière fulgurante. <span id="more-4156"></span></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/09/affiche-senna-kapadia.jpg" alt="Affiche du film Senna d&#039;Asif Kapadia" title="Affiche du film Senna d&#039;Asif Kapadia" width="210" height="280" class="alignright size-full wp-image-4157" />Pour réaliser Senna, le réalisateur Asif Kapadia, le producteur James Gay-Rees et le scénariste Manish Pandey ont effectué un gigantesque travail de recherche et ont collecté plus de 300 heures de vidéos. Outre les archives de conférences de presse, d’interviews, d’émissions télévisées et des courses, de nombreuses images rares ou inédites comptent parmi les moments forts du film. Plus qu’un pilote, c’est un monde inconnu et éminemment politique qui fait son apparition, gouverné par l’argent et par la poigne du despotique président de la Fédération internationale de l’automobile d’alors, Jean-Marie Balestre. Entre deux épreuves du championnat, on découvre ainsi les briefings d’avant-course, les discussions officieuses avec les juges de course, l’envers des classements, les pilotes dans la tension palpable d’avant départ. On y voit Ayrton Senna, tout jeune, se lancer à fond sur le circuit de Monaco, décidé à faire savoir à tous les autres qu’il est le plus rapide. La caméra embarquée nous montre un homme qui repousse sans cesse les limites de son véhicule ; le temps que le spectateur se rende compte de ce qui se passe, Senna amorce déjà le virage suivant. Il ne s’agissait pas de gagner mais de faire toujours mieux, d’emmener la voiture là où elle n’était jamais allée. Lorsque, dans le casque, son manager lui lance « Ralentis, tu as trop d’avance », on a peu de peine à imaginer l’état de concentration presque divin du pilote. Jusqu’à l’accident : Ayrton Senna frôle le rail et immobilise sa voiture. Sa fougue lui coûtera la course, mais le sacrera définitivement auprès du public.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/09/senna-podium-mclaren.jpg" alt="Ayrton Senna (c) Norio Koike" title="Ayrton Senna (c) Norio Koike" width="280" height="185" class="alignleft size-full wp-image-4160" />A ces exploits viennent s’ajouter la sympathie des gens pour l’indomptable et naïf Ayrton Senna, celui qui découvre avec tristesse un univers de gros sous et de pouvoir, qui exulte et pleure lorsqu’il gagne Interlagos, l’homme dont le sourire contagieux met en transe 150 millions de Brésiliens. Ayrton s’engage pour son pays, alors en proie à une immense pauvreté, et fait flotter aux quatre coins du monde le drapeau jaune et vert. Le film d’Asif Kapadia retranscrit l’humanité du pilote de formule 1 sans pour autant tomber dans une vaine déification. Sa part d’ombre est aussi présente, notamment dans sa relation trouble avec Alain Prost, tour à tour coéquipier et concurrent, également sacré plusieurs fois champion du monde. Deux pilotes exceptionnels au parcours similaire, l’un surnommé « le Professeur » à cause de son approche réfléchie et pragmatique, l’autre faisant une large place à la spiritualité et à la foi, à la spontanéité et au plaisir. Des « meilleurs ennemis » comme en raffole le cinéma : les adversaires bientôt amis de <em>Jours de tonnerre</em> (Tony Scott, 1990), les  rivalités de <em>Grand Prix</em> (John Frankenheimer, 1966), du <em>Mans</em> (Lee H. Katzin, 1971) ou encore de <em>Driven</em> (Renny Harlin, 2001). Sauf qu’ici, tout est vrai, et même mieux… Kapadia réussit le tour de force de construire <em>Senna</em> comme un élégant biopic. La mosaïque qu’il crée est de toute beauté, les imperfections des archives participant au charme du film. Le réalisateur laisse parler les images, la voix des témoins – anciens commentateurs, professionnels de la F1, amis et famille – ne constituant qu’un fil narratif subtil et effacé.<br />
Le rythme s’en trouve soutenu, la narration parfaitement fluide. Même si les violons appuient un peu trop certains passages, notamment la tragique scène finale à Imola en 1994, le respect du matériau et de la mémoire des personnages est tel que Senna constitue un magnifique documentaire qui sort largement des limites du monde automobile, et rend avec brio le parcours d’un homme d’exception. Encore mieux que Kavinsky.</p>
<p>&nbsp;<br />
Senna<em>, de Asif Kapadia. Angleterre, France, Etats-Unis, 2010. Prix du Meilleur documentaire au Festival de Sundance 2011. Sortie le 25 mai 2011. Sortie en DVD le 25 octobre 2011.</em></p>
<p><center><object width="500" height="281"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xlcyt8"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xlcyt8" width="500" height="281" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></center></p>
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