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	<title>Grand Écart &#187; Douglas Sirk</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Séries, westerns, horreur, poilade, classiques… N&#8217;en jetez plus, la coupe est pleine !</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 09:32:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Douglas Sirk]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Selleck]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« C&#8217;est la crise ! »</em> disait Yves Montand chez Anne Sinclair ; ou plutôt « ché la crije ». Dès lors, il nous appartient de vous changer les idées, c&#8217;est notre devoir. Nous avons donc sélectionné à votre attention des nouveautés, des œuvres inédites, des grands classiques et des séries cultes. Tout ça pour patienter avant l&#8217;arrivée du Covid-20.</p>
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<h3>Spécial séries vintage</h3>
<h4><em>Magnum P.I</em> saison 8, un dernier tour et puis s&#8217;en va&#8230;</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/magnum-pi-saison-8.jpg" alt="Magnum" width="170" height="250" class="alignleft size-full wp-image-27582" />Depuis quelques mois, nous passons en revue les saisons de la cultissime série <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/magnum-pi-hawai-tom-selleck-john-hillerman-higgins-saison-4-5-dvd/" title="Magnum : retour à Hawaï !">Magnum</a></em> qui, non seulement a marqué les années 1980 mais bénéficie encore aujourd&#8217;hui d&#8217;une aura prestigieuse. <em>Magnum</em>, c&#8217;est un rassemblement d&#8217;icônes et d&#8217;images inoubliables ; un grand détective à moustache ultra-charismatique, une rugissante Ferrari rouge 308 GTB, une majestueuse résidence (malheureusement rasée en 2019 tant elle était bouffée par le salpêtre !), un mystérieux écrivain (Robin Masters), un petit majordome rondouillard et acariâtre, un hélicoptère à bandes « orange jaune et marron », Rick et Terry les deux potes inséparables, un défilé de chemises hawaïennes, les îles d&#8217;Hawaï et le Vietnam en toile de fond… Peu de séries usant d&#8217;un ton et d&#8217;un style mêlant le cool au sérieux peuvent se targuer d&#8217;avoir aussi durablement frappé les esprits ! <span id="more-27579"></span><br />
Cette huitième et dernière saison boucle la boucle. Enfin ! Une boucle que Tom Selleck aurait aimé fermer la saison précédente tant il en a ras la couscoussière de tout ce barnum et de ce personnage qui lui colle à la peau jusqu&#8217;à l&#8217;empêcher de voir sa carrière décoller comme elle le devrait.<br />
Ces 13 épisodes ne sont pas les meilleurs, loin de là, ils sont juste les derniers. Et rien que pour cette raison toute bête, on se sent triste de quitter les copains ! Le succès de <em>Magnum</em> repose en partie sur cet entêtant parfum nostalgique et mélancolique qui hante ses héros comme ses anti-héros, la plupart d&#8217;anciens soldats. D&#8217;ailleurs, le passé, et la peur du passé, s&#8217;invite dans pratiquement tous les épisodes. <em>Magnum</em> n&#8217;est pas une série engagée mais jamais elle n&#8217;évite les sujets brûlants ; les horreurs de la guerre, la corruption, la colonisation et le traitement des insulaires&#8230;<br />
Les dernières minutes du dernier épisode nous laissent sans voix. Magnum nous regarde&#8230; Le rideau est tombé&#8230;<br />
Coffret blu-ray disponible chez Elephant Films.</p>
<h4><em>Tant qu&#8217;il y aura des hommes</em> (1979), mini-série en 3 épisodes avec William Devane, Natalie Wood, Kim Basinger&#8230;</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/tant-qu-il-y-aura-des-hommes.jpg" alt="Tant qu&#039;il y aura des hommes" width="165" height="250" class="alignleft size-full wp-image-27583" />Cette série télé est le remake du classique <em>Tant qu&#8217;il y aura des hommes</em> (1953) réalisé par Fred Zinnemann et récompensé par huit Oscars, tiré du roman du même nom sorti en 1951. <em>Tant qu&#8217;il y aura des hommes</em> aborde l&#8217;épineux sujet de la fierté, du courage et du patriotisme en temps de guerre. L&#8217;histoire d&#8217;un soldat qui refuse de remonter sur le ring défendre l&#8217;honneur bafoué de son régiment après avoir blessé, il y a des années de cela, un adversaire. La série dénonce avec virulence la bêtise crasse des hommes bouffés par l&#8217;orgueil et le mépris, où l&#8217;amour-propre importe plus que la raison. Pour la faire courte, cette mini-série classe et rigoureuse n&#8217;a pas à rougir devant son modèle ciné et ne trahit en rien le roman, bien au contraire elle prend le temps de développer les thèmes cher à l&#8217;auteur. Aventure, romantisme, drame, rien ne manque. Comme un écho à <em>Magnum</em>, l&#8217;intrigue se déroule à Hawaï, la veille de Pearl Harbor.<br />
Coffret DVD disponible chez Elephant Films.</p>
<h4><em>Le Courrier du désert</em> (1960) avec Peter Graves</h4>
<p>Dans les années 1850 en Australie, l’émigrant américain Chris Cobb tente d’établir la première ligne de diligences pour transporter des passagers, de l’or et diverses marchandises. Le bush australien sauvage réserve bien des dangers, et il va faire toutes sortes de rencontres&#8230;<br />
Avec ses 34 épisodes, <em>Le Courrier du désert</em> aborde l&#8217;histoire méconnue de la conquête du continent australien par un cow-boy américain. D&#8217;ailleurs, il est parfois difficile de discerner le charme du bush avec le désert américain ! Sans doute la faute au cahier des charges scrupuleux d&#8217;offrir un spectacle universel. Toutefois, le spectacle est bien présent et dépaysant. Cette série âgée de 60 ans séduit par sa patine et son côté inédit. Les mordus de westerns, de chevaux et de courses-poursuites devraient apprécier ! Comprenez par là que c&#8217;est tout de même réservé aux fans du genre en mode hardcore !<br />
Disponible en coffret DVD chez Elephant Films.</p>
<h4><em>Les Bannis</em> (1968) avec Don Murray et Otis Young</h4>
<p><em>Les Bannis</em> s&#8217;inscrit comme une grande série « westernienne » au même titre que <em>Bonanza</em>, <em>Rawhide</em> ou autres <em>The Lone Ranger</em>. On y voit deux chasseurs de primes, à la fin de la guerre de Sécession, contraints de voyager ensemble alors que tout les oppose : l&#8217;un, sudiste, est un ancien aristocrate de Virginie; l&#8217;autre, nordiste, est un esclave affranchi. Les 26 épisodes retracent l&#8217;histoire tragique des Etats-pas-vraiment-Unis durant le XIXe siècle dans ses conflits internes et fratricides, les mêmes qui aujourd&#8217;hui pourrissent la société contemporaine américaine. Ces deux frères qui s&#8217;ignorent mettent en exergue toute la complexité du contexte.<br />
Une chouette découverte.<br />
Disponible en coffret DVD chez Elephant Films.</p>
<h4><em>Les Bleus et les Gris</em> (1982) réalisé par Andrew McLaglen avec Stacy Keach, Gregory Peck…</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/les-bleus-et-les-gris.jpg" alt="Les Bleus et les gris" width="247" height="250" class="alignleft size-full wp-image-27584" />Coup de coeur !<br />
Etats-Unis, 1859. La famille Geyser, au Sud, est apparentée à la famille Hale, qui vit au Nord. Sympathisant de la cause abolitionniste, John Geyser rejoint le journal de son oncle Jacob Hale à Philadelphie pour y travailler comme dessinateur de presse. Lorsque la guerre de Sécession éclate en 1861, les membres des deux familles se retrouvent dans des camps opposés, alors que John couvre les différents événements que l&#8217;on suit à travers ses yeux.<br />
Conseil. Appréciez <em>Les Bleus et les Gris</em> comme une immense saga historique et politique au même titre qu&#8217;une grande pièce de Shakespeare et vous serez comblé au centuple. Une telle série, aussi passionnante et soignée, ne se trouve pas sous le sabot d&#8217;un cheval ! Il faut dire qu&#8217;un projet piloté par l&#8217;immense Andrew McLaglen et interprété par une pléiade de stars, c&#8217;est la garantie d&#8217;une certification « Haute Qualité ».<br />
Nous voilà embarqués dans une Amérique déchirée par la haine, qui refuse de chercher les compromis et qui court à sa perte. Qui court à sa perte, enfin, pas pour tout le monde. Nous savons bien que durant les périodes de crise, il y a toujours une poignée d&#8217;hommes et de femmes qui tirent leur épingle du jeu. C&#8217;est cela qu&#8217;évoque <em>Les Bleus et les Gris</em> ; ceux qui prennent l&#8217;Histoire en pleine poire et les autres qui profitent sur le dos de la bête. Loin de tout manichéisme, cette série émet des points de vue sans pour autant asséner des vérités, laissant les spectateurs se faire leur propre opinion.<br />
Disponible en coffret DVD chez Elephant Films.</p>
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<h3>Du fantastique, de l&#8217;épouvante, de l&#8217;horreur, la vie quoi !<br />
5 films cultes</h3>
<h4><em>Extra Sangsues</em> (1987) réalisé par Fred Dekker avec Tom Atkins, Jason Lively, Steve Marshall…</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/extra-sangsues.jpg" alt="Extra-sangsues" width="250" height="141" class="alignleft size-full wp-image-27585" />En 1959, un vaisseau extraterrestre s&#8217;écrase sur terre. La créature qui était à l&#8217;intérieur prend possession d&#8217;un jeune homme. Près de 30 ans plus tard, Chris Romero, étudiant un peu perdu et son ami J.C, découvrent le corps possédé qui revient à la vie…<br />
<em>Extra sangsues</em>, c&#8217;est le film de Fred Dekker (grand complice du producteur/scénariste/réalisteur Shane Black), un mordu de cinéma. Cette fantaisie fantastique bourrée de références aux grands cinéastes de genre lorgne vers John Carpenter et Joe Dante et peut-être davantage vers Joe Dante pour son côté entertainement.<br />
C&#8217;est drôle, c&#8217;est con, c&#8217;est crade, c&#8217;est bien troussé, c&#8217;est irrévérencieux, bref, c&#8217;est le film d&#8217;un passionné de cinéma et ceci explique peut-être cela.<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Elephant Films.</p>
<h4><em>La Vallée de la mort</em> (1982) réalisé par Dick Richards avec Paul Le Matt, Catherine Hicks…</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/vallee-de-la-mort.jpg" alt="La Vallée de la mort" width="250" height="141" class="alignleft size-full wp-image-27586" />Après le divorce de ses parents, Billy, un jeune garçon, part en périple dans la vallée de la Mort avec sa mère et son nouveau petit ami. Pendant le voyage, l&#8217;enfant va découvrir dans une caravane un drôle de pendentif. Le cauchemar peut commencer&#8230;<br />
<em>La Vallée de la mort</em> est l&#8217;un de ces petits films d&#8217;épouvante qui reste longtemps en mémoire parce qu&#8217;il titille la rétine. L&#8217;utilisation des décors naturels et de la lumière extérieure de manière à rendre l&#8217;environnement constamment hostile contribue à renforcer ce sentiment d&#8217;inquiétude, quasi de peur panique. Le soleil écrasant, les ombres et la poussière semblent abriter un cortège d&#8217;entités démoniaques. Comme quoi, il en faut peu pour devenir paranoïaque. Cette chasse à l&#8217;homme qui va à l&#8217;essentiel est une franche réussite.<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Elephant Films.</p>
<h4><em>La Ferme de la terreur</em> (1981) réalisé par Wes Craven avec Maren Jensen, Sharon Stone, Ernest Borgnine&#8230;</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/ferme-de-la-terreur.jpg" alt="La Ferme de la terreur" width="250" height="141" class="alignleft size-full wp-image-27587" />Coup de coeur !<br />
A la suite de la mort suspecte de son mari, Martha Schmidt est témoin de phénomènes inexpliqués et effrayants. Or à proximité de chez elle, une étrange communauté religieuse, les hittites, est installée. Ces derniers vivent en autarcie et refusent toute technologie moderne, y voyant des manifestations du Démon.<br />
Un film de Wes Craven, ce n&#8217;est pas n&#8217;importe quoi. Un bon cru de Wes Craven, c&#8217;est encore moins n&#8217;importe quoi ! Si <em>La Ferme de la terreur</em> s&#8217;est fait défoncer à sa sortie, le public l&#8217;a par la suite plébiscité à la grande époque des vidéoclubs pour l&#8217;inscrire comme un modèle du genre. Le cinéaste joue des rapports et des ambiguïtés entre une communauté religieuse et les habitants de la société villageoise. Les deux clans, qui se frottent et se provoquent sans cesse, enfantent le démon. Le Mal naît du chaos. Le film n&#8217;est rien de moins qu&#8217;une parfaite allégorie de nos sociétés qui ne se supportent plus et qui obstinément refusent de se comprendre.<br />
Interprétation, mise en scène, rythme, c&#8217;est un régal.<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Elephant Films.</p>
<h4><em>Le Beau-père</em> (1987) réalisé par Joseph Ruben avec Terry O&#8217;Quinn, Jill Schoelen, Shelley Hack…</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/le-beau-pere.jpg" alt="Le Beau-père" width="198" height="250" class="alignleft size-full wp-image-27588" />Un homme tue toute sa famille et se prépare à en rejoindre une autre.<br />
Le film est aussi simple et efficace que son synopsis. On est tendus de la première à la dernière seconde. La mise en scène au cordeau, le rythme et l&#8217;interprétation de Terry O&#8217;Quinn font de ce thriller une référence du genre. Spécialiste de la série B, Joseph Ruben (<em>Les Nuits avec mon ennemi</em>, <em>Money Train</em>&#8230;) sait comment rendre ses films ultra-efficaces. Ça se voit et ça se sent ! Ce qu&#8217;il y a de plus génial dans <em>Le Beau-père</em>, c&#8217;est que l&#8217;on sait qui est qui et qu&#8217;en même temps, on ne sait rien du tout ! C&#8217;est bonnard. Point barre !</p>
<h4><em>Le Beau-père 2</em> (1989) réalisé par Jeff Burr avec Terry O&#8217;Quinn, Meg Foster…</h4>
<p>Attention spoiler !<br />
Jerry Blake s&#8217;est échappé de l&#8217;asile et arrive dans une nouvelle ville où il devient conseiller matrimonial. Il s&#8217;immisce dans la famille de Carol Graylan, récemment divorcée et mère d&#8217;un petit garçon. Blake, qui se fait appeler Gene Clifford, et Carol pensent à se marier jusqu&#8217;au jour où l&#8217;ex de cette dernière tente de la reconquérir et que sa meilleure amie découvre la vérité sur l&#8217;identité de son prochain mari&#8230;<br />
Ce second opus ne démérite pas. L&#8217;effet de surprise est un poil éventé.<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Elephant Films.</p>
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<h3>Comédie, comédie, comédie !</h3>
<h4><em>Une baraque à tout casser</em> (1986) réalisé par Richard Benjamin avec Tom Hanks, Alexander Godounov, Shelley Long…</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/une-baraque-a-tout-casser.jpg" alt="Une baraque à tout casser" width="250" height="173" class="alignleft size-full wp-image-27589" />Jeune couple dans la fleur de l’âge, Walter et Anna cherchent à s’installer. Ils décident d’acquérir une vieille maison qui, en apparence, semble en bon état. En apparence seulement, car sitôt après avoir emménagé, tout s’écroule littéralement. Commence alors un long calvaire pour remettre la maison d&#8217;aplomb…<br />
<em>Une baraque à tout casser</em> est le remake réussi de <em>Un million clé en main</em>, comédie avec Cary Grant sortie en 1948. Durant 90 minutes (et sans temps mort), nous suivons les déboires de Walter et Anna, heureux propriétaires d&#8217;une immense résidence pourrie du sol jusqu&#8217;au plafond, qui subissent avec une patience redoutable un défilé de plombiers, d&#8217;électriciens et autres artisans du bâtiment tous plus maladroits les uns que les autres. Les catastrophes et les gags s’enchaînent que le générique de fin défile déjà sous nos yeux embués par les larmes de rire. Cette production Amblin chapeautée par Steven Spielberg est réglée comme du papier à musique. Il faut dire qu&#8217;avec Richard Benjamin à la mise en scène (acteur et réalisateur rompu à la comédie), le grand Michel Colombier à la musique et les potes de Spielberg à tous les postes techniques, Amblin a mis les petits plats dans les grands. <em>Une baraque à tout casser</em>, c&#8217;est franchement chouette !<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Elephant Films.</p>
<h4><em>Les Voisins</em> (1981) réalisé par John G. Avildsen avec John Belushi, Dan Aykroyd, Cathy Moriarty&#8230;</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/les-voisins.jpg" alt="Les Voisins" width="250" height="159" class="alignleft size-full wp-image-27590" />La vie paisible de la famille Keese est troublée par l&#8217;arrivée d&#8217;un couple atypique, le gros et bonhomme Vic et la sulfureuse Ramona.<br />
Attention comédie ultra-rarissime ! Autant <em>Une baraque à tout casser</em> fait encore les beaux jours des chaînes de la TNT française autant <em>Les Voisins</em> n&#8217;a jamais connu l&#8217;honneur des écrans français quels qu’ils soient. L&#8217;idée principale du film, qui tient seulement à l&#8217;affrontement sur une nuit (comme <em>After Hours</em> sortie la même année) d&#8217;un couple bien rangé aux prises avec deux voisins envahissants, ne vaut que par la puissance de ces deux cintrés du bocal que sont Aykroyd et Belushi. Derrière les deux zozos, Kathrin Walker et Cathy Moriarty semblent un poil à la rame. D&#8217;ailleurs, en parlant de rames, John G. Avildsen (réalisateur du chef-d’œuvre <em>Rocky</em> &#8211; et <em>Rocky 5</em> &#8211; et de la saga <em>Karate Kid</em>, entre autres) qui met tout ce barnum en scène en usera des paires, le pauvre, car s&#8217;il faut bien un cinéaste de cette trempe pour diriger, maîtriser et modérer John Belushi et Dan Aykroyd connus pour leur caractère, leurs frasques et leur consommation de produits illicites, nous sommes loin d&#8217;imaginer le tournage cauchemardesque qu&#8217;a du endurer le bonhomme, menacé constamment par Belushi d&#8217;être remplacé au pied levé par John Landis (qui à cette époque bossait sur <em>Le Loup-garou de Londres</em> et n&#8217;avait strictement rien à battre de ce film!). Reste une comédie en huis clos d&#8217;une bizarrerie absolue et en totale roue libre ! John Belushi, qui trouvera la mort quelques mois plus tard, livre une prestation de folie !<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Elephant Films.</p>
<h4><em>Mad Dog and Glory</em> (1993) réalisé par John McNaughton avec Bill Murray, Robert De Niro, Uma Thurman, David Caruso…</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/mad-dog-glory.jpg" alt="Mad Dog and Glory" width="250" height="139" class="alignleft size-full wp-image-27591" />Wayne Dobie, surnommé Mad Dog (« flingueur »), est un photographe de la police de Chicago. Présent lors d&#8217;un hold-up, il sauve la vie d&#8217;un parrain du crime, Frank Milo. En signe de gratitude, Milo veut montrer son amitié à Wayne, en lui offrant Glory, l&#8217;une de ses « employées », avec pour mission de ne pas revenir trop vite ce qui serait signe d&#8217;échec de cette offre. Wayne accepte au moins de la loger sous son toit pour qu&#8217;elle ne soit pas maltraitée, mais les choses ne vont pas en rester là.<br />
Dans <em>Mad Dog and Glory</em>, les rôles sont inversés. Bill Murray incarne le sombre mafieux et Bob De Niro la figure d&#8217;autorité. Ce choix désarçonnant brouille les cartes mais pas l&#8217;écoute. John McNaughton, rodé aux thrillers horrifiques (<em>Henry, portrait d&#8217;un tueur en série</em>, <em>Sexcrimes</em>…), pond un thriller en forme de comédie ou peut-être bien une comédie en forme de thriller. Il en résulte que chacun joue une drôle de partition. <em>Mad Dog and Glory</em> résonne, comme <em>La Valse des pantins</em> résonnait quelques années plus tôt, sur un ton décalé. Martin Scorsese est à la production, ce qui explique peut-être cela. Voilà un film inclassable !<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Elephant Films.</p>
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<h3>Et puis revoilà Douglas Sirk…</h3>
<h4><em>Qui a donc vu ma belle ?</em> (1952) avec Rock Hudson, Charles Coburn, Piper Laurie…</h4>
<p><em>Qui a donc vu ma belle ?</em> concentre à peu près toutes les obsessions de Douglas Sirk ; la petite société bourgeoise américaine dans la tranquille ville de province. Le cinéaste s&#8217;applique avec l&#8217;entrain qu&#8217;on lui connaît à critiquer cette bourgeoisie un peu crasse qui ne pense qu&#8217;à faire fortune. La copie est toujours aussi élégante et acide qu&#8217;à l&#8217;accoutumée.</p>
<h4><em>La Séductrice aux cheveux rouges</em> (1953) avec Ann Sheridan, Sterling Hayden, Philip Reed…</h4>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/06/seductrice-cheveux-rouges-douglas-sirk.jpg" alt="La Séductrice aux cheveux rouges" width="250" height="169" class="alignleft size-full wp-image-27592" />Vermilion O&#8217;Toole est transportée dans un train pour être emprisonnée avec son ex-partenaire, le bandit Newton Cole. Ils parviennent à s&#8217;échapper et se cachent dans la ville de Timberline. Vermilion, dont la beauté fait des ravages, se voit offrir une proposition de mariage par les fils de Will Hall, qui a récemment perdu sa femme. Pour rester à distance des US Marshals, elle accepte l&#8217;offre&#8230;<br />
Vous savez quoi ? Eh bien <em>La Séductrice aux cheveux rouges</em> est une critique pas piquée des hannetons d&#8217;une petite communauté refermée sur elle-même. Étonnant, non ? Pour changer un peu, Sirk utilise le western comme decorum. Chacun en prend pour son grade. C&#8217;est un régal.</p>
<h4><em>No Room for the groom</em> (1952) avec Tony Curtis, Piper Laurie…</h4>
<p>Un couple de jeunes mariés ne cesse de se faire enquiquiner par une famille envahissante.<br />
<em>No Room for the groom</em> est une « petite » comédie familiale drôle et grinçante. Douglas Sirk avoue dans l&#8217;une de ses dernières interviews qu&#8217;il n&#8217;a aucun souvenir du film ! C&#8217;est très frais, mais c&#8217;est avant tout un Sirk de plus dans notre collection.</p>
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		<title>La Frichti Sélection</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 18:57:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette nouvelle sélection ne manque ni de charme, ni de piquant et encore moins d’originalité. Elephant Films nous sort de derrière les fagots quatre Douglas Sirk inédits, du muet tragique et...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cette nouvelle sélection ne manque ni de charme, ni de piquant et encore moins d’originalité. Elephant Films nous sort de derrière les fagots quatre Douglas Sirk inédits, du muet tragique et bidonnant et du culte de chez culte. Alors que demande le peuple ? Le peuple ne demande rien &#8211; à part la revalorisation du SMIC à 6000 euros net par mois, une baisse de la TVA de 20 % à 0,1 % &#8211; car il est forcément satisfait par cette nouvelle sélection. </strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/09/magnum-tom-selleck.jpg" alt="Magnum" width="183" height="280" class="alignleft size-full wp-image-27237" />Et vous savez quoi ? Nous allons commencer cette revue par une surprise avec la saison 6 de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/magnum-pi-hawai-tom-selleck-john-hillerman-higgins-saison-4-5-dvd/" title="Magnum : retour à Hawaï !">Magnum P.I.</a></em> Une saison surprenante qui dénote des précédentes. On y voit Magnum et Higgins régler leurs affaires personnelles en Angleterre (<em>Déjà vu</em> épisodes 1 et 2), Magnum endosser le rôle de surveillant au Gardens Hotel (<em>Hotel Dick</em> épisode 5) puis retourner chez lui après 13 ans d’absence (cet épisode 7, <em>La Lettre volée</em>, est sans aucun doute l’un des plus émouvants de la série). Dans cette saison 6, chaque personnage semble désabusé, prêt à quitter l’île définitivement, comme si l’aventure était terminée. L’épisode 14, <em>Coup de force</em>, où Higgins est accusé d’avoir volé 50 000 dollars à Robin Masters bouleverse nos repères. Higgins soupçonné d’avoir dépouillé Robin Masters de ces œuvres d’art … ? Cornegidouille, c’est impossible !! Plus qu’aucune autre saison, on sent que les scénaristes et les producteurs cherchent à se renouveler avant le bouquet final. Nostalgie et mélancolie habitent chacun des 21 épisodes. La restauration de l’image est exceptionnelle.<br />
<em>La saison 6 est disponible dans un coffret blu-ray.</em><br />
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<img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/09/demain-autre-jour-douglas-sirk.jpg" alt="Demain est un autre jour, de Douglas Sirk" width="220" height="280" class="alignright size-full wp-image-27238" />Chères et chers cinéphages, si nous poursuivions ces recommandations par <em>Le Joyeux Charlatan</em> (1953), un Sirk resté invisible durant six longues décennies. Pourquoi et comment l’œuvre d’un maître peut-elle rester à pourrir au fond d’un tiroir aussi longtemps ? Simple supposition ; <em>Le Joyeux Charlatan</em> est une œuvre hybride, une comédie musicale à la frontière de plusieurs genres, un barnum de première catégorie. Il y a fort à parier que les producteurs n’ont jamais su quoi en faire ni comment le vendre. Et pourtant, le résultat vaut le détour tant le charme sirkien agit instantanément (les décors, la mise en scène, le jeu des faux-semblants). Toutefois, je qualifierais ce long-métrage de totalement à part, où l’on ne comprend pas grand-chose de l’intrigue qui tourne autour d’une histoire d’amour et de l’audit d’un orphelinat en décrépitude. Après 90 minutes surréalistes, on peut s’interroger si Sirk n’est pas le véritable créateur du fameux Kamoulox. Si vous êtes fan des bizarreries vous ne serez pas déçus.<br />
Embrayons sans transition sur <em>All I Desire</em> (1953), tragique mélo sur fond de vie ratée. Le film ne fait pas dans la dentelle quand il explore le destin d’une actrice à qui rien ne réussit tant sur le plan professionnel que sur le plan privé. La critique virulente du milieu artistique et des illusions qu’il suscite chez les âmes passionnées et naïves rentre dans le lard bien comme il faut. Vous êtes prévenus, c’est d’une absolue cruauté !! Si après tout ça, vous ne comprenez pas les avertissements sur les dangers du monde du spectacle, Douglas Sirk aura failli. Barbara Stanwick est bouleversante dans son rôle de femme abandonnée. <em>All I Desire</em> délivre une partition dramatique qui perfore le cœur. Encore un grand Sirk.<br />
<em>Demain est un autre jour</em> incarne « Le » style Sirk par excellence. Une histoire de couple qui vire au cauchemar. Un couple qui étouffe, prisonnier et victime des convenances de la petite-bourgeoisie où l’un s’échappe pour tenter de survivre quand l’autre refuse catégoriquement de déroger aux règles de sa condition. C’est dans ces mélos venimeux où l’on peut le mieux admirer le talent de Sirk à faire l’examen des classes sociales américaines. Un chef-d’œuvre.<br />
<em>Les Ailes de l’espérance</em> (1957), qui n’est rien de moins qu’une œuvre culte en Corée, raconte le bombardement d’un orphelinat par l’aviation américaine et la tentative d’un officier supérieur de se racheter de sa bévue. Les intentions du soldat restent louables mais la naïveté des sentiments (au-delà du cucul la praline) écœure rapidement. Voilà un tragique film de guerre, une histoire vraie, où l’humour sert de simple pivot entre les autorités américaines et les enfants survivants. On ne sait pas trop si l’on doit pleurer ou trouver ça consternant. Un Sirk foiré. C’est rare ! </p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/09/feerie-du-jazz.jpg" alt="La Féerie du jazz, de John Murray Anderson" width="280" height="215" class="alignleft size-full wp-image-27242" /><em>La Féerie du Jazz</em> (1930) de John Murray Anderson, l’une des premières comédies musicales en Technicolor que le monde n’ait jamais connue, revient sur l’importance du jazz dans la culture populaire américaine au cours du premier tiers du XXe siècle à travers un défilé de tableaux mêlant music-hall, comédie classique et animation. Cette orgie de spectacle délivrée en pleine période de Dépression nous en colle plein les mirettes et c’est peu de chose de le dire. La qualité des décors (le décorateur Herman Ross obtint l’Oscar), tous plus hallucinants les uns que les autres, sublime les partitions orchestrées par le Chef Paul Whiteman. Les critiques regrettent à juste titre l’absence de Sidney Bechet, Louis Armstrong ou Duke Ellington au générique. Ils ont bien raison ! C’était, paraît-il, pour ne pas faire de l’ombre à Paul Whiteman. Je vous laisse le soin d’apprécier les rapports cordiaux entre Blancs et Noirs. Je vous conseille tout de même de découvrir ce bijou intemporel. </p>
<p><em>L’Homme qui rit</em> version 1928. En Angleterre, à la fin du XVIIe siècle, le roi Jacques se débarrasse de son ennemi, le Lord Clancharlie, et vend son jeune fils, Gwynplaine, aux trafiquants d’enfants qui le défigurent. Le garçon s’enfuit et sauve du froid un bébé aveugle, Dea. Tous les deux sont recueillis par Ursus, un forain. Gwynplaine, baptisé &#8220;L’Homme qui rit&#8221;, devient un célèbre comédien ambulant. Le bouffon Barkilphedro découvre son ascendance noble et la dévoile à la reine Anne, qui a succédé au roi Jacques. <em>L’Homme qui rit</em> a le mérite de remettre en perspective les thèmes principaux du complexe roman de Victor Hugo, à savoir que le monde est un théâtre où tout n’est qu’apparence et dissimulation. Le cinéaste Paul Leni évite donc soigneusement de tomber dans l’écueil du surlignage propre au langage hugolien, proposant ainsi ses propres points de vue. Cette volonté de s’approprier la grammaire de l’artiste sans jamais la trahir font de cette version une grande réussite.<br />
Les fiancés en folie (1925), c’est l’adaptation d’une pièce de boulevard. Le personnage de Keaton doit se marier pour toucher son héritage et tout cela avant 19 heures. Un malentendu avec son amoureuse et une petite annonce pas très fine provoqueront une hystérie collective. Un parcours contre le temps pour toucher le pactole, un vaudeville bourré de marches effrénées et de courses-poursuites. Pas très fin, mais marrant.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2019/09/enfer-mecanique-elliot-silverstein.jpg" alt="Enfer mécanique, d&#039;Elliot Silverstein" width="280" height="219" class="alignright size-full wp-image-27239" />Pour terminer en beauté ce papier, j’annonce la sortie de trois pépites. La première pépite, <em>Enterré vivant</em> est un téléfilm ultra-culte chez les bisseux. Il s’agit du premier long-métrage de Franck Darabont. Rien que ça. Voilà une sordide histoire de couple autour d’un mari bafoué, empoisonné, enterré vivant et même pas mort ! Du coup, je vous le donne en mille, sa vengeance sera terrible. Terrible ! Le téléfilm (quant à lui) n’est pas terrible mais il réserve assez de qualité pour que l’on ne s’ennuie pas une seconde. La deuxième pépite est l’œuvre d’Elliot Silverstein, <em>Enfer mécanique</em> réalisé à la fin des années 1970. <em>Enfer mécanique</em> s’inscrit dans la veine de <em>Jaws</em> mais en lieu et place d’un requin on peut admirer une voiture démoniaque customisée comme un camion volé s’acharner sur des jeunes gens de bonne famille ! C’est badass à mort ! Une merveille de plaisir coupable. La beauté des montagnes de l’Utah n’est pas étrangère à la réussite de l’entreprise. Et pour terminer en beauté, je vous annonce une formidable édition du <em>Fantôme de Milburn</em> avec les grands Fred Astaire et Douglas Fairbanks JR. Suite au décès suspect de son frère, un homme retourne dans sa ville natale pour tenter de comprendre les raisons du drame. Ce dernier serait lié au Club de la Chaudrée, espèce de cercle littéraire qui compte parmi ses membres le propre père du héros. Apparemment anodines, les veillées au coin du feu au cours desquelles quatre vieillards se plaisent à partager des contes fantastiques dissimuleraient un sombre secret. <em>Le Fantôme de Milburn</em>, c’est le bonbon acidulé de la période « eighties ». On déguste là le feel-good movie fantastique par excellence. Certes, tous nos héros et nos héroïnes cabotinent un peu, mais les scénettes au cœur de la petite bourgade, le cercle d’amis, les souvenirs, l’enfance, les histoires au coin du feu… tout fonctionne à merveille. </p>
<p><em>Tous ces films sont disponibles en DVD/Blu-ray restauré 4K chez Elephant Films.</em></p>
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