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	<title>Grand Écart &#187; comédie musicale</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Jeannette, l’enfance de Jeanne d’Arc, de Bruno Dumont</title>
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		<pubDate>Tue, 23 May 2017 09:32:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la 49e Quinzaine des réalisateurs]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<description><![CDATA[Jeanne entend sa voie 1425, Domrémy dans les Vosges (en fait sur les plages du nord de la France, photogéniques au possible). Une petite fille de 8 ans chantonne entre...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Jeanne entend sa voie</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/jeannette-enfance-jeanne-arc-bruno-dumont-s.jpg" alt="Jeannette, de Bruno Dumont" width="280" height="186" class="alignleft size-full wp-image-25237" />1425, Domrémy dans les Vosges (en fait sur les plages du nord de la France, photogéniques au possible). Une petite fille de 8 ans chantonne entre deux moutons. Ou plutôt psalmodie des prières, face caméra, le regard pénétrant et pénétré. Avant d’entamer une roue et de faire un grand écart. C’est Jeannette, future Jeanne d’Arc bouteuse d’Anglais hors de France. D’ailleurs, l’invasion des mangeurs de pudding de notre bon royaume l’inquiète autant qu’elle dévore son âme. Elle, ce qu’elle voudrait, c’est un guerrier qui mènerait une armée et délivrerait notre pays. Et quand elle ne récite pas cette litanie patriotique, elle danse et chante, bientôt rejointe par une autre petite fille, deux nonnes jumelles adeptes du jeter de tête sur musique metal et trois saints aux parures kitsh qui adorent reproduire les gestes des chorégraphies de <em>Pulp Fiction</em>. Et plus tard, devenue adolescente, elle poursuit ses incessantes prières avec une autre jeune fille qui se déplace comme une araignée, la tête à l’envers et un jeune oncle rappeur de province et fan de dab.</p>
<p>Forcément, quand Bruno Dumont, qui poursuit sa nouvelle orientation de carrière où rien n’est sérieux, mais fait sérieusement (après l’absurde du <em>P’tit Quinquin</em> et l’outrance de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/ma-loute-bruno-dumont/" title="Ma Loute, de Bruno Dumont">Ma Loute</a></em> l’année dernière), adapte Charles Péguy, ça donne un objet cinématographique aussi réjouissant que dérangeant. Une comédie musicale sur fond historique et religieux (le réalisateur se déclarant pourtant aussi incroyant que Péguy), il faut le voir pour le croire. Jeannette s’émoustille sans sourire sur des musiques électroniques, pop et rock qui surgissent sans crier gare. Jeannette s’ennuie en attendant qu’il se passe quelque chose. Jeannette préfère se promener dans les ruisseaux cheveux au vent que garder ses moutons qui bêlent entre deux répliques. <span id="more-25181"></span>On rit souvent quand tout à coup les personnages se lancent dans d’anachroniques chorégraphies, quand le discours se fait trop alambiqué pour des bouches de huit ans, quand le ridicule s’assume sans desservir le texte, quand le profane saccage le sacré et que le sacré l’emporte sur le profane. Les images léchées et sophistiquées sur des chansons à la Michel Legrand gorgées de Prozac, fascinent et servent le mythe de la Jeanne d’Arc des livres d’histoire. C’est parce qu’aucun guerrier ne se déclare qu’elle décide de l’incarner, quitte à perdre les siens et à leur mentir. Elle enfourche alors un cheval pour la première fois et gagne le lointain, à la recherche de sa glorieuse et canonique destinée. En musique, forcément.</p>
<p>&nbsp;<br />
Jeannette, l’enfance de Jeanne d’Arc <em>de Bruno Dumont, avec Lise Leplat Prudhomme, Jeanne Voisin, Lucile Gauthier, Aline et Elise Charles… France, 2017. Présenté à la 49e Quinzaine des réalisateurs.</em></p>
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		<title>Les WTF de la semaine #1</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Feb 2014 16:42:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
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		<description><![CDATA[WTF ou « What the fuck », c’est une nouvelle rubrique qui recense le grand n’importe quoi du septième art. Projets étonnants, casting inadapté ou scénario ridicule, nous vous ferons régulièrement un...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/wtf-what-the-fuck-cinema-s.jpg" alt="WTF - What the fuck Cinéma" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-16343" /><strong>WTF, ou « What the fuck » pour les anglophiles, c’est une nouvelle rubrique sur Grand Écart qui recense le grand n’importe quoi du septième art.</strong> Projets étonnants, casting inadapté, affiche beaucoup trop photoshopée ou scénario ridicule, nous vous ferons régulièrement un tour d’horizon de ces infos ciné qui nous laissent… pantois !</p>
<h4>Des castors zombies</h4>
<p>Commençons par le buzz de ces derniers jours… <em>Zombeavers</em>, une série plus que Z qui va vous faire hurler… de rire plutôt que de peur. Dans la droite lignée des moutons-garous de <em>Black Sheep</em> (très réussi) ou des requins volants de <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/sharknado-anthony-ferrante-tornade-requins-the-asylum/" title="Sharknado, de Anthony C. Ferrante">Sharknado</a></em>, voici désormais une nouvelle bestiole qui va dévorer les entrailles d’adolescentes peu farouches : le castor (et vu que « beaver » est l’équivalent de « pussy » chez nos voisins d’Outre-Manche, les sous-entendus graveleux ne vont pas manquer). Alors prêts à… bouffer du castor ? <span id="more-16339"></span></p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/7onFrBK_hKE?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
&nbsp;</p>
<h4><em>Retour vers le futur</em> en… chansons !</h4>
<p>Nom de Zeus ! Les Anglais ne sont jamais dépourvus de « bonnes » idées ! Car en 2015, verra le jour à Londres une comédie musicale basée sur <em>Retour vers le futur</em>, rien que ça !  Pile poil pour célébrer le trentenaire de la trilogie culte de Robert Zemeckis. Un projet validé par le réalisateur et coécrit par Bob Gale, l’auteur des trois films. On annonce une histoire différente, mais semblable, ce qui ne veut pas dire grand-chose en soi. Et surtout, le producteur Colin Ingram recherche encore le rôle principal de Marty qui doit savoir non seulement chanter et jouer (la base), mais surtout être beau… Si des candidats sont intéressés, nous ferons suivre ! </p>
<h4>Et <em>Brokeback Mountain</em> en opéra…</h4>
<p>Préparez vos chapeaux de cow-boy et votre vaseline, <em>Brokeback Mountain</em> se décline désormais en opéra. Et c’est à Madrid que ça s’est joué jusqu’au 11 février. Ce qui est savoureux quand on connaît les manifestations rétrogrades qui s’y déroulent en ce moment. Le livret a été écrit par Annie Proulx, l’auteur de la nouvelle originale et les critiques sont plutôt positives, annonçant même un spectacle plus (s)explicite que le film d’Ang Lee. Hi Ha !</p>
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		<title>Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 07:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bande à Part</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films du 66e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[les frères Coen]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le Greenwich Village de la fin des années 1950, les Coen composent une balade folk nonchalante et désenchantée, un hommage aux musiciens folk avant Bob Dylan...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Avant Dylan</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/04/inside-llewyn-davis-joel-ethan-coen.jpg" alt="Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen" width="280" height="187" class="alignleft size-full wp-image-13230" /><strong>Dans le Greenwich Village de la fin des années 1950, les Coen composent une balade folk nonchalante et désenchantée.</strong></p>
<p>Un jeune homme dans le fond d&#8217;un bar entonne une chanson douce d&#8217;une voix nasillarde. On la reconnaîtrait entre toutes, cette voix ; c&#8217;est une voix de légende, c&#8217;est la voix de Bob Dylan. Et ce bar, c&#8217;est le lieu de toute une mémoire musicale, le Folk City de ses débuts prometteurs, en 1961. Il commençait, il n&#8217;avait pas encore de nom, la scène new-yorkaise préférait encore le swing sûr du jazz. Le revival du folk s&#8217;annonçait.</p>
<p>Le Folk City : c&#8217;est ici que commence et ici que finit le film circulaire des frères Coen, de retour en compétition officielle au <a href="/pense-bete/66e-festival-cinema-cannes-2013/">66e Festival de Cannes</a>. Au sortir de ce bar : un homme qui n&#8217;aura connu aucune gloire, un homme de solitude, penché sur les mélodies indolentes de sa guitare. Avant Dylan, les balades étaient des chansons tristes et la scène folk se peuplait de magnifiques musiciens que les producteurs ignoraient. De ces gens-là, au talent confidentiel, le film se souvient. D&#8217;un beau portrait de loser, inspiré de l&#8217;autobiographie du musicien folk Dave Van Ronk &#8211; <em>The Mayor of MacDougal Street</em>-, il tire le souvenir d&#8217;une époque reconstituée en même temps que réhabilitée : ce que dit <em>Inside Llewyn Davis</em>, c&#8217;est qu&#8217;il y eut, oui, un temps avant Dylan, dans les années 1950 au Village, et il faut l&#8217;écouter. <span id="more-12242"></span></p>
<p>Comme on est au cinéma et chez les frères Coen, metteurs en scène précis et brillants, il n&#8217;est pas question de reconstitution historique, mais de fiction, dont il importe peu qu&#8217;elle croise ou non le réel d&#8217;hommes et de femmes qui ont existé. <em>Inside Llewyn Davis</em> est une histoire singulière, qui mène son récit selon la trajectoire de sa seule vérité intime : des cafés de New York à un club désert de Chicago, s&#8217;accomplit le voyage aller et retour d&#8217;un chanteur de folk sans toit et sans attaches, odyssée d&#8217;un Ulysse qui court après l&#8217;argent, le succès, le bonheur. Oscar Isaac, épatant performeur vocal, est ce musicien voyageur formidablement entêté, mais qui n&#8217;arrive jamais où il veut, perdu, perdant, terriblement attachant. On voudrait prendre la main de sa solitude, l&#8217;embarquer dans la lumière, partager sa vie, l&#8217;aimer mieux que les quelques amis de son cercle &#8211; Carey Mulligan et Justin Timberlake, surprenants en duo folk.</p>
<p>Chez les Coen, on ne s&#8217;abandonne pas à la tristesse et le désenchantement de Llewyn Davis s&#8217;allège toujours de la politesse du désespoir, d&#8217;un rire libératoire. Il nous attache et nous amuse, comme chacun des personnages qu&#8217;il croise sur sa route, des caractères dont les traits particuliers sollicitent des acteurs qui ne ressemblent à personne &#8211; mention spéciale à l&#8217;indispensable John Goodman.<br />
Cette semaine dans la vie d&#8217;un jeune musicien folk des <em>fifties</em> imprime dans nos mémoires son éternité mélodieuse. Le cinéma est peuplé de fantômes ; l&#8217;ombre de Dylan passe. (Jo Fishley)</p>
<p>&nbsp;<br />
Inside Llewyn Davis<em> de Joel et Ethan Coen, avec Oscar Isaac, Justin Timberlake, Carey Mulligan&#8230; Etats-Unis, 2013. Sortie le 6 novembre 2013. Grand Prix du 66e Festival de Cannes.</em></p>
<p><strong>&raquo; Découvrez notre <a href="/categorie/66e-festival-cannes-2013/">dossier dédié au 66e Festival de Cannes</a></strong></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/qfr5vx/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
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		<title>#54 : Goûter la grande cuisine avec Cannibal ! The Musical</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/fond-de-placard/cannibal-the-musical-trey-parker-troma-lloyd-kaufman/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 06:31:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fond de Placard]]></category>
		<category><![CDATA[cannibalisme]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Troma]]></category>

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		<description><![CDATA[Bande-annonce de Cannibal ! The Musical, film américain de Trey Parker réalisé en 1993. Une production Troma !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bande-annonce de <em>Cannibal ! The Musical</em>, film américain de Trey Parker réalisé en 1993. Une production Troma !</p>
<p><center><iframe width="560" height="420" src="//www.youtube.com/embed/8GszhYsV3MM?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
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		<title>&#8220;No, ma&#8217;am. We&#8217;re musicians.&#8221;</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/recadrages/comedie-film-musical-rocky-horror-blues-brothers/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 09:42:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nomes Design</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recadrages]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>

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		<description><![CDATA[On a tendance à blâmer le cinéma pour avoir laissé éclore un style que l’on qualifie parfois de « bâtard » : le film musical. Il ne faut pourtant pas...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/03/rocky-horror-musical.jpg" alt="The Rocky Horror Picture Show, de Jim Sharman" title="The Rocky Horror Picture Show, de Jim Sharman" width="280" height="177" class="alignleft size-full wp-image-5757" />On a tendance à blâmer le cinéma pour avoir laissé éclore un style que l’on qualifie parfois de « bâtard » : le film musical. Il ne faut pourtant pas oublier que le premier film parlant de l’histoire du cinéma était « le chanteur de jazz » et qu’il s’agissait d’un film musical !</p>
<p>&nbsp;<br />
<em>&raquo; Lire la suite sur Nomes Design</em></p>
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		<title>12/05 : Les Chansons d&#8217;amour sur Arte</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Apr 2011 06:53:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pense-bête]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[De quoi s&#8217;agit-il ? Tandis que Christophe Honoré présentera son nouvel opus musical Les Bien-aimés en clôture du Festival de Cannes, Arte rediffuse ses Chansons d&#8217;amour, le jeudi 12 mai...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/05/chanson-amour.jpg" alt="Affiche des Chansons d&#039;amour" title="Affiche des Chansons d&#039;amour" width="115" height="115" class="alignleft size-full wp-image-2158" /><strong>De quoi s&#8217;agit-il ?</strong><br />
<br />
Tandis que Christophe Honoré présentera son nouvel opus musical <em>Les Bien-aimés</em> en clôture du Festival de Cannes, Arte rediffuse ses <em>Chansons d&#8217;amour</em>, <strong>le jeudi 12 mai à 20h30 et le vendredi 13 à 14h45</strong>. Un trio amoureux sur une musique d&#8217;Alex Beaupain&#8230;<br />
&nbsp;</p>
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		<title>Le Magicien d’Oz de Victor Fleming</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 23:03:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Claire Cieutat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[chef-d'oeuvre]]></category>
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		<description><![CDATA[Il est de ces films supposés enchanteurs qui, découverts par un novice regard, peuvent prendre une dimension toute autre.</strong> <em>Le Magicien d’Oz</em> de Victor Fleming en est un, puisqu’il fut, mon enfance...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/03/affiche-magicien-oz.jpg" alt="Affiche du Magicien d&#039;Oz" title="Affiche du Magicien d&#039;Oz" width="219" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1124" /></a>Il est de ces films supposés enchanteurs qui, découverts par un novice regard, peuvent prendre une dimension toute autre. <em>Le Magicien d’Oz</em> de Victor Fleming en est un, puisqu’il fut, mon enfance durant, autant source d’émerveillement que de traumatisme léger. Dorothy, son chien Toto et ses trois compagnons de fortune &#8211; l’homme de fer, l’homme de paille et l’homme-lion &#8211; partent en quête d’un magicien qui pourrait, leur a-t-on fait croire, combler leur manque profond. Sur la route de briques jaunes pavée d’espérance, le trio avance, bras dessus, bras dessous et entonne de concert <em>&#8220;We’re off to see the wizard, the wonderful wizard of Oz&#8221;</em>. C’est la part grisante de cette fantaisie musicale aux mélodies joyeuses, qui de bout en bout fait la courte échelle au déceptif, à l’artifice farceur, au désenchantement latent. La « sorcière de l’Est » gisant, anéantie, sous une maison échouée, privée de ses chaussons rouge rubis, ses deux jambes vertes rétractées ; les nains « Munchkins » à la voix pitchée, le pommier parlant, le rire tonitruant de l’avide « sorcière de l’Ouest » au teint émeraude peuplent tous, avec une variable intensité, ce cauchemar en Technicolor. Mais c’est précisément des reflets dorés et de l’éclat enjoué des images et des sons que sourd un insidieux malaise. Peur et plaisir, attraction et répulsion habitèrent mes multiples visionnements – en VHS essoufflée – de ce film autrefois. Le revoir aujourd’hui ne change guère la donne. Le kitsch saute aux yeux, mais l’inconfort réjoui demeure.</p>
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		<title>Didier Super est le Christ&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 02:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
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		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[Jésus Christ]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Certains ne connaissent peut-être pas l’auteur des chansons à textes les plus méchantes que l’histoire aie connues : « Arrête de te la pêter », « A bas les gens qui bossent », « Y...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2011/02/didier-super-christ.jpg" alt="Et si Didier Super était le Christ" title="Et si Didier Super était le Christ" width="284" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1166" /> Certains ne connaissent peut-être pas l’auteur des chansons à textes les plus méchantes que l’histoire aie connues : « Arrête de te la pêter », « A bas les gens qui bossent », « Y en a marre des pauvres » ou « Putain de Chinois », « On va tous crever ». Ca vous donne le ton. Pour ceux qui ne l’ont jamais vu ou écouté : Didier est moche, chante mal et est définitivement très méchant. Son créneau, c’est le politiquement très incorrect. Ses textes s’en prennent aux chômeurs, aux travailleurs, aux sans-papiers. Même les enfants en ont pour leur grade. Si on devait le situer, ce qui n’est pas une mince affaire, ce serait quelque part entre Desproges, Borat, Guillon (dans ses jours les plus acerbes) et les filous grolandais. L’objectif est de taper là où ça fait mal, de passer en revue tous les sujets tabous. Bref, de se moquer de tout et surtout du pire.</p>
<p>En novembre sur la scène de la Bellevilloise et ce soir sur celle du Bataclan, il revient avec une comédie musicale parce que, dit-il, « il est grand temps de relever le niveau dans ce domaine ». L’histoire, donc… Suite à une chute en vélo (qui a réellement lieu en entrée de spectacle et là aussi, Didier ne fait pas dans la dentelle), Super, le féroce, perd sa &#8220;Haine&#8221;. Dans un décor en bouts de ficelles et vieux cartons, accompagné de ses six compagnons (qui valent eux aussi le détour), Didier Super raconte le parcours d&#8217;un artiste qui ne trouve plus aucune raison de se plaindre. Il part alors à la recherche des vrais fumiers qui ont fait de ce monde une misère, persuadé qu’à leur contact, il renouera avec son passé de chanteur engagé. Est-ce clair ? Il s’en prend donc légitimement aux terroristes, aux milliardaires et aux marchands de bonbons… A tout ce qui passe. Mais derrière le potache, cette parodie de comédie musicale est une vraie réussie : arts de la rue, cabaret, numéro de clown, cascades, musique, Didier Super mélange le tout avec une facilité déconcertante, utilise la scène comme un terrain de jeu et donne l’illusion d’un spectacle en perpétuelle construction.</p>
<p>« Une histoire de merde avec des chansons et des cons qui dansent avec des numéros de BMX, pour compenser la pauvreté de l&#8217;histoire et le manque de talent général. » Dixit l’artiste. Pour sûr, Didier Super sait se vendre.</p>
<p>Et si Didier Super était la réincarnation du Christ<em>, au Bataclan, 50 boulevard Voltaire, 75011 Paris, le 11 février 2011 puis en tournée dans toute la France (ou presque).</em>.</p>
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