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	<title>Grand Écart &#187; Andrei Tarkovski</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Coffret Paradjanov</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Jan 2014 21:43:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Andrei Tarkovski]]></category>
		<category><![CDATA[chef-d'oeuvre]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/01/coffret-paradjanov-dvd-montparnasse-s.jpg" alt="Coffret Sergueï Paradjanov" title="Coffret Sergueï Paradjanov" width="280" height="183" class="alignleft size-full wp-image-15662" />Sergueï Paradjanov, cinéaste ukrainien, grand ami de Tarkovski, abandonne ses travaux réalistes après deux documentaires majeurs (<em>Les Mains d’or</em> et <em>Dumka</em>, hommage à la culture de son pays), préférant s’orienter vers un cinéma aux ambitions formelles tournées vers les contes et légendes de l’Oural. L’homme compose des poèmes. Une poésie animée, foudroyante de liberté. Mystique et magique.<br />
<em>Les Chevaux de feu</em> (1965), « Roméo et Juliette de l’East End », à mes yeux son chef-d’œuvre, où l’amour et la cruauté éclatent de beauté. La culture orthodoxe habite chaque objet mais ne fait pas office de folklore. Paradjanov évite tout maniérisme, il travaille le symbolisme. L’hallucination permanente (la photo de Youri Ilenko fera sa légende) ne trahit jamais la volonté du cinéaste de commémorer les peuples et leurs cultures. Exalter l’âme de la Géorgie, l’Arménie et l’Ukraine. Cette tragédie shakespearienne évite au cinéaste les désagréments de la censure. Une censure qu’il subira une grande partie de sa carrière.<br />
Les Palitchouk et les Gouténiouk se haïssent. Ivan et Marichka s’aiment. Yvan s’en va gagner de l’argent dans les montagnes. Les années passent. Marichka est victime d’un accident. Yvan tombe en dépression puis en pâmoison devant Palagna, qu’il épouse et qu’il n’aime pas. <span id="more-15661"></span>Cette dernière se détourne vers le sorcier du village qui pense à se débarrasser d’Yvan. La caméra inventive nous fait de l’œil.<br />
<em>Sayat Nova</em>. Paradjanov raconte l’histoire du poète arménien Sayat Nova à travers une série de tableaux relatant les grands moments de sa vie. Le troubadour Nova quant à lui, messager universel, donne du fil à retordre à la censure soviétique. Un ménestrel qui bat la campagne de l’Arménie à l’Ukraine sans autorisation du Parti s’attire les foudres du Politburo, même mort, et davantage s’il met un point d’honneur à transmettre les traditions séculaires.<br />
<em>La Légende de la forteresse de Souram</em>. Dans les temps les plus reculés, les Géorgiens décidèrent de construire une forteresse pour leur pays contre les invasions. Mais celle-ci s’effondre dès que l’on parvient au niveau du toit. Pour achever la forteresse, un beau garçon doit accepter d’y être emmuré vivant.<br />
Paradjanov tourne <em>La Légende de la forteresse de Souram</em> après une longue période d’emprisonnement. Impossible de ne pas saisir la tristesse et le désespoir du cinéaste. Voici une critique courte et efficace ; un plan et dix idées par plan. C’est dire si vous serez sevrés de cinéma.<br />
<em>Achik Kerib, conte d’un poète amoureux</em>. L’histoire, en forme de conte, est celle d’un amour absolu entre Achik Kerib, jeune poète pauvre, qui chante la geste des preux avec son luth, et Magoul-Méguérie, la fille d’un riche marchand. Le père refuse le mariage déshonorant de sa fille avec ce vagabond. Achik Kerib doit alors faire fortune en mille jours et mille nuits pour obtenir le consentement paternel.<br />
Une nouvelle fois, Paradjanov tourne l’oralité. A l’heure de la Glasnost le voilà enfin débarrassé des vieux démons communistes. Sélectionné dans les festivals internationaux, <em>Achik Kerib</em> se présente aux yeux du grand public. Paradjanov l’illusionniste travaille les images et le son aux limites du graphisme. Artiste fidèle, sans concessions, il raconte et raconte encore. Pas de radotage, Paradjanov propose un travail unique et merveilleux. Les passionnés de cinéma sont unanimes sur le shoot émotionnel et visuel puissance mille. Magie du cinéma.</p>
<p>&nbsp;<br />
<em>Coffret Paradjanov, avec </em>Les Chevaux de feu, Sayat Nova, La Légende de la forteresse de Souram, Achik Kérib<em>. Sortie DVD le 2 avril 2013 aux Editions Montparnasse.</em></p>
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		<title>Dans la brume, de Sergei Loznitsa</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 23:03:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Films du 65e Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Andrei Tarkovski]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Sergei Loznitsa]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/04/dans-la-brume-sergei-loznitsa-affiche.jpg" alt="Dans la brume, de Sergei Loznitsa" title="Dans la brume, de Sergei Loznitsa" width="205" height="280" class="alignleft size-full wp-image-7698" />Après <em>My Joy</em> (2010), le documentariste Sergei Loznitsa revient avec son second long-métrage de fiction, <em>Dans la brume</em>. 1942, au cœur d&#8217;une forêt de Biélorussie, deux combattants de la Résistance soviétique, Bourov et Voïtik, sont chargés de retrouver et exécuter Souchénia, un homme sage et tranquille qui, par un concours de circonstances, est accusé à tort de trahison et de collaboration avec l&#8217;ennemi allemand.  </p>
<p><em>My Joy</em> nous avait plongés dans une errance chaotique et éprouvante au cœur d&#8217;une Russie autant désoviétisée que désocialisée. Une œuvre étonnante, riche et exigeante qui en avait laissé plus d&#8217;un sur le bord de la route. Si <em>Dans la brume</em> se révèle plus abordable, pas question pour Sergei Loznitsa de céder pour autant à la facilité. Et même s&#8217;il consent à nous tenir la main le long d&#8217;un chemin narratif bien plus balisé (une trame principale flanquée de trois flash-back nous éclairant sur les pourquoi-du-comment de chacun des personnages), le cinéaste persiste et signe une nouvelle fois une réalisation ambitieuse, écorchée, au langage essentiellement visuel. Avec sa narration élaguée jusqu&#8217;à l&#8217;os et ses dialogues &#8220;silencieux&#8221;, <em>Dans la brume</em> témoigne de la même retenue, du même dépouillement. On retrouve cette mise en scène tirée au cordeau. Cette cohabitation troublante entre une esthétique très soignée, picturale et des mouvements de caméra propres au film documentaire. De longs plans-séquences, sobres et naturels, dans lesquels viennent s&#8217;inscrire les parcours chaotiques de Souchénia, Bourov et Voïtik. <span id="more-6173"></span></p>
<p>Les trois digressions temporelles qui ponctuent le récit apparaissent comme autant d&#8217;expériences différentes du conflit. Autant de façons de le traverser. Pour Voïtik (Sergei Kolesov), les choses sont claires. C&#8217;est chacun pour soi. Voleur, lâche, indifférent, il avance dans cette guerre les yeux cerclés d’œillères. Bourov (Vlad Abashin), quant à lui, est indécis. Au départ inflexible, autoritaire, il se met peu à peu à douter de la justice de cette vengeance et s&#8217;efforce encore de comprendre la portée de ses actes. Et enfin il y a Souchénia (Vladimir Svirski), le prétendu traitre. Homme sans histoire, doux et sensible, un brun naïf. D&#8217;une abnégation et d&#8217;un sens moral incorruptible, il refuse quoi qu&#8217;il arrive de céder à la colère ou à la violence. <em>&#8220;Il n&#8217;y a rien à comprendre. Je ne suis coupable de rien. (…) C&#8217;est le destin.&#8221;</em> Quoi qu&#8217;il fasse, il sait qu&#8217;il finira contre un mur. Réalisant que toute invocation de la raison restera vaine, il est convaincu que le sacrifice constitue la seule issue possible. Il y a dans le personnage de Souchénia la même pureté, la même innocence que l&#8217;on trouve dans les figures de l&#8217;enfant et du fou, ces deux héros chers au cinéma de Tarkovski. Figures de martyrs-prophètes portant les stigmates d&#8217;un monde à la dérive. Souchénia pourrait être un Ivan (<em>L&#8217;Enfance d&#8217;Ivan</em>) devenu grand. Souchénia pourrait être le Stalker.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/04/stalker-tarkovski.jpg" alt="Stalker, d&#039;Andreï Tarkovski" width="183" height="250" class="alignright size-full wp-image-11074" /><em>&#8220;L&#8217;essentiel est qu&#8217;ils croient en eux-mêmes et deviennent fragiles comme des enfants. Car la faiblesse est grande tandis que la force est minime. L&#8217;homme, en venant au monde, est faible et souple. Quand il meurt, il est fort et dur. L&#8217;arbre qui pousse est tendre et souple. Devenu sec et dur, il meurt. La dureté et la force sont les compagnons de la mort. La souplesse et la faiblesse expriment la fraîcheur de la vie. Ce qui est dur ne vaincra jamais.&#8221;</p>
<p>[</em>Stalker<em> – Andrei Tarkovski]</em></p>
<p><em>Dans la brume</em> n&#8217;est pas un film &#8220;pour le souvenir&#8221; mais s&#8217;inscrit davantage dans la veine d&#8217;un cinéma russe avide de comprendre et d&#8217;interpréter des événements sur lesquels il lui a longtemps été interdit de porter la moindre réflexion libre et personnelle. En 1984, Elem Klimov réalisait son fantastique <em>Requiem pour un massacre</em>, le voyage initiatique macabre et terrifiant d&#8217;un jeune garçon à travers les terres de cette même Biélorussie occupée. Trente ans plus tard, Sergei Loznitsa en propose une vision plus minimaliste et mélancolique. Contrairement au héros de Klimov, ceux de Loznitsa ne sont pas dans la &#8220;découverte&#8221; de la barbarie. Ils l&#8217;ont ingérée, digérée et s&#8217;efforcent tant bien que mal de vivre avec. Mais il y a chez Loznitsa comme chez Klimov cette même volonté de témoigner de ces tragiques années en portant leur film au-delà du simple récit de guerre. Une volonté d&#8217;approcher une véracité plus physique et psychologique que purement historique. Si le tableau de Sergei Loznitsa est certes celui d&#8217;un pays occupé, anéanti par le conflit, il s&#8217;attache surtout à révéler ces circonstances exceptionnelles où l&#8217;homme perd toute capacité de libre arbitre. Où le tissu social se déchire. Où les frontières du bien et du mal se brouillent.</p>
<p>&nbsp;<br />
Dans la brume <em>de Sergei Loznitsa, avec Vladimir Svirski, Vladislav Abashin, Sergei Kolesov&#8230; Russie, 2012. Sortie le 30 janvier 2013. Présenté en compétition au 65e Festival de Cannes. Prix Fipresci de la critique internationale du 65e Festival de Cannes.</em></p>
<p><strong>&raquo; Retrouvez tout notre <a href="/festival-cannes-2012/">dossier dédié au 65e Festival de Cannes</a></strong></p>
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		<title>Miscellanée #11 : Valérie Mairesse et Andreï Tarkovski</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 10:54:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Chouanière</dc:creator>
				<category><![CDATA[Miscellanées]]></category>
		<category><![CDATA[Andrei Tarkovski]]></category>
		<category><![CDATA[plan-séquence]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2012/10/mairesse-tarkovski.jpg" alt="Valérie Mairesse, Andreï Tarkovski" title="Valérie Mairesse, Andreï Tarkovski" width="280" height="200" class="alignleft size-full wp-image-9707" />Si Valérie Mairesse apparaît à beaucoup comme une équation difficile à résoudre, c’est bien en raison de la variable « génération » en fonction de laquelle l’actrice passa un jour du rang d’inconnue à celui de personnalité familière. Les plus jeunes et les plus vieux ont pu la découvrir au théâtre, et on leur pardonnera d’avoir un jour franchi la porte de ce genre d’établissement depuis longtemps démodé par l’invention du cinéma parlant en couleur. D’autres, entre deux âges, l’ont aperçue grâce au service public, où Laurent Ruquier lui offrit une chaise de chroniqueuse, laquelle jouxtait tantôt le séant de Gérard Miller tantôt celui de Steevy, ce qui force le respect. <span id="more-9700"></span></p>
<p>Au cinéma, et en abondance sur la TNT, c’est dans <em>Banzaï</em> ou chez les <em>Frères Pétard</em> que certains l’auront appréciée, avec sa gouaille poissonnière qui en fit une Arletty <em>eighties</em>. Avec tout le respect que l’on doit à ces comédies populaires, il faut toutefois objecter qu’elles cachent un autre pan de la filmographie de Valérie, que les salisseurs de mémoire devraient un jour déterrer (mais pour prendre la pelle, encore faut-il se déboucher le nez).</p>
<p>Parce que Valérie Mairesse, elle a joué dans un Tarkovski. Et même pas un accessible, genre <em>L’Enfance d’Ivan</em>, mais un vrai film-somme (quand on dit &#8220;somme&#8221;, l’on pense &#8220;compendium&#8221;, hein, pas &#8220;roupillon&#8221;), et aussi le dernier du maître : <em>Le Sacrifice</em>. Connu des amateurs pour son impossible plan-séquence final, témoin de la virtuosité du réalisateur mais aussi de son hermétisme, <em>Le Sacrifice</em> voit Valérie Mairesse incarner l’une des domestiques de la maison isolée du monde où le film se déroule. Cela peut surprendre au milieu des longues contemplations, de la panique qui gagne la famille dépeinte, de l’hallucination vécue par le personnage principal, mais la comédienne s’intègre parfaitement à l’austère ballet qui se donne dans <em>Le Sacrifice</em>.</p>
<p>Ancienne comédienne chez Agnès Varda et Andreï Tarkovski, Valérie Mairesse s’est produite dernièrement au théâtre des Bouffes Parisiennes dans <em>Pouic Pouic</em>, pièce dans laquelle son personnage s’adresse à un poulet comme à un être humain. Valérie maître ès grand écart.</p>
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